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Un rassemblement Populaire se tiendra ce samedi 16 avril à 11h « contre l’extrême droite et ses idées, pas de Marie Le Pen à l’Elysée » à Besançon. Le rendez-vous est fixé sur l’esplanade des Droits de l’Homme. Plusieurs partis politiques, syndicats et association de gauche sont d’ores et déjà mobilisés : la CGT, Europe Ecologie Les Verts,  Ensemble, la France insoumise, la FSU, Génération.S, le MRAP,….

L'union locale CGT de Pontarlier et du Haut Doubs organise ce vendredi 15 avril un point d'accueil pour les saisonniers de la station de Métabief. La CGT avec l'union départementale CGT de Besançon sera présente de 10h  à 12h30 aux pieds des pistes et dans les environs.

Les élus de Besançon Maintenant, l’opposition de droite, au conseil municipal de Besançon, demande à Anne Vignot  de répondre favorablement à leur demande d’engager une commission d’information et d’évaluation sur les conditions de travail des agents de la ville de Besançon. Selon les élus de droite, en s’opposant ainsi, la majorité municipale « manque de considération à l’égard des 2000 agents de la collectivité ». Pour Ludovic Fagaut, son chef de file, il est importants qu’une enquête soit diligentée sur le mal-être des agents dans l’exercice de leur mission professionnelle. Il en veut pour preuve, ‘les grèves à répétition dans bon nombre de service ».

Ce mardi 5 avril, les organisations FSU et SUD-éducation ont appelé les accompagnantes des élèves en situation de handicap à une nouvelle grève. Pour la troisième fois depuis octobre 2021, les AESH ont répondu présentes afin de protester contre des conditions de travail qu’elles jugent déplorables et le manque de considération du gouvernement.

Hier matin, à la maison des syndicats de Planoise, les mines étaient bien grises. Depuis plus d’un an, la mobilisation des AESH, soutenues par Sud-éducation et la Fédération Syndicale Unitaire, ne cesse de croître sur le territoire national. En vain. En effet, malgré de nombreuses grèves et autres manifestations organisées ces derniers mois afin de libérer la parole des accompagnantes, notamment vis-à-vis de leurs conditions de travail, rien n’a changé. Pourtant, leurs revendications sont simples : une revalorisation salariale, un statut reconnu par la Fonction publique, l’abandon des PIAL et de la logique de mutualisation, ainsi qu’une formation plus aboutie. Nombre d’entre-elles se disent « en colère » et « écœurées ».

Un sentiment d’autant plus fort qu’au sein du gouvernement, le message n’a pas l’air de passer. Malheureusement, en dépit des 12 mesures du Grenelle de l’éducation établi en 2020, les AESH sont toujours délaissées. Une situation difficile à gérer et qui amène certaines à reconsidérer leur avenir, alors qu’on constate déjà un manque de personnel.

Le reportage de la rédaction : Marjorie Brenet, représentante de la Fédération Syndicale Unitaire et une employée de vie scolaire.

Une nouvelle mobilisation des AESH, ces personnels qui accompagnent des enfants en situation de handicap, est programmée pour le 5 avril prochain. Elle est organisée à l’appel des syndicats FSU et Sud-éducation. Les revendications portent sur les salaires et les conditions de travail.

A Besançon, un rendez-vous est donné à ces encadrants et à l’ensemble de la communauté éducative à 10h à la maison des syndicats. Symboliquement, une carte « d’électeurs précaires » leur sera remis pour interpeller le président de la République.soci

Aujourd’hui, la Fédération Des Taxis du Doubs s’est mobilisée afin de protester contre les hausses du coût du carburant. Considérant l’Etat comme négligeant et comme mettant en péril ces entreprises, environ 130 véhicules ont participé au cortège qui a pris fin devant la préfecture de Besancon à 10h30. Avant de repartir de plus belle cet après-midi.

Les prix du carburant se sont envolés dernièrement avec un bond de 80 centimes d’euros. La barre symbolique des 2 euros étant dépassée, il est difficile pour les Français d’encaisser cette hausse. Pour les entreprises de la route, c’est d’autant plus vrai. Emmenés par Johannes Ussel, les chauffeurs de taxis du Doubs appellent à une baisse significative et « souhaite voir le gouvernement prendre de vrais engagements », comme la mise enplace d’une TICPE flottante qui varie en fonction du cours du baril de pétrole notamment.

Une baisse de 15 centimes jugée trop faible

Si une baisse de 15 centimes à été généralisée, elle est jugée insuffisante. Pour le leader syndicaliste Johannes Ussel : « le cout du carburant ne devrait pas dépasser 1 euros 40 pour permettre aux taxis de vivre pleinement du fruit de leur travail.

L'interview de la rédaction / Johannes Ussel

Un nouveau rassemblement national de protestation interprofessionnel contre la hausse des coûts de l’énergie est prévu ce mercredi 30 avril. Cette mobilisation, organisée par la Fédération des Taxis du Doubs, est prévue à 8h30  au départ du parking du centre commercial de Carrefour Ecole-Valentin.  De plus, trois cortèges doivent arriver sur le parking Carrefour Valentin : un premier d’environ 30 voitures en provenance du Jura, un deuxième de 20 véhicules de Belfort-Montbéliard et enfin un dernier de 20 voitures également en provenance des Vosges.

A partir de 8h30, à Besançon, les manifestants traverseront la rue de Vesoul et le boulevard Léon Blum, prendront la direction de Thise, jusqu’à l’échangeur du haut de la rue de Belfort, la rue de Belfort, les avenues Foch, Helvétie et Édouard Droz, le pont de Bregille, l’avenue Arthur Gaulard, le tunnel sous la citadelle,  en direction de la préfecture de Besançon, avant de stationner rue Charles Nodier à Besançon.

Un nouveau départ est prévu vers 15h  en direction du pont Canot, puis de l’avenue Siffert, la place Leclerc, les avenues Edgar Faure et Carnot, la place Flore et la rue de Belfort, jusqu’à la sortie de Besançon, pour reprendre ensuite la route de Marchaux, prendre l’entrée de l’autoroute A36 à Besançon Est pour une opération escargot jusqu’à la sortie Besançon Ouest, avant la dispersion du cortège.

L’intersyndicale des Taxis de Franche-Comté annonce une nouvelle mobilisation pour exprimer son mécontentement face au plan de résilience proposé par le gouvernement. « 15 centimes d’aide quand le coût de l’énergie a bondi de 80 centimes en quelques mois reste inconcevable pour les professionnels de la route » explique le syndicat. Ce mercredi 30 mars, 150 véhicules devraient se mobiliser de nouveau pour défiler. Pour l’heure, le lieu de rassemblement est tenu secret. Les manifestants veulent également s’opposer à la hausse des prix des carburants et dire stop au mutisme de l’Etat face à la mort annoncée de ces entreprises

Le 1er salon des recruteurs, organisé par le Conseil Départemental du Doubs, se déroule actuellement à Micropolis Besançon. Ce forum gratuit s’adresse à tous les demandeurs d’emploi, les personnes en reconversion professionnelle et les publics allocataires du RSA afin de favoriser leur retour à l’emploi.

Vu l’affluence, cette initiative répond complètement aux attentes du moment. Sur site, les visiteurs peuvent rencontrer plus de 100 exposants, en capacité de proposer plus de 1000 offres d’emploi à pourvoir. Il n’y a pas de doute, les besoins en main d’œuvre sont bien réels et les entreprises peinent à recruter.

Le retour à l’emploi

Pour Christine Bouquin, la patronne du département du Doubs, ce salon est un lieu qui doit favoriser le retour à l’emploi. La collectivité espère qu’un maximum de personnes trouvera ou retrouvera  le chemin de l’emploi. « Nous souhaitons mettre en adéquation toutes les synergies existantes pour accomplir cette mission » explique-t-elle. Selon Mme Bouquin, « l’emploi et l’insertion sont au cœur du projet départemental ». C’est tout un ensemble de problématiques que la collectivité et ses partenaires souhaitent prendre à bras le corps : le recrutement, l’approvisionnement, la mobilité, … . Le sujet est important. Comme l’a rappelé la présidente, ce projet doit également mettre au cœur des préoccupations la personne  pour laquelle le travail doit lui permettre de retrouver de la dignité et toute sa place dans la société.

L'interview de la rédaction / Christine Bouquin

Les chiffres viennent de tomber. En 2021, l’Urssaf Franche-Comté a redressé plus de 5 millions d’euros de cotisations au titre de la lutte contre le travail dissimulé (789,4 millions au niveau national).  Après une année 2020 très fortement marquée par la crise sanitaire, l’administration a significativement accru son activité de lutte contre la fraude en 2021.

Au total, ce sont 376 actions de contrôle qui ont été engagées par l’Urssaf (+ 42 % par rapport à 2020). Les Hôtels, Cafés et Restaurants ou les commerces non essentiels ont été visés par ces contrôles. La lutte contre la fraude à l’activité partielle fut également menée. 21 contrôles ont été réalisés. Huit cas de fraudes aux revenus de remplacement dont trois  cas de fraude avec travail dissimulé ont été relevés par les inspecteurs.