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300 personnes se sont rassemblées ce jeudi matin au centre-ville de Besançon dans le cadre de la journée de grève et de manifestation qui s’est tenue partout en France. Ils étaient 60 à Dole ce matin et 70 à Lons-le-Saunier cet après-midi. Ces manifestations ont faiblement mobilisé. Les revendications portaient sur les salaires, les pensions de retraite, les allocations, les bourses étudiantes et le pouvoir d’achat.

Journée de grève et de manifestation ce jeudi partout en France. Les revendications portent sur les salaires, les pensions de retraite, les allocations, les bourses étudiantes et le pouvoir d’achat. Le rendez-vous est fixé à 10h30 sur la place de la révolution à Besançon. On se rassemblera également, à 15h, sur la Place de la Liberté, à Lons-le-Saunier et à 10h30, avenue de Lahr, à Dole.  

Ce mercredi matin, à 9h, plusieurs partis politiques et associations de gauche organisent un rassemblement devant l’agence Pôle Emploi de Témis à Besançon. Tous se mobilisent pour dire « non à la réforme de l’assurance chômage et au contrôle des chômeurs ».

Parmi les autres revendications : une hausse des salaires conséquente, des indemnités chômage financées par des cotisations patronales et sociales assises sur les salaires et des indemnités au niveau du Smic pour 100% des chômeurs »

Une nouvelle mobilisation sociale se tiendra ce jeudi 17 mars. Plusieurs organisations syndicales (CGT, Solidaires, FSU et UNSA) et plusieurs organisations de jeunes (FIDL, MNL, UNEF, VL) appellent jeunes, salariés, retraités et chômeurs à se mobiliser. Les revendications portent sur les salaires, les pensions de retraite, les allocations, les bourses étudiantes et le pouvoir d’achat. Le rendez-vous est fixé à 10h30 sur la place de la révolution à Besançon

Les syndicats CGT et Sud des secteurs social et médico-social appellent l’ensemble des professionnels à se mobiliser le 17 mars prochain. Les revendications portent sur la reconnaissance et les revalorisations salariales. A Besançon, le rendez-vous est fixé à 10h30 sur la place de la révolution.

La Résidence autonome des Hortensias est située dans le quartier de Planoise à Besançon. Elle propose un mode de vie afin de réduire l’isolement des personnes âgées.  Il existe cinq structures comme celle-ci à Besançon, mais la Ville souhaiterait décliner davantage ce fonctionnement.

Situées à Besançon, les résidences autonomes proposent une manière différente de se loger. Destinées aux personnes de 60 ans et plus non dépendantes, elles proposent aux locataires de disposer de leur propre appartement,  qu’ils peuvent aménager à leur guise.  Différentes activités et animations sont proposées aux habitants et le loyer est établi en fonction des revenus de chacun.µ

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 Un échange intergénérationnel

L’originalité d’une structure comme celle des Hortensias est d’accueillir en plus des personnes âgées,  des jeunes. La résidence dispose de 82 places dont 22 dédiées à ces derniers. En échange de temps passé avec les personnes âgées, les jeunes peuvent bénéficier d’un loyer sans charge. Ce principe d’échange intergénérationnel bénéficie aux deux parties. Au travers des différents temps passés ensembles, un partage, un échange de culture se met en place. Les résidents, moins isolés,  se trouvent dans un cadre plus vivant. Mais l’apport est aussi présent pour les jeunes habitants. Certains d’entre eux, en plus de partager leur culture comme les étudiants ERASMUS, peuvent aussi rencontrer de nouvelles personnes parmi les résidents et mieux découvrir la culture locale. C’est une ouverture de vie qui leur est proposée. La résidence se trouve vivifiée par la présence de ces différentes générations qui se côtoient au quotidien.  

L'interview de la Rédaction  : Ryan, un des jeunes ayant un appartement au sein de la structure bisontine

 

Les besoins et les attentes sont bien réels. La population ukrainienne souffre et sa prise en charge est urgente. La communauté internationale se mobilise et localement les francs-comtois s’organisent pour lui venir en aide. Néanmoins pour que ce soutien soit le plus pertinent possible, il convient de gérer la situation et les nombreuses sollicitations, aussi généreuses soient-elles, de la meilleure des manières. Les initiatives personnelles ne sont pas toujours opportunes. C’est la raison pour laquelle, une démarche vers des associations humanitaires est conseillée.

 

La Croix Rouge fait partie de ces associations dont le savoir-faire en la matière est incontestable. Déjà présente sur place, sur la ligne de front du Donbass, la Croix Rouge mobilise les siens dans l’Hexagone. Pour mener son action et répondre aux urgences, l’association est en contact avec la fédération des Croix Rouges et du Croissant Rouge pour coordonner toutes les actions à mettre en œuvre. Les responsables appellent à la générosité et demandent à tout un chacun de faire un don. Il a été décidé de travailler avec d’autres collectifs identiques, basés en Pologne, en Slovaquie, en Hongrie et en  Roumanie pour répondre à leurs besoins pour l’accueil des réfugiés. 7 millions de personnes devront sans doute être prises en charge.

Agir intelligemment

Yves Leclerc, président de la Croix Rouge de Pontarlier et Vice-président de la direction territoriale du Doubs, le rappelle, « l’objectif n’est pas d’empêcher les gens d’agir, mais de le faire avec intelligence et coordination ». Le besoin d’argent ne fait aucun doute, mais les besoins en hébergement le sont tout autant. C’est la raison pour laquelle, les personnes capables d’accueillir des familles ukrainiennes ne doivent pas à hésiter à se faire connaître auprès des Croix Rouges du Doubs.

Par exemple, à Pontarlier, il est possible de joindre la structure au 03.81.39.16.02

L'interview de la rédaction

Dans une lettre ouverte, la CGT s’inquiète que la qualité des services publics dans le Jura, et notamment à la Dreets, anciennement l’inspection du travail. Selon le syndicat, cette administration n’assurerait pas sa mission de renseigner les salariés sur leur droit au travail. Il incombe cette situation au non-remplacement de deux agents en charge de ce service. La CGT dénonce ces conditions et demande que « la défense des droits des travailleurs reste la priorité dans cette période marquée par des plans de licenciements de masse ».

Dans le cadre d’une mobilisation nationale, 50 Jeunes Agriculteurs se sont donnés rendez-vous ce vendredi matin sur le parking de l’enseigne Carrefour dans la zone commerciale de Chalezeule pour dénoncer le prix d’achat du lait  pratiqué auprès de leur profession. Ces derniers sont également venus demander l’application des lois Egalim 1 et 2,  créées notamment pour rémunérer justement les producteurs pour leur permettre de vivre dignement de leur travail.

 

Pour ces professionnels, la coupe est pleine. « Les coûts de production augmentent et les prix baissent constamment ». Les agriculteurs veulent comprendre à qui profitent les marges réalisées. C’est la raison pour laquelle ils ont été reçus par un responsable de l’enseigne bisontine. Ils attendent que « la grande distribution soit responsable dans sa politique d’achat ».

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A la rencontre des consommateurs

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Ce matin, ils ont déployé des banderoles, échangé avec les clients, visité les rayons pour vérifier les prix et l’origine des produits et enrubanné les caddies. Les Jeunes Agriculteurs le promettent, ils n’hésiteront pas à mener d’autres actions, d’ici le prochain salon de l’agriculture, s’ils n’obtiennent pas de réponses à leurs questions et interrogations.

L'interview de la rédaction /  Maxime Chapuis du syndicat des Jeunes Agriculteurs du Doubs

 

Ce jeudi 17 février, les acteurs du secteur social et médico-social de Bourgogne-Franche-Comté se mobiliseront, en fin d’après-midi, devant la préfecture à Dijon. Ce rassemblement s’inscrit dans le cadre du mouvement de contestation lancé il y a plusieurs mois concernant notamment les conditions de travail de ces professionnels et l’accompagnement des personnes et des familles dans la région. Il fait écho également à la conférence des métiers du social et du médicosocial, qui se tiendra le 18 février, et qui sera présidé par Jean Castex.