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Le 25 août dernier, deux individus ont été interpellés sur le secteur de la gare de la Mouillère à Besançon. Ils procédaient à une transaction de drogue. L’un d’eux était âgé de moins de 18 ans. Ce dernier était en possession de plusieurs bonbonnes de stupéfiants, composées de cocaïne et d’héroïne. Soit une valeur marchande de 870 euros. Ils ont été placés en garde à vue. Ils ont été présentés devant la justice ce jeudi 26 août.

Le trentenaire véhément, impliqué dans un accident matériel, survenu le 24 août dernier, à 6h, à l’angle de la rue Jouchoux et du boulevard Kennedy à Besançon, a été condamné à 9 mois d’emprisonnement. Son permis de conduire a été annulé. Il devra également accomplir un stage de sensibilisation à la sécurité routière à ses frais dans un délai de six mois. Pour rappel, il avait refusé de se soumettre à un test d’alcoolémie. Il s’était rebellé lors de son interpellations, donnant des coups de pieds à un policier.

C’est un véritable fléau qui n’épargne personne. Les violences conjugales se multiplient sur le territoire. A Pontarlier, la police nationale a par exemple eu à gérer durant le mois de juillet une dizaine d’affaires.

Le Commandant Trousseau, le patron de la police de Pontarlier, le fait savoir, les forces de l’ordre ne laissent rien passer et sont intransigeantes. Idem pour le parquet de Besançon qui , depuis quelques années et le passage de la procureure Edwige Roux Morizot,  mène une politique très forte en la matière. Preuve que tout est mis en œuvre pour lutter contre ces violences, et mieux protéger les victimes, à Besançon, la justice s’est vue doter d’outils supplémentaires comme les téléphones grave danger et les bracelets anti rapprochement. « Il y a une tolérance zéro. Toutes les plaintes sont reçues. L’accueil des victimes a été revue au sein de notre commissarait. Nous ne laissons rien passer » explique Mr Trousseau.  Il en va de même dans la prise en charge des agresseurs. « La garde à vue est quasiment appliquée et les déferrements nombreux » ajoute le policier.

L’AAVI

Comme le rappelle le commandant Trousseau les sanctions et les condamnations sont proportionnées. Elles tiennent compte des faits et de la situation personnelle des protagonistes. Néanmoins, aucune violence, qu’elle soit physique ou verbale, ne doit rester sans réponse. La prise en charge de la victime est la priorité, mais l’agresseur doit également prendre conscience de la gravité de la situation. C’est la raison pour laquelle à la peine doit se conjuguer un suivi et un accompagnement.  Ainsi, l’Association d’Aides aux Victimes d’Infractions, qui œuvre aux côtés des forces de l’ordre et de la justice, joue ce rôle. Ses professionnels sont aux côtés des victimes pour les accompagner au mieux durant la procédure judiciaire. Pour l’agresseur, d’autres prises en charge sont possibles, comme le foyer altérité, qui héberge des auteurs de violences conjugales. Les personnes accueillies, en attente de jugement ou déjà condamnées, bénéficient d’un suivi psychosocial, visant à éviter une récidive. 

L'interview de la rédaction

Un homme de 43 ans devra s’expliquer le 9 décembre prochain devant la justice pour des faits de violence sur policier, commis sur Besançon. Le 24 août, vers 18h30, rue Hector Berlioz, une patrouille de police a remarqué le comportement étrange de trois individus ivres. L’un d’eux, qui s’est montré outrageant et violent lors de son interpellation, a été placé en garde à vue. Il a reconnu les faits lors de son audition.

Un individu âgé de 31 ans a été présenté ce mercredi après-midi à la justice. A la suite d’un accident survenu le 24 août dernier, vers 6h, Boulevard Kennedy, à Besançon,  ce dernier s’est montré agressif envers les forces de l’ordre.

Lorsque les policiers ont voulu le menotter pour mieux le maîtriser, sa colère et sa violence sont montés encore d’un cran. Ce comportement excessif le conduira à donner un coup de pied à un fonctionnaire. Le trentenaire, originaire de Besançon, fait l’objet de quatre dépôts de plainte.

A Besançon, dans la nuit de lundi à mardi, les policiers se sont intéressés au conducteur d’une voiture dont la plaque minéralogique était illisible. Le contrôle a été effectué Avenue Siffert. Agé d’une trentaine d’années, connu des services de police, l’individu n’était pas en possession du permis de conduire.

Le certificat d’immatriculation du véhicule n’était également pas en règle. Il n’était pas assuré et se trouvait sans contrôle technique. La voiture a été immobilisée. Le chauffard sera prochainement convoqué pour connaître les suites judiciaires de cette affaire.

La femme de 59 ans, qui avait présenté un taux de 2,4 grammes d’alcool dans le sang lors d’un contrôle réalisé à Pontarlier le 16 juillet dernier s’expliquera le 4 novembre devant le tribunal de proximité de Pontarlier. Elle conduisait également sans permis de conduire. Au cours de son audition, elle avait reconnu les faits.

Un automobiliste, originaire d’Orchamps-Vennes, a été contrôlé avec un taux de 0,96 gramme d’alcool dans le sang lors d’une opération de police menée dimanche soir, vers 22h30, dans le quartier de la Citadelle à Besançon. Il devra s’expliquer prochainement devant la justice.

L’homme de 30 ans, qui s’est illustré ce week-end en montant à trois reprises sur le toit du musée des Beaux-Arts a été placé en détention provisoire. Il s’expliquera en septembre prochain devant la justice.

Le 21 août dernier, une jeune automobiliste de 20 ans a été contrôlée avec un taux de 0,90 gramme d’alcool dans le sang. Elle sortait de soirée. Il a été fait appel à un tiers pour récupérer la voiture. Elle sera convoquée ultérieurement pour s’expliquer sur son délit.