Le Jura à l’honneur sur Public Sénat ! L’émission « Manger c’est voter », tournée fin 2025 dans le département avec le journaliste Vincent Ferniot, est désormais disponible en ligne. Pendant trois jours, producteurs, restaurateurs et habitants ont partagé leur savoir-faire et leur attachement au territoire. On notera la participation, dans ce programme, de la sénatrice Sylvie Vermeillet. Un rendez-vous gourmand et engagé à découvrir dès maintenant sur le site de la chaîne Public Sénat.
À Fontain, un mois après les élections municipales, Vivien Desgrange dresse le bilan de sa première campagne et confirme la poursuite de son engagement. Malgré une défaite au scrutin, il souligne une expérience enrichissante et remercie les habitants ayant soutenu sa liste « Agir pour Fontain ».
Désormais conseiller municipal délégué à l’économie et aux relations avec les entreprises, il entend contribuer au dynamisme local et continuer à porter certaines propositions de son programme. Pour lui, cette élection marque le début d’un engagement durable au service de la commune.
Les groupes d’opposition à Besançon accusent le maire Ludovic Fagaut de ne pas avoir tenu sa promesse d’ouvrir le bureau de Grand Besançon Métropole à un représentant de l’opposition. Ils contestent l’argument lié à la présence de La France Insoumise, rappelant que ce parti aurait déclaré ne pas souhaiter siéger au bureau. Les oppositions y voient un choix politique et appellent Ludovic Fagaut à revenir sur sa position avant le conseil communautaire du 20 avril.
Du 20 au 30 avril, la Maison de l’Habitat du Doubs et ses partenaires lancent une opération inédite dédiée aux propriétaires bailleurs privés. Objectif : informer, rassurer et mobiliser face aux enjeux du logement et de la rénovation énergétique.
Un événement pour répondre à la tension du logement
À l’heure où la demande de logements reste soutenue dans le Doubs, la mobilisation des propriétaires bailleurs privés apparaît comme un levier essentiel. C’est dans ce contexte que la Maison de l’Habitat du Doubs, aux côtés de partenaires tels que l’Agence nationale de l’habitat (Anah), Action Logement, Soliha ou encore Habitat et Humanisme, organise les “10 jours des propriétaires bailleurs privés”, du 20 au 30 avril. Cette initiative vise notamment à remettre sur le marché des logements vacants et à mieux faire connaître les dispositifs d’accompagnement existants. Ces dernières années, près de 15 000 conseils ont été délivrés aux habitants du territoire, preuve d’un besoin croissant d’information.
L'interview de la rédaction : Jacqueline Cuenot Stadler, vice-présidente du Département du Doubs et présidente de la Maison de l'habitat du Doubs
Informer et sécuriser les propriétaires
Au cœur de cette opération : la volonté de rassurer les bailleurs face aux contraintes administratives, fiscales et techniques. Grâce à une approche pluridisciplinaire (juridique, fiscalité, rénovation, urbanisme), les organisateurs entendent démontrer qu’il est possible de louer en toute sécurité. Le dispositif Loc’Avantage, notamment, sera largement présenté. Il permet aux propriétaires de bénéficier d’avantages fiscaux significatifs, en contrepartie de loyers modérés. Dans le Doubs, ce mécanisme s’accompagne d’un “pack sécurisation renforcée”, incluant : une garantie gratuite contre les loyers impayés (Visale), un accompagnement social des locataires ET des primes bonifiées de l’État. Un modèle « gagnant-gagnant » qui séduit de plus en plus de bailleurs.
Un programme riche pour accompagner les bailleurs
Pendant dix jours, plusieurs rendez-vous sont proposés aux propriétaires, investisseurs et porteurs de projets :
Ces rencontres permettront d’aborder concrètement les étapes clés d’un projet locatif, de l’investissement à la gestion, en passant par la rénovation.
La rénovation énergétique au cœur des échanges
Autre enjeu majeur : la performance énergétique des logements. Les participants pourront découvrir les aides disponibles, notamment celles de l’Anah, dont les niveaux de financement ont atteint des montants records ces dernières années dans le département. Grâce à l’appui d’experts (architectes, conseillers en urbanisme, techniciens), les propriétaires pourront bénéficier d’un accompagnement personnalisé, facilitant leurs démarches et sécurisant leurs investissements.
Valoriser les réussites et changer les regards
Au-delà des aspects techniques, les organisateurs souhaitent aussi changer l’image du secteur locatif. Trop souvent associée à des situations de crise, la location peut aussi être synonyme de réussite humaine. Des témoignages de propriétaires engagés dans la location solidaire seront ainsi mis en avant.
Une ambition : déclencher le passage à l’acte
En fédérant un réseau d’experts et en proposant des solutions concrètes, les “10 jours des propriétaires bailleurs privés” ambitionnent de lever les freins et d’encourager les propriétaires à se lancer ou à poursuivre leur engagement locatif. Informer, sécuriser, accompagner : trois objectifs pour répondre à un défi majeur du territoire.
On l’apprend par la Ville de Besançon. Une plainte pour provocation à la haine a été déposée ce matin après la présence d’une banderole et de deux pancartes du collectif Némésis lors du Carnaval de Besançon ce dimanche après-midi. Les écrits associaient migrants et violeurs. La municipalité, par la voix du maire et de son équipe, condamne fermement ces faits et réaffirme son attachement aux valeurs de respect et de vivre‑ensemble.
La Communauté de Communes Altitude 800 s’est dotée d’un nouvel exécutif à l’issue de la séance d’installation du Conseil communautaire. Les élus ont reconduit Claude Courvoisier à la présidence, confirmant une volonté de continuité institutionnelle pour le mandat qui s’ouvre.
Le bureau a été largement renouvelé, avec quatre vice‑présidences et une réorganisation notable des compétences. La gestion des bâtiments, auparavant centralisée, est désormais répartie entre chaque délégation afin de renforcer l’efficacité et le pilotage de proximité.
Cette nouvelle organisation doit permettre, selon l’exécutif, de « porter les ambitions du territoire » en associant stabilité politique et montée en puissance opérationnelle.
Une fête populaire perturbée
Le carnaval de Besançon, largement salué pour sa réussite et l’implication de nombreux bénévoles, a été marqué par un incident qui a suscité une vive controverse. En plein défilé, des militantes du collectif d’extrême droite Némésis ont déployé une banderole et brandi des pancartes assimilant migrants et violeurs. Un message similaire est également resté affiché sur une façade de la Grande Rue durant une grande partie de l’événement, accentuant le malaise parmi les participants et les observateurs.
Une condamnation politique ferme
Les écologistes Anne Vignot et Anthony Poulin, l’Insoumise Sévérine Véziès et le socialiste Jean-Sébastien Leuba ont réagi avec fermeté. « Ces amalgames haineux sont une honte. Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit » ont réagi Mme Vignot et M. Poulin. Les élus dénoncent une stigmatisation inacceptable et appellent à une réponse judiciaire claire. Ils demandent notamment au maire de déposer plainte afin de « renforcer les procédures déjà engagées » par Anne Vignot et d’aboutir à « une condamnation définitive des membres du collectif ».
Une gestion de l’incident questionnée
Au-delà du contenu des messages, la durée d’exposition de la banderole interroge. Plusieurs responsables politiques s’étonnent qu’elle ait pu rester visible aussi longtemps sans intervention rapide. Jean-Sébastien Leuba souligne qu’« il est insupportable que son retrait n’ait pas pu être réalisé immédiatement », tout en reconnaissant les contraintes opérationnelles auxquelles peuvent être confrontées les équipes sur le terrain.
Une interpellation au niveau national
Dans ce contexte, Jean-Sébastien Leuba s’associe à la démarche de la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez, qui a récemment interrogé le gouvernement à l’Assemblée nationale sur les agissements du collectif Némésis et les risques de troubles à l’ordre public. Cette initiative nationale est perçue comme un levier complémentaire pour faire évoluer la réponse face à des actions jugées répétées et organisées.
Appel à une réponse coordonnée
Au niveau local, l’élu socialiste bisontin Jean-Sébastien Leuba plaide « pour un travail approfondi afin d’éviter la répétition de tels incidents ». L’idée d’une concertation entre l’ensemble des groupes politiques du conseil municipal est avancée, afin « d’analyser la montée de cette violence et de construire des réponses adaptées ». Il en appelle au Maire Ludovic Fagaut pour engager ce travail.
« Ça suffit » : l’indignation de Séverine Véziès
De son côté, Séverine Véziès a également exprimé sa colère face à ces agissements : « Les autorités doivent agir et sanctionner ces actions qui incitent à la haine. Le maire de Besançon doit déposer plainte. Ça suffit ! »
Refuser la banalisation
Au-delà des réactions immédiates, les élus convergent sur un point essentiel : la nécessité de ne pas laisser s’installer une forme de banalisation de ces discours. « Il est temps de mettre fin à l’ambiguïté entretenue par certains », insistent Anne Vignot et Anthony Poulin.
Depuis la remise en lumière de la citadelle de Besançon, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, les interrogations se multiplient quant à son impact sur la biodiversité. Face à ces préoccupations, le nouveau maire de la ville, Ludovic Fagaut, a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux afin d’apporter des réponses et de clarifier la situation.
Un symbole du patrimoine local à valoriser
Dans cette intervention, l’édile rappelle d’emblée l’importance de la citadelle, véritable emblème du territoire. « C’est notre fleuron, notre symbole, et nous nous devons de la mettre en lumière », explique-t-il, soulignant son rôle dans le rayonnement de la ville. Conscient des enjeux environnementaux, le maire insiste sur les mesures déjà mises en œuvre pour limiter les impacts de l’éclairage sur la biodiversité. En attendant l’installation d’un nouveau dispositif, plusieurs ajustements ont été réalisés sur l’éclairage existant. Parmi eux, l’extinction des lumières dès 23h30, soit bien avant la limite autorisée par la réglementation fixée à 1h du matin. Autre mesure importante : l’absence totale d’éclairage à l’arrière du site, identifiée par les scientifiques comme une zone d’envol pour certaines espèces de chauves-souris particulièrement sensibles à la lumière.
Protection des espèces sensibles : des zones plongées dans l’obscurité
L’éclairage est désormais concentré sur les remparts et les guérites, tandis que les falaises ont été volontairement laissées dans l’obscurité. Ces dernières abritent en effet des espèces protégées comme le faucon pèlerin et le hibou grand-duc, dont la tranquillité est jugée prioritaire.
Un compromis temporaire entre patrimoine, écologie et énergie
Ces adaptations, réalisées sans changement d’équipement, sont présentées comme temporaires. Elles traduisent, selon Ludovic Fagaut, une volonté de trouver un équilibre « entre la valorisation de notre patrimoine, la préservation de la biodiversité et la maîtrise de notre consommation d’énergie ».
Vers un nouvel éclairage plus durable d’ici la fin de l’année
À plus long terme, un nouveau dispositif d’éclairage, actuellement à l’étude, devrait être mis en place d’ici la fin de l’année. Il ambitionne d’apporter une réponse plus durable et innovante à ces enjeux, en conciliant mise en valeur du site, respect des écosystèmes et sobriété énergétique. Une transition attendue pour la citadelle de Besançon, au cœur d’un délicat équilibre entre valorisation patrimoniale et préservation de l’environnement.
La prochaine réunion du conseil municipal de Pontarlier se tiendra ce lundi 13 avril, à 19h30, salle Paul Robbe, à l’Hôtel de Ville de Pontarlier. Ce nouveau rendez-vous est le deuxième sous la mandature de Patrick Comte, le nouveau Maire de la Capitale du Huat-Doubs. Il fait suite au conseil municipal d’installation qui s’est tenu dans la foulée du 2è tour des élections municipales. Au menu notamment, la majoration des indemnités de fonction des élus. Précisons que cette séance est ouverte au public, qui peut également la suivre en retranscription sonore la chaîne YouTube de la Ville.
La Communauté de communes du Plateau du Russey a élu ce mercredi sa nouvelle présidente. Valérie Pagnot, maire de Bonnétage et vice‑présidente sortante, succède à Gilles Robert avec 31 voix sur 33. Autour d’elle, un bureau de cinq vice‑présidents pilotera les grands chantiers du mandat : projet de territoire, aménagement, services de proximité, tourisme quatre saisons, mobilités et transition écologique. La nouvelle équipe annonce un mandat placé sous le signe du collectif et de la proximité.