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Le 2 novembre dernier, vers 16h30, les policiers bisontins se sont rendus au centre commercial de Chateaufarine à la suite d’un appel dénonçant un homme, âgé de 20 ans,  qui aurait exhibé son sexe aux passants dans la galerie commerciale. Il a été intercepté par des vigiles. L’un d’eux a reçu un coup de poing au visage par cet homme. Ce dernier a été conduit au commissariat et placé en garde à vue. Il s’expliquera en janvier prochain devant la justice. La victime a déposé plainte. Aucun passant n’a été identifié.

Situation très cocasse pour cet individu alcoolisé qui s’est introduit dans la propriété d’une victime, rue Jouhaux à Besançon. Il a chuté dans une piscine. La victime souhaitait déposer plainte pour des faits de violation de domicile. Le mise en cause a été interpellé et placé en garde à vue. Cette dernière est toujours en cours ce vendredi soir.

Un individu, en excès de vitesse, a été interpellé par la police pontissalienne. Les vérifications d’usage ont permis d’établir que le contrôle technique du véhicule avait été falsifié. Son propriétaire a été convoqué également. Après avoir tenté de se défausser, il a reconnu les faits. Si le conducteur devait s’acquitter d’une amende, le propriétaire s’expliquera devant la justice.

Un individu devait être jugé ce jeudi en comparution immédiate pour des faits de violence conjugale. Ces derniers remontent au 26 octobre dernier. Une femme a reçu des coups de poings et a été étranglé par son compagnon. Elle s’est réfugiée chez un voisin.

A leur arrivée, le concubin quittait les lieux pour rejoindre son domicile, situé quelques mètres plus loin. Alcoolisé, il a été interpellé, placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue. La victime a présenté un certificat médical avec trois jours d’ITT. Au cours de son audition, l’agresseur présumé n’a reconnu que partiellement les faits. Selon lui, la femme aurait été bousculée et se serait blessée en tombant sur du mobilier.

Dans la nuit de mardi à mercredi, rue François Mitterrand, à Besançon, un automobiliste de 23 ans a été conduit au commissariat et placé en garde à vue. Au cours du contrôle, il est apparu que son permis de conduire avait été annulé judiciairement. Il était également en possession de deux grammes de résine de cannabis. Ce dernier a refusé de se soumettre aux vérifications de son alcoolémie ainsi qu’au dépistage stupéfiant.

Dimanche soir, lors d’une intervention dans le quartier Planoise, une patrouille de police a été visée par des projectiles. Elle procédait au contrôle d’un jeune homme de 21 ans, défavorablement connu des services de police, qui pratiquait le rodéo sur un quad sur un trottoir. L’engin était démuni de plaque d’immatriculation.

Quant au contrevenant, il n’était pas casqué. Les policiers signalent également la présence d’une quinzaine d’individus hostiles à leur présence et à l’interpellation. En attendant les renforts, l’équipage s’est éloigné avec le conducteur afin de se protéger.

A leur retour sur les lieux, le quad et les protagonistes avaient quitté les lieux. Le mis en cause a été placé en garde à vue. Durant sa présence au commissariat, il est apparu qu’il faisait l’objet d’un non-respect de son contrôle judiciaire.

Un homme s’expliquera le 7 mars prochain devant la justice. Dans la nuit de samedi à dimanche, lors d’un contrôle de police, l’individu, âgé de 31 ans,  a mordu un policier au niveau de l’auriculaire droit, occasionnant une plaie soignante sur 2 centimètres.

Le trentenaire s’était illustré en circulant à une vitesse excessive au niveau du centre-ville. Il était également positif au dépistage de l’imprégnation alcoolique. Au commissariat, il a refusé les vérifications à l’alcoolémie et aux stupéfiants. Il a été placé en garde à vue.

Jeudi dernier, trois jeunes individus, âgés de 14 à 16 ans,  ont été déférés devant le Procureur de la République Il sont soupçonnés d’avoir violenté une lycéenne de 15 ans le 27 septembre dernier aux passages Pasteur, au centre-ville de Besançon,  durant sa pause déjeuner,  vers 12h45. La victime a reçu des coups de pied au visage, des coups de poing, des gifles et un violent coup de sac au visage. Son téléphone a également été dérobé.

Les images de vidéosurveillance du centre commercial ont permis de confirmer les faits. L’adolescente s’est vue prescrire deux jours d’ITT. L’enquête a permis de rapprocher deux autres faits de la même nature et identifier deux individus, déjà impliqués dans la première affaire.

Lors des perquisitions,  les vêtements portés par les auteurs ont été retrouvés. Les trois jeunes hommes ont reconnu les faits. L’un d’eux a été placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Besançon. Les deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire par le juge des enfants. Ils s’expliqueront le 9 novembre prochain.

La gendarmerie de Besançon lance un appel à témoins dans une affaire de viols. Le mari d'une nounou de Saône est soupçonné d'avoir abusé de petites filles confiées à son épouse. Une huitième victime s’est fait connaître ce matin. Les enquêteurs cherchent à savoir s'il y en a eu d'autres.

 

De nombreuses victimes

 

Tout commence en mars 2021 dans le collège de Saône. Une jeune fille de 12 ans éclate en sanglots et s’effondre, avant de révéler des agressions sexuelles et des viols commis il y a plusieurs années, de la part du mari de sa nounou. Sa sœur, âgée de dix sans de plus, viendra plus tard témoigner à son tour, en expliquant avoir elle aussi été abusée par cet homme L'affaire rebondit cet été : la petite-fille du couple révèle à son tour des attouchements, dans le cadre familial, ce qui entraîne l'incarcération du suspect.  Trois jeunes filles sont identifiées, nées en 1999, 2003 et 2005 : toutes gardées par l'assistante maternelle pendant le temps périscolaire. La médiatisation de l'affaire entraîne aussi un nouveau témoignage : celui d'une femme aujourd'hui âgée de 56 ans, qui se dit victime de cet homme en 1973 à Besançon, quand il était voisin de ses grands-parents.

 

Un appel à témoin très important

 

"Il y a peut-être beaucoup beaucoup d'autres victimes" craint le procureur de la République de Besançon Etienne Manteaux. Selon lui, l'ancien chauffeur routier aurait pu s'en prendre à d'autres fillettes âgées de 5 à 12 ans.  "J'ai peine à croire qu'il ne se soit rien passé entre 1973 et 2020..." confie Etienne Manteaux, qui décrit ce septième témoignage comme "très important". Le suspect, un ancien chauffeur routier, âgé de 74 ans aujourd’hui, incarcéré au début du mois d’août 2021, nie tous les faits. Sa femme, une ancienne nounou très connue à Saône, est décédée en juin 2021, où elle était installée depuis 1978, après avoir exercé à Besançon, dans le quartier de Montrapon.

 

Depuis la diffusion de l'appel à témoins ce jeudi, une huitième victime présumée s'est rendue à la gendarmerie : elle aussi aurait été agressée sexuellement par cet homme, alors qu'elle était chez sa nounou.

 

Pour tout signalement, vous pouvez contacter la gendarmerie de Besançon-Tarragnoz, au 03 81 81 32 23.

 

Dans le cadre d’une enquête diligentée par la brigade de gendarmerie de Besançon-Tarragnoz, un appel à témoins ou à victimes est lancé. Il s’agit d’une affaire d’agressions sexuelles et de viols sur des enfants, âgés entre 5 et 12 ans, de sexe féminin. L’individu est connu et identifié. Il s’agit d’un homme de plus de 70 ans, dont la femme était assistante maternelle. Le couple vivait dans le quartier de Montrapon à Besançon, avant de déménager en 1978 sur la commune de Saône.  Des faits récents et d’autres datant de plusieurs dizaines d’années également ont été recensés.

Si vous vous reconnaissez comme étant victime, avez été en contact avec le mis en cause ou connaissez une personne ayant pu avoir subi ses agissements, n’hésitez pas à contacter  la gendarmerie de Besançon-Tarragonz au 03.81.81.32.23 du lundi au samedi de 08h à 12h et de 14h à 19h et les dimanches et jours fériés de 09h à 12h et de 15h à 19h ou à l’adresse mail suivante : - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.