Dans moins de quinze jours, Pontarlier et tout l’hexagone national sont appelés aux urnes pour élire leur maire et leurs conseillers. A quelques jours de ce scrutin, Plein Air a choisi d’interroger les candidats pontissaliens sur des faits et des questionnements qui animent le débat public local. La première à s’être prêtée à cette forme d’interview est Bénédicte Hérard, qui termine un deuxième mandat au sein de la capitale du Haut-Doubs. L’élue officie également dans l’opposition au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté. Précisons qu'à la demande certains candidats en lice, les angles et questions ont été soumis aux interviewés quelques jours avant l’enregistrement de l’interview. La règle est ainsi la même pour tous. Rappelons que Bénédicte Hérard, Bertrand Guinchard, Patrick Comte et Cédric Laithier sont respectivement les chefs de file des listes qu'ils présentent.
Bonjour Madame Hérard. Comment s’est déroulé votre mandat au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté et surtout, qu’a-t-il apporté concrètement au territoire. Rappelons que vous êtes, depuis 2021 dans l’opposition au sein de cette collectivité locale ?
Mon mandat est toujours en cours, puisque j’ai été élue en 2021, et jusqu’en 2028. Il est important de rappeler que l’action continue. Parmi les dossiers marquants, j’ai beaucoup travaillé sur la signature du Contrat de Plan État-Région pour garantir des financements essentiels à notre territoire. Je me suis également mobilisée pour soutenir nos agriculteurs en difficulté, notamment sur le versement des fonds européens. Certains exploitants, y compris très localement, rencontraient de vraies difficultés ; il était indispensable qu’ils obtiennent les aides auxquelles ils avaient droit.
Nous avons aussi obtenu une subvention régionale inédite pour le Super Comice prévu en 2026. D’autres projets ont été accompagnés : le financement d’une aire de jeux à Sainte-Colombe, la rénovation du centre-bourg à Dommartin avec l’intégration d’une maison de santé, ou encore la réhabilitation du bâti pour le quartier des Longs Traits. Je pense également à la venue du vice-président en charge de la politique de la ville, qui a permis de débloquer 100.000 euros pour la réfection et l’ombrage du parc Berlioz. Plus globalement, je siège dans des commissions où je défends activement les dossiers du Haut-Doubs : logement touristique, économie sociale et solidaire, agriculture, forêt. Ce sont des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur.
Vous avez choisi de ne pas présider la communauté de communes du Grand Pontarlier. Comment avez-vous désigné vos adjoints et proposer un candidat à la présidence de l’instance intercommunale ?
C’est un choix assumé. J’ai souhaité une organisation nouvelle avec une répartition claire des responsabilités. Mon premier adjoint sera Xavier Garcia, un élu compétent et pleinement disponible. Son profil correspond à l’orientation que nous voulons donner au mandat, notamment sur la réhabilitation du patrimoine bâti et la gestion des ressources. Concernant la communauté de communes, je proposerais la candidature de Didier Chauvin. Il y a siégé durant six ans, piloté le PLUIH et maîtrise parfaitement les dossiers structurants. Il sera entièrement dédié à cette mission, tandis que je resterai concentrée sur la ville. Nous travaillerons en complémentarité.
Votre liste est-elle toujours sans étiquettes ou assume-t-elle une orientation politique particulière ?
Elle reste sans étiquettes. Sur 35 candidats, seules deux personnes sont encartées aux Républicains. La liste rassemble des sensibilités diverses, du centre à une droite gaulliste. Je suis d’ailleurs la seule candidate à avoir présenté une liste complète de 35 noms. Je demeure fidèle à ma ligne : un rassemblement local avant tout, au service du territoire.
Votre liste a-t-elle évolué ces dernières semaines ?
Une liste vit. Elle est composée d’hommes et de femmes qui peuvent rencontrer des contraintes personnelles ou professionnelles. Tant qu’elle n’est pas déposée et validée par la préfecture, elle peut évoluer. Nous avons eu un seul désistement. L’essentiel est de constituer une équipe pleinement engagée et disponible pour gérer efficacement la commune.
Samedi, à Thiais, lors des Championnats de France Espoirs, les athlètes du Club Sauvegarde de Besançon ont réalisé une performance remarquable en décrochant quatre médailles. Hairiss Hierso s’est paré d’or, Massinissa Titouha a remporté l’argent, tandis que Faith Porquet et Kemi Ndao ont chacun obtenu le bronze. Surclassé, Isamédine Hasan signe également une belle 5e place. Une journée placée sous le signe de la cohésion et de la récompense du travail accompli par ces jeunes athlètes planoisiens.
France Alzheimer Doubs lance de nouvelles actions pour accompagner les familles et les aidants face à la maladie d’Alzheimer.
Deux cycles de formation gratuite sont proposés prochainement : À Pontarlier : les 5, 12 et 19 mars de 14h à 17h, puis les 2 et 9 avril de 14h à 16h30. À Morteau : les 30 avril, 7 et 21 mai de 14h à 17h, puis les 28 mai et 4 juin de 14h à 16h30.
Ces formations gratuites, d’une durée totale de 14 heures, permettent aux aidants de mieux comprendre la maladie, d’apprendre à communiquer autrement, de gérer le quotidien et de préserver leur équilibre personnel. Elles sont animées par une psychologue et un bénévole expérimenté.
Renseignements et inscriptions au 03 81 88 00 59 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Dans le cadre de la campagne des municipales à Besançon, la maire écologiste sortante Anne Vignot organise un grand meeting public ce mardi 3 mars à 19h au Grand Kursaal. Elle y présentera sa vision et ses priorités pour Besançon : transition écologique, justice sociale et renouveau démocratique.
Plusieurs figures nationales et régionales seront à ses côtés : Marine Tondelier, Jérôme Durain, Clémentine Autain, Guillaume Roubaud-Quashie, Marie-Guite Dufay et Dominique Voynet. L’entrée est libre et la soirée ouverte à tous.
Des faits de violences aggravées se sont produits le 28 février 2026 en début de soirée à Besançon, Cité de la Viotte.
De l’intervention du SAMU à l’arrivée de la police
Vers 19h10, le centre d’information et de commandement (CIC) engage un équipage de police pour une femme signalée comme virulente envers des ambulanciers. Cette dernière avait elle-même contacté le SAMU, qui avait dépêché une ambulance afin de la transporter au CHRU Minjoz. Selon les premiers éléments, la jeune femme, âgée de 27 ans, est montée dans le véhicule de secours avant d’adopter un comportement agressif à l’égard des personnels soignants. Face à la situation, ces derniers ont sollicité l’intervention des forces de l’ordre.
Un coup de pied porté à un policier
À l’arrivée des policiers, la situation dégénère rapidement. Toujours installée dans l’ambulance, la mise en cause a asséné un violent coup de pied au torse d’un fonctionnaire. Elle a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Les faits sont qualifiés de violences aggravées, notamment en raison de la qualité des victimes, personnes dépositaires de l’autorité publique, et du contexte dans lequel ils se sont produits.
Une composition pénale
À l’issue de la procédure, la suspecte s’est vu notifier une composition pénale. Elle devra répondre des faits le 20 mai 2026.
Une tentative de vol par effraction s’est produite le 26 février, en fin d’après-midi, à Besançon. Les faits se sont déroulés vers 16h40, au 48 rue de Belfort.
Un intrus surpris dans un garage
Alertés pour un vol en cours, les policiers se sont rendus sur place où le propriétaire des lieux maintenait déjà un individu dans son garage. La victime venait de découvrir un homme à l’intérieur de son garage, pourtant fermé à clé. Surpris en train de fouiller dans des cartons, le suspect a été retenu jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. L’homme, âgé de 55 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.
Déjà recherché par la justice
Les vérifications ont révélé que le mis en cause faisait l’objet d’une fiche de recherche pour l’exécution d’une peine de trois mois de prison. Entendu par les enquêteurs, il a nié toute intention de vol. Il a affirmé avoir constaté que le garage était ouvert et y être entré « par curiosité », contestant toute dégradation ou soustraction d’objets.
Convoqué devant la justice
À l’issue de l’enquête, le quinquagénaire a été remis en liberté. Il devra comparaître devant le délégué du procureur de la République le 20 mai prochain, notamment pour une mesure de contribution citoyenne assortie d’une amende de 200 euros. Par ailleurs, il est convoqué devant le juge de l’application des peines le 20 avril afin d’examiner l’aménagement de la peine de trois mois de prison à laquelle il a été condamné précédemment.
Un important trafic de produits stupéfiants a été démantelé fin février dans le quartier de Planoise, à Besançon. L’affaire, qui a débuté par un simple contrôle de police, a conduit à plusieurs interpellations, d’importantes saisies et à des condamnations prononcées par le tribunal.
Un contrôle qui tourne court
Le 23 février, vers 23h50, au 3 boulevard Ouest, une patrouille de la brigade anticriminalité remarque deux individus installés dans un véhicule en stationnement, tentant de se dissimuler à la vue des policiers. Lors du contrôle, le passager est découvert porteur de 1 210 euros en numéraire ainsi que de produits stupéfiants conditionnés pour la revente : résine de cannabis, héroïne et cocaïne. L’homme tente alors de prendre la fuite. Interpellé, il s’oppose violemment à son arrestation en tordant les doigts d’un policier, blessé lors de l’intervention. Les deux occupants du véhicule sont placés en garde à vue.
Une « nourrice » et d’importantes quantités saisies
L’enquête permet rapidement d’identifier un troisième individu, soupçonné d’assurer un rôle de « nourrice », chargé de stocker la marchandise. Lui et sa compagne sont interpellés. Lors de la perquisition à leur domicile, les forces de l’ordre découvrent une presse, du matériel servant à la confection des doses, ainsi que d’importantes quantités de stupéfiants : plus d’1 kilo d’héroïne, 67 grammes de cocaïne, près de 2 kilos de résine de cannabis et de 1,5 kilo de produit de coupe destiné à l’héroïne. Un revendeur est également interpellé à Miserey-Salines, où 200 euros sont saisis lors d’une perquisition.
Un trafic estimé à 144 000 euros
Le 26 février, quatre clients présumés du réseau sont à leur tour interpellés. Sur une période d’un an, ils déclarent avoir acheté au total 3,5 kilos d’héroïne et 2,4 kilos de cocaïne pour un montant estimé à 144 000 euros. Au terme de l’enquête, quatre personnes sont déférées et jugées le 27 février 2026.
Des peines de prison prononcées
Un jeune homme de 18 ans écope de six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Un homme de 22 ans est condamné à trois ans de prison, dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans, 5 000 euros d’amende et une interdiction de paraître dans le Doubs pendant trois ans. Il est incarcéré à l’issue de l’audience. La « nourrice », âgée de 37 ans, est condamnée à 16 mois de prison et également incarcérée. Sa compagne, 36 ans, reçoit un an de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Enfin, un homme de 44 ans est condamné à 14 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis de 140 heures de travail d’intérêt général. Les quatre clients ont été remis en liberté et seront jugés ultérieurement dans le cadre d’une ordonnance pénale.
La rencontre de D3 senior entre Montrapon et le FC Châtillon-Devecey a dégénéré ce dimanche. Dans un communiqué, le club visiteur dénonce des insultes et des agressions physiques visant ses supporters, évoquant gifles, coups et crachats. Un juge assistant aurait également été pris à partie par des joueurs adverses, au point de devoir abandonner sa fonction. Le club demande des sanctions fermes et appelle les instances à garantir la sécurité et le respect sur les terrains.
À l’approche des élections municipales à Fontain, dans le secteur du Grand Besançon, Vivien Desgrange officialise sa candidature à la tête de la liste « Agir pour Fontain ». Installé sur les hauteurs de la Chassagne, producteur de spiruline et entrepreneur depuis plus de 17 ans, il entend défendre un projet axé sur la proximité, le dynamisme local et l’engagement collectif.
Une équipe intergénérationnelle et expérimentée
Vivien Desgrange insiste d’abord sur la composition de sa liste, qu’il présente comme sa grande fierté. « Je voudrais vraiment parler de la constitution de notre liste », explique-t-il. Dévoilée récemment sur les réseaux sociaux, elle rassemble 19 candidats et deux suppléants, âgés de 20 à 84 ans. Cette diversité générationnelle s’accompagne d’une variété de parcours professionnels et de sensibilités. Cinq membres ont déjà exercé des responsabilités municipales, en tant qu’adjoints ou conseillers. « C’est une équipe où l’on retrouve à la fois de la jeunesse et de l’expérience », souligne le candidat, mettant en avant une volonté commune : s’engager pleinement pour la commune. La liste se veut sans étiquette partisane affichée. « Dans les petites communes, on se connaît tous. Chacun a ses convictions, mais ce qui prime, c’est l’envie de faire avancer la commune ensemble », affirme-t-il. Il revendique une approche pragmatique, centrée sur l’intérêt local et le travail collectif. « La notion d’équipe est primordiale. »

L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Réhabiliter l’ancienne fruitière : logements et commerces de proximité
Parmi les projets phares mis en avant figure la réhabilitation de l’ancienne fruitière, bâtiment emblématique que la commune envisage d’acquérir.
L’objectif de la liste « Agir pour Fontain » est double :
« L’idée est simple : ramener des commerces et des services de proximité. C’est ce qui crée de la vie, ce qui rend un village plus vivant au quotidien », explique Vivien Desgrange. Pour lui, ce projet constitue un levier essentiel pour renforcer l’attractivité du village tout en répondant aux besoins concrets des habitants.
Un grand préau pour renforcer la vie collective
Deuxième projet emblématique : la construction d’un grand préau entre la mairie et l’église. Pensé comme un véritable lieu de rassemblement, il pourrait accueillir marchés de Noël, événements associatifs ou manifestations communales. Ce nouvel espace aurait également vocation à compléter la capacité d’accueil de l’église lors de cérémonies ou d’événements importants. « Ce sera un lieu pour créer du lien, faire vivre le village », résume le candidat. Pour la liste, ces deux projets traduisent une même ambition : agir à la fois sur le cadre de vie et sur la cohésion sociale.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Disponibilité et méthode
Vivien Desgrange met en avant son expérience d’entrepreneur pour justifier sa candidature. À son compte depuis plus de 17 ans, il affirme avoir l’habitude de s’investir pleinement dans les projets qu’il mène, « avec méthode ». Depuis plusieurs mois, il assiste aux conseils municipaux afin de mieux comprendre le fonctionnement de la commune et ses dossiers en cours. Il indique également avoir organisé son temps de travail pour garantir sa disponibilité, tout en poursuivant son activité professionnelle qu’il peut en partie déléguer. « La disponibilité, c’est avant tout une histoire d’engagement », conclut-il.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Une réunion publique pour présenter le programme
La liste « Agir pour Fontain » organisera ce mardi 3 mars, à 20h, une réunion publique afin de présenter l’ensemble de son programme et de répondre aux questions des habitants. Le candidat souhaite en faire « un vrai moment d’échange », fidèle à l’esprit participatif qu’il revendique. À quelques semaines du scrutin, Vivien Desgrange entend ainsi inscrire sa campagne sous le signe du collectif, de la proximité et de l’action concrète pour l’avenir de Fontain.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars à Besançon, Éric Delabrousse et l’équipe « Besançon mérite mieux » placent la tranquillité publique au cœur de leur projet. Leur ambition : permettre aux Bisontins de vivre sereinement leur ville « grâce à une approche pragmatique et équilibrée, fondée sur la prévention, la présence humaine et une action municipale mieux coordonnée ». « Agir avec fermeté lorsque c’est nécessaire, mais surtout avec bon sens, proximité et dialogue » : telle est la ligne directrice du candidat.
Une présence policière renforcée et modernisée
Doubler le nombre de policiers municipaux
Le constat posé par l’équipe est clair : les effectifs de la police municipale sont aujourd’hui jugés « insuffisants ». L’objectif affiché est d’atteindre, à terme, un ratio d’un policier municipal pour 1 000 habitants. Ce renforcement s’accompagnerait d’un armement adapté aux missions et aux horaires d’intervention, conditionné à une formation préalable rigoureuse des agents concernés.
Instaurer des patrouilles nocturnes armées
Pour améliorer le sentiment de sécurité, notamment en soirée, le programme prévoit la création d’une brigade de nuit active à partir de 23 heures, notamment lors de la fermeture des bars et restaurants ou à la sortie d’événements culturels. Conformément au cadre réglementaire, ces patrouilles seraient dotées d’armes à feu et bénéficieraient d’une formation spécifique en désescalade, gestion du stress et maîtrise des situations sensibles.
Renforcer les patrouilles dans les transports en commun
La sécurisation des transports en commun constitue un autre axe fort. Des policiers municipaux dédiés interviendraient en coordination étroite avec les contrôleurs du réseau Ginko. Formés et équipés de caméras-piétons, ces agents auraient pour mission de lutter contre la fraude, réduire les incivilités et protéger usagers comme personnels du réseau.
Augmenter le nombre de brigades VTT
Afin de renforcer la proximité, le programme prévoit l’augmentation des patrouilles à vélo, particulièrement adaptées aux parcs, au centre-ville et aux zones densément fréquentées. L’acquisition de vélos à assistance électrique performants et des formations spécifiques en prévention et renseignement de terrain viendraient compléter ce dispositif.
Préserver le cadre de vie et lutter contre les incivilités
Créer une Brigade verte
Selon Eric Delabrousse et son équipe, « la création d’une Brigade verte permettrait de diversifier les missions des Agents de Surveillance de la Voie Publique (ASVP) ». Ces agents seraient chargés de sensibiliser, informer et verbaliser en cas de dégradations constatées dans les parcs, forêts et espaces verts. Selon le collectif, ils deviendraient un relais de terrain essentiel, contribuant à la qualité de l’environnement urbain et au lien avec les habitants.
Déployer un éclairage nocturne adaptatif
Le programme prévoit l’installation d’un système d’éclairage public à détection de présence. Les réverbères s’allumeraient automatiquement lors du passage de piétons ou de véhicules, pour une durée limitée. Objectif : renforcer le sentiment de sécurité tout en maîtrisant la consommation énergétique.
Faire respecter l’interdiction de consommer de l’alcool sur la voie publique
Face aux situations d’alcoolisation jugées problématiques en centre-ville, la municipalité appliquerait strictement les arrêtés existants et, si nécessaire, en adopterait de nouveaux. Les policiers municipaux interviendraient avec formation adaptée et appui du Centre de Supervision Urbain modernisé.
Appliquer l’obligation de tenir les chiens en laisse
Dans la Boucle et les parcs, le respect strict de la tenue en laisse serait exigé pour prévenir accidents et conflits entre usagers. Cette mesure vise à garantir une cohabitation apaisée entre piétons, cyclistes et propriétaires d’animaux.
Miser sur la technologie et la coordination
Augmenter le nombre de caméras de vidéoprotection
Le projet prévoit un déploiement accru de caméras, notamment aux abords des établissements scolaires, sur les axes structurants et dans les espaces publics très fréquentés. Ces équipements intégreraient des dispositifs d’intelligence artificielle et seraient complétés par des caméras mobiles en cas de tensions ponctuelles. Les policiers municipaux seraient également équipés de caméras-piétons, dans une logique de transparence et d’efficacité.
Proposer un système d’alerte discret pour les commerçants
Les commerçants qui en feraient la demande pourraient bénéficier d’un dispositif d’alerte discret, relié directement au Centre de Supervision Urbain. En cas d’activation, l’information serait immédiatement transmise aux forces de l’ordre pour une intervention rapide.
Faciliter le signalement citoyen
Inspirée d’initiatives existantes comme à Strasbourg, une application municipale baptisée « Besançon & Vous » serait un outil pour signaler rapidement les incivilités constatées sur la voie publique, y compris le harcèlement de rue. L’outil servirait également de guichet unique pour les démarches et informations du quotidien.
Renforcer le lien entre le maire et le préfet
Le candidat insiste sur la nécessité d’une coordination étroite entre la municipalité et l’État. « Un travail renforcé avec le préfet permettrait d’optimiser la mobilisation conjointe des polices nationale et municipale. Le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance serait repositionné comme instance stratégique d’action concertée associant État, justice, bailleurs sociaux, éducation et associations ».
Une vision de la tranquillité au service du vivre-ensemble
Au-delà des mesures de fermeté, Éric Delabrousse défend une approche fondée sur la médiation et la prévention, « notamment auprès des jeunes et dans les quartiers les plus exposés aux tensions ». L’objectif affiché est d’apaiser les relations, prévenir l’installation durable des conflits et restaurer un climat de confiance entre habitants et institutions locales.
Les propositions détaillées sont disponibles sur le site du candidat (www.edlb2026.net). À travers ce programme, l’équipe « Besançon mérite mieux » entend faire de la tranquillité publique un levier central du vivre-ensemble et de l’attractivité de la ville pour les années à venir.