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L'Intersyndicale féministe du Doubs appelle à un rassemblement ce samedi 4 juillet, à 10 h, devant le tribunal judiciaire de Besançon, rue Mégevand. Initialement prévue sous la forme d'une marche, la mobilisation a été adaptée en raison de la braderie. Organisé dans le cadre d'une journée nationale d'action, le rassemblement rendra hommage à Lyhanna et apportera son soutien à toutes les victimes de violences sexuelles. Les organisateurs demandent au gouvernement l'adoption d'une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, dotée d'un budget de 2,6 milliards d'euros par an, afin de mieux prévenir ces violences, protéger les victimes et renforcer leur prise en charge.

Le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, se félicite de la décision du tribunal administratif de ne pas suspendre l'arrêté anti-mendicité et d'interdiction de la consommation d'alcool sur la voie publique adopté par la nouvelle majorité municipale. Selon lui, « la justice a parlé » en confirmant la légalité de la mesure contestée par des élus de l'opposition. Le maire affirme que cet arrêté ne vise « pas un statut social, mais un comportement », en ciblant les actes d'agression, d'intimidation ou de violence dans l'espace public. Il assure vouloir restaurer la tranquillité et la sécurité des Bisontins, tout en poursuivant l'accompagnement social des personnes en difficulté avec le CCAS et les associations

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce jeudi à la rue de la Tuilerie, à Montlebon, pour porter secours à un jeune homme de 16 ans victime d'un accident du travail. Souffrant d'une grave plaie à un bras, l'adolescent a été pris en charge par un infirmier sapeur-pompier avant d'être héliporté par Dragon 25 vers le CHU Jean-Minjoz de Besançon.

Le tribunal administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension de l'arrêté anti-mendicité pris par la nouvelle majorité municipale. Saisie en référé, la juridiction a estimé qu'il n'existait pas, en l'état du dossier, de doute suffisamment sérieux sur la légalité de la mesure pour en ordonner la suspension. L'arrêté demeure donc applicable. Le recours en référé avait été déposé par Anthony Poulin, élu écologiste, et Séverine Véziès, élue de La France insoumise, tous deux membres de l'opposition de gauche au conseil municipal de Besançon. Ils contestent un arrêté qu'ils jugent inefficace, disproportionné et préjudiciable aux personnes les plus vulnérables.

Une décision qui ne règle pas le fond du dossier

Les deux élus rappellent que cette ordonnance ne tranche pas la légalité de l'arrêté. En référé, le juge administratif examine uniquement si les arguments présentés justifient une suspension en urgence. Le recours pour excès de pouvoir, qui vise à faire annuler l'arrêté sur le fond, suit donc son cours. Les requérants annoncent vouloir renforcer leur argumentaire avec leur avocate afin que les éléments qu'ils estiment insuffisamment examinés soient pleinement pris en compte.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

L'interview de la rédaction : Anthony Poulin 

Des arguments laissés de côté selon les requérants

Anthony Poulin et Séverine Véziès regrettent que plusieurs aspects essentiels n'apparaissent pas dans la motivation de la décision. Ils citent notamment la situation de la rue Champron, où se concentrent plusieurs services destinés aux personnes sans domicile, comme la boutique Jeanne-Antide. Selon eux, l'arrêté risque de décourager les personnes les plus précaires de fréquenter ce secteur, par crainte de verbalisation, compromettant ainsi leur accès aux services sociaux. Les élus dénoncent également le caractère flou de la notion de « présence prolongée » dans l'espace public. À leurs yeux, cette formulation entretient une insécurité juridique et produit un effet dissuasif sur l'exercice de droits fondamentaux.

Une mesure jugée inutile et contre-productive

Pour les deux élus d'opposition, les outils juridiques existent déjà pour sanctionner les troubles à l'ordre public. Ils rappellent que les polices nationale et municipale disposent des moyens nécessaires pour intervenir en cas d'agressions, de nuisances ou de comportements répréhensibles. Ils estiment donc que le nouvel arrêté répond davantage à une logique politique qu'à un réel besoin opérationnel. Selon eux, il ne fait que déplacer les situations de mendicité vers d'autres quartiers de la ville, sans apporter de solution durable. Les élus évoquent également les conséquences de l'arrêté en période de fortes chaleurs. Ils estiment qu'il pourrait conduire certaines personnes en grande précarité à éviter des espaces publics ombragés ou des îlots de fraîcheur, comme le square Bouchot, le square Saint-Amour ou la place Granvelle, alors même que ces lieux constituent des refuges lors des épisodes caniculaires.

Un appel à davantage de dialogue

Anthony Poulin et Séverine Véziès regrettent que ce dossier n'ait jamais fait l'objet d'un débat en conseil municipal. Ils affirment avoir sollicité à plusieurs reprises un rendez-vous avec le maire, Ludovic Fagaut, sans obtenir de réponse. Ils plaident pour une approche davantage fondée sur la médiation, le renforcement des associations et des travailleurs sociaux plutôt que sur des mesures qu'ils jugent stigmatisantes envers les personnes vivant dans la rue. Les deux élus ont également rendu hommage à Claire, l'une des requérantes, saluant le courage d'une personne sans domicile qui a accepté de porter cette procédure devant la justice.

Le combat continue

Si Anthony Poulin reconnaît que cette première décision constitue une victoire procédurale pour la majorité municipale, il estime que le débat est loin d'être clos. Les deux élus demandent au maire de retirer, suspendre ou, à tout le moins, de préciser son arrêté afin de limiter ses conséquences sur les publics les plus fragiles.

En parallèle du recours devant le tribunal administratif, ils annoncent poursuivre leur mobilisation politique pour défendre, selon leurs termes, une approche plus humaine de la tranquillité publique et de la lutte contre la précarité.

Le Conseil communautaire de la Communauté de communes du Plateau du Russey a tenu sa dernière séance avant la pause estivale. À l'ordre du jour figuraient plusieurs dossiers majeurs pour le territoire, parmi lesquels le projet éolien du Crêt des Ours et le soutien financier à plusieurs structures locales engagées dans l'économie sociale et solidaire.

Un avis défavorable au projet éolien du Crêt des Ours

Les élus communautaires ont rendu un avis défavorable concernant le projet éolien du Crêt des Ours. Cette décision repose sur plusieurs préoccupations, notamment les conséquences potentielles du projet sur la biodiversité. Le Conseil communautaire s'inquiète en particulier des impacts possibles sur la faune et la flore locales, notamment certaines espèces sensibles ou protégées. Les élus évoquent également les répercussions que pourrait avoir le parc éolien sur les paysages et le cadre de vie des habitants. Estimant que les mesures proposées pour éviter, réduire ou compenser ces impacts restent insuffisamment garanties, les élus ont jugé que les conditions n'étaient pas réunies pour émettre un avis favorable.

Un soutien confirmé à l'économie sociale et solidaire

Au cours de cette séance, plusieurs aides financières ont également été validées afin d'accompagner des projets portés par des acteurs du territoire. La Communauté de communes participera ainsi au lancement de la recyclerie-matériauthèque développée par l'Atelier du Bélieu, au sein de l'Écopôle Le Rouage. L'aide communautaire s'élèvera à 12 560 euros sur trois ans, dont 6 280 euros dès 2026, afin de soutenir le démarrage de cette nouvelle activité.

Par ailleurs, une subvention de 5 000 euros a été attribuée à L'Écolette. Ce financement contribuera au fonctionnement de la structure, à la consolidation de son projet, au maintien de l'emploi ainsi qu'aux aménagements nécessaires au développement de ses activités.

Des décisions en faveur du territoire

À travers ces différentes délibérations, la Communauté de communes du Plateau du Russey réaffirme sa volonté d'accompagner les initiatives locales, de soutenir les structures de l'économie sociale et solidaire et de développer des services de proximité répondant aux besoins des habitants, tout en affichant sa vigilance sur les projets présentant des enjeux environnementaux importants.

Installée sur le site du Grand Cours jusqu'au dimanche 12 juillet, la Ponta'Beach retrouve les Pontissaliens pour une onzième édition. Gratuite et ouverte à tous, cette animation estivale propose des activités sportives et ludiques pour toute la famille. La nouvelle  municipalité souhaite désormais faire évoluer l'événement tout en conservant son succès populaire.

Un rendez-vous devenu incontournable

Depuis plus d'une décennie, la Ponta'Beach marque le début des vacances d'été à Pontarlier. Pour Gilles Corgini, l'élu en charge des sports à la Ville de Pontarlier, cette manifestation est désormais solidement ancrée dans les habitudes des habitants. « C'est un événement attendu chaque année par les Pontissaliens et qui est surtout devenu un rendez-vous familial », souligne-t-il. L'objectif reste inchangé : proposer une animation estivale conviviale qui participe à l'attractivité de Pontarlier et du Haut-Doubs, en priorité pour les habitants du territoire.

L'interview de la rédaction : Gilles Corgini 

Des animations pour tous les âges

La force de la Ponta'Beach réside dans la diversité de ses activités. Les plus jeunes disposent d'espaces de jeux, de sable et de structures adaptées, tandis que les enfants peuvent profiter du parcours Ninja, accessible à partir de 4 ans. Les adolescents ne sont pas oubliés avec plusieurs nouveautés, dont l'Extrême Jump, une structure spectaculaire permettant d'effectuer des sauts d'une dizaine de mètres, ainsi qu'un mur d'escalade gonflable. Les activités emblématiques des débuts de la manifestation sont toujours présentes, avec les sports de sable qui ont fait le succès de la Ponta'Beach : beach-foot, beach-hand ou encore basket.

Une fréquentation qui résiste à la chaleur

Malgré les fortes températures enregistrées ces derniers jours, la fréquentation est restée au rendez-vous. La Ville a adapté les horaires durant le week-end de canicule afin de préserver le confort des visiteurs. Selon les organisateurs, cette adaptation a permis de maintenir une bonne affluence sur le site.

Une manifestation appelée à évoluer

La nouvelle équipe municipale conduite par le maire Patrick Comte entend poursuivre l'aventure. Il n'est pas question de remettre en cause cette animation estivale, bien au contraire. En revanche, la municipalité réfléchit déjà à son évolution pour les prochaines éditions. Les contours de cette transformation restent à définir, notamment en fonction du futur aménagement du Grand Cours, que la Ville souhaite rendre plus végétalisé. « On ne va surtout pas supprimer la Ponta'Beach. Au contraire, on va essayer de la faire évoluer », assure l'élu.

L'interview de la rédaction : Gilles Corgini 

Informations pratiques

La Ponta'Beach est installée sur le Grand Cours à Pontarlier jusqu'au dimanche 12 juillet. Le site est ouvert tous les jours de 10 h à 20 h, et jusqu'à 18 h le dimanche. L'accès est entièrement gratuit. Certaines animations disposent toutefois d'horaires spécifiques selon les journées.

À quelques kilomètres de Besançon et de Vesoul, le parc de loisirs La Guiguite en Folie entame sa saison estivale avec l'ambition de séduire les familles venues de toute la région. Ouvert depuis 2019, ce site implanté à Filain, en Haute-Saône, continue d'enrichir son offre, entre animaux, dinosaures, attractions et jeux. Son gérant, David Nicolas, mise sur une journée complète de loisirs accessible à tous les âges.

L'interview de la rédaction : David Nicolas 

Un parc pensé pour toute la famille

Créé en 2019, « La Guiguite en Folie Â» est encore un jeune parc de loisirs. En quelques années, il s'est développé autour de plusieurs univers complémentaires. « Nous avons les dinosaures, les animaux, des attractions et des jeux. Chacun peut y trouver son compte », explique David Nicolas. Le parc accueille aussi bien des animaux de la ferme que des espèces plus exotiques comme des lamas, alpagas ou chameaux, répartis tout au long d'un parcours de promenade.

L'interview de la rédaction : David Nicolas

Les dinosaures à l'honneur

Parmi les espaces les plus appréciés figure Dinothera, inauguré en 2025. Cette zone entièrement consacrée aux dinosaures propose une promenade en forêt ponctuée de reproductions grandeur nature, de jeux et d'animations. Un parcours particulièrement apprécié lors des épisodes de fortes chaleurs grâce à son implantation sous les arbres.

Des activités pour les petits... et les grands

« Guiguite en Folie Â» se distingue par une offre très orientée vers les jeunes enfants, souvent moins servis dans les grands parcs d'attractions. Piscine à balles de 120 m², structures gonflables, aires de jeux, mini-golf, petit bowling, salle d'arcade, kartings à pédales ou encore bateau pirate figurent parmi les nombreuses activités accessibles sans supplément. « Toutes les activités sont comprises dans le prix d'entrée », rappelle David Nicolas.

L'interview de la rédaction : David Nicolas

Une grande nouveauté pour 2026

Après Dinothera l'an dernier, la saison 2026 est marquée par le développement d'Enigma, un escape museum où les visiteurs résolvent des énigmes réparties dans plusieurs espaces du parc. Dix nouvelles énigmes, dont certaines en extérieur, viennent enrichir ce parcours. Autre nouveauté : l'arrivée de petits pédalos destinés aux enfants jusqu'à 50 kg.

Une journée complète sur place

Le directeur insiste sur le concept du parc : permettre aux familles de passer toute la journée sur le site. Un espace de restauration est ouvert à midi, mais les visiteurs peuvent également apporter leur pique-nique. Des tables sont installées dans tout le parc, sous les arbres ou sur des terrasses couvertes. « Les gens viennent souvent pour la journée entière », souligne David Nicolas. 

Une destination qui attire de loin

Le parc accueille une clientèle bien au-delà de la Haute-Saône. Des visiteurs viennent régulièrement de Besançon, Pontarlier, Morteau, du Jura, mais aussi de Suisse. Selon David Nicolas, certains parcourent jusqu'à 1 h 30 de route, séduits par une offre adaptée aux familles avec de jeunes enfants.

Un parc adapté aux fortes chaleurs

Face aux températures estivales, « La Guiguite en Folie Â» met en avant ses nombreux espaces ombragés et couverts. Un bâtiment de 750 m², le cinéma, la salle d'arcade, le bowling, l'espace Enigma ou encore la forêt des dinosaures permettent de profiter des activités tout en restant à l'abri du soleil.

Informations pratiques

Située à Filain (Haute-Saône), entre Besançon et Vesoul, « La Guiguite en Folie Â» est ouverte du 6 juillet au 23 août, tous les jours de 10 h 30 à 18 h 30. L'entrée est gratuite pour les moins de 3 ans, 15,50 € pour les enfants de 3 à 16 ans et 17 € pour les adultes. Plusieurs réductions sont proposées, notamment avec la Carte Avantages Jeunes et différents partenaires. Toutes les informations sont disponibles sur le site internet du parc.

L'interview de la rédaction : David Nicolas

Un vol de véhicule a été constaté mercredi après-midi à Byans-sur-Doubs. Les auteurs se sont introduits par effraction dans un garage avant de dérober une moto de cross Yamaha. Les faits auraient été commis au cours de la nuit précédente. Les gendarmes de la compagnie de Saint-Vit ont ouvert une enquête afin d'identifier les auteurs.