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La préfecture du Doubs indique dans un communiqué de presse que les candidats aux élections législatives doivent déposer leurs déclarations de candidatures, entre le lundi 16 mai et la vendredi 20 mai, en préfecture, dans les locaux situés à l’espace Chamars, 3 avenue de la Gare d’eau à Besançon.  Il est rappelé qu’une prise de rendez-vous préalable est vivement recommandée par téléphone au 03.81.25.11.18 ou par courriel Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Concernant le second tour de scrutin, les déclarations de candidatures seront à déposer dans les mêmes conditions, après la proclamation des résultats, du lundi 13 au mardi 14 juin.

On connait les noms et fonctions des candidats Lutte Ouvrière qui se présenteront dans les 1ère, 2è et 5è circonscriptions du Doubs. Le parti de Nathalie Arthaud présentera des candidats dans tout le pays. Selon les militants, « le camp des travailleurs doit se faire entendre, s’organiser et se battre pour défendre ses intérêts ».  

Nicole Friess (retraitée de l’hôpital) et son suppléant Anthony Rué (ouvrier de l’automobile) se présentent dans la 1ère circonscription. Brigitte Vuitton (enseignante) et Olivier Millot (enseignant) sont candidats dans la 2è circonscription du Doubs. Enfin, Sonya Morrison et Claude Cuenot, tous deux enseignants, sont en lice dans  la 5è circonscription.

Dans un communiqué de presse, l’union populaire de Besançon dénonce la nouvelle fermeture de lits hospitaliers qui touche le centre de Soins de Suite et de Réadaptation /Rééducation des Tilleroyes. La fermeture « temporaire » de 30 lits est évoquée.

Il est rappelé de la fermeture de 28 lits identiques au CHU de Besançon en 2020, et qui n’ont jamais été réouverts. L’écrit d’une partie de l’union de la gauche précise que sous le quinquennat d’Emmanuel Macron ’17.900 lits d’hospitalisations ont été fermés en France, dont 5700 en 2020 en pleine vague Covid ».

Au nom de la gauche, le boulanger bisontin Stéphane Ravacley tiendra sa première réunion publique de campagne pour les élections législatives ce samedi 30 avril. Candidat dans la 2è circonscription du Doubs, il sera présent, à 18h, à Ornans, salle Saint-Vernier.  Il y parlera de ses combats pour les élections législatives, de son appel aux partis politiques à le soutenir, et du collectif Quartier Général qui l'accompagne dans cette campagne.

Les élections législatives se tiendront les 12 et 19 juin prochains. Afin de pouvoir voter il faut être inscrit sur les listes électorales. La préfecture du Jura indique que l'inscription peut être réalisée en ligne jusqu'au 4 mai et en mairie jusqu'au 6 mai.

Les demandes d’inscription sur les listes électorales peuvent être déposées, au choix :

Il est possible de vérifier son inscription et ses informations sur le lien suivant : https://www.elections.interieur.gouv.fr/

A un peu plus d’un mois des élections législatives, les discussions vont bon train entre les dirigeants de La France Insoumise et des autres partis de gauche. Jean-Luc Mélenchon, qui entend bien surfer sur un score plus qu’honorable obtenu au premier tour de l’élection présidentielle, souhaite rassembler pour mieux s’opposer.

Créer une majorité

Séverine Véziès, responsable Lfi dans le Doubs, est convaincue. Pour combattre la politique de « casses sociales et d’inaction climatique » d’Emmanuel Macron, il faut rassembler le « bloc populaire » afin de créer un avenir en commun. Un rassemblement qui permettrait aux insoumis, et donc à la gauche, d’obtenir une majorité aux élections législatives. Une « union à la base » poursuit Séverine Véziès, qui serait à-même de promouvoir les revendications des Français, avec en ligne de mire la retraite à 60 ans, la VIème République et les questions climatiques.

Une vision à long terme

Les discussions nationales ont été entamées il y a quelques jours entre les différents représentants des partis de la gauche politique. Outre les prochaines législatives (premier tour le 12 juin), les entretiens abordent également la recomposition du paysage politique à long terme. Le « bloc populaire » serait l’occasion de redonner une voix aux nombreux abstentionnistes et plus généralement au peuple Français, qui, s’il rejette les partis traditionnels, se sent toujours « investi dans les thématiques politiques », termine la responsable de La France Insoumise. Reste à savoir désormais si Jean-Luc Mélenchon parviendra à recueillir les faveurs de ses confrères.

L'interview de la rédaction

 

Selon nos informations, Philippe Alpy, maire de Frasne, Vice-Président du conseil départemental du Doubs, serait candidat à la candidature aux législatives de juin prochain avec l’investiture de la majorité présidentielle, sous l’égide de la droite portée par « Agir Horizon », le mouvement d’Edouard Philippe. Philippe Alpy est loin d’être un inconnu. Engagé en politique depuis l’âge de 18 ans, l’élu du Haut-Doubs agit depuis de nombreuses années, tant au niveau associatif que politique, dans les domaines du social, de l’économie et de l’environnement. Ses engagements dans la préservation de l’eau, les transports et le tourisme, en tant que président du syndicat qui gère la station de Métabief, sont reconnus.

Plusieurs élus issus de la majorité départementale du Doubs et des parlementaires locaux soutiendraient cette démarche. Philippe Alpy vient affronter Annie Genevard ( LR) qui ambitionne de décrocher un troisième mandat de député dans la cinquième circonscription du Doubs.

Le résultat est tombé ce dimanche 24 avril à 20h : Emmanuel Macron est réélu à la présidence de la République pour un second mandat, en l'emportant à 58% contre 42% face à Marine Le Pen. Malgré ce résultat « attendu » pour certains, la course aux élections législatives, qui auront lieu les 12 au 19 juin prochains, est lancée.

« Un vote par dépit »

Revenant sur le résultat de dimanche soir, Matthieu Guinebert, le secrétaire départemental de la fédération du parti communiste français du Doubs, pense que « les français souffriront encore pendant 5 ans »,  mais cet épilogue a néanmoins permis « d'éviter le pire, le fascisme et l'anti féminisme primaire ».

L'abstention record (28,2%) démontre, selon le conseiller municipal bisontin, un « vote par dépit » des Français. Ajoutant qu’« ils ne choisissent plus mais qu’ils rejettent ».

Obtenir une majorité au Parlement

Prochain objectif en vue pour les différents partis politique : les élections législatives qui se dérouleront en juin prochain.  Ces futures élections sont importantes afin « d'obtenir une majorité de parlementaires de gauche à l'Assemblée Nationale et donc d'exercer un contre-pouvoir ». Si cette possibilité se confirme,  elle permettra, selon l’élu communiste,  d’aborder différentes questions comme notamment « l'augmentation du pouvoir d'achat et les droits des travailleurs ». Cependant pour y arriver les différentes composantes de la  gauche vont devoir « être intelligentes », travailler et discuter ensemble tout « en se respectant ».

L'interview de la rédaction :

Marine Le Pen n’a pas remporté l’élection présidentielle. Néanmoins, le Rassemblement National gagne du terrain en France. Le monde rural semble partager davantage les idées défendues par la candidate. En 10 ans, Marine Le Pen est passée de 12 à 48% des suffrages dans ce scrutin présidentiel.

En 2022, 17 points seulement séparent les deux candidats. Le conseiller régional Julien Odoul nuance la déception. Il explique l’ancrage régulier du vote national en France. L’élu bourguignon pense déjà à la suite. Les élections législatives sont dans toutes les têtes. Selon lui, le parti sera en mesure de présenter des candidats capables de défendre les idées de Marine Le Pen à l’Assemblée Nationale en juin prochain.

L'interview de la rédaction / Julien Odoul

Il n’y a pas de doute. Emmanuel va devoir s’adresser davantage au peuple de gauche durant ce mandat. Même s’il n’est pas convaincu des intentions du président de la république, ce dernier doit prendre conscience que ces hommes et ces femmes ont grandement contribué à sa réélection.

Hier soir, si certains applaudissaient la victoire de la Macronie (58,5%), d’autres se satisfaisaient d’avoir contribué à faire barrage à la candidate du Rassemblement National.  Le front républicain a encore fonctionné. Mais jusqu’à quand ? « Le nouveau départ » annoncé ne convainc pas. Beaucoup se projettent dans les législatives de juin prochain en espérant qu’un contre-pouvoir s’instaura en juin prochain.

Le reportage de la rédaction /  On écoute les réactions de ces deux personnes, rencontrées dimanche soir au Kursaal à Besançon.