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Deux jeunes individus, âgés de 19 et 21 ans, devront respectivement s’expliquer en juillet et novembre prochain devant la justice. Ils sont soupçonnés d’avoir commis des dégradations le 22 mai dernier, vers 2 heures du matin, au foyer de la Cassotte. Ils auraient dégradé des portes de meubles pour dérober une friteuse à usage collectif, pour ensuite la déposer dans leur chambre. L’un d’eux, l’aîné, aurait menacé le veilleur de nuit avec une bombe lacrymogène. Des faits qu’il a réfutés lors de sa garde à vue. Les deux acolytes ont néanmoins confirmé le vol de la friteuse. « Ayant faim, ils ont eu une envie subite de se faire des frites ».

Un jeune homme devra répondre de ses délits en septembre prochain devant la justice. Le 21 mai dernier, dans la nuit de samedi à dimanche, il a été surpris par les policiers pontissaliens en train de conduire un tracteur télescopique, rue Willy Brandt.

L’individu de 18 ans, alcoolisé, a reconnu avoir dérobé le véhicule dans la scierie où il était en apprentissage. Son employeur n’était bien entendu pas au courant. Il devait porter plainte au commissariat de police. Le jeune homme présentait un taux de plus d’1 gramme d’alcool dans le sang. Il devra notamment s’expliquer sur les faits de vol et de conduite sous l’emprise de l’alcool.

Ce mercredi, la police nationale bisontine organisait une opération de sécurité. 22 hommes, sous le commandement du capitaine Michel Perrin, étaient présents pour mener des contrôles pour rappeler les règles les plus élémentaires de la conduite. L’état du véhicule, la conformité des pièces administratives et les infractions liées au code de la route faisaient l’objet de toutes les attentions.

L'interview de la rédaction : le Capitaine Michel Perrin

A la veille de ce grand week-end de l’Ascension, les policiers n’étaient pas forcément dans une démarche répressive, mais plus dans une démarche pédagogique et de sensibilisation des automobilistes et des cyclomotoristes les moins vigilants. Le Capitaine Perrin rappelle que les deux roues  font partie des usagers les plus vulnérables. Le policier indique qu’en 2022, 715 usagers de deux-roues motorisés ( 127 cyclomotoristes et 588 motocyclistes) ont été tués sur les routes de France métropolitaine, soit une hausse de 5% par rapport à 2019. Les usagers de 2 roues motorisés représentent 22% des personnes tuées et 33% des blessés graves pour moins de 2% du trafic motorisés.

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Saadia Tamelikecht, sous-préfète du Doubs, directrice de cabinet du préfet du Doubs, rappelle l’importance de la présence des forces de l’ordre lors de ces week-end prolongés. La représentante de l’état y voit, avant tout, un moyen de sensibiliser les automobilistes aux dangers de la route et à l’adoption d’un comportement irréprochable au volant ou au guidon d’un deux roues. La vigilance est plus que jamais de mise. Et ce, même si le département du Doubs n’est pas un secteur géographique « particulièrement accidentogène ».  

L'interview de la rédaction : Saadia Tamelikecht, sous-préfète du Doubs, directrice de cabinet du préfet du Doubs

Policiers et gendarmes assureront tout au long de ce week-end des contrôles. Le message est passé.

 

 

Hier soir, vers 23h30, un homme, âgé d’une trentaine d’années, a été interpellé rue Fontaine Ecu, à Besançon. Alors qu’ils étaient en patrouille, les policiers constatèrent que le conducteur circulait à grande vitesse et que sa conduite était très approximative. Au commissariat, le test de dépistage alcoolique révélait un taux de 1,68 gramme d’alcool dans le sang. Un autre test révéla qu’il avait consommé de la cocaïne. Il a été placé en garde à vue.

Une enquête est en cours à Besançon, après l’interpellation d’un adolescent de 15 ans, soupçonné d’avoir jeté un colis dans l’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. En compagnie de deux autres hommes, il se trouvait sur les toits des garages, situés à proximité de la prison. Ce sont des agents de la maison d’arrêt de Besançon qui ont prévenu les policiers, voyant une vingtaine de détenus se positionner pour recevoir ces marchandises. A côté d’eux, les forces de l’ordre ont traouvé une quinzaine de colis. Ses deux acolytes ont réussi à prendre la fuite. Ils n’ont pu être appréhendés.

Un homme de 49 ans devra s’expliquer en juillet prochain devant le Délégué du Procureur en vue d’une ordonnance pénale. Le 13 mai dernier, les policiers ont été prévenus que cet individu gesticulait, couteau à la main, dans le centre-ville bisontin. Il a été interpellé sur la place Saint-Jacques.

Il était également en possession de deux petites doses de produits stupéfiants, composées de résine de cannabis et d’héroïne. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu la possession du couteau, mais a nié avoir eu une attitude menaçante. Il a reconnu la possession de produits stupéfiants. Précisant qu’il s’agissait de sa consommation personnelle.

Suite à différentes infractions relevées au zoo de la Citadelle, la Ville de Besançon a été épinglée par l’Office français de la Biodiversité. Plusieurs anomalies ont été relevées, « sans qu’aucun constat de maltraitance animale n’ait pu être établi » explique le communiqué de la ville de Besançon. Une convention judiciaire d’intérêt public a été signée le 16 mars dernier. La collectivité s’est vu infliger une amende totale de 8.500 euros. la collectivité a été sommée de se mettre en conformité.

Certains dysfonctionnements ont été corrigés depuis le passage de l’autorité. Cela concerne :  l’absence d’un certificat capacitaire, la conservation d’animaux morts dans les chambres froides sans origine légale et l’exposition d’espèces rares sans certificat. Concernant, les enclos des mouflons et des geladas, la formalisation de l’arrêté préfectoral,  autorisant le rempart de la Citadelle comme « clôture » officielle,  était manquante.

L’info est relatée par nos confrères du journal « Le Progrès ». L’homme de 43 ans, soupçonné d’avoir tiré sur l’école Pointelin de Dole, a été maintenu en détention. Il a été condamné à une peine de 18 mois de prison dont huit ferme. Le 4 mai dernier, vers 6h15,  cet individu, bien connu des services de police, a tiré, avec un fusil à plombs, en direction de la structure scolaire jurassienne. Ce sont les agents de service de l’école qui ont alerté les forces de l’ordre.

Quatre tirs ont été évoqués par le personnel qui s’est réfugié à l’intérieur de l’école lorsque les coups de feu sont survenus. Devant la justice, le quadragénaire a expliqué vouloir tirer sur des oiseaux qu’il jugeait trop bruyants. Ce qui n’a pas convaincu le tribunal.

Lors d’une perquisition dans un appartement, situé au 6è étage d’un immeuble, avenue Île de France, à Besançon, quatre jeunes se trouvaient à l’intérieur. Sur place, la patrouille a découvert plus de 5000 euros en numéraire et 1 gramme de résine de cannabis et près de 200 grammes d’héroïne. Ces individus, âgés entre 16 et 20 ans, devront s’expliquer devant la justice et différents tribunaux en fonction de leur âge.

Un homme de 45 ans a été placé en garde à vue au commissariat de police de Besançon. Elle était toujours d’actualité ce jeudi matin. Les faits se sont produits le 2 mai dernier, rue de Rivotte. Un homme de 45 ans, alcoolisé et ne jouissant pas de toutes ses capacités, a été interpellé par les forces de l’ordre. Il est soupçonné d’avoir agressé un employé de bar. Une violence gratuite, semble-t-il. Au cours de son audition, le mis en cause a minimisé les faits qui lui sont reprochés.