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Ce mardi matin, la garde à vue d’un homme de 40 ans a été prolongée à Besançon. Dans la nuit de dimanche à lundi, cet automobiliste a refusé de se soumettre à un contrôle routier. Il a finalement été appréhendé sur le territoire de la commune de Rancenay. Son interpellation a été compliquée.

Il présentait un taux de 1,3 gramme d’alcool par litre de sang. Il a été placé en garde à vue avec notification des droits différée. Entendu après sa période de dégrisement, il a reconnu l’ensemble des faits qui lui sont reprochés.

Ce lundi 20 mars, sous haute protection policière, s’ouvrait à Besançon le procès du clan de "Picardie", la deuxième bande de Planoise impliquée dans les violences survenues ces dernières années sur fond de trafic de stupéfiants. Huit individus doivent être jugés. Pour rappel, la première bande, dite « de la Tour » a été jugée en juin dernier, conduisant notamment à des peines de 10 ans d’emprisonnement pour les leaders de cette association de malfaiteurs.

Gyrophares allumés, sirènes hurlantes, vitres teintées, trois véhicules sont arrivés ce lundi matin au tribunal de Besançon. Des équipes de sécurité pénitentiaire lourdement armées et des policiers en civil ont veillé au bon déroulement des opérations. Le quartier a été en partie bloqué et l’accès au tribunal particulièrement surveillé. Sur les neufs prévenus, six étaient présents en ce 1er jour de ce procès. Deux sont actuellement en fuite, dont le donneur d’ordre, le meneur de ce clan. Sur les six prévenus présents, cinq sont actuellement en détention provisoire. Quelques tensions ont animé le début de ce procès avec des insultes entre ces individus, rapidement rappelés à l’ordre par la présidente de la cour. Trois d’entre eux ont ensuite été appelés à la barre ce lundi pour être questionnés sur leurs rôle et leurs agissements. Les autres devraient suivre ce mardi à partir de 9h. Ce procès d’ampleur s’étendra jusqu’à jeudi et devrait connaître son épilogue en fin d’après-midi.

Ce lundi 20 mars s’ouvrait à Besançon le procès du clan "Norma", regroupant des acteurs du trafic de drogue dans le quartier de Planoise. Il s’agit de la deuxième bande impliquée dans les violences survenues dans ce quartier bisontin ces dernières années, gravitant essentiellement autour du trafic de stupéfiants. La première bande, dit « de la Tour » a été jugée en juin, conduisant notamment à des peines de 10 ans d’emprisonnement pour les leader de cette association de malfaiteurs. Ce procès d’ampleur devrait durer quatre jours et huit individus doivent être jugés.

Un second acte et un procès d’exception

Jusqu’à jeudi, le palais de justice sera placé sous une surveillance policière accrue, afin que le clan « Norma », la bande rivale, réponde de ses actes devant le tribunal, pour trafic de drogue, association de malfaiteurs et violences aggravées avec armes. « Un procès d’exception » selon Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon. En effet, la justice va exposer des conversations cryptées entre ces dealers présumés, fruit d’un décodage massif de messages PGP, réputés comme inviolables. Huit individus doivent être jugés. Un seul d’entre eux manque encore à l'appel, le présumé leader de la bande. Visé par un mandat d'arrêt, il est toujours recherché par les enquêteurs, et a pour l’instant réussi à passer entre les mailles du filet.

Un jeune automobiliste de 21ans a été interpellé dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1h du matin. Lors du contrôle, il est apparu qu’il conduisait avec un taux de 1,5 gramme d’alcool dans le sang. Il n’était également pas titulaire du permis de conduire. Conduit au commissariat, vu son état, il a été placé en garde à vue avec notification des droits différée.

Les investigations menées pendant 4 mois par les gendarmes de la compagnie de Besançon ont permis de mettre fin à un important trafic de stupéfiants sur les secteurs de Besançon et Baume-les-Dames. L’enquête a permis d’identifier deux dealers situés dans le Doubs. Un complice détenant un appartement « nourrice » est identifié à Besançon.  

Un appartement aménagé en véritable laboratoire a été découvert à Chenecey-Buillon. Au total, 70 grammes de cocaïne, 88 cachets d’ecstasy, 12655 euros en numéraires et environ 10 kilos de produits de coupe pour l’héroïne ont été retrouvés. Le matériel du laboratoire et une multitude de téléphones portables, cartes sim, un brouilleur de balises GPS et quatre traceurs GPS ont été saisis également

Lors des interpellations, neuf autres individus ont été appréhendés. Les deux principaux leaders ont été incarcérés. Les investigations se poursuivent dans le cadre d’une information judiciaire.

Un important trafic de permis de conduire a été démantelé par les enquêteurs de la sûreté départementale à Besançon. Une fraude portant sur l’obtention de 200 à 300 permis de conduire, délivrés par des inspecteurs et moniteurs contre des sommes allant de 2000 à 2500€. Trois auto-écoles bisontines sont impliquées dans ce trafic. Les investigations ont permis d’établir une fraude estimée à ce jour à au moins 400.000 €. Sept personnes ont été mises en examen pour escroquerie en bande organisée. L’inspecteur et le gérant d’une auto-école ont été placés en détention provisoire.

 

Entre 2000 et 2500€ pour un vrai permis

Tout commence lors de l’été 2022. Des lettres anonymes sont envoyées au parquet de Besançon. Des dénonciations qui se multiplient, et de plus en plus détaillées, au sujet d’agissements louches d’auto-écoles de la cité comtoise. Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, dans un premier temps circonspect, décide alors de l’ouverture d’une information judiciaire. Le stratagème est dévoilé, et met en lumière un immense système de rabattage au niveau national, notamment entretenu par le réseau social Snapchat. Un manège qui permettait d’appâter des apprentis automobilistes en échec face à l’examen ou parfois même sans aucune heure de conduite, prêts à débourser 2000 à 2500€, pour l’obtention d’un vrai permis de conduire. Les clients étaient récupérés à la gare Viotte par l’auto-école Bisontine, avec la complicité à partir de mi-décembre 2022 de l’auto-école Tabournot. Ce trafic impliquait un inspecteur de permis de conduire, trois auto-écoles de la ville et un rabatteur chargé d’amener des clients. En leur délivrant le permis, l’inspecteur percevait 300 €. Les rabatteurs et les auto-écoles empochaient le reste. Entre 200 et 300 permis auraient été frauduleusement obtenus ainsi.

 

7 personnes mises en examen, plus de 300.000€ saisis 

Ce mardi ont été interpellés et placés en garde à vue différents gérants et salariés des auto-écoles Bisontine, Tabournot et Comtoise, un inspecteur fonctionnaire d’État et un individu avec un casier judiciaire. Sept personnes au total ont été mises en examen pour escroquerie au permis de conduire en bande organisée. L’inspecteur et le gérant de La Bisontine, âgés de 54 et 60 ans, ont été placés en détention provisoire, et tous deux reconnaissent les faits.

Par ailleurs, plus de 300.000€ en liquide ont été saisis. 115.000€ sur le compte bancaire de l’auto-école, 115.000€ sur le compte de l’auto-école la Bisontine ainsi que 73.000€ dissimulés dans un sac de sport au domicile du gérant.

« Désormais, il va falloir identifier toutes les personnes qui en ont bénéficié, et saisir la préfecture pour des annulations de permis administratives », a indiqué Etienne Manteaux, le procureur de la République. La cheffe de la sûreté départementale, Juliette Dupoux, explique que l’enquête va se poursuivre pour identifier les bénéficiaires de ces faux permis, qui seront annulés. « Il ne parlent en majorité pas français et n’ont bénéficié que d’une formation limitée à la conduite. Les conséquences peuvent s’avérer considérables sur la route […] Ils n’ont aucune réflexion sur les conséquences que ça peut avoir, le jour où une de ces personnes écrasera un piéton au coin d’une rue car elle ne sait pas conduire… ». Les investigations des enquêteurs vont désormais se poursuivre pour déterminer l’ampleur exacte de la fraude et retrouver le plus rapidement possible tous conducteurs ayant bénéficié de ces permis de conduire.

 

La Direction départementale de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations du Jura appelle à la vigilance les consommateurs, invités, suite à un démarchage téléphonique, à se rendre dans un magasin de meubles pour retirer un cadeau ou participer à une loterie. Ce type de procédé constitue bien souvent le mode opératoire privilégié de certaines sociétés d’ameublement éphémères.

Tout consommateur s’estimant victime de telles pratiques peut prendre contact avec les services de la DDETSPP du Jura : Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Tel : 03 63 55 83 00 (du lundi au vendredi, de 09h00 à 11h30)

Deux adolescents, âgés de 13 et 16 ans, devront s’expliquer devant le juge des enfants du tribunal judiciaire de Besançon et de Dijon. Les deux mineurs ont été interpellés sur un point de deal, basé avenue Île de France, dans le quartier Planoise.

Dans l’appartement que le vendeur venait de quitter, les policiers ont découvert 74 grammes de résine de cannabis, 26 grammes d’herbe de cannabis et 2,5 grammes de cocaïne.  Au cours de son audition, le jeune homme de 13 ans a reconnu faire le guetteur contre rémunération. Néanmoins, il ne reconnaît pas faire partie d’un quelconque réseau de trafic de produits stupéfiants. L’autre jeune, âgé de 16 ans, ne reconnaît pas les faits.

Un individu, âgé de 20 ans, a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Besançon. Il sera jugé en avril prochain. Le 12 mars, vers 7h35, il a dérobé un véhicule sur le parking du Teasing sur la commune de Chalezeule. Localisée, grâce au téléphone portable qu’il avait volé dans un autre automobile, la voiture, avec le malfrat à l’intérieur, a été repérée rue de Vesoul. Alcoolisé, le jeune homme s’était endormi. La voiture était accidentée. Dans sa fuite, le mis en cause aurait percuté un véhicule sur le boulevard Léon Blum.

Dans un communiqué de presse, l’intersyndicale de Besançon dénonce la manière dont s’est déroulée la garde à vue de trois étudiants, âgés entre 18 et 22 ans, interpellés le 7 mars dernier, vers minuit, et libérés, jeudi soir, après 20h.  Il est pointé plusieurs atteintes aux droits. L’intersyndicale et les organisations de jeunesse dénoncent notamment « des tentatives d’intimidation » et la durée de leur garde à vue.

Rappelons que selon des sources policières, ces jeunes militants auraient effectué plusieurs tags sur la fontaine, place de la Révolution. Les tags auraient été signés d’un logo anarchiste, et déclaraient notamment « Mort à l’Etat ».