Ce mercredi 15 janvier marque le coup d’envoi des inscriptions sur la plateforme Parcoursup. Elles se termineront le jeudi 13 mars. Depuis le 18 décembre dernier, les jeunes, à la recherche d’une formation pour septembre prochain, ont accès à l’offre complète des formations.
Le début de la phase d’admission, autrement dit les réponses aux vœux formulés, est programmé le 2 juin prochain. La fin de la phase principale d’admission aura lieu le 10 juillet. A compter du 11 juin, s’ouvrira la phase complémentaire, qui permettra de formuler de nouveaux vœux.
Les chiffres sont têtus. Selon une dernière étude de l’Insee, sur les 17.000 jeunes, qui ont obtenu leur baccalauréat dans la région en 2022, un quart quitte la Bourgogne Franche-Comté pour poursuivre leurs études dans le supérieur. Ce sont le plus souvent ceux ayant obtenu les meilleures mentions, ou ceux d’origine sociale très favorisée. L’offre régionale étant très concentrée dans les zones de Dijon et Besançon, les néo-bacheliers habitant aux franges de la région quittent le plus fréquemment la Bourgogne-Franche-Comté. Il est ajouté que la mobilité des néo-bacheliers varie fortement selon la filière demandée. Un sortant sur cinq poursuit ses études dans l’agglomération lyonnaise.
Cette étude nous apprend que près de la moitié des néo-bacheliers de la région poursuivent leur cursus en licence. Parmi eux, 1 550 personnes étudient en dehors de la région. C’est bien plus que les 610 néo-bacheliers qui viennent étudier en Bourgogne-Franche-Comté. Les néo-bacheliers visant des licences de droit, sciences politiques et de sciences-technologie sont, par la force des choses, plus mobiles que la moyenne. En effet, le nombre de places disponibles est inférieur au nombre de néo-bacheliers de Bourgogne-Franche-Comté acceptant une proposition d’admission dans ces disciplines. À l’inverse, les licences santé médecine (PASS) et activités physiques et sportives (STAPS) voient chacune sortir moins de 3 % des néo-bacheliers de la région.
Ce mardi, une centaine de personnes se sont rassemblées à la mi-journée, sur la place des Droits de l’Homme, à Besançon, dans le cadre des attentats, commis en janvier 2015 en France. Les 7, 8 et 9 janvier, 17 personnes trouvaient la mort à Paris et Montrouge. Le 7 janvier, douze personnes, dont huit membres de la rédaction de Charlie Hebdo, perdaient la vie dans une attaque, menée par les frères Kouachi. Le 9 janvier, quatre personnes de confession juive furent tuées dans un magasin Hypercacher, situé porte de Vincennes.

Le député Modem du Doubs Laurent Croizier a tenu à être présent sur son territoire pour rendre hommage aux victimes, se souvenir de ses drames et rappeler son attachement à la laïcité. Arborant l'écharpe tricolore, il affirme, avec intransigeance, que les valeurs de la République sont fortes et doivent continuer à s’imposer partout sur le territoire.
L'interview de la rédaction : Laurent Croizier
Il en est de même pour Claude Jeannerot, ancien sénateur et président du Conseil Général du Doubs, homme de gauche, et, actuellement, président de la Société de la Légion d’Honneur du Doubs. L’ancien parlementaire et élu local rappelle que « la notion de liberté est très fragile et qu’il est important de tout mettre en œuvre pour la préserver ».

L'interview de la rédaction : Claude Jeannerot
Enfin, l’élue bisontine Pascale Billerey, en charge du projet éducatif de la Ville, rappelle, que la cité comtoise, en partenariat avec le monde associatif local, s’attache à faire du vivre ensemble sa priorité. Développer l’esprit critique des enfants, les inciter à aller à la rencontre d’autres cultures, savoir faire la différence entre croire et savoir, les principes mêmes de la laïcité, sont autant d'enjeux que les adultes essaient de relever au quotidien.
L'interview de la rédaction ; Pascale Billerey
Ce mercredi 18 février s’est ouverte la plateforme nationale de préinscription en première année de l’enseignement supérieur, Parcoursup. Désormais sont consultables les formations proposées pour la rentrée 2025. Pas toujours facile de s’y retrouver parmi les 23.000 parcours proposés.
Un ensemble d’informations y figurent : établissements, taux de réussite, débouchés, nombre de places disponibles, frais de scolarité… . A compter du 15 janvier, débuteront officiellement la période des inscriptions et de formulation des vœux.
A compter de ce lundi 16 décembre débute la deuxième édition du marché de Noël solidaire sur le campus Bouloie-Temis à Besançon. Il s’y tiendra, jusqu’au 19 décembre, de 11h30 à 14h, sur le parvis du (Li)VE, qui se transformera, pour l’occasion, en village festif, avec la présence d’associations étudiantes et de partenaires solidaires.
On connaît la date de la prochaine Transju’Jeunes. Elle se déroulera le mercredi 22 janvier aux Rousses. Rappelons que cette épreuve est dédiée aux jeunes de 7 à 19 ans. 2.500 fondeurs sont attendus dans le Haut-Jura. Des courses de 1 à 6 kilomètres sont au programme. Novices et expérimentés trouveront des épreuves adaptées à leurs niveaux. Les inscriptions sont ouvertes. Pour ce faire : www.latransju.com
A Besançon, au lycée Louis Pergaud, pour la deuxième semaine consécutive, les assistants d’éducation poursuivent leur mobilisation. Hier soir, un internat, composé de six dortoirs, a été fermé, impactant environ 180 élèves. Ce jeudi soir, le deuxième internat subira le même sort.
Cela concerne neuf dortoirs et environ 250 élèves. Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la mobilisation de l’intersyndicale CGT, FSU et Solidaires. Les grévistes entendent dénoncer la précarité de leurs emplois au sein de l’Education Nationale.
Pour agir contre la précarité menstruelle qui affecte un nombre croissant d’étudiantes, la Ville de Besançon offrira 500 kits intimes composés de deux serviettes hygiéniques lavables et d’une pochette imperméable de transport, le tout made in France. Les distributions débuteront la semaine prochaine et concerneront l’ensemble des campus bisontins.
Par cet engagement, la Ville de Besançon répond de manière solidaire à deux enjeux : lutter contre une fragilité économique pouvant impacter la santé des étudiantes par l’achat de produits néfastes et sensibiliser ces publics à l’impact environnemental que représentent les produits d’hygiène jetables.
Le jeune Mortuacien Arthur Tatranov est impressionnant aux Championnats d’Europe juniors. Même s’il n'est que cadet, Arthur avait des ambitions dans ce tournoi individuel et il est en train d'enchainer les gros matchs depuis dimanche. Après avoir battu en trois sets ses deux premiers adversaires dimanche et lundi. Mardi, il a éliminé en 1/8 de finale la tête de série 1 du tournoi en 2 petits sets et est sorti vainqueur de son 1/4 de finale après un match à rebondissements contre un Suédois, victoire 21/18 17/21 21/17.
Cette victoire lui ouvre les portes des demis-finales et il s'assure de rentrer de ces championnats avec une deuxième médaille après la médaille d'argent obtenu avec l'équipe de France dans la compétition par équipes.
Il sera opposé ce matin, vers 10h, à un joueur écossais pour une place en finale des ces championnats d’Europe juniors. Match à suivre sur badmintoneurope.tv,
Ce jeudi matin, durant une heure, dans son bureau, Anne Vignot, maire de Besançon, en compagnie d’Abdel Ghezali, son 1er adjoint en charge des sports, et André Terzo, conseiller municipal en charge des sports et du handicap, ont reçu Fodé Ndao, entraîneur et coach mental au club Sauvegarde de Besançon et deux de ses magnifiques jeunes champions : Haïriss Hierso et Maïmouna Niang.
Ces deux karatékas font partie de ces pépites qui vivent dans les quartiers bisontins. Grâce au sport, Haïriss et Maïmouna se sont révélés et leur vie personnelle a pris un nouveau tournant. Alors que le jeune homme suit une licence en informatique à Besançon, la jeune femme, qui a quitté le Sénégal, souhaiterait redonner aux autres, tout ce qu’elle a pu recevoir depuis son arrivée en France. Son ambition est de réussir ses diplômes sportifs pour ensuite transmettre des valeurs à un public féminin et aux jeunes enfants.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot
Réussir ses études et sa vie
Une fois les félicitations effectuées, Anne Vignot et les élus ont échangé avec les jeunes et leur éducateur sportif. Tous sont tombés d’accord sur le fait que c’est grâce au collectif, composé de la collectivité locale, du club, de leur famille et de l’athlète et son travail et son abnégation que la réussite et les résultats sont au rendez-vous. Rappelons qu’ Haïriss a dernièrement terminé sur la troisième marche du podium des Championnats du Monde de sa catégorie et que Maïmouna a décroché le titre de championne d’Afrique. Elle a pris également la septième place aux derniers championnats du monde de karaté de sa catégorie. Si ces athlètes peuvent s’enorgueillir de leur palmarès, les adultes comptent aussi sur eux pour être des ambassadeurs dans leur quartier. D’ici quelques semaines, ils iront dans les écoles de Planoise pour partager leur superbe parcours.
L'interview de la rédaction : Fodé Ndao
Le sport de haut niveau

Anne Vignot, Abdel Ghezali et André Terzo se sont également souciés de la scolarité et de l’avenir professionnel de leurs jeunes invités. Consciente de la brièveté de la carrière d’un sportif de haut niveau, la maire veut que leur parcours professionnel soit également une réussite. L’association vie scolaire et compétitions sportives demande une organisation qui n’est pas simple. Pas toujours facile de concilier les deux. Pour preuve, Haïriss, s’il veut encore performer et améliorer son positionnement mondial doit participer, ce lundi , à un tournoi à Venise. Une échéance importante et capitale, mais qui lui fera manquer plusieurs jours de cours. C’est dans ce contexte que la ville de Besançon s’engage à questionner l’université de Franche-Comté pour trouver la meilleure des options possibles pour l’avenir de ce jeune homme plein de talents.