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Concernant le meurtre d’un jeune homme de 19 ans, originaire du Doubs, retrouvé sans vie mercredi soir, sur la commune de Plancher-Bas (70), on a appris que trois individus ont été placés en garde à vue. Rappelons que le corps de la victime a été retrouvé lardé de plusieurs coups de couteau. 

L’un des mis en cause, un trentenaire, serait l’ami de la victime. C’est lui qui a donné l’alerte. Les deux autres  sont âgés de 18 et 23 ans. Ils sont originaires d’Hérimoncourt et Belfort. Une autopsie du corps est prévue ce samedi.  Une enquête a été ouverte.

Pas de chance pour le trio qui a commis des cambriolages dans les caves d’une résidence de la rue de Dole à Besançon ce mardi. Un appel sur la ligne d’urgence 17-Police Secours a permis d’obtenir le signalement des auteurs présumés, qui avaient pris la fuite vers le centre-ville.

Grâce aux caméras de surveillance, les opérateurs du centre de supervision urbain ont pu identifier deux garçons et une fille qui correspondaient au signalement émis.  Dans la soirée, à un arrêt de tram du secteur de Planoise, les malfrats présumés ont été interpellés. Ils étaient en possession de tournevis, d’une lampe, d’un poing américain et d’une bombe lacrymogène.

L’un d’eux, âgé de 16 ans, a été présenté ce jeudi après-midi au juge des enfants. Son comparse de 14 ans a été remis à un éducateur. Il a été conduit dans un centre éducatif fermé. L’adolescente de 17 ans sera jugée en janvier prochain. Quant au propriétaire du vélo, il n’a pas encore pu être identifié. Sa photo est en ligne sur pleinair.net

Le sexagénaire, impliqué dans un accident de la route dimanche, qui avait griffé une policière et proféré des menaces de mort à l’encontre des forces de l’ordre, a récidivé mercredi. Il a de nouveau été placé en garde à vue. 

Alors qu’il se présentait à l’accueil du commissariat, il a insulté le policier présent, qu’il avait déjà outragé et menacé dans l’après-midi. Il se renseignait sur la situation de son véhicule. Il a été interpellé après avoir donné un violent coup de tête dans les volets en métal du commissariat. Il a passé la nuit au poste. Il sera jugé en janvier prochain.

Dimanche matin, deux individus ont dérobé à l’aide de deux camions, dont un était équipé d’une grue, trois cuves en cuivre de 2500 litres à la fromagerie Lehmann, implantée à Vieux-Charmont. La scène a été filmée par les caméras de vidéosurveillance.

Elle a ensuite été diffusée sur les réseaux sociaux. Ce qui a facilité les investigations et permis de conduire les enquêteurs dans un campement des gens du voyage à Maîche. Un des deux hommes a pu être interpellé. Il a été placé en détention provisoire. Le deuxième est recherché par les forces de l’ordre.

Le 17 août dernier, les policiers bisontins ont interpellé un mineur qui n’était pas en règle sur son scooter. A hauteur de la rue Klein, un équipage de police secours a constaté que le passager ne portait pas de casque.

Le jeune pilote a tout d’abord tenté de prendre la fuite, mais la patrouille est parvenue à l’arrêter. Ce dernier a néanmoins réussi à déposer son acolyte, qui a disparu dans la nature. Au cours du contrôle, il est apparu que le mineur n’était pas titulaire du BSR et son deux roues n’était pas assuré. Il  a été remis à ses parents. Il devra s’expliquer le 24 septembre prochain devant la justice.  

Le 16 août dernier, les policiers ont intercepté un ressortissant algérien de 36 ans à Besançon. Il est soupçonné d’être impliqué dans six vols par effraction, commis au préjudice de sociétés et de commerces.

L’enquête menée a permis de confondre cet homme. Il a été jugé en comparution immédiate ce mercredi. Il a été condamné à six mois de prison ferme et à une obligation de quitter le territoire français pendant cinq ans.

Les parents d’Alexia Daval vont sortir un livre. Intitulé « Alexia, notre fille », il sera publié fin octobre. A l’intérieur, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot reviendront sur la terrible affaire qui a défrayé  la chronique. En 2017, leur fille Alexia avait été tuée par son mari Jonathann Daval. L’ouvrage a été écrit avec le  journaliste Thomas Chagnaud.

Même si les investigations se poursuivent, à Levier, la piste du suicide est nettement privilégiée  par le parquet de Besançon  concernant la mort de la femme retrouvée égorgée dans une voiture samedi après-midi, rue du Plane. Rappelons que c’est un fort dégagement de fumée, en provenance de la bâtisse,  qui a mis en alerte les voisins. Un départ de feu et une détonation ont été constatés au grenier, dans la maison collective que la femme occupait avec son compagnon. C’est en sortant le véhicule du garage, à l’étage inférieur, qu’un voisin constate le corps sans vie de la victime, qui plus est avec une plaie au niveau de la gorge.

Les preuves d’un homicide semblent irréfutables, mais l’enquête va établir d’autres faits qui viennent contester ce premier constat. Selon les investigations en cours, la victime est à l’origine du sinistre et s’est donnée la mort avec l’Opinel,  qu’elle s’est procurée dans un supermarché de Salins-les-Bains. La vidéo surveillance de l’enseigne l’atteste. On peut également apercevoir un briquet et du liquide inflammable.  Il est également fait état de l’absence du conjoint au moment des faits. Le bornage de son téléphone portable permet, entre autre, d’établir cette version. Le couple était en difficulté et une séparation était plus qu’envisagée.

Néanmoins, les investigations se poursuivent. Les proches de la victime ont également décidé de déposer plainte et de se porter partie civile.

Entre le 16 et le 17 août dernier, les policiers bisontins ont interpellé trois individus qui venaient de jeter des colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon.

Deux d’entre eux sont originaires du Valdahon. Le troisième est bisontin. Ces jeunes hommes sont âgés de 16, 20 et 30 ans. L’un d’eux ne sera pas inquiété. Les deux autres seront présentés ce mercredi devant un magistrat.

Un individu devra s’expliquer le 2 décembre prochain devant la justice. Il devra répondre des faits de conduite sous l’effet de l’alcool, sans permis de conduire et sans assurance. Ce dernier conduisait avec un taux de 0,7 gramme d’alcool dans le sang et son permis avait été annulé par la justice. Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi, rue de Vesoul, à Besançon.