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Le 13 novembre dernier, vers 22h00,  Christelle (prénom de la victime changé) participe à une soirée chez des amis sur le secteur de Besançon Velotte. Elle reçoit alors un appel d'un ami qui lui demande de le retrouver dans sa voiture stationnée devant l'habitation. A peine installée dans le véhicule, où se trouvent trois hommes qu'elle connaît plus ou moins, l'automobile démarre et le passager arrière, assis à côté d'elle,  la roue de coups et la menace avec un couteau. Malgré la violence, elle parvient à ouvrir la porte du véhicule et à s'extraire de l'habitacle. Elle échoue sur la chaussée sur la commune d'Avanne Aveney alors que le véhicule poursuit sa route.  La victime se dirige  vers une maison éclairée et appelle les secours.

Les gendarmes de la brigade de gendarmerie de Besançon Tarragnoz et de la brigade des recherches de Besançon sont saisis des faits. L'enquête est menée avec efficacité et célérité car dès le 14 novembre les trois hommes sont identifiés mais il reste à déterminer leur lieu de résidence. Le 15 novembre en journée,  deux des trois mis en cause sont localisés. Ils sont interpellés dès le 16 novembre et placés en garde à vue alors que le troisième individu est à son tour localisé. Inscrit au registre des personnes recherchées, ce dernier  est contrôlé dans la nuit du 17 au 18 novembre par les policiers de la BAC qui l'interpellent et le remettent aux mains des gendarmes de la brigade de recherches de Besançon pour qu'il soit placé en garde à vue.

A l'issue de leur garde à vue, les trois mis en cause sont placés en détention provisoire dans l'attente de leur comparution immédiate devant le tribunal correctionnel, prévue ce vendredi 19 novembre, à 14h, dans un premier temps.

Un premier individu est poursuivi pour violences aggravées par trois circonstances avec ITT - de 8 jours en récidive, séquestration en récidive. Le deuxième est poursuivi pour violences aggravées par trois circonstances avec ITT - de 8 jours en récidive, séquestration en récidive. Enfin, le troisième, pour non-assistance à personne en danger et complicité de séquestration en récidive

En raison d'une demande de délai de préparation, l'audience a été reportée au 17 décembre  avec maintien en détention de deux des trois  mis en cause et contrôle judiciaire du dernier avec interdiction de port d'arme et d'entrer en contact avec la victime.

Faits divers. Un Dolois de 46 ans devra s’expliquer le 10 février prochain devant la justice. Ce dernier est soupçonné d’avoir eu une conduite dangereuse le 18 novembre dernier à Besançon. Il aurait eu un léger accrochage avec un autre automobiliste à hauteur de la gare Viotte.

Lors du contrôle, les policiers ont constaté que le chauffard était ivre et n’était pas titulaire du permis de conduire. Son véhicule n’était pas assuré. Dépisté positif à l’alcool, il a été conduit au commissariat et placé en garde à vue différée, en raison de son imprégnation alcoolique. Lors de son audition, il a reconnu les faits.

Ce vendredi, un couple, domicilié à Corcondray (25) depuis un an et demi, âgé d’une trentaine d’années,  a été placé en garde à vue après la découverte de la mère de famille et d’un  enfant de 4 ans dans un fossé, à proximité d'un cimetière. Lorsque les gendarmes les ont retrouvés après de longues recherches, mobilisant une trentaine d’hommes, le petit garçon, légèrement vêtu,  présentait de réelles souffrances et des strangulations au niveau du cou. Ce dernier ne survivra malheureusement pas à ses blessures.

A l'institut  médico-légal, la mère très agitée, a déclaré au médecin légiste avoir tué son enfant, expliquant qu’il représentait « le diable ». Au cours de la nuit, cette mère de famille, plutôt joviale,  a inquiété le voisinage. Deux témoins l’ont aperçue, en pleur, précisant qu’elle était en danger de mort. Des propos que son père a confirmé.

L’enquête a permis d’établir qu’un projet de séparation était en cours. Une plainte pour des violences conjugales avait été déposée le 9 novembre dernier. La justice doit se positionner dans la soirée sur le sort de cette femme. Soit elle sera hospitalisée. Soit elle sera présentée à un magistrat instructeur. Une enquête de flagrance pour homicide a été ouverte.

L'interview de la rédaction / Etienne Manteaux

Les faits remontent dans la nuit du 15 au 16 septembre dernier, au cours de laquelle un pavillon a été visité dans le secteur de Palente, par un ou des auteurs. Ce ou ces derniers avai(en)t dérobé deux cartes bleues, deux téléphones portables et les clés d'un véhicule, qui avait été retrouvé le lendemain, au petit matin, calciné, à quelques mètres de l’habitation.

Au terme de minutieuses investigations, un homme, défavorablement connu,  a été identifié. Il s’était évadé quelques jours avant les faits de la maison d’arrêt de Besançon, avant d’être de nouveau interpellé. Ce lundi, il a été extrait de sa cellule pour être auditionné par les policiers. En dépit d’éléments probants, il nie en bloc, excepté les tentatives de retrait de numéraires réalisés avec les cartes bancaires dérobées. Il sera convoqué en mars prochain devant la justice.

Lundi, vers 18h, les policiers de la BAC ont interpellé un individu sur un point de deal, basé rue de Cologne, à Besançon. Dans une sacoche, les fonctionnaires ont découvert 26 grammes d’héroïne, 17 grammes de cocaïne, 70 grammes de résine de cannabis et 5,5 grammes d’herbe de cannabis. Il possédait également 715 euros. Interpellé et placé en garde à vue, l’homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été déféré mardi et incarcéré à l’issue.

Un homme de 46 ans devra répondre de ses actes le 10 février prochain. Le 15 novembre,  il a dégradé un salon de coiffure, situé rue d’Alsace à Besançon. Cet individu, alcoolisé, a lancé une pierre dans la vitrine de l’enseigne. Des faits qu’il a reconnus durant son audition après avoir été interpellé par les policiers de la brigade cynophile.

Le quinquagénaire qui avait décroché le portrait d’Emmanuel Macron dans l’hôtel de Ville de Besançon, le remplaçant par un QR code, a été relaxé par le tribunal de Besançon ce jour. Il entendait ainsi protester contre le passe sanitaire, Les faits datent du 2 août dernier.

Cette figure du mouvement des Gilets Jaunes était poursuivie pour dégradation et vol. Jugé en correctionnel le 21 octobre dernier, la décision de justice est tombée ce 12 novembre. Le ministère public avait demandé 400 euros d’amende. De part cette décision, la Ville de Besançon est également déboutée de sa demande.

La garde à vue de l’individu soupçonné d’avoir tué Thomas Mercier, ce jeune ingénieur de 30 ans, à son domicile rue de la Mouillère ce mardi, s’est terminée. Il a été interrogé ce jeudi par le magistrat instructeur. A ce stade de la procédure, le parquet a retenu la plus haute qualification pénale à son encontre : l’assassinat.

L’homme reconnaît les faits qui lui sont reprochés. Il a expliqué, sans émotion et avec froideur qu’il s’agissait du hasard. Il n’explique pas cette pulsion violente, mais évoque tout de même des raisons plus ou moins mystiques et confuses. Des expertises psychologiques et psychiatriques vont être menées. Il est actuelelment en détention. Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, a apporté ce soir quelques éléments concernant ce drame.  

L'interview de la rédaction / Etienne Manteaux

 

Après une enquête lancée en janvier 2020, les policiers bisontins ont saisi, vendredi 5 novembre,  282 kilos de cannabis et 3,6 kilos de cocaïne dans une habitation à Mazerolles-le-Salin, près de Besançon. 62.000 euros d’argent en liquide et 1500 francs suisses  ont également été retrouvés sur place. Le montant de la marchandise s'élève à plus de 2 millions d'euros. Le produit était stocké dans une annexe du domicile du propriétaire, sur un terrain qui n’était pas à son nom.

Ce dernier est un jeune homme de 29 ans, chauffeur routier de profession, vivant en couple et ayant deux enfants. Il a été interpellé, et déféré hier devant la justice. En attendant son procès, il est en détention provisoire. Il encourt jusqu'à 10 ans de prison. 

Une information judiciaire a été ouverte afin de connaître le rôle de cet individu dans ce dossier. Les enquêteurs présentent «  un profil inhabituel, très précautionneux, mais avec un patrimoine immobilier hors de son cadre de vie ». L'intergalité de la marchandise servait à alimenter plusieurs points de deal du quartier de Planoise. Cette saisie est une "extraordinaire satisfaction" pour Yves Cellier, directeur départemental de la sécurité publique du Doubs. "C'est l'aboutissement d'une longue enquête d'envergue" poursuit-il. 

Un homme et une femme ont été placés en garde à vue dans une affaire de violences conjugales à Pontarlier. Des coups ont été échangés entre les deux protagonistes le 2 novembre dernier vers 23h. Un rappel à la loi a été prononcée par la justice. La femme a retrouvé la liberté le 3 novembre vers 18h15. Son compagnon a quitté le commissariat ce jeudi matin. Les deux protagonistes devraient se séparer.