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A la suite de sa comparution immédiate, un jeune homme de 20 ans, originaire de l’arrondissement de Pontarlier, a été incarcéré à la maison d’arrêt de Besançon. Le 5 avril dernier, il a été interpellé après avoir  menacé un adolescent de 17 ans pour obtenir son scooter. Il était alcoolisé au moment des faits. La justice a révoqué sa peine de quatre mois de prison avec sursis, à laquelle huit mois de prison supplémentaires ont été ajoutés.

Un individu de 28 ans a reconnu dix escroqueries lors de son audition au commissariat de police de Pontarlier. Les faits ont été commis entre le 1er janvier 2023 et le 3 avril dernier. Le jeune homme échangeait les étiquettes des produits pour les payer moins chers dans un hypermarché de la capitale du Haut-Doubs. Sa compagne, âgée de 25 ans, est poursuivie pour recel. Les deux individus seront convoqués prochainement devant le tribunal de proximité de Pontarlier.

Le commissariat de police de Pontarlier et son patron, le Commandant Trousseau, ont décidé de siffler la fin de la récré et de passer à la vitesse supérieure dans la graduation des sanctions affligées à certains automobilistes contrevenants. Depuis plusieurs semaines, des rassemblements de véhicules, en provenance majoritairement de Suisse, s’organisent illégalement sur le territoire pontissalien. En six semaines, quatre rendez-vous ont été enregistrés par les forces de l’ordre. « 80% des véhicules présents sont immatriculés dans les cantons helvètes voisins de Vaud, Neuchâtel et Genève ». « Entre une vingtaine et quatre-vingts personnes peuvent être comptabilisés par les policiers lors de ces rassemblements » précise M. Trousseau. Les infractions sont multiples : tapage nocturne, dépassement par la droite, vitesse, … . Le non-respect des règles les plus élémentaires du code de la route est constaté. Ces infractions se déroulent en fin de semaine, les vendredis et samedis, entre 22 heures et 4 heures du matin.

Des amendes pas assez contraignantes

Si, pour l’heure, deux organisateurs « officieux » ont été convoqués par le commissariat, les forces de l’ordre se sont contentés de faire des rappels à l’ordre ou de procéder à des sanctions financières, qui s’accompagnent parfois d’une convocation devant la justice. Une cinquantaine de procès-verbaux ont été établis. L’arsenal judiciaire permet aussi de procéder à des immobilisations de véhicule et des suspensions ou des annulations de permis de conduire. Les policiers n’en resteront pas là. Il est prévu que des actions ciblées soient menées avec l’ensemble des forces de sécurité françaises et suisses pour faire cesser ces déplacements délictueux et dangereux. Frapper au portefeuille semble avoir atteint ces limites. Il faut bien avouer que certains préfèrent faire vrombir leur moteur de l’autre côté de la frontière, où les amendes sont moins douloureuses. Les 600 euros français pèsent beaucoup moins lourds que les 7.000 francs-suisses prononcés dans de telles circonstances.  

L'interview de la rédaction : Le Commandant Armand Trousseau

 

On a appris que l’homme de 26 ans, suspecté d’avoir violenté à l’arme blanche une mère de famille et son bébé aux Rousses, en février dernier, a été mis en examen pour une double tentative d’homicide. Il a été incarcéré. Des expertises psychiatriques sont en cours pour savoir s’il avait toutes ses facultés au moment de son acte. Selon nos informations, le bébé éventré est toujours hospitalisé.

Nos confrères du journal « Le Progrès » explique que, mardi soir, trois hommes encagoulés et vêtus de noir ont commis un braquage dans la boutique Orange, située au centre-ville de Champagnole, au moment de sa fermeture. Selon le quotidien jurassien,  les malfrats ont frappé le vigile, avant de contraindre une employée à leur remettre les téléphones portables stockés dans la réserve. L’opération aurait été rapide, moins de trois minutes. Le plan milan a été déclenché, mais il n’a pas permis d’appréhender le trio. Les investigations se poursuivent.

Un automobiliste de 27 ans a été contrôlé avec un taux de 2,30 grammes d’alcool dans le sang à Besançon. Dans la nuit de mardi à mercredi, rue de la Grette, une patrouille de police a constaté qu’il circulait avec la roue avant gauche arrachée et couchée sous le bloc moteur. L’individu a expliqué aux forces de l’ordre qu’il avait eu un accrochage matériel avec un autre véhicule et qu’il avait pris la fuite. Avant de pouvoir être entendu, il a été placé en garde à vue avec notification des droits différée.

L’individu, âgé de 45 ans, responsable du tir de feu d’artifice qui a terminé sa course dans la voiture d’une famille le 14 juillet dernier à Besançon, rue de l’Amitié, comparaîtra en octobre prochain devant le tribunal judiciaire bisontin. Il a été placé en garde à vue le 4 avril dernier.

Les investigations et l’enquête de voisinage ont permis d’établir la responsabilité de ce père de famille. Rappelons que le mortier a explosé dans la voiture, l’enfant se trouvant dans un cosy avait dû être hospitalisé. Le second avait été légèrement brûlé et très choqué. Quant au quinquagénaire, il nie les faits.

Le procès en appel du Chilien Nicolas Zepeda pour le meurtre de l’étudiante japonaise Narumi Kurosaki, son ex-petite amie, aura finalement lieu  du 4 au 20 décembre prochain, à Vesoul,  devant la cour d’assises de la Haute-Saône et du Territoire de Belfort.

Rappelons qu’il aurait dû se tenir en février dernier, mais le chilien avait récusé son avocat. Ses nouveaux défenseurs ont alors demandé un report du procès pour préparer sa défense. En première instance, Zepeda a été condamné à 28 ans de réclusion criminelle.

Un adolescent de 15 ans a été interpellé et placé en garde à vue à Besançon dimanche soir. Il devra s’expliquer devant la justice. A la vue des policiers, le groupe de jeunes auquel il appartenait, rassemblés en bas d’un immeuble, connu comme un point de vente de produits stupéfiants, s’est disloqué. Seul ce dernier a pu être contrôlé. Il était en possession d’un gros couteau de cuisine. Au cours de son audition, il a reconnu faire le guetteur dans le cadre d’un trafic de drogue. Il a été remis à l’aide sociale à l’enfance à l’issue de sa garde à vue.

A Pontarlier toujours, les policiers ont interpellé une personne qui avait modifié les étiquettes des produits qu’elle avait dans son caddie. Les faits se sont passés dimanche, jour où ne fonctionne que des caisses automatiques à l’hypermarché Géant  Casino.  La juste valeur marchande de ses achats devait s’élever à 261 euros, mais le malfrat s’est arrangé pour ne payer que 2 euros. Il devra indemniser et rembourser l’enseigne.