La MJC Centre social, Rés’ado et le CCAS de Morteau lancent le programme « Ados en question ?! Parents, restons connectés ! ». Une soirée jeux vidéo ouvrira l’initiative vendredi 25 septembre, dès 18 h 30, à la salle des fêtes de Morteau. Six ateliers mensuels, animés par Addictions France, seront ensuite organisés chaque deuxième jeudi du mois, de 18 h 30 à 20 h 30, à la MJC. Ils porteront notamment sur les addictions, les émotions, le stress, la communication et les pressions sociales. Renseignements et inscriptions auprès du CCAS : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 03 81 68 56 86.
Le Territoire d’industrie Alliances Luxe & Précision Doubs organise, le 30 septembre lors du salon Micronora à Besançon, une nouvelle édition de l’opération « Gagne ton stage de 3e ». Les collégiens suivront un parcours pour découvrir les métiers, les technologies et les entreprises industrielles locales. Des stages d’observation seront proposés par les sociétés participantes.
Cette initiative vise à renforcer l’attractivité de l’industrie et à répondre aux difficultés de recrutement. En 2024, 18 entreprises s’étaient mobilisées et plus de 30 stages avaient été organisés.
Pour cette nouvelle édition, l’objectif est d’élargir le réseau des industriels engagés et d’accueillir davantage de jeunes. Les offres qui resteront disponibles après l’événement seront proposées à d’autres collégiens, en privilégiant une entreprise située près de leur domicile.
Ce mercredi matin, les premiers volontaires du service national, accueillis par le 19e régiment du génie, ont officiellement signé leur contrat. Venus notamment de Marseille et de l’ouest de la France, ces 26 jeunes découvriront pendant dix mois la formation militaire, les métiers du génie et la vie d’une unité opérationnelle.
Quelques secondes avant de devenir officiellement des « sapeurs d’Afrique », les 26 jeunes volontaires étaient invités à mesurer la portée de leur décision. Réunis au 19e régiment du génie, à Besançon, ils ont signé leur contrat d’engagement pour une durée de dix mois. Les nouvelles recrues ne sont pas uniquement originaires de la région. Le groupe rassemble notamment des jeunes venus de Marseille et de l’ouest de la France. Des parcours et des horizons différents qui devront désormais se rejoindre autour d’une même formation et d’un engagement commun.
« C’est un moment symbolique et j’aimerais que vous en profitiez », leur a lancé le colonel Guillaume Levasseur, chef de corps du 19e régiment du génie. Celui-ci ne cache pas son « immense fierté » de voir une partie de la jeunesse choisir de servir sous l’uniforme. Cette signature marque le début d’un parcours au cours duquel les volontaires vont progressivement découvrir les exigences de la vie militaire, les compétences du combattant et les différentes spécialités du génie.
L'interview de la la rédaction : Colonel Guillaume Levasseur
Un mois de formation initiale
Les jeunes commenceront par un mois de formation initiale du soldat. Ils apprendront les règles essentielles de la vie militaire, les codes de l’institution et les premiers savoir-faire du combattant. Une deuxième période, plus technique, sera ensuite consacrée aux métiers du génie. Les volontaires pourront alors être répartis dans différentes compagnies, selon leurs aptitudes, leurs centres d’intérêt et les besoins du régiment. Ils seront notamment initiés au maniement des armes et aux tactiques élémentaires. Ils devront apprendre à trouver leur place au sein d’un dispositif et à évoluer avec un groupe de combat. Le régiment entend également leur transmettre le goût de l’effort et du dépassement de soi.
La progression sera adaptée au niveau physique de chacun. « On ne naît pas soldat, on le devient », a rappelé le colonel Guillaume Levasseur. L’encadrement, constitué de personnels expérimentés du régiment, doit accompagner chaque volontaire dans son apprentissage. L’instruction est annoncée comme exigeante, mais également progressive et bienveillante. « Le moral pourra connaître des hauts et des bas. Accrochez-vous et serrez-vous les coudes », a conseillé le chef de corps aux jeunes avant la signature des contrats.
L'interview de la la rédaction : Colonel Guillaume Levasseur
Une possible mission de protection
Si la programmation opérationnelle le permet, les volontaires pourraient participer à une mission de protection sur le territoire national. Cette première expérience opérationnelle devrait constituer l’un des moments marquants de leur parcours. Ils pourront ensuite intégrer différentes compagnies et découvrir au plus près le quotidien des militaires du 19e régiment du génie. Avec environ 1.360 personnels et de nombreuses spécialités, l’unité constitue à la fois un outil de combat, une importante organisation et une communauté humaine.
« Un régiment, c’est une équipe soudée qui s’entraide dans l’adversité », insiste le colonel Guillaume Levasseur. La formation ne se limitera donc pas à l’acquisition de techniques. Elle devra aussi permettre aux jeunes de développer l’esprit de corps, la solidarité et la camaraderie. Au fil des exercices et des difficultés rencontrées, des liens particuliers devraient se créer entre des volontaires qui ne se connaissaient pas avant leur arrivée. Ils vont apprendre à se découvrir dans l’épreuve et à développer des liens de fraternité, espère le chef de corps.

Une décision mûrement réfléchie
Parmi les nouveaux engagés figure Romain. Avant de signer, le jeune homme explique avoir longuement pesé le pour et le contre et beaucoup échangé avec ses parents et sa famille. « Ce que je recherche en rejoignant le service national, et plus largement l’armée, c’est un véritable environnement de respect », confie-t-il. Il souhaite trouver une hiérarchie structurée, dans laquelle les ordres donnés ont un sens, mais également acquérir des compétences susceptibles de lui servir à l’avenir. Son arrivée au régiment marque pour lui le début d’une période de découverte. Dès le lendemain de la signature, les jeunes doivent recevoir leur paquetage et entrer plus concrètement dans la vie militaire. Romain envisage déjà de prolonger cette expérience. Son objectif est de poursuivre son engagement au sein du 19e régiment du génie après les dix mois de service national. « Si je suis retenu, ce sera avec grand plaisir que je continuerai mon parcours dans ce régiment », affirme-t-il.
L'interview de la rédaction :
« Donner le meilleur de soi-même »
Pour Yanis, cette signature revêt une dimension familiale particulière. Soutenu et encouragé par ses proches, il s’est ensuite tourné vers le Centre d’information et de recrutement des forces armées, le Cirfa, afin de construire son projet. « C’est familial, donc cette signature représente pour moi un très grand moment », explique-t-il. Son engagement ravive des souvenirs liés à sa famille et prolonge une histoire personnelle avec l’institution militaire. Comme Romain, Yanis se dit déjà prêt à envisager la suite. Interrogé sur son état d’esprit au moment de rejoindre le régiment, il répond sans hésiter : « Je suis content d’être là. Il faut donner le meilleur de soi-même".

Plusieurs possibilités après les dix mois
À l’issue de cette période, plusieurs orientations seront possibles. Les jeunes pourront rejoindre l’armée comme engagés volontaires, intégrer la réserve opérationnelle ou retourner à la vie civile en devenant des relais de l’esprit de défense. Le temps passé au titre du service national pourra être pris en compte pour ceux qui choisiront de poursuivre leur carrière militaire. Le 19e régiment du génie, qui dispose de nombreuses offres d’emploi, espère naturellement convaincre certains volontaires de rester dans ses rangs. Aucun objectif chiffré de recrutement n’a cependant été fixé. « Je n’ai pas de contrat de conversion de ces jeunes en engagés volontaires », précise le colonel Guillaume Levasseur. Le régiment veut avant tout leur proposer une expérience susceptible de servir de tremplin.
Pendant dix mois, ces volontaires venus de différentes régions devront apprendre à vivre collectivement, à assumer de nouvelles responsabilités et à se dépasser. Pour Romain, Yanis et leurs camarades, la signature du contrat constitue désormais le premier acte concret de cette nouvelle vie sous l’uniforme.
L'interview de la la rédaction : Colonel Guillaume Levasseur
Le premier tour de la Coupe Gambardella, la Coupe de France réservée aux catégories U18 et U19, se disputera le 13 septembre prochain. 78 rencontres sont au programme en Bourgogne-Franche-Comté. Les clubs de la région qui disputent le championnat national U19 ne participent pas à la phase régionale. Le CA Pontarlier et le FC Sochaux-Montbéliard sont concernés. Ils entreront dans la compétition lors du premier tour fédéral, programmé en décembre prochain.
Parmi les rencontres à suivre :
Jura Lacs Football - Grandvaux Foot.
Étalans Vernierfontaine - Lons-le-Saunier.
Bresse Jura Foot - US Crotenay Combe d’Ain.
FC Massif Haut-Doubs - CCS Val d’Amour.
FC Macornay Val de Sorne - FC Champagnole.
FC Aiglepierre - AS Moissey.
Levier - Jura Sud Foot.
Arche FC - FC Cantonal La Joux Nozeroy.
Groupement de jeunes du Saugeais - FC Mouchard Arc-et-Senans.
Groupement de jeunes Porte du Jura - ABC Foot.
Groupement de jeunes Cœur du Jura - Jura Dolois Football.
FC Morteau-Montlebon - Étoile Marnaysienne.
Pays Maîchois - ASC Velotte Besançon.
FC Grand Besançon - SC Planoise.
AS Baume-les-Dames - Espérance des Monts de Villers.
US Les Fins - FC Châtillon-Devecey.
Belleherbe-Sancey Foot - AS Perrousienne.
FC Montfaucon-Morre-Gennes - Entente Roche-Novillars.
FC Valdahon-Vercel - Racing Besançon.
Besançon Football - US Saint-Vit.
Union FC - US Les Quatre Monts.
Un avant-goût d'un projet ambitieux
Présenté en avant-première ce lundi matin, au Kursaal, à Besançon, le film « Juste à temps » de Rachid Bekhaled est encore en cours de finalisation. Le réalisateur précise que seule une version provisoire a été projetée, le long travail de post-production étant toujours en cours. « Nous sommes à 20 % des capacités du projet. La version définitive sera prête fin juillet », explique-t-il. Son ambition est de présenter le film au Festival international du film francophone d'Angoulême, avant de viser, à plus long terme, une sélection au Festival de Cannes, dans la catégorie Premier Regard.
Un récit construit autour des choix de vie
Le cœur du film repose sur une question simple : une seule décision peut-elle changer une existence ? À travers trois jeunes personnages, « Juste à temps » aborde la consommation de protoxyde d'azote, un sujet de santé publique particulièrement actuel. Le récit montre « l'avant, le pendant et l'après », afin de dépasser le simple message de prévention. « On ne peut pas faire de la pédagogie en trois minutes. Il fallait raconter une histoire », souligne Rachid Bekhaled. Le chef opérateur José Rosier insiste sur cette volonté de montrer « ce qui se passe réellement aujourd'hui » en confrontant les personnages aux conséquences de leurs choix.
Un film mêlant plusieurs registres
Loin d'être un simple documentaire de prévention, le réalisateur revendique un véritable film de cinéma. Le scénario mêle violence, science-fiction, suspense, histoire d'amour et surtout espoir. Le personnage principal, surnommé « Tic-Tac », incarne cette possibilité de rédemption malgré un parcours marqué par l'hyperviolence. « On a besoin d'espoir avec ce qu'on entend et ce qu'on voit aujourd'hui », résume le réalisateur.
De jeunes débutants devant la caméra
Le casting repose sur un équilibre entre acteurs expérimentés et jeunes issus des quartiers populaires. Rachid Bekhaled, déjà réalisateur de nombreux courts et moyens métrages consacrés aux problématiques de société, a repris plusieurs comédiens rencontrés lors de son précédent film consacré à la radicalisation, tout en recrutant de nouveaux talents grâce au bouche-à-oreille. Pendant six mois, les participants ont travaillé dans les studios de l'association RP Entertainment, à Besançon. « Certains étaient totalement débutants. Nous avons façonné le projet pendant six mois », explique-t-il. Le réalisateur cite notamment l'exemple d'un jeune acteur très réservé qui, grâce au travail de préparation, a progressivement pris confiance devant la caméra.
L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film

Planoise, entre réalité sociale et résilience
Le film accorde une place importante au quartier de Planoise, où vivent le réalisateur et plusieurs jeunes comédiens. Interrogé sur le risque de donner une image négative du quartier, Rachid Bekhaled assume ce choix tout en rappelant que son objectif est de montrer autant les difficultés que les réussites. « En général, on retient le mal. Moi, je fais aussi apparaître le bien. »
Plusieurs spectateurs ont salué cette vision équilibrée, rappelant que Planoise est aussi un quartier familial où de nombreux jeunes construisent des parcours positifs malgré les difficultés. L'un d'eux a évoqué « une véritable histoire de résilience » qui dépasse largement les clichés habituellement associés au quartier.
Une coopération franco-suisse
Le projet s'inscrit également dans une démarche transfrontalière. Le scénario alterne entre les décors urbains de Planoise et les paysages de Suisse, notamment autour d'Yverdon ou Neuchâtel. Selon le réalisateur, cette alternance permet de faire coexister la dureté du quotidien et des espaces plus apaisés, tout en illustrant le vivre-ensemble entre les deux territoires.
Le protoxyde d'azote au cœur du message
Le choix de traiter le protoxyde d'azote est directement lié à une expérience personnelle du réalisateur. Il explique avoir perdu un voisin, décédé après avoir consommé ce gaz euphorisant. « C'est une drogue qui ne détruit pas immédiatement mais qui peut provoquer plus tard des paralysies ou des atteintes neurologiques graves ». Le film entend ainsi sensibiliser le public à un danger encore sous-estimé.
Une déception sur le financement français
Au cours des échanges, Rachid Bekhaled a également regretté l'absence de soutien financier des dispositifs bisontins de politique de la ville. Selon lui, le projet a obtenu des financements côté suisse dans le cadre de la coopération transfrontalière, mais n'a bénéficié d'aucune aide des dispositifs sollicités dans la cité comtoise, malgré plusieurs demandes. Il espère désormais que la future équipe municipale et les partenaires institutionnels accompagneront davantage ce type de projet de prévention.
L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film
Une tournée de débats envisagée
Au-delà des festivals, le réalisateur souhaite faire vivre le film dans les établissements scolaires, les associations et les structures jeunesse. L'objectif est d'organiser des projections suivies de débats avec les jeunes afin d'échanger autour des conduites à risque, de la prévention et des choix de vie. « Si des associations veulent accueillir le film à la rentrée, nous répondrons présents », conclut-il.
L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film
À travers une adolescente curieuse et des illustrations ludiques, chercheurs, auteurs et éditeurs lancent une collection destinée à faire découvrir aux jeunes lecteurs le rôle essentiel des microbes dans notre quotidien. Le premier tome du Journal de Chloé vient de paraître aux Presses Universitaires de Franche-Comté.
Un projet de recherche au service des grands défis de demain
Les microbes souffrent souvent d'une mauvaise image. Associés aux maladies et aux infections, ils sont pourtant omniprésents et indispensables au fonctionnement de notre planète. C'est ce message que souhaitent faire passer les chercheurs du projet HARMI (HARnessing MIcrobiomes for Sustainable Development) à travers un nouvel ouvrage jeunesse présenté à Besançon : Le journal de Chloé – Les microbes, mes nouveaux BFF (ou presque) – Enquête n°1. Publié aux Presses universitaires de Franche-Comté, ce premier volume s'inscrit dans une collection de livres graphiques et pédagogiques consacrée aux microbiomes et destinée au jeune public.
À l'origine de cette initiative se trouve HARMI, un programme de recherche d'excellence financé dans le cadre de France 2030 avec le soutien de l'Agence nationale de la recherche (ANR) et de l'Union européenne. Coordonné par Fabrice Martin, chercheur, responsable scientifique et technique du projet HARMI, ce projet réunit des chercheurs de plusieurs disciplines autour d'une ambition commune : mieux comprendre les microbes, leurs interactions avec le vivant et leur potentiel pour répondre aux grands défis contemporains. « L'idée est d'utiliser le levier microbien pour répondre aux enjeux de demain », résume Fabrice Martin. Les recherches menées dans le cadre de HARMI concernent aussi bien la santé humaine et animale que l'agriculture durable, l'alimentation, la préservation de l'environnement ou encore l'adaptation au changement climatique.
L'interview de la rédaction : Fabrice Martin, chercheur, responsable scientifique et technique du projet HARMI
Faire dialoguer science et société
Le livre s'inscrit dans le quatrième pilier du projet HARMI, consacré au lien entre science et société. Pour les chercheurs, il était important de trouver une nouvelle manière de transmettre leurs travaux au grand public et plus particulièrement aux jeunes générations. « Nous savons que les enfants et les adolescents influencent souvent les comportements au sein de leur famille. Ils participent aux changements de demain », souligne M. Martin. L'objectif est donc double : transmettre des connaissances scientifiques tout en développant l'esprit critique des futurs citoyens. Le projet est né de la volonté des scientifiques impliqués dans HARMI de créer un outil de médiation original. Grâce au partenariat avec le Centre de Culture Scientifique Louis Pasteur, ils ont rencontré l'autrice Claire Morel et l'illustratrice Charlotte Cornudet. Très rapidement, l'idée d'un récit illustré s'est imposée.
Chloé, une collégienne à la découverte du monde microbien
Le livre suit les aventures de Chloé, une adolescente qui doit réaliser un devoir de sciences de la vie et de la Terre. À travers ses recherches, ses échanges avec sa mère et ses professeurs, elle découvre progressivement l'univers des microbes. Où vivent-ils ? À quoi servent-ils ? Pourquoi sont-ils si importants ? Autant de questions qui rythment l'enquête menée par la jeune héroïne. « Nous avons voulu montrer que ce sujet concerne tout le monde », explique Claire Morel. « Les microbes touchent à la santé, à l'environnement, à l'alimentation. Nous sommes partis de questions très concrètes du quotidien pour rendre ces notions accessibles aux plus jeunes ». Le récit mêle ainsi aventure, humour, vie quotidienne et découvertes scientifiques.
L'interview de la rédaction : Claire Morel, autrice
Une immersion au cœur des laboratoires
Pour construire l'ouvrage, Claire Morel et Charlotte Cornudet ont passé plusieurs mois à rencontrer les chercheurs du projet HARMI. Les deux créatrices ont visité des laboratoires, observé les équipements scientifiques et découvert des domaines de recherche qu'elles connaissaient peu. « Nous ne connaissions pratiquement rien aux microbes au départ », reconnaît Claire Morel. « Les chercheurs ont pris énormément de temps pour nous expliquer leurs travaux et se sont véritablement prêtés à l'exercice pédagogique ». Les scientifiques ont également participé à de nombreuses relectures afin de garantir la rigueur du contenu. « Cela nous a permis de prendre des libertés dans la narration tout en sachant que les informations seraient validées », poursuit l'autrice.
L'interview de la rédaction : Charlotte Cornudet, illustratrice et graphiste
Cinq chercheurs au cœur de l'enquête
Le premier tome s'appuie sur les travaux de cinq scientifiques impliqués dans HARMI :
Ces rencontres ont permis aux autrices de découvrir à quel point les microbes interviennent dans des domaines très différents. « Ce qui nous a frappées, c'est que les microbes peuvent parfois aider à réparer certaines des dégradations causées par l'activité humaine », souligne Charlotte Cornudet.
Le dessin comme outil de vulgarisation
Illustratrice et graphiste, Charlotte Cornudet a participé à l'ensemble des visites de laboratoires afin de nourrir son travail graphique. « J'avais besoin de voir les lieux, les machines, les panneaux de sécurité et toute cette ambiance particulière pour pouvoir ensuite la retranscrire dans les dessins », explique-t-elle. Le livre prend la forme d'un carnet de bord tenu par Chloé. Schémas, annotations manuscrites, dessins humoristiques et scènes de la vie quotidienne accompagnent les explications scientifiques. « Il faut trouver un équilibre entre une histoire suffisamment ludique pour accrocher les lecteurs et un contenu scientifique suffisamment riche pour transmettre des connaissances », précise l'illustratrice.
Déconstruire les idées reçues
L'un des objectifs majeurs de l'ouvrage est de changer le regard porté sur les microbes. Car si certains sont responsables de maladies, la très grande majorité joue un rôle essentiel dans le fonctionnement du vivant. Les microbes participent à la fertilité des sols, à la croissance des plantes, à la fabrication de nombreux aliments, à la santé humaine ou encore à la dépollution de certains milieux. « Le projet HARMI vise à mieux comprendre tous les services rendus par ces microbes », rappelle Fabrice Martin. Cette approche permet d'aborder des enjeux contemporains majeurs comme la transition agroécologique, la sécurité alimentaire, la santé publique ou la protection de l'environnement.
Un outil de culture scientifique
Au-delà de la vulgarisation, les partenaires du projet voient dans cet ouvrage un moyen de renforcer le dialogue entre la recherche et la société. Dans un contexte marqué par la circulation de fausses informations et la remise en cause de certaines connaissances scientifiques, plusieurs intervenants ont souligné la nécessité de rendre la science plus accessible. « Nous devons faire l'effort de communiquer et montrer en quoi la démarche scientifique est utile à la société. Il faut aussi combattre les contre-vérités et apporter la connaissance au plus grand nombre », estime Fabrice Martin.
Quatre tomes déjà programmés
Ce premier volume n'est qu'un début. Selon Renald Cuzacq, responsable éditorial aux Presses universitaires de Franche-Comté, la collection comptera quatre enquêtes mettant en scène Chloé, qui grandira au fil des ouvrages. Le deuxième tome est déjà en préparation et sera consacré à la fermentation. Disponible dès à présent en librairie, ce premier opus marque le lancement d'une collection qui entend démontrer qu'il est possible de parler de science autrement, en racontant des histoires capables de susciter la curiosité tout en donnant aux jeunes lecteurs les clés pour mieux comprendre le monde qui les entoure.
L'interview de la rédaction : Renald Cuzacq, responsable éditorial aux Presses universitaires de Franche-Comté
La Communauté de communes du Grand Pontarlier a ouvert le 17 juin les inscriptions à son programme d'animations estivales destiné aux jeunes de 4 à 17 ans. Au programme des vacances de juillet et d'août : ateliers créatifs, découverte de la nature, musique, clown, maraîchage, escape game, mandalas, BD et manga, enquêtes scientifiques ou encore sophrologie.
De nombreuses activités sportives sont également proposées, parmi lesquelles la capoeira, l'escrime, le golf, le VTT, l'équitation, l'athlétisme et les multi-activités nautiques. Les tarifs sont fixés à 6,50 euros par stage pour les résidents du territoire et à 13 euros pour les non-résidents. Les inscriptions se déroulent au service Éducation, Jeunesse et Politique de la Ville, rue de la République à Pontarlier.
Les 20 et 21 juin prochains, le CA Pontarlier Football organisera la 21e édition de la PONTACUP. Avec près de 1 000 jeunes joueurs attendus, 80 équipes engagées et l'arrivée d'un tournoi féminin, l'événement s'annonce comme l'un des temps forts du football de jeunes en Franche-Comté.
Un rendez-vous devenu incontournable
Année après année, la PONTACUP s'est imposée comme un événement majeur du calendrier sportif local. Organisée par le CA Pontarlier Football, cette compétition dédiée aux jeunes rassemble des clubs venus de tout le territoire dans un esprit de convivialité et de partage. Le tournoi se déroulera sur deux jours. Les catégories U11 seront à l'honneur le samedi 20 juin, tandis que les U13 prendront le relais le dimanche 21 juin. Avec 80 équipes engagées et près de 1 000 jeunes footballeurs attendus, l'édition 2026 confirme l'attractivité grandissante de la manifestation.
Une place renforcée pour le football féminin
La grande nouveauté de cette 21e édition réside dans la création d'un tournoi entièrement consacré aux féminines. Pas moins de 16 équipes féminines, réparties dans les catégories U13 et U15, participeront aux rencontres tout au long du week-end. Une initiative qui témoigne de la volonté du club de contribuer au développement du football féminin sur le territoire et de lui offrir une visibilité accrue.
Des valeurs toujours au cœur de l'événement
Malgré son ampleur, la PONTACUP reste fidèle aux valeurs qui ont fait son succès depuis sa création : fair-play, respect, plaisir de jouer et convivialité. Des principes que le CA Pontarlier Football entend transmettre aux jeunes générations à travers cette compétition qui privilégie autant l'expérience humaine que le résultat sportif.
Un équipement offert à chaque équipe
Pour la troisième année consécutive, chaque équipe participante recevra un équipement complet composé d'un maillot, d'un short et de chaussettes aux couleurs de son club. Cette opération est rendue possible grâce au soutien des partenaires de l'événement. Les jeunes joueurs porteront ces tenues durant toute la compétition et pourront ensuite les conserver en souvenir de leur participation.
Une compétition connectée
Afin de permettre aux familles, supporters et clubs de suivre la compétition en direct, une application dédiée à la PONTACUP diffusera les résultats en temps réel. L'événement bénéficiera également d'une importante couverture numérique avec des lives Facebook et Instagram tout au long du week-end, offrant ainsi une visibilité élargie à cette manifestation devenue l'une des références du football de jeunes dans le Haut-Doubs.
C'est une nouveauté importante du baccalauréat 2026. Ce vendredi matin, les élèves de Première générale et technologique ont découvert une nouvelle épreuve de mathématiques organisée pour la première fois dans le cadre des épreuves anticipées du baccalauréat. Au lycée Louis-Pasteur de Besançon, la rectrice de l'académie de Besançon, Nathalie Albert-Moretti, a assisté au lancement de cette nouvelle évaluation, accompagnée des services académiques. Près de 550 000 lycéens étaient concernés à l'échelle nationale par cette épreuve destinée à évaluer la maîtrise des connaissances fondamentales en mathématiques. Ils sont environ 8.000 dans l’académie de Besançon.
Vérifier les automatismes et les bases
Cette nouvelle épreuve se déroule sans calculatrice, à l'exception de certains candidats bénéficiant d'aménagements particuliers, notamment des élèves souffrant de dyscalculie, qui peuvent utiliser une calculatrice simple, sans mémoire et non programmable. Selon Sandrine Boquestal, directrice des examens et concours de l'académie de Besançon, l'épreuve comporte « une partie automatismes qui consiste à vérifier les connaissances de base » ainsi qu'une seconde partie davantage tournée vers le raisonnement mathématique. Calcul mental, algèbre, géométrie et logique figurent ainsi parmi les compétences évaluées. L'objectif est de s'assurer que les élèves maîtrisent les fondamentaux avant d'aborder des raisonnements plus complexes.
L'interview de la rédaction : Sandrine Boquestral, directrice des examens et concours au rectorat de Besançon

Une organisation particulièrement sensible
Pour les services académiques, l'enjeu n'est pas seulement pédagogique mais également organisationnel. Cette première édition a nécessité une vigilance accrue. « La grande hantise de la direction des examens et concours, c'est une erreur d'ouverture de sujet ou une erreur de distribution », explique Sandrine Boquestal. La complexité est renforcée par l'existence de plusieurs sujets différents : un pour la voie technologique et deux pour la voie générale, selon que les candidats suivent ou non la spécialité mathématiques. Chaque sujet doit être distribué avec précision afin d'éviter toute erreur susceptible de perturber le déroulement de l'épreuve.
Une réponse aux inquiétudes sur le niveau en mathématiques
Cette nouvelle évaluation s'inscrit dans une volonté nationale de renforcer les apprentissages fondamentaux. Depuis plusieurs années, les résultats des élèves français en mathématiques alimentent les débats sur le niveau scolaire. L'épreuve vise également à redonner une place au calcul mental et aux automatismes parfois délaissés avec l'utilisation généralisée des calculatrices et des outils numériques. Pour certains enseignants, ce retour aux bases constitue une évolution positive. D'autres s'interrogent toutefois sur un format qui pourrait privilégier la rapidité d'exécution davantage que la réflexion approfondie.
Le baccalauréat, un cap vers l'âge adulte
Après l'épreuve écrite de français organisée jeudi, cette nouvelle évaluation de mathématiques constitue la deuxième étape des épreuves anticipées passées en classe de Première. Les oraux de français se dérouleront du 22 juin au 29 juin. Dès lundi, les élèves de Terminale entreront à leur tour dans la phase décisive du baccalauréat avec la philosophie puis les enseignements de spécialité. Pour Sandrine Boquestal, le baccalauréat conserve une forte valeur symbolique. Au lycée Pasteur de Besançon, cette première édition s'est déroulée sans incident particulier. Reste désormais à analyser les résultats afin de mesurer l'impact de cette nouvelle épreuve sur les apprentissages des lycéens.
L'interview de la rédaction : Sandrine Boquestral, directrice des examens et concours au rectorat de Besançon
Le CA Pontarlier évoluera la saison prochaine en championnat national U19. Les jeunes Pontissaliens ont validé leur accession dimanche en s'imposant 2 à 0 sur la pelouse du Racing Besançon. Avec 17 victoires, 2 matchs nuls et seulement 3 défaites, les Haut-Doubistes décrochent le titre de leur groupe Bourgogne-Franche-Comté et accèdent au niveau national, une belle récompense pour cette génération.