Choix du secteur :
Se connecter :
 

Malgré un contexte économique difficile, les Français ont conservé leur générosité en 2022. C’est ce qui ressort d’une étude du réseau associatif Recherches et Solidarité. 3,2 milliards d’euros de dons aux associations ont été déclarés aux impôts par les particuliers en 2022. La Croix Rouge, qui a appelé à la mobilisation pour l’Ukraine, arrive en tête. Elle devance les Restos du Cœur.

Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, veut abaisser la durée d’indemnisation chômage des plus de 55 ans. Il veut l’aligner sur celles des autres chômeurs. Selon lui, cette mesure doit être prise pour atteindre le plein emploi. Il a pointé une indemnisation de « 27 mois » pour les plus de 55 ans, contre « 18 mois » pour les autres.

Durant trois jours, les 24, 25 et 26 novembre, les Banques Alimentaires organisent leur traditionnelle collecte dans les magasins, partout en France. Plus de 11.000 bénévoles sont mobilisés.  Près de 7.500 points de collecte sont répartis dans l’Hexagone. Ces bénévoles engagés comptent sur votre générosité en offrant des produits alimentaires et d’hygiène. En 2022, cette opération a permis de recueillir près de 9.500 tonnes de denrées alimentaires. Soit l’équivalent de 18 millions de repas.

Ce lundi, le Sénat a voté une enveloppe supplémentaire de 30 millions d’euros pour les associations d’aide alimentaire  dans le cadre du projet de loi de finances de fin de gestion. Et ce dans un contexte où les restos du cœur lancent ce mardi leur nouvelle campagne, avec toutes les difficultés que connaît l’association de Coluche pour mener à bien ses missions. Un accord entre députés et sénateurs doit encore valider cette décision. Avec les 20 millions d’euros, consentis par l’Assemblée Nationale, c’est une enveloppe  globale de 50 millions d’euros qui a été votée par les deux chambres.

La prime de Noël sera versée le 15 décembre prochain. Elle est destinée aux allocataires  de certains minima sociaux. Plus de deux millions de Français bénéficieront cette année de cette prime, qui a été créée en 1998.  Son montant minimal s’élève à environ 152 euros, pour atteindre plus de 500 euros pour une famille avec cinq enfants. Elle sera versée à compter du 15 décembre.  Précisons qu’un complément, à hauteur de 115 à 200 euros,  a été voté récemment, pour les familles monoparentales,  le 8 novembre dernier par les députés.

Ce jeudi était marqué par une journée de mobilisation dans les domaines de la santé et de l’action sociale. Un secteur en très grande difficulté qui est confronté à une vraie précarité et un manque de moyens criant, engendrant de la violence. Et ce n’est pas le nouveau projet de loi de financement de la sécurité sociale qui rassure les organisations syndicales

Ces dernières déplorent « une marchandisation » de l’éducation spécialisée et « une violence institutionnelle » qui rendent le quotidien encore plus compliqué. Samia Kenef, Pascal Deschamps et David Guerret, tous trois responsables CGT à l’ADDSEA et à l’Association d’Hygiène Sociale de Franche-Comté, constatent une baisse significative des moyens accordés par les principaux financeurs, notamment l’ARS et les conseils Départementaux. Faute de moyens humains et financiers suffisants, la prise en charge des jeunes devient de plus en plus difficile. Pourtant, les besoins sont bien réels et les cas, de plus en plus graves et complexes, nécessitent une prise en charge multiple, de longue durée et urgente. Face à la dureté du métier, à des salaires et des moyens insuffisants et des conditions de travail précaires, beaucoup de professionnels quittent le métier ou le pratiquent différemment.

La violence du quotidien

Les arrêts maladie sont en constante augmentation également. Le système engendre une violence, qui impacte le quotidien des travailleurs sociaux. En octobre dernier, le foyer de la PJJ, basé en Haute-Saône, a frôlé la fermeture administrative avec douze éducateurs en arrêt sur quatorze. Actuellement, certains établissements francs-comtois enregistrent jusqu’à cinq accidents du travail en même temps. Les rapports sont parfois tellement conflictuels avec le public, que les coups pleuvent et les acteurs du social en sont les premières cibles. Pour toutes ces raisons, les syndicats tirent, une nouvelle fois encore, la sonnette d’alarme. Il est demandé une hausse des salaires, l’application du Ségur pour tous, une convention collective de haut niveau, une vraie politique de formation, des recrutements à la hauteur des besoins et  un accompagnement de qualité, sans discrimination basée sur la nationalité.

L'interview de la rédaction / Samia Kenef

 

Ce jeudi, la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs organise son forum de l’emploi à Valdahon. Cela faisait une dizaine d’années qu’une telle initiative n’avait pas vu le jour. Sur un territoire, où l’emploi est en tension, la collectivité locale, encouragée dans cette démarche par le monde économique, a décliné ce projet dans le cadre des actions mises en place par les élus dans leur programme économique. « Lorsque nous avons rencontré les entreprises, elles ont exprimé un fort besoin à ce niveau-là » explique Samuel Girardet, vice-président à la Communauté de Communes, en charge de l’économie

Comme l’explique M. Girardet, ce forum s’adresse à toutes les personnes à la recherche d’un emploi ou en reconversion professionnelle. « L’objectif est de favoriser une mise en relation entre les demandeurs d’emploi et les employeurs de notre territoire » précise l’élu. Avec un taux de chômage d’environ 4%, le territoire des Portes du Haut-Doubs, a néanmoins besoin de main d’œuvre.  A travers cette démarche, les élus s’adressent aussi aux personnes les plus éloignées de l’emploi, qui rencontrent également des difficultés dans le domaine de la mobilité et de la formation.

Une trentaine de stands

Le rendez-vous se tiendra ce jeudi, de 9h à 13h30, à l’espace Ménétrier de Valdahon. Une trentaine de stands seront présents. Des entreprises de l’industrie, de la santé et de l’aide à la personne, du commerce et des services, du tourisme, …  ont validé leur participation. Des agences d’intérim, Pôle Emploi, la Mission Locale, … ont également répondu à l’invitation.

Pensez à vous présenter en possession d’un CV et d’une lettre motivation. La rencontre, le relationnel et la discussion  sont également des éléments déterminants, qui peuvent conduire à une collaboration  professionnelle intéressante et riche.

L’utilisation des tickets-restaurant pour l’achat de produits alimentaires, non directement consommables, sera finalement prolongée en 2024. Les restrictions, dans un premier temps envisagées, ont été suspendues hier pour une année au moins. Elles devaient intervenir le 1er janvier prochain. Pour l’heure, la solution législative, qui permet de poursuivre le dispositif mis en place,  n’a pas encore été trouvée, mais la décision a été validée, après une levée de boucliers des consommateurs et de certains parlementaires.

Plusieurs syndicats de Météo-France appellent à la grève ce lundi pour protester contre une réorganisation des services de prévision et la réduction des effectifs au sein de l’établissement public. Cette mobilisation, à laquelle la CFDT ne participe pas, ne devrait pas impacter la production des bulletins de vigilance, en cette période où plusieurs départements se trouvent dans cette situation pour des phénomènes de « crue ».

A l’instar du territoire national, qui voit ses effectifs salariés croître très faiblement (+ 15 200 postes) sur le deuxième trimestre 2023, la tendance de l’emploi du secteur privé en région Bourgogne Franche-Comté est à la stagnation, voire à la baisse, avec 200 postes en moins ce même-trimestre. Les difficultés se concentrent dans les secteurs de la construction, de l'industrie et du commerce. Les services hors intérim restent positifs, mais leur croissance a également ralenti.