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Une aide à domicile a passé la nuit dernière au commissariat de police de Pontarlier. Elle est soupçonnée d’avoir dérobé  plus de 5000 euros à une dame de 92 ans. L’argent était dissimulé dans une trappe, cachée sous une pile de linge dans la maison de la nonagénaire. Les faits datent du 10 août dernier. Ses empreintes ont été retrouvées dans la trappe. Lors de son audition, cette dernière a reconnu les faits.

Un homme de 50 ans a été interpellé ce lundi après-midi à Besançon. Il a donné un coup de tête à un contrôleur de la société Kéolis qui vérifiait son ticket de transport à l’arrêt de tram République. Il a également outragé et menacé sa victime. Le conducteur, qui n’a pas été blessé, a souhaité porter plainte. L’agresseur présumé a été placé en garde à vue. Elle est toujours d’actualité ce lundi soir.

Un jeune homme de 21 ans a été maintenu en détention ce lundi. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement, 500.000 euros d’amende délictuelle, interdiction de paraître en Franche-Comté pendant trois ans et confiscation des biens saisis, en l’occurrence de l’argent. Le 4 mars dernier, il a été interpellé en possession d’une lampe torche taser et de deux sacoches : une contenant un cutter, 395 euros, deux morceaux de résine de cannabis, un zip d’héroïne et un pochon de cocaïne. Une autre qu’il désignait, comme étant sa sacoche de ‘travail’, possédait 178 grammes de résine de cannabis, conditionnés en petits sachets zip, 65 gramme de cocaïne, 15 grammes d’héroïne et 240 euros.

Un ressortissant géorgien a été assigné à résidence. Il devra s’expliquer en juin et août prochains devant la justice. Le 2 mars dernier, il a dérobé quatre bouteilles d’alcool dans une grande surface à Doubs, près de Pontarlier. Ce dernier ne s’est pas laissé faire au moment de son interpellation. Il a d’ailleurs donné un coup au vigile de l’enseigne.

Le 1er mars, à Pontarlier, un homme a été placé en garde à vue pour des faits de violences sur sa compagne. Conduite aux urgences de la ville, la victime s’est vu prescrire deux jours d’ITT. Une séparation mal acceptée serait à l’origine de cette violence. L’homme a reconnu les faits, mais il a expliqué que sa compagne lui a également donné des coups. Les deux protagonistes ont fait l’objet d’un rappel à la loi. Ils devront s’expliquer devant l’association France Victimes 25. Quant à la garde à vue de l’homme, elle a été levée ce mercredi matin vers 10h.

Un individu de 26 ans a été interpellé, conduit au commissariat et placé en rétention judiciaire. Hier soir, vers 20h, gare Viotte, à Besançon,  cet homme a importuné les agents de la sûreté ferroviaire. Lors des contrôles d’usage, il est apparu qu’il faisait l’objet de trois fiches de recherche le condamnant à quatorze mois d’emprisonnement. 

A Pontarlier, une enquête pour dénonciation d’un délit imaginaire ayant entraîné des recherches de police et de justice inutiles a été ouverte. Un homme a accusé un autre individu de mener un trafic de drogue. Ce que les investigations policières  n’ont pas permis d’établir. Une sombre histoire amoureuse pourrait être à l’origine de cette affaire. Précisons que le mis en cause a été placé en garde à vue. Sur décision du parquet, cette dernière a été levée. Affaire à suivre.

La nuit dernière, vers 00h30, à Besançon, une patrouille de la BAC a interpellé un mineur de 15 ans qui était au volant d’un véhicule. Il se trouvait rue Pesty. L’adolescent a été placé en garde à vue.

Un homme de 22 ans sera déféré ce vendredi matin,  en vue d’une comparution immédiate à 14h. Le 22 février dernier, vers 17h30, alors qu’il se trouvait sur le parking de la piscine Mallarmé à Besançon, les policiers ont procédé à son contrôle. Il était en possession d’une importante quantité de stupéfiants.

Lors de la fouille de son véhicule et d’un autre stationné au même endroit, et qui avait intéressé le jeune homme, il a été découvert un total de 840 grammes de résine de cannabis, 230 grammes d’herbe et 830 euros en numéraire. Lors de son audition, il a expliqué aux enquêteurs qu’il prêtait sa voiture, qui servait de stockage de stupéfiants, car il a une dette de 1000 euros à rembourser à une tierce personne, dont il tait l’identité.

Depuis près de deux mois, le commissariat de police de Pontarlier recense de plus en plus de violences commises sur les animaux. Sévices, mauvais traitement, piégeages, tirs, …. . En parallèle, de plus en plus d’animaux déambulent au centre-ville sans être attachés. Ce qui inquiète la population qui aimerait pouvoir se promener en toute quiétude. Le commandant divisionnaire Trousseau, le patron de la police de Pontarlier, rappelle que le code civil est intraitable sur ce point. Il précise que « les maîtres sont responsables des faits commis ou causés par leurs animaux ». Les sanctions peuvent être encore plus fortes lorsqu’une personne utilise son chien comme une arme par destination. Précisons également que pour la possession de certaines races, le propriétaire, qui doit tenir en laisse et museler son animal,  doit également être en mesure de présenter le carnet de santé de l’animal et  un casier judiciaire vierge. Il doit aussi effectuer les déclarations administratives d’usage à la mairie de son lieu de domicile.

Le tapage également sanctionné

La police nationale rappelle l’importance de veiller à la prise en charge de son animal de compagnie lors de son absence. Trop souvent, les forces de l’ordre doivent intervenir lorsqu’un chien, laissé seul à son domicile, commence à aboyer, perturbant ainsi la tranquillité du voisinage. Les déjections canines sont également un problème. Et ce, malgré les outils d’hygiène mis à disposition par les municipalités. Les arrêtés municipaux sanctionnent les contrevenants. Un accord existe même avec le trésor public pour que les amendes soient payées dans les plus brefs délais.

L'interview de la rédaction / Le Commadant Armand Trousseau