La CPTS du Pays Horloger lancera en septembre le programme « Prenons l’âge du bon côté », destiné aux personnes âgées de 60 ans et plus. Durant douze semaines, des professionnels proposeront des ateliers autour de l’activité physique, de l’alimentation et du lien social. Deux parcours gratuits sont prévus : à Morteau, du 14 septembre au 14 décembre, de 8 h 30 à 10 h 30 ou de 10 h 30 à 12 h 30 ; et à Bonnétage, du 17 septembre au 17 décembre, de 14 h à 16 h. Chaque groupe accueillera de 8 à 15 participants. Les inscriptions sont ouvertes au 06 88 66 01 00 ou à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Depuis le 11 août, les entreprises ne peuvent plus démarcher un particulier par téléphone sans avoir obtenu au préalable son consentement. Dans le Doubs, l’Udaf et Familles Rurales saluent cette évolution, mais demandent une application rigoureuse de la loi. Une enquête menée auprès de 257 personnes révèle l’ampleur de l’exaspération provoquée par les appels commerciaux.
Le consentement devient la règle
Le démarchage téléphonique commercial non sollicité est désormais interdit. Pour appeler un particulier, une entreprise doit être en mesure de prouver que celui-ci a donné son accord préalable, libre et explicite. La prospection reste néanmoins possible lorsqu’elle concerne un contrat en cours. Une exception est également prévue pour la vente de journaux, de périodiques et de magazines, dans des conditions encadrées. Le dispositif Bloctel a, parallèlement, pris fin avec l’entrée en vigueur de ce nouveau régime. Cette réforme, prévue par la loi du 30 juin 2025, inverse donc la logique précédente : il ne revient plus au consommateur de s’opposer aux appels, mais au professionnel de recueillir son autorisation avant de le contacter.
Jusqu’à plusieurs appels par jour
Pour mesurer les effets du démarchage sur les habitants, l’Udaf du Doubs et Familles Rurales – Fédération du Doubs ont diffusé un questionnaire en ligne entre le 18 mai et le 18 juin. Au total, 257 personnes issues de leurs réseaux ont répondu. Parmi elles, 47 % déclarent recevoir trois à quatre appels commerciaux par jour et 39 % en recevoir un à deux quotidiennement. Plus de la moitié des répondants, soit 56 %, bloquent généralement le numéro, tandis que 45 % préfèrent laisser sonner. Seuls 4 % répondent systématiquement.
Lorsqu’ils décrochent, 47 % mettent immédiatement fin à la conversation. D’autres choisissent de dire la vérité sur leur situation, de mentir ou encore de jouer avec leur interlocuteur. Trois personnes interrogées sur quatre disent ressentir de l’agacement face à ces sollicitations. Aucun sentiment positif n’a été exprimé.
La rénovation énergétique particulièrement citée
La rénovation énergétique arrive très largement en tête des secteurs à l’origine des appels, citée par 72 % des participants. Elle est suivie par les panneaux photovoltaïques, mentionnés par 60 % des répondants. Les offres liées à Internet et à la téléphonie arrivent ensuite, avec 22 %, devant la santé, les mutuelles et les assurances.
L’enquête montre également que 95 % des participants n’ont jamais répondu favorablement à une proposition formulée par un démarcheur. Parmi ceux qui ont accepté une offre, trois ont signé un contrat. Une personne déclare avoir perdu de l’argent et une autre avoir rencontré un litige.
Bloctel jugé peu efficace
Avant sa disparition, 45 % des répondants étaient inscrits sur Bloctel, mais seulement 6 % de ces inscrits estimaient le dispositif efficace. Pour l’Udaf du Doubs et Familles Rurales, ces résultats confirment les limites de l’ancien système fondé sur l’opposition du consommateur.
L’étude apporte toutefois un éclairage ciblé plutôt qu’une photographie représentative de toute la population du Doubs. Le questionnaire a été diffusé auprès des réseaux des deux associations. Les répondants sont principalement des actifs âgés de 25 à 45 ans et 81 % vivent en milieu rural.
« Voter la loi ne suffit pas »
Karima Rochdi, présidente de l’Udaf du Doubs, et Frédérique Gentner-Marmier, présidente de Familles Rurales – Fédération du Doubs, appellent désormais à une « tolérance zéro ». Elles réclament des contrôles immédiats et des sanctions contre les entreprises qui appelleraient des particuliers sans leur accord.
Les deux responsables demandent également à la Répression des fraudes de surveiller les conditions dans lesquelles les consentements sont recueillis sur Internet. Elles redoutent notamment l’apparition de faux accords ou de formulations ambiguës permettant aux professionnels de contourner la nouvelle interdiction.
Enfin, les associations souhaitent le lancement d’une vaste campagne d’information afin que chaque consommateur connaisse ses nouveaux droits, avec une attention particulière portée aux personnes âgées et aux publics vulnérables. Pour elles, l’efficacité de la réforme dépendra désormais des contrôles menés et de la capacité des citoyens à signaler les appels non autorisés.
Praticienne en intégration des réflexes archaïques, Kelly Proponnet accompagne des personnes de tous âges à travers des mouvements et des activités ludiques. Elle utilise également les célèbres briques LegoR pour développer les compétences des enfants. Dès septembre 2026, elle ouvrira à Amancey « Les Bâtisseurs en herbe », un club organisé deux fois par mois.
Comprendre les réflexes archaïques
Les réflexes archaïques correspondent aux premiers mouvements involontaires du bébé. Ils apparaissent pendant la grossesse et au cours des premières années de la vie, en réponse à des stimulations visuelles, auditives, tactiles ou encore olfactives. Ils participent progressivement à la construction des capacités motrices, cognitives et émotionnelles de l’enfant. Parmi les plus connus figure le réflexe d’agrippement : lorsqu’un objet est placé dans la main d’un nourrisson, celui-ci referme automatiquement ses doigts. À force d’être exercés, ces mouvements réflexes doivent progressivement s’effacer pour laisser place à la motricité volontaire. Selon Kelly Proponnet, lorsque certains réflexes demeurent actifs au-delà de la petite enfance, ils peuvent perturber le quotidien.
Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet
Un premier bilan avant l’accompagnement
La première séance prend la forme d’un bilan individuel. À travers différents tests et mouvements, la praticienne observe si certains réflexes sont toujours présents. Elle propose ensuite des exercices adaptés, réalisés avec des balles, des coussins, du papier ou du matériel très simple. « Ce sont des choses que l’on peut facilement refaire à la maison », précise-t-elle. Le travail sur un réflexe peut également contribuer, selon elle, à en faire évoluer d’autres. Cette pratique est notamment proposée face à des difficultés d’apprentissage, d’attention, de lecture, d’écriture, de sommeil ou de motricité fine. Elle peut aussi être sollicitée en présence d’énurésie ou de mal des transports. Kelly Proponnet précise toutefois que son accompagnement ne soigne pas les troubles « dys », mais cherche à en atténuer certaines conséquences dans la vie quotidienne. Cette approche complémentaire ne remplace ni un diagnostic ni une prise en charge médicale, orthophonique ou paramédicale.
Un travail possible à tous les âges
Les derniers réflexes archaïques s’intègrent généralement autour de 3 ou 4 ans. Avant cet âge, Kelly privilégie donc la prévention et donne aux parents des conseils pour accompagner le développement naturel de leur enfant. La réintégration peut ensuite être travaillée tout au long de la vie. L’accompagnement est généralement plus long chez les adultes, qui ont développé durant plusieurs années différentes stratégies de compensation. Pour les personnes âgées, les exercices peuvent être utilisés dans une recherche de confort et de maintien de la motricité. La praticienne reçoit cependant principalement des enfants. Parmi les difficultés rencontrées, elle cite notamment les troubles de l’attention, la dyslexie, certaines maladresses motrices ou encore les problèmes de coordination.
Une reconversion inspirée par son fils
Ancienne comptable, Kelly Proponnet a découvert les réflexes archaïques en cherchant des solutions pour accompagner son fils, porteur de trisomie 21. Prématuré et né par césarienne, celui-ci avait conservé un important besoin de porter les objets à sa bouche, notamment lors de son entrée à l’école. Après avoir découvert cette approche grâce à un groupe de parents d’enfants ayant des besoins particuliers, elle a commencé à se documenter. Faute de praticiens installés à proximité, elle a décidé de suivre une formation pendant la crise sanitaire. Encouragée par une ostéopathe qui utilisait déjà cette méthode, elle a ouvert son cabinet en 2022. « Les enfants qui ont des besoins particuliers nous ouvrent parfois des chemins que nous n’aurions jamais empruntés », confie-t-elle.
Les LegoR comme outil de développement
En complément de ses séances individuelles, Mme Proponnet s’est formée à la légothérapie. Cette méthode utilise les briques LegoR comme supports pour travailler la communication, le langage, la mémoire, l’attention, la coopération, la persévérance et la motricité fine. Les ateliers sont organisés en groupes de six enfants, ensuite répartis en équipes de trois ou quatre. Chaque participant reçoit une responsabilité précise : ingénieur, fournisseur, constructeur ou inspecteur. L’ingénieur est le seul à consulter la notice. Il doit décrire les pièces nécessaires et expliquer comment les assembler. Le fournisseur recherche les briques correspondant aux indications, tandis que le constructeur réalise le montage. L’inspecteur vérifie enfin que les consignes ont été respectées. Pour réussir, les enfants doivent s’écouter et employer un vocabulaire précis. Ils apprennent notamment à indiquer la couleur, la forme et le nombre de picots d’une pièce. « Ils savent qu’ils n’ont pas le droit de demander simplement un “truc” », sourit la praticienne.
Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet
Apprendre à planifier et à maîtriser son impulsivité
Les exercices permettent aussi de solliciter les fonctions exécutives, c’est-à-dire les capacités nécessaires pour organiser une action et l’adapter à une situation. La planification, l’attention, la flexibilité, l’activation et l’inhibition sont notamment travaillées. L’activation désigne, par exemple, la capacité d’un enfant à se mettre au travail. L’inhibition lui permet de mieux contrôler son impulsivité, de ne pas répondre avant la fin d’une question ou de laisser les autres s’exprimer. La méthode LegoR a notamment été développée par un neuropsychologue pédiatrique danois à partir de ses observations auprès d’enfants autistes. Il avait remarqué que des enfants communiquant habituellement très peu entre eux commençaient à échanger spontanément lorsqu’ils partageaient leur intérêt pour les LegoR.
« Les Bâtisseurs en herbe » dès septembre
Pour prolonger les ateliers ponctuels organisés au cours de l’année, Kelly Proponnet lancera en septembre, à Amancey, le club LegoR « Les Bâtisseurs en herbe ». Il accueillera des enfants à partir de 5 ans, à raison de deux séances par mois jusqu’en avril 2027. Chaque atelier durera une heure et demie. Les premiers créneaux envisagés sont le mercredi à 14 heures et le samedi à 10 heures. D’autres horaires pourront être proposés en fonction des demandes. Cette organisation sur plusieurs mois doit permettre aux participants d’aller au bout de leurs constructions, mais aussi d’observer l’évolution de leurs compétences. « Avec les ateliers ponctuels, les enfants étaient parfois frustrés de devoir s’arrêter avant d’avoir terminé. Le club permettra de mener des projets sur le long terme », explique la praticienne.
Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet
Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes. Pour la joindre : 06.70.02.99.75 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Les factrices et facteurs du centre de distribution de Dannemarie-sur-Crête ont observé, ce vendredi 31 juillet, leur quatrième journée de grève, avec un débrayage de 59 minutes par vacation à l’appel de SUD PTT. Après une rencontre avec le personnel et le syndicat, la direction s’est engagée à rétablir une première position de travail jusqu’au 15 août, puis une seconde à compter de cette date.
L’organisation passerait ainsi à 17 tournées sur les 18 jugées nécessaires. Le mouvement est suspendu jusqu’à lundi, mais pourrait reprendre dès mardi si ces engagements ne sont pas respectés. SUD PTT réclame toujours le rétablissement des 18 tournées afin d’assurer la distribution du courrier, des colis et de la presse dans de meilleures conditions.
Les facteurs du centre de distribution de Dannemarie-sur-Crête ont observé, ce jeudi 30 juillet, un débrayage de 59 minutes pour la troisième journée consécutive, à l’appel de SUD PTT. Le syndicat réclame le rétablissement de trois tournées supprimées sur les 18 existantes. Une rencontre avec la direction de Besançon n’a pas permis de résoudre le conflit. Un quatrième débrayage est annoncé vendredi.
Les facteurs du centre de distribution de Dannemarie-sur-Crète ont reconduit, ce mercredi 29 juillet, leur mouvement de grève de 59 minutes par vacation, à l’appel de SUD PTT. Le syndicat dénonce la suppression de trois tournées sur les 18 existantes, qui entraînerait des retards et des courriers non distribués dans plusieurs communes, notamment Saint-Vit, Montferrand-le-Château et Chemaudin. Les débrayages quotidiens doivent se poursuivre jusqu’au rétablissement de l’ensemble des tournées.
Les facteurs du centre de distribution de Dannemarie-sur-Crète ont observé, ce mardi 28 juillet, une grève de 59 minutes à l’appel de SUD PTT. Le syndicat dénonce la suppression estivale de quatre tournées sur 18, qui perturbe la distribution du courrier et des colis dans plusieurs communes, notamment Saint-Vit, Montferrand-le-Château et Chemaudin. Les agents réclament le rétablissement des 18 tournées et menacent de poursuivre leurs débrayages quotidiens si la direction ne répond pas à leur demande.
Au deuxième trimestre 2026, la Bourgogne-Franche-Comté compte en moyenne 111.110 demandeurs d’emploi sans aucune activité, inscrits en catégorie A à France Travail. Leur nombre augmente de 0,3 % sur trois mois et de 2,2 % sur un an. Dans le Doubs, 24 800 personnes sont concernées, soit une hausse annuelle de 2,3 %. Le Jura en recense 8 600, un chiffre en baisse de 1,6 % sur le trimestre, mais en progression de 0,6 % sur un an.
En pleine période de départs en vacances, les prix des carburants continuent de grimper. Le gazole dépasse désormais 2,10 euros le litre en moyenne, tandis que le SP95-E10 franchit la barre des 2 euros et que le SP98 atteint 2,09 euros. Cette hausse, liée notamment au rebond des cours du pétrole sur fond de tensions au Moyen-Orient, représente une augmentation de 3,5 % à plus de 6 % en une semaine selon les carburants et alourdit le budget des automobilistes.
Le tribunal administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension de l'arrêté anti-mendicité pris par la nouvelle majorité municipale. Saisie en référé, la juridiction a estimé qu'il n'existait pas, en l'état du dossier, de doute suffisamment sérieux sur la légalité de la mesure pour en ordonner la suspension. L'arrêté demeure donc applicable. Le recours en référé avait été déposé par Anthony Poulin, élu écologiste, et Séverine Véziès, élue de La France insoumise, tous deux membres de l'opposition de gauche au conseil municipal de Besançon. Ils contestent un arrêté qu'ils jugent inefficace, disproportionné et préjudiciable aux personnes les plus vulnérables.
Une décision qui ne règle pas le fond du dossier
Les deux élus rappellent que cette ordonnance ne tranche pas la légalité de l'arrêté. En référé, le juge administratif examine uniquement si les arguments présentés justifient une suspension en urgence. Le recours pour excès de pouvoir, qui vise à faire annuler l'arrêté sur le fond, suit donc son cours. Les requérants annoncent vouloir renforcer leur argumentaire avec leur avocate afin que les éléments qu'ils estiment insuffisamment examinés soient pleinement pris en compte.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
L'interview de la rédaction : Anthony Poulin
Des arguments laissés de côté selon les requérants
Anthony Poulin et Séverine Véziès regrettent que plusieurs aspects essentiels n'apparaissent pas dans la motivation de la décision. Ils citent notamment la situation de la rue Champron, où se concentrent plusieurs services destinés aux personnes sans domicile, comme la boutique Jeanne-Antide. Selon eux, l'arrêté risque de décourager les personnes les plus précaires de fréquenter ce secteur, par crainte de verbalisation, compromettant ainsi leur accès aux services sociaux. Les élus dénoncent également le caractère flou de la notion de « présence prolongée » dans l'espace public. À leurs yeux, cette formulation entretient une insécurité juridique et produit un effet dissuasif sur l'exercice de droits fondamentaux.
Une mesure jugée inutile et contre-productive
Pour les deux élus d'opposition, les outils juridiques existent déjà pour sanctionner les troubles à l'ordre public. Ils rappellent que les polices nationale et municipale disposent des moyens nécessaires pour intervenir en cas d'agressions, de nuisances ou de comportements répréhensibles. Ils estiment donc que le nouvel arrêté répond davantage à une logique politique qu'à un réel besoin opérationnel. Selon eux, il ne fait que déplacer les situations de mendicité vers d'autres quartiers de la ville, sans apporter de solution durable. Les élus évoquent également les conséquences de l'arrêté en période de fortes chaleurs. Ils estiment qu'il pourrait conduire certaines personnes en grande précarité à éviter des espaces publics ombragés ou des îlots de fraîcheur, comme le square Bouchot, le square Saint-Amour ou la place Granvelle, alors même que ces lieux constituent des refuges lors des épisodes caniculaires.
Un appel à davantage de dialogue
Anthony Poulin et Séverine Véziès regrettent que ce dossier n'ait jamais fait l'objet d'un débat en conseil municipal. Ils affirment avoir sollicité à plusieurs reprises un rendez-vous avec le maire, Ludovic Fagaut, sans obtenir de réponse. Ils plaident pour une approche davantage fondée sur la médiation, le renforcement des associations et des travailleurs sociaux plutôt que sur des mesures qu'ils jugent stigmatisantes envers les personnes vivant dans la rue. Les deux élus ont également rendu hommage à Claire, l'une des requérantes, saluant le courage d'une personne sans domicile qui a accepté de porter cette procédure devant la justice.
Le combat continue
Si Anthony Poulin reconnaît que cette première décision constitue une victoire procédurale pour la majorité municipale, il estime que le débat est loin d'être clos. Les deux élus demandent au maire de retirer, suspendre ou, à tout le moins, de préciser son arrêté afin de limiter ses conséquences sur les publics les plus fragiles.
En parallèle du recours devant le tribunal administratif, ils annoncent poursuivre leur mobilisation politique pour défendre, selon leurs termes, une approche plus humaine de la tranquillité publique et de la lutte contre la précarité.