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Ce vendredi matin, dans ses locaux de la rue Battant, la CGT du Doubs recevait les candidats à la députation qui avaient répondu favorablement à leur invitation, suite à un courrier qui leur avait été envoyé. Quatre candidats ont répondu favorablement à cette missive : Séverine Véziès, Virginie Dayet, Nicole Friess et Martine Ludi, tous portant des valeurs sociales et de gauche. Seuls les candidats de l’extrême droite n’avaient pas été conviés à ce temps d’échange et de rencontre.

« Nous avions besoin de faire connaître nos revendications » explique José Avilès, le secrétaire départemental du syndicat. Selon lui, ces rencontres avec les futurs possibles législateurs sont importantes car ce sont bien eux qui sont à l’initiative des lois qui régissent la politique nationale.

Ce matin, les échanges ont porté sur les salaires, la sécurité sociale, la santé, la retraite, l’urgence sociale et environnementale et les services publiques. José Avilès est clair sur les enjeux à venir : «  quel que soit la nouvelle majorité, de gauche ou de droite, à l’assemblée nationale, le syndicat jouera pleinement son rôle ». « Il y a une véritable attente dans le domaine du social. Une meilleure répartition des richesses est attendue » conclut le responsable syndical, qui aimerait ne plus revoir certaines images qui prouvent « qu’une grande précarité s’est installée dans le pays ».

L'interview de la rédaction / José Avilès

Ce mardi, le secteur social et médico-social s’est mobilisé une nouvelle fois encore pour dénoncer ses conditions de travail et les salaires. L’exclusion d’une partie de ces professionnels du Ségur de la santé fait également partie des revendications. « Soit un tiers de cette branche » explique le communiqué de presse. Deux journées d’action sont prévues : ce mardi et ce mercredi 1er juin. Ce jour, un rassemblement s’est tenu à 10h30, à Besançon, sur l’esplanade des droits de l’Homme. Ce ne sont pas des promesses que ces militants attendent, mais de réelles prises de décision.

L'interview de la rédaction / Pascal Descamps, délégué syndical CGT pour l'ADDSEA

Ce mardi, le secteur social et médico-social se mobilisera une nouvelle fois encore pour dénoncer ses conditions de travail et les salaires. L’exclusion d’une partie de ces professionnels du Ségur de la santé fait également partie des revendications. « Soit un tiers de cette branche » explique le communiqué de presse. Deux journées d’action sont prévues : ce mardi et ce mercredi 1er juin. Mardi, un rendez-vous est prévu, à 10h30, à Besançon, sur l’esplanade des droits de l’Homme

Ce vendredi matin, avec leur avocat, des ex-salariés de MBF à Saint-Claude (39) ont déposé 201 dossiers devant le conseil des prudhommes pour demander réparation des préjudices subis. Ils pointent clairement la responsabilité de leur ancien patron dans la liquidation judiciaire du site jurassien. Rappelons qu’une enquête pour « abus de bien social et détournement des actifs » est en cours ». Elle a été confiée à la brigade de Nancy.

 

Depuis 1976, la ville de Besançon et l’Association des Jardins et Vergers Familiaux de Besançon et Environs (AJVFBE) collaborent ensemble autour du projet des jardins familiaux. Une convention initiale a été signée en 1978.  Pour cette année, une nouvelle convention est en cours de rédaction. Elle sera valable 5 ans renouvelables. Rencontre avec Fabienne Brauchli, l'élue en charge de la transition écologique, des espaces verts, de la biodiversité .

oncrètement, la ville de Besançon met gratuitement à disposition des terrains déjà aménagés (points d’eau, abris) à l’AJVFBE et assurent les travaux de réhabilitation. Les jardiniers peuvent donc y planter des fleurs, des légumes, des fruits. L’association reçoit une subvention annuelle à hauteur de 23.000 euros pour mener à bien sa mission. Actuellement, toutes les demandes de parcelles sur Besançon n’ont pas encore été satisfaites. Depuis le 1er confinement, 140 parcelles sont encore en attente.

Une parcelle, une personne

Les jardins partagés sont ouverts à toute personne qui en fait la demande. Une parcelle est remise dès l’adhésion prise à l’AJVFBE. Certaines conditions sont néanmoins à remplir : respecter le règlement intérieur, le fonctionnement associatif, et veiller au respect de la biodiversité. Par exemple,  l’utilisation de produits phytosanitaires de synthèse, les feux et l’arrosage abusif sont interdits.  Pour cet été,  aucune activité particulière n’est prévue. Mais la Secrétaire de l’association affirme que l’année prochaine des ateliers sur les nouvelles façons de cultiver et la préservation de l’eau seront organisés. Car, oui l’eau est une denrée très importante.

L’étendue des jardins familiaux

 Les jardins familiaux,  ce sont  108.000  mètres carrés (soit 10 hectares) et près de 450 parcelles reparties sur 20 sites. La production qui en découle n’est réservée qu’à la consommation familiale, elle est interdite à la vente. En plus de ces espaces verts, il y a aussi 20 vergers distribués sur 4 sites. Ces derniers fonctionnent différemment, le travail y est plus difficile et demande donc un investissement collectif ; et les adhérents se partagent la récolte.

 

Les jardins familiaux : un projet extensible

 Les jardins familiaux offrent également un lieu d’échanges et de relations sociales. Ils sont la solution pour ceux qui n’ont pas la possibilité d’avoir un jardin. La ville prévoit de développer certains espaces à vocation pédagogiques et collectives, pour des groupes scolaires ou périscolaires. Ils seront sensibilisés et formés aux pratiques culturales.

C’est une réalité, les salles des professeurs se vident. Les candidats aux concours d’enseignants se font de plus en plus rares en raison d’un manque d’attractivité vis-à-vis du métier. Face à cette crise des vocations, les congrès départemental du Doubs, qui s’est tenu le 20 mai dernier, et national, prévu en juin prochain à Mulhouse, s’interrogent sur le devenir du métier et veulent tirer la sonnette d’alarme auprès de leur ministère de tutelle.

 La situation inquiète. A en croire, le nombre de candidats aux épreuves de sélection, le métier d’enseignant semble ne plus faire rêver. L’entrée tardive dans le métier en raison de la réforme concernant les formations, des conditions d’entrée dans le métier de plus en plus difficiles,  la faible rémunération et les conditions de travail sont clairement dénoncées.    Cette année, le nombre de candidats présents au concours est en nette diminution. Ce qui inquiète énormément les professionnels et leurs syndicats. A titre d’exemple, dans le second degré, dans l’académie de Besançon, en mathématiques, seuls 816 candidats sont admissibles pour 1035 postes. C’est-à-dire, deux fois moins qu’en 2021. Au CAPES d’allemand, il y a seulement 83 admissibles pour 215 postes. « Dans ces conditions, il est fort à parier que de nombreux postes resteront vacants » déplore-t-on dans les rangs du Snes FSU. Et de conclure : « si le gouvernement persiste à ne pas vouloir identifier les causes de la crise de recrutement que nous traversons actuellement, c’est l’existence même du service public d’éducation qui sera à terme menacée ».

Congrès National

Les principales lignes de conduite du congrès national s’articuleront sur les conditions de scolarisation des élèves, la difficulté scolaire, les situations de handicaps mais aussi de la situation alarmante des conditions de travail des enseignants. Seront également abordés :  la  lutte et les transformations sociales afin d’aspirer à un renouveau pour le secteur de l’éducation.

Pap Ndiaye, un nouveau ministre, porteur  espoir ?

Énormément d’attentes et de besoins reposent sur les épaules de Pap Ndiaye, successeur de Jean-Michel Blanquer,  à la tête du ministère de l’éducation. Malgré un parcours et une approche très différent de son prédécesseur, l’inquiétude persiste. Pap Ndiaye devra faire ses preuves. Les attentes sont élevées, les syndicats d’enseignants espèrent un changement radical avec une réelle prise en compte  des enfants défavorisés, qui sont de plus en plus nombreux dans le pays.

La société Alstom vient de décrocher un contrat pour concevoir, fabriquer, maintenir et financer la ligne Verte du métro léger de Tel-Aviv. Le projet est évalué à 2,6 milliards d’euros et la part d’Alstom est estimée à 858 millions d’euros. Le site d’Ornans bénéficiera de cette commande et se verra confier la fabrication des moteurs.

Un préavis de grève chez les agents du service de soutien à domicile du CCAS de Besançon est prévu ce  lundi 16 mai. Ils se rassembleront devant la mairie, sur l’esplanade des droits de l’homme, à 10h30 pour dénoncer la précarité de leur emploi, les conditions de travail et les salaires déplorables qui en découlent.

Il est demandé la déprécarisation à 100% des agents, une indemnité compensant intégralement la charge de carburant pour l’utilisation d’un véhicule personnel à titre professionnelle, la prise en charge de la prime d’assurance et une reconnaissance salariale de leur métier. .

Ce vendredi matin, un rassemblement s’est tenu devant le tribunal administratif de Besançon pour dire « non à l’expulsion des mineurs isolés du squat de Tarragnoz sans solution de relogement ». Environ 80 personnes étaient présentes. La décision de justice sera rendue dans trois semaines.

Depuis avril 2021, l’association Solmiré a réquisitionné un logement vacant pour y installer six jeunes , tous reconnus mineurs, originaires du continent africain. Une nouvelle procédure d’expulsion a été engagée ce jour par le propriétaire des lieux, Voies Navigables de France, devant la justice. Le collectif ne se fait pas trop d’illusion sur l’issue de la procédure. Il espère juste obtenir trois à quatre mois supplémentaires pour trouver une solution.  Dans ces conditions, si rien n’est fait, le retour à la rue pourrait redevenir une réalité pour ces jeunes étrangers. 

L’aide sociale à l’enfance

Face à l’inaction du conseil départemental du Doubs, qui a, politiquement, la responsabilité de cette action sociale, les militants ont décidé de faire entendre une nouvelle fois leur colère et leur inquiétude. Noëlle Ledeur de l’association Solmiré dénonce la politique mise en œuvre par la collectivité qui, selon elle, « fait un tri ».  Il est notamment pointé « les décisions arbitraires qui sont prises ». Selon Mme Ledeur, l’autorité préfère, dans le doute, prendre une mauvaise décision, plutôt que d’attribuer la minorité à quelqu’un de majeur.

Inégalité de traitement

Solmiré aimerait également que la générosité actuellement accordée au peuple ukrainien, « bien légitime », bénéficie à d’autres populations en détresse. « Pourquoi ce qui a pu être fait pour les réfugiées ukrainiennes et leurs enfants ne pourrait-il pas l’être aussi pour des adolescents de Côte d’Ivoire, de Guinée ou de Sierra Leone, arrivés sur le sol français ? » s’insurge Mme Ledeur.

L'interview de la rédaction / Noëlle Ledeur

Ce vendredi matin, un rassemblement est prévu devant le tribunal administratif de Besançon pour dire « non à l’expulsion des mineurs isolés du squat de Tarragnoz sans solution de relogement ». Depuis avril 2021, l’association Solmiré a réquisitionné un logement vacant pour y installer dix jeunes , tous reconnus mineurs, originaires du continent africain. Une nouvelle procédure d’expulsion est donc engagée ce jour par le propriétaire des lieux, Voies Navigables de France, devant la justice.

Pour l’heure, aucune solution n’a été trouvée et le retour à la rue pourrait redevenir une réalité.  Face à l’inaction du conseil départemental du Doubs, qui a, politiquement, la responsabilité de cette action sociale, les militants ont décidé de faire entendre une nouvelle fois leur colère et leur inquiétude.