Très mauvaise opération pour l’ESBF dans la course à l’Europe. Hier soir, les Bisontines se sont inclinées sur le score de 28 à 35, face à Nice, au Palais des Sports Ghani Yalouz. Les Engagées mettent fin à leur série d’invincibilité. La semaine prochaine, le groupe de Jérôme Delarue se déplace à Mérignac.
Le Grand Besançon Doubs Handball fait savoir que suite aux incidents survenus après la rencontre contre Nancy, lors de la 14è journée de championnat en ProLigue, la commission de discipline de la Ligue Nationale de Handball a décidé de suspendre Christophe Viennet, l’entraîneur de la formation, pour deux matchs. Durant son absence, l’intérim sera assuré par l’entraîneur adjoint Gaël Michaud, accompagné de Sylvain Rognon, entraîneur de l’équipe réserve.
Jusqu’au 1er avril, au musée de la lunette de Morez, les visiteurs peuvent découvrir les travaux réalisés par les élèves du collège Pierre-Hyacinthe Cazeaux. Ces créations ont été conçues dans le cadre du dispositif Caz’culture. Elles sont à découvrir durant les horaires habituels d’ouvrture du musée. Selon les organisateurs, « une exposition originale, qui ne se touche pas qu’avec les yeux ». Affaire à suivre.
La première motion de censure, déposée par la France Insoumise, examinée ce mercredi, n’a pas rassemblé la majorité absolue des députés. Dans ces conditions, elle a été rejetée. Le gouvernement de Français Bayrou reste en place. Son budget a été adopté sous 49.3. Rappelons que le Parti Socialiste et le Rassemblement National avaient choisi de ne pas suivre la France Insoumise dans son projet de renverser le gouvernement.
Dans une semaine, le mercredi 12 février sera donné le coup d’envoi des championnats du monde de biathlon à Lenzerheide, en Suisse. Douze courses sont au programme. Les Francs-Comtois Lou Jeanmonnot et Quentin Fillon Maillet porteront les couleurs nationales. La compétition débutera par le relais mixte à 14h30. Le 14 février, le sprint féminin lancera les épreuves individuelles à 15h.
Ce mardi après-midi, en présence de la famille, Anne Vignot Maire de Besançon, et Marie Guite Dufay, présidente socialiste du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, ont baptisé l’Abri de nuit des Glacis, « Marguerite Vieille Marchiset ». Soucieuse de reconnaître le rôle des femmes dans l’histoire sociale et politique de Besançon, la municipalité s’est dirigée vers celle qui a donné vie à cet endroit pour nommer cette structure. Une femme, qui a joué un rôle crucial dans l’établissement de valeurs d’accueil et d’inclusion dans la ville.
L'interview de la rédaction / Anne Vignot, maire de Besançon
Elue municipale socialiste de 1977 à 1995, Marguerite Vieille Marchiset a été la première femme adjointe au maire en 1992 et a contribué à la mise en place d’initiatives humanitaires importantes. Ses années au Centre Communal d’Action Sociale ont été marquantes. Sa rigueur et sa bienveillance ont été saluées. Tout en rappelant que la dignité des personnes en situation difficile a toujours été au cœur de son combat politique. Un action publique qu’elle a menée aux côtés de son amie Paulette Guinchard, dont l’empreinte politique dans le domaine du social n’est plus à démontrer.
L'interview de la rédaction : Odile Galli, cheffe de service au Service d’Accueil et d’Accompagnement Social à la Ville de Besançon
L’Abri de nuit

Crée en 1985, l’Abri de nuit Marguerite Vieille Marchiset dispose de 30 places pour les hommes uniquement. Il est ouvert toute l’année, avec des horaires adaptés, selon les saisons. Au fil des années, le nombre des nuitées a considérablement augmenté, pour atteindre près de 9.500 nuitées en 2024, pour 358 personnes accueillies. Une équipe de veilleurs de nuit accueille le public et joue pleinement son rôle de travailleurs sociaux, avec un public de plus en plus nombreux et en très grande souffrance. La Maire de Besançon, Anne Vignot, en a d’ailleurs profité pour rappeler que, malgré des besoins en constante mutation, le département du Doubs présente trois fois moins d’hébergement d’urgence que le département voisin de la Côte d’Or par exemple. Pourtant l’urgence est bien réelle.
L'interview de la rédaction : Odile Galli, cheffe de service au Service d’Accueil et d’Accompagnement Social à la Ville de Besançon
Un homme de 41 ans devra s’expliquer, en avril prochain, devant le Délégué du Procureur. Le 3 février, une patrouille a constaté que cet individu était en train de dégrader des véhicules sur le parking de sa copropriété, rue du refuge. Les vidéos des victimes ont permis d’établir qu’il avait dégradé cinq véhicules au total. Après avoir tenté de minimiser le nombre de véhicules attaqués, le quadragénaire, face aux preuves accablantes, a reconnu l’intégralité les faits
Trois individus ont été interpellés le 2 février dernier sur un point de deal, basé avenue Fontaine Ecu à Besançon. Il s’agit d’un homme de 30 ans et de deux mineurs, âgés de 17 ans. Le trentenaire, conducteur d’un véhicule, a été trouvé en possession de 100 grammes de résines de cannabis. Le premier mineur, qui venait de remettre la drogue, à son aîné, était en possession de 520 euros. Dans l’appartement, ciblé par les policiers, à ce même endroit, le troisième individu, un mineur de 17 ans, en sortait.
A l’intérieur, 280 grammes de résine de cannabis, 143 grammes d’héroïne, 68 grammes de cocaïne et 65 euros en numéraire s’y trouvaient, ainsi que du matériel de conditionnement. Le consommateur a reconnu avoir acheté du cannabis et précisa qu’il ne connaissait pas le dealer. Quant aux deux revendeurs présumés de 17 ans, ils nient toute implication dans un quelconque trafic de stupéfiants. Le trentenaire s’expliquera en juin prochain devant la justice. L’un des mineurs, très défavorablement connu, a été placé en détention provisoire, en attendant son jugement, le 24 février. Le second a été placé sous contrôle judiciaire.