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A Dole, les salariés de l’entreprise NP Jura sont en grève illimitée. Une centaine d’entre eux, sur les 180 que compte la firme est mobilisée. Ce mouvement historique de mécontentement est né jeudi dernier lors des fortes chaleurs. Les revendications portent sur les conditions de travail et les salaires. Pour l’heure, les négociations n’ont rien donné. A la reprise du travail, après les congés annuels d’été, la situation pourrait davantage se crisper. Affaire à suivre.

A Etalans, sur la zone artisanale de la Croix de Pierre, après l’incendie qui a touché l’entreprise Charm’Ossature, l’abattement et la désolation ont laissé place à la détermination et l’envie de reconstruire ce que les aléas de la vie ont détruit. « Sur le coup, c’est de l’abattement, de l’incompréhension. On est choqué par ce qui se passe. Néanmoins, il ne faut pas se laisser abattre. Tout le monde se sent concerné. Tout le monde veut aller de l’avant pour remettre l’entreprise sur de bons rails » explique Sylvain Goni, le co-gérant de la société Charm’Abris, qui dépend de Charm’Ossature.  Des solutions sont en passe d’être trouvées. Certes, il y a le nouveau site qui est en cours de construction à Autechaux, près de Baume-les-Dames, mais il y a tout ce qui sera mis en place pour préserver l’activité à Etalans.  

Confiance en l’avenir

Le drame qui est survenu en milieu de semaine impacte les clients de Charm’Ossature et les sociétés qu’elle fournit. C’est le cas par exemple de Charm’Abris, qui s’adresse aux particuliers. Sylvain Goni, son co-gérant, se retrousse les manches pour assurer les commandes en cours et la continuité de l’entreprise. L’entrepreneur est confiant pour l’avenir. La solidarité et le soutien des collectivités locales et de l’état le rassure. « On ne lâchera pas. Nos délais seront peut-être un peu plus importants, mais nous sommes en capacité de suivre et de répondre aux demandes à venir » conclut-il.  

L'interview de la rédaction / Sylvain Goni

Concernant le violent incendie survenu mardi matin à Etalans, et qui a détruit l’entreprise Charm’Ossature,  la Préfecture du Doubs indique, qu’en lien avec la présidente du Conseil Départemental et le conseil régional, le préfet du Doubs préside actuellement, sur site, une réunion technique de l’ensemble des services de l’état concernés.

L’objectif étant d’évaluer les conditions de reprise de l’activité, d’apporter le soutien de tous les dispositifs au bénéfice des salariés de l’entreprise et d’accompagner le chef d’entreprise dans le sauvetage de l’unité de production.

L’emploi salarié « poursuit une progression modérée au 1er trimestre 2022 » selon l’Insee Bourgogne Franche-Comté. Les dernières données en la matière laissent apparaître une augmentation de 0,3% dans le Doubs et le Jura.  Le secteur privé porte cette amélioration, en particulier les services aux ménages et aux entreprises. L’emploi continue d’augmenter dans la construction mais moins fortement. En revanche, il se replie légèrement dans l’industrie et l’hébergement-restauration. Après le rebond de fin d’année, l’emploi intérimaire se contracte.

Suite à un mouvement social local en Bourgogne-Franche-Comté, la circulation des TER sera perturbée ce vendredi 15  et ce samedi 16 juillet. Le trafic des TGV et des Intercités est normal. Prévoyez 4 circulations sur 5 en moyenne pour les TER ce vendredi et 85% des circulations ce samedi.   N’hésitez pas à consulter le site TER Bourgogne-Franche-Comté pour obtenir de plus amples renseignements ou d’appeler le 03.80.11.29.29

Suite à un mouvement social local en Bourgogne-Franche-Comté, la circulation des TER sera perturbée ce vendredi 15 juillet. Le trafic des TGV et des Intercités sera normal. En revanche, le trafic des TER sera perturbé. Prévoyez 4 circulations sur 5 en moyenne. De cars de substitution seront mis en place sur les axes Dole/Saint-Claude et Besançon/la Chaux-de-Fonds.

N’hésitez pas à consulter le site TER Bourgogne-Franche-Comté pour obtenir de plus amples renseignements ou d’appeler le 03.80.11.29.29

Emmanuel Viellard, Directeur Général de LISI, dont le siège est à Grandvillars, a été élu à l’unanimité par le Conseil d’administration à la présidence du Medef en Franche-Comté. Un nouveau bureau œuvrera à ses côtés. Emmanuel Viellard est également Président du Comité de liaison Défense au sein du Medef depuis 2018 et depuis peu, membre du Comité Exécutif. LISI,  basé à Grandvillars (90), compte près de 10 000 collaborateurs répartis dans 43 usines et 13 pays de production.

Dans un communiqué de presse, le groupe rassemblement des Républicains, Droite, Centre et Ecologistes Indépendants s’oppose à « l’augmentation des tarifs concernant les cantines et l’hébergement dans les lycées de la région ». Il pointe « une augmentation de 5% aux dépens des familles. Et ce, pour faire face « au renchérissement des produits alimentaires dans les établissements scolaires ».

Gilles Platret, en compagnie de Martine Déchaud, Alain Joyandet et Jean-Marie Sermier, a estimé que « cette hausse était une très mauvaise nouvelle dans le contexte inflationniste que nous connaissons et qu’il existait le moyen de faire tout autrement ». Selon ces élus, « la majorité régionale avait tout loisir de trouver dans son fonctionnement une économie de 1,4 M€ pour ne pas reporter cette charge sur des familles déjà lourdement impactées par l’inflation galopante ».

Et de conclure : « Ne pas arriver à trouver 1,4 M€ et préférer les faire porter par les familles, cela en dit long sur l’état de nos finances régionales, comme nous en avertissons nos concitoyens depuis plusieurs années, pointant du doigt la gestion de cigale de la présidente et de sa majorité ».

Ce jeudi après-midi, le CHU Minjoz de Besançon lançait sa campagne de recrutement. Une centaine de postes, principalement de soignants, sont à pourvoir au sein de l’établissement. Néanmoins, d’autres métiers sont concernés. Pour postuler, rien de plus simple, il suffit de s’inscrire sur le site internet dédié à cette démarche et d’y déposer sa lettre de motivation et son  curriculum vitae.

Pour l’hôpital bisontin, l’urgence est de mise. Ce manque de personnel se traduit par la fermeture d’une centaine de lits. Emmanuel Luigi, le directeur général du CHU Minjoz, ne cache pas son inquiétude pour l’avenir et  la prise en charge à venir des patients durant cette période estivale.  Dans ces conditions, on cherche l’efficacité et on tente de nouvelles formes d’actions pour convaincre le plus grand nombre à venir renforcer les équipes de l’hôpital public.

Devenir indispensable

Les professionnels diplômés ou répondant aux compétences souhaités sont invités à déposer leur candidature en ligne. Baptisée « devenir indispensable », cette campagne de recrutement donne la parole à des patients de l’établissement qui évoquent leur séjour à l’hôpital, le professionnalisme du personnel et son altruisme. Chaque semaine, une vidéo sera mise en ligne. Elle saura interpeller celles et ceux qui ont envie de s’engager aux côtés des personnes en souffrance.

Une augmentation des demandes de disponibilité

Comme le rappelle M. Luigi, ce n’est pas la première fois que l’hôpital connaît de telles difficultés. Selon lui, les raisons sont multiples. Il évoque notamment la crise du covid-19, mais également les départs naturels, et notamment les demandes de disponibilité. La direction de l’hôpital cherche à comprendre d’où provient ce choix. S’il provient notamment de la lassitude, « des réponses devront être apportées » conclut M. Luigi.

Dernièrement, s’est tenue la deuxième signature de la convention PAQTE (le Pacte avec les Quartiers pour toutes les entreprises) à Besançon. 24 chefs d’entreprise étaient sur place pour cette cérémonie. Le dispositif a pour but de favoriser l’inclusion des jeunes issus des quartiers dans le monde professionnel. 

Un peu plus d’une vingtaine de chefs d’entreprises étaient présents à l’hôtel de Ville de Besançon pour signer le “PAQTE avec les quartiers pour toutes les entreprises”. Cette réunion s’est tenue en présence de la maire Anne Vignot et du préfet Jean-François Colombet. Elle avait pour but de favoriser l’insertion des jeunes des quartiers dans le monde professionnel. Divers contrats sont proposés, alternance, CDD, CDI... Moins d’un an après le lancement du PAQTE dans la région, une cinquantaine d’entreprises se sont mobilisés dans le Grand Besançon Métropole. Qualifiée “d’opération fraternité” par le représentant de l’état, le dispositif a déjà réuni plus de 100 entreprises au niveau national. 

Créer le contact entre les jeunes et les entreprises

Ce deuxième rendez-vous avait aussi pour objectif d’inciter les entreprises hésitantes à rejoindre le dispositif. Le préfet insiste sur l’importance du PAQTE “Il y a des jeunes qui sont en recherche d’emploi et de l’autre côté il y a des entreprises qui sont demandeuses, ce n’est pas normal”. L’engouement autour du projet ne peut qu’amplifier l’effort d’inclusion envers les jeunes issus des quartiers de la ville. Initié en 2018 au niveau national, le PAQTE sensibiliseet forme les entreprises pour lutter contre l’isolement et la discrimination.