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Les trois protagonistes impliqués dans une rixe, le 5 octobre dernier, à  Pontarlier connaissent le sort que leur réserve la justice. La garde à vue du mineur a été levée ce mercredi après-midi, mais il devra s’expliquer en décembre prochain devant un juge des enfants.

Quant aux deux majeurs, ils seront présentés ce jeudi devant le Parquet bisontin. Rappelons que les deux frères ont pris à partie l’individu, alcoolisé, qui avait jeté une bouteille dans le Doubs et qui a vociféré contre une femme,  qui lui avait fait remarquer son geste. Concernant cet homme, lors de la rixe, il a donné un coup de rasoir à un opposant. Le blessant au visage. Il était également en possession d’une petite quantité de stupéfiants.

Ce mercredi, le procureur de la République de Besançon est revenu sur la tentative de suicide du Dr Frédéric Péchier, survenue le 30 septembre. L’homme de 49 ans s’est défenestré du premier étage du domicile de ses parents. Quelques jours plus tôt, il confiait par écrit : « Je veux que cette vie s’arrête, je veux mourir innocent ». L’ancien anesthésiste de la clinique Saint-Vincent est mis en examen pour 24 empoisonnements de patients. Un 25ème cas a été ajouté à l’enquête, suite à l’exhumation d’un corps d’un patient décédé, sur lequel des analyses post-mortem ont été réalisées.

 

Le soir du drame

 

Ce 30 septembre, il est 22h lorsque la mère de Frédéric Péchier l’entend crier, et décide d’entrer dans sa chambre. L’homme, alcoolisé, est assis face à elle sur le rebord de la fenêtre, et lui déclare : « Je n’en peux plus », avant de se laisser tomber en arrière, dans le vide, à 3,75 mètres de haut. Sa tête heurte le sol composé d’un dallage en béton. « Il a été polytraumatisé à la suite de ce choc, et son pronostic vital était engagé lors de son hospitalisation. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, mais les médecins ne peuvent actuellement se prononcer sur l’évolution de son état de santé, et les éventuelles séquelles » indique Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon. Une enquête a été ouverte suite à cette tentative de suicide, conduite sous l’autorité du parquet de Poitiers. Sa mère a remis un message en date du 21 septembre 2021, où l’anesthésiste indiquait : « Je veux que cette vie s’arrête, je veux mourir innocent ».

 

« Il ne se passe rien depuis 30 mois »

 

Cette déclaration de la mère de Frédéric Péchier et de ses proches a agacé le parquet de Besançon, et plus particulièrement Etienne Manteaux. « Je ne peux pas laisser dire cela sans réagir, et c’est la raison première de mon intervention d’aujourd’hui » précise le procureur de la République. « Je souhaite rétablir la vérité en rappelant les grandes étapes que ce dossier a connues », poursuit-il. Des trois informations judiciaires, à la mise en examen du suspect, en passant par les enquêtes préliminaires, la quantité abondante d’analyses et d’investigations en cours, Etienne Manteaux énumère pléthore de constituants dans ce vaste dossier. De l’exhumation des corps, des expertises et contre-expertises, de l’analyse des molécules présentes dans les poches de réhydratation servant à perfuser les patients, le procureur de la République liste un nombre considérable de données. « Ce dossier compte à cette heure plus de 15.700 cotes, que doivent nécessairement maîtriser et connaître les experts, et cela dit tout le travail conséquent qui doit être mené » indique Etienne Manteaux. « Il faudra encore que M. Péchier et que ses proches fassent preuve de patience », souligne-t-il.

 

L’opiniâtreté du parquet de Besançon

 

« Je ne sais pas quelle sera l’évolution de l’état de santé de M. Péchier, mais je veux aujourd’hui être très clair. Même si M. Péchier devait être diminué suite à sa tentative de suicide, ou s’il venait à réitérer un acte suicidaire, quoiqu’il advienne, les investigations judiciaires se poursuivront jusqu’à leurs termes. Jusqu’à ce que tous les actes qui apparaissent utiles à la manifestation de la vérité dans ce dossier soient diligentés. L’institution judiciaire mènera à son terme l’investigation dans ce dossier, j’en prends l’engagement devant vous aujourd’hui » confie Etienne Manteaux. 

Suite aux résultats du rapport de la Commission Indépendante sur les Abus Sexuels dans l’Eglise, qui a dénombré 216.000 personnes victimes d’agressions et violences sexuelles en France, par des Clercs ou des religieux catholiques, alors qu’elles étaient mineures, entre 1950 et 2020, Monseigneur Bouilleret, l’Archevêque de Besançon, se dit « effondré ». « Je ne mesurais pas l’ampleur des agressions qui ont été commises depuis les années 50. C’est un tremblement de terre, un tsunami » explique l’homme d’église. Et de poursuivre : « Je suis au bord des larmes ».

Laver son linge sale en interne

Monseigneur Bouilleret le reconnaît, « l’église a manqué de courage » pour dénoncer  ces violences, qui étaient le plus souvent réglées en interne. « C’est une part d’ombre de l’église catholique de ne pas avoir eu le courage d’en référer à la justice » dit-il. Monseigneur Bouilleret l’assure, « depuis les années 2000, l’église a pris des dispositions claires. « Aujourd’hui, dès que nous avons une information d’une agression éventuelle, nous faisons un signalement au Procureur de la République » promet-il.  « Les procédures que nous avons mises en place, sans doute très tardivement, sont assez claires sur les signalements pour que la justice civile fasse son travail ».  

Réformer l’église

Pour Jean-Luc Bouilleret, l’église doit continuer à se réformer. Cela passe par une plus grande implication des fidèles, et notamment des femmes. « Nous, en responsabilité, nous attendons vraiment leur participation pour que dans l’avenir, l’église soit une maison sûre ».

L'interview de la rédaction / Mgr Bouilleret

Elisabeth Bourque, commerçante bisontine, organise ce mercredi soir, aux Haras de Besançon, un défilé de mode qui ne ressemble pas à ceux que l’on a l’habitude de suivre ou de voir à la télévision. Cette professionnelle, qui tient un commerce spécialisé dans la vente de vêtements féminins de seconde main, est à l’initiative de cette soirée, qui mettra à l’honneur les plus belles tenues de son enseigne. Elles seront portées par une quinzaine de mannequins, issues de sa clientèle. Sous le chapiteau du cirque Pagnozoo, le public verra apparaître pas moins de 45 tenues dans tous les styles.

A travers cette initiative, Mme Bourque veut montrer que les vêtements qu’elle propose, qu’elle a sélectionnés pour l’occasion, sont de qualité, souvent de marques et à la mode. Depuis toutes ces années, ces consommatrices soutiennent cette démarche éco-responsable. Si l’aspect écologique arrive en première intention, la quête de la bonne affaire est également très appréciée.

Le défilé est programmé ce mercredi 6 octobre, à 20h, au Haras national de Besançon ( 52, rue de Dole). Passe sanitaire et port du masque obligatoire.

L'interview de la rédaction 

 

Lundi 20 septembre, Florence et son mari, Ahmed, avaient débuté une grève de la faim. Malgré leur mariage à Besançon dans le Doubs le 11 janvier 2020, le couple craignait d’être séparé. Le 13 janvier, la demande de régularisation d’Ahmed, un ressortissant marocain, avait été rejetée par la préfecture. Le couple avait épuisé tous les recours possibles sur le territoire français. Après 17 jours sans s'alimenter, Florence et Ahmed ont finalement obtenu un rendez-vous mardi 5 octobre avec les services de la Préfecture qui ont donné une suite favorable et exceptionnelle au dossier d'Ahmed. L’obtention d’un titre de séjour d’une durée de 1 an. Une régularisation qui s’appuie sur le fait que ce Bisontin a une promesse d’embauche en CDI, et pas de casier judiciaire.

Le rapport de la Commission Indépendante sur les Abus Sexuels dans l’église fait grand bruit. En France, 216.000 personnes ont été victimes d’agressions et de violences sexuelles commises par des clercs ou des religieux catholiques, alors qu’elles étaient mineures, entre 1950 et 2020.

Dans un communiqué de presse, le diocèse de Besançon indique que la commission indépendante a pu consulter les archives diocésaines pour établir son rapport. Une quarantaine de victimes y apparaissent. Par ailleurs, depuis 2016, le diocèse s’est doté d’une cellule d’écoute et d’accueil pour les victimes. Cette dernière reste en place au 06.44.14.22.88. L’archevêque de Besançon précise qu’il a rencontré toutes les personnes victimes qui en faisaient la demande.

C’est une double action de solidarité qui se déroule jusqu'à 18h ce mercredi  au campus de la Bouloie à Besançon.  Comme chaque année, et pour la 16è édition, l’établissement français du sang et le Lions Club organisent l’opération sang pour sang Campus. A travers cette initiative, les étudiants de l’université de Franche-Comté sont invités à venir donner leur sang. En contrepartie, conscients que la jeunesse vit des moments difficiles en cette période de pandémie, le Lions Club et Anna, sa présidente, ont décidé d’offrir plus qu’une collation aux étudiants qui franchissent l’entrée du chapiteau implanté au cœur du campus pour l’occasion. Ainsi, une double collation et un repas chaud leur sont offerts. Pour la présidente, « pas question de laisser cette jeunesse dans le dénuement ». Son équipe, grâce à des partenaires très impliqués, organise, en parallèle, cette action et la décline à d’autres moments durant l’année universitaire.

Identifier de nouveaux donateurs  

Concernant la collecte de sang, deux objectifs sont ciblés : récolter un maximum de poches de sang en cette période où les stocks sont au plus bas et enregistrer de jeunes nouveaux donneurs. Rien que sur la journée de mardi sur les 180 jeunes qui se sont rendus sur le lieu de la collecte, une soixantaine accepte de se mobiliser davantage.  Les étudiants bisontins savent offrir de leur temps pour aider les autres. Le don de sang dure une heure. Grâce à cet acte, trois vies peuvent être sauvées.

Pour de plus amples informations : dondesang.efs.sante.fr ou 0800.109.900

L'interview de la rédaction

Il y a du handball ce mercredi soir. Dans le cadre d’un match éliminatoire comptant pour l’Euro 2022, l’équipe de France féminine affronte la République Tchèque au Palais des Sport Ghani Yalouz. Arrivées samedi à Besançon, les Bleues ont enchaîné hier les séances de travail pour être prêtes à en découdre. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 21h. La rencontre sera à suivre à partir de 20h50 sur la chaîne l’Equipe.

 

Dans le Jura, les travaux de modernisation sur la ligne des Hirondelles se poursuivent jusqu’au 18 novembre. Ce chantier entraîne une interruption des circulations ferroviaires entre Champagnole et Saint-Claude. « Cette opération, d’un montant de 1,1 million d’euros, vise à contribuer à la performance du réseau en garantissant des conditions optimales de régularité et de sécurité des circulations ferroviaires », selon le communiqué de presse.

chantier sncf ligne des hirondelles 2 DD

30 agents interviennent sur ce chantier qui consiste à poser 2500m² de grillage sur 150 mètres de long sur la paroi rocheuse de la tranchée du Saillard à proximité de Morbier, renouveler 700 tonnes de ballast, 700 traverses et 350 mètres de rails à proximité du tunnel de Malproche sur la commune du Vaudioux et réparer définitivement le remblai du Vaudioux suite à l’affaissement dû aux intempéries de février 2021.

chantier sncf ligne des hirondelles DD

Hier, vers 16h30, sur la commune des Premiers Sapins, les sapeurs-pompiers du Doubs ont porté secours à un chien, qui se trouvait dans une cavité, après une chute d’une quinzaine de mètres. Une équipe du Grimp s’est rendue sur place. Elle a pu rejoindre l’animal et le remettre à son propriétaire. Ce dernier n’était pas blessé.