Le député de l’Yonne et président du groupe RN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, dénonce la campagne de sensibilisation de la Région Bourgogne–Franche-Comté intitulée « En cas d’agression : brisez le silence ». Selon lui, cette initiative relève davantage de la communication que d’une véritable réponse à l’insécurité dans les transports. L’élu appelle à la création d’une Brigade régionale de sécurité dans les TER, composée d’agents armés et assermentés, pour renforcer la présence sur les lignes jugées sensibles.
Lors de sa dernière réunion, la Commission permanente du Département du Doubs a validé plus de 8 millions d’euros d’aides destinées à soutenir les territoires et les habitants. Ces financements concernent notamment la culture, le sport, l’environnement, l’aménagement local et le développement économique, avec l’objectif « de renforcer l’attractivité du territoire et d’accompagner les initiatives locales ».
Culture et sport : 2,15 millions d’euros pour soutenir la création et la pratique
Le Département poursuit son engagement en faveur de la vitalité associative, culturelle et sportive avec une première répartition des crédits dès le début de l’année.
Un soutien important à l’action culturelle
Une enveloppe de plus de 1,5 millions d’ euros est consacrée à l’action culturelle, dont 542.500 euros dédiés aux arts vivants. Ces aides visent principalement à soutenir les acteurs culturels structurants du territoire : festivals, lieux de diffusion et structures ressources. L’objectif est de « renforcer l’accès à la culture dans l’ensemble du département et de favoriser le développement des pratiques artistiques auprès des habitants ».
Le sport également accompagné
Le Département consacre également 630.000 euros au sport dès ce début d’année. Ces crédits permettront notamment de soutenir : 36 comités sportifs départementaux, 28 clubs amateurs de haut niveau, dont douze clubs d’élite, 19 manifestations sportives, le parasport, ainsi que le sport scolaire et l’UNSS, avec 42 000 euros prévus pour les actions 2026.
Environnement : préserver les milieux naturels et accompagner la transition climatique
La Commission permanente a également voté plusieurs aides en faveur de la protection du patrimoine naturel et de la transition écologique.
Aménagement du territoire : plus de 2,4 millions d’euros pour les communes
Le Département poursuit également ses investissements pour le développement des communes et des intercommunalités (EPCI), avec 2 448 067 euros mobilisés pour soutenir les projets locaux.
Soutien aux projets territoriaux
Dans le cadre des contrats P@C 2022-2028, plusieurs aides ont été attribuées :
Économie et emploi : soutenir les entreprises et les zones d’activités
En parallèle, le Département continue d’accompagner le développement économique du territoire en partenariat avec les intercommunalités.
Au total, 184 230 euros ont été attribués pour :
L’objectif est clair : « maintenir l’activité économique, soutenir l’emploi local et renforcer l’attractivité du territoire doubien ».
Un engagement territorial affirmé
Avec ces nouvelles décisions, le Département du Doubs confirme sa volonté d’accompagner les initiatives locales et de soutenir les acteurs du territoire, qu’ils soient culturels, sportifs, environnementaux ou économiques. Ces investissements constituent un levier essentiel pour le dynamisme et la cohésion du département
La tension monte autour du projet d’implantation d’un second commissariat de police à Planoise, à Besançon. Dans un courrier adressé au député centriste Laurent Croizier, candidat aux municipales sur la liste de Ludovic Fagaut, la députée écologiste Dominique Voynet dénonce des « contre-vérités » et appelle à cesser les polémiques.
Dans cette lettre au ton ferme, l’ancienne ministre reproche à l’élu de la majorité présidentielle d’imputer à la maire de Besançon, Anne Vignot, les retards pris par l’État dans ce dossier sensible. Elle rappelle qu’en février 2023, une réunion s’était tenue avec le préfet afin de plaider l’urgence du projet auprès du ministère de l’Intérieur. Un an plus tard, en février 2024, Gérald Darmanin avait confirmé la construction d’un commissariat secondaire à Planoise et un financement de 70 % pour l’installation de caméras supplémentaires.
Selon Dominique Voynet, la Ville a depuis identifié un terrain et validé les accès au futur bâtiment. Mais « côté État, rien n’a suivi » : les crédits promis n’auraient pas été délégués. Elle pointe également la réponse « laconique » du ministre actuel, Bruno Retailleau, qui aurait indiqué ne pas avoir connaissance du projet.
À quelques jours du premier tour des municipales, la députée appelle à dépasser les querelles partisanes, alors que le narcotrafic pèse lourdement sur le quartier de Planoise. Elle propose à son homologue de solliciter ensemble un rendez-vous auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, afin d’obtenir de l’État qu’il tienne ses engagements.
Le Palente Besançon Handball sort du silence. Dans un communiqué publié ces dernières heures, le club bisontin a tenu à clarifier sa position après les réactions suscitées par sa dernière publication. En cause : la présence de Ludovic Fagaut, vice-président du Conseil départemental du Doubs et candidat aux municipales à Besançon, lors d’une récente rencontre.
Le club, dont l’équipe première évolue en deuxième division, rappelle qu’il est et restera « strictement apolitique ». Selon ses dirigeants, la venue de l’élu s’inscrivait uniquement dans le cadre de sa fonction institutionnelle, en tant que partenaire et parrain du match.
« Aucune prise de position politique, aucun soutien partisan », insiste le Palente Besançon Handball.
Dans moins de quinze jours, Pontarlier et tout l’hexagone national sont appelés aux urnes pour élire leur maire et leurs conseillers. A quelques jours de ce scrutin, Plein Air a choisi d’interroger les candidats pontissaliens sur des faits et des questionnements qui animent le débat public local. Précisons qu'à la demande certains candidats en lice, les angles et questions ont été soumis aux interviewés quelques jours avant l’enregistrement de l’interview. La règle est ainsi la même pour tous. Rappelons que Bénédicte Hérard, Bertrand Guinchard, Patrick Comte et Cédric Laithier sont respectivement les chefs de file des listes qu'ils présentent. À l’approche des élections municipales, Bertrand Guinchard défend un programme qu’il affirme « prêt à être mis en œuvre dès le premier jour ». Rencontre.
Vous avez présenté de nombreuses propositions pour Pontarlier. Êtes-vous certain de pouvoir les réaliser en un seul mandat ?
Bien sûr. Certains engagements relèvent du fonctionnement courant et peuvent être lancés rapidement. Quant aux grands projets, ils seront engagés dès le début du mandat. Je pense notamment à la requalification de la place d’Arçon et au projet autour de la Maison Chevalier. Les études financières et techniques seront lancées immédiatement, avec un appel à projets à la clé. Cela prendra du temps, mais six ans – peut-être sept si le mandat est prolongé – permettent de mener à bien des projets structurants.
Votre équipe travaille-t-elle sur cette feuille de route depuis longtemps ?
Oui. L’équipe que j’ai présentée en septembre est restée inchangée et elle est aujourd’hui déposée en préfecture. Nous avons élaboré ce programme collectivement. Les colistiers, par leurs métiers et leurs parcours, sont représentatifs de la population. Ils ont contribué à identifier les attentes des Pontissaliens et à construire un projet ambitieux pour une ville dynamique.
L’économie semble être au cœur de votre discours. Pourquoi cette priorité ?
Parce que c’est fondamental. Le dynamisme économique permet de traverser les crises, de financer les projets et d’assurer le développement du territoire. Il existe de vraies différences entre ceux qui placent l’économie au centre de leur réflexion et ceux qui l’oublient. Comprendre les chefs d’entreprise, connaître leurs besoins et leur parler d’égal à égal est indispensable. Confier cette responsabilité à un élu issu du monde économique est un signal fort adressé aux entrepreneurs et aux commerçants. Cela montre que l’attractivité et la préservation du tissu économique local seront une priorité.
Vous souhaitez également présider la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Pourquoi est-ce si important ?
Parce que les compétences intercommunales sont centrales dans le quotidien des habitants : gestion des déchets, eau, assainissement, mobilités douces, développement touristique. Se priver de cette présidence, pour le maire de Pontarlier, ce serait se couper d’enjeux majeurs, notamment économiques. Pour moi, un maire n’est pas là pour couper des rubans, mais pour travailler en profondeur et prendre des décisions structurantes. La cohérence entre la Ville et l’intercommunalité est essentielle pour mener une politique efficace.
En résumé ?
Être maire, c’est agir et décider. Mon ambition est claire : placer l’économie et la cohérence territoriale au cœur du prochain mandat.
À l’approche des élections municipales à Fontain, dans le secteur du Grand Besançon, Vivien Desgrange officialise sa candidature à la tête de la liste « Agir pour Fontain ». Installé sur les hauteurs de la Chassagne, producteur de spiruline et entrepreneur depuis plus de 17 ans, il entend défendre un projet axé sur la proximité, le dynamisme local et l’engagement collectif.
Une équipe intergénérationnelle et expérimentée
Vivien Desgrange insiste d’abord sur la composition de sa liste, qu’il présente comme sa grande fierté. « Je voudrais vraiment parler de la constitution de notre liste », explique-t-il. Dévoilée récemment sur les réseaux sociaux, elle rassemble 19 candidats et deux suppléants, âgés de 20 à 84 ans. Cette diversité générationnelle s’accompagne d’une variété de parcours professionnels et de sensibilités. Cinq membres ont déjà exercé des responsabilités municipales, en tant qu’adjoints ou conseillers. « C’est une équipe où l’on retrouve à la fois de la jeunesse et de l’expérience », souligne le candidat, mettant en avant une volonté commune : s’engager pleinement pour la commune. La liste se veut sans étiquette partisane affichée. « Dans les petites communes, on se connaît tous. Chacun a ses convictions, mais ce qui prime, c’est l’envie de faire avancer la commune ensemble », affirme-t-il. Il revendique une approche pragmatique, centrée sur l’intérêt local et le travail collectif. « La notion d’équipe est primordiale. »

L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Réhabiliter l’ancienne fruitière : logements et commerces de proximité
Parmi les projets phares mis en avant figure la réhabilitation de l’ancienne fruitière, bâtiment emblématique que la commune envisage d’acquérir.
L’objectif de la liste « Agir pour Fontain » est double :
« L’idée est simple : ramener des commerces et des services de proximité. C’est ce qui crée de la vie, ce qui rend un village plus vivant au quotidien », explique Vivien Desgrange. Pour lui, ce projet constitue un levier essentiel pour renforcer l’attractivité du village tout en répondant aux besoins concrets des habitants.
Un grand préau pour renforcer la vie collective
Deuxième projet emblématique : la construction d’un grand préau entre la mairie et l’église. Pensé comme un véritable lieu de rassemblement, il pourrait accueillir marchés de Noël, événements associatifs ou manifestations communales. Ce nouvel espace aurait également vocation à compléter la capacité d’accueil de l’église lors de cérémonies ou d’événements importants. « Ce sera un lieu pour créer du lien, faire vivre le village », résume le candidat. Pour la liste, ces deux projets traduisent une même ambition : agir à la fois sur le cadre de vie et sur la cohésion sociale.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Disponibilité et méthode
Vivien Desgrange met en avant son expérience d’entrepreneur pour justifier sa candidature. À son compte depuis plus de 17 ans, il affirme avoir l’habitude de s’investir pleinement dans les projets qu’il mène, « avec méthode ». Depuis plusieurs mois, il assiste aux conseils municipaux afin de mieux comprendre le fonctionnement de la commune et ses dossiers en cours. Il indique également avoir organisé son temps de travail pour garantir sa disponibilité, tout en poursuivant son activité professionnelle qu’il peut en partie déléguer. « La disponibilité, c’est avant tout une histoire d’engagement », conclut-il.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Une réunion publique pour présenter le programme
La liste « Agir pour Fontain » organisera ce mardi 3 mars, à 20h, une réunion publique afin de présenter l’ensemble de son programme et de répondre aux questions des habitants. Le candidat souhaite en faire « un vrai moment d’échange », fidèle à l’esprit participatif qu’il revendique. À quelques semaines du scrutin, Vivien Desgrange entend ainsi inscrire sa campagne sous le signe du collectif, de la proximité et de l’action concrète pour l’avenir de Fontain.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars à Besançon, Éric Delabrousse et l’équipe « Besançon mérite mieux » placent la tranquillité publique au cœur de leur projet. Leur ambition : permettre aux Bisontins de vivre sereinement leur ville « grâce à une approche pragmatique et équilibrée, fondée sur la prévention, la présence humaine et une action municipale mieux coordonnée ». « Agir avec fermeté lorsque c’est nécessaire, mais surtout avec bon sens, proximité et dialogue » : telle est la ligne directrice du candidat.
Une présence policière renforcée et modernisée
Doubler le nombre de policiers municipaux
Le constat posé par l’équipe est clair : les effectifs de la police municipale sont aujourd’hui jugés « insuffisants ». L’objectif affiché est d’atteindre, à terme, un ratio d’un policier municipal pour 1 000 habitants. Ce renforcement s’accompagnerait d’un armement adapté aux missions et aux horaires d’intervention, conditionné à une formation préalable rigoureuse des agents concernés.
Instaurer des patrouilles nocturnes armées
Pour améliorer le sentiment de sécurité, notamment en soirée, le programme prévoit la création d’une brigade de nuit active à partir de 23 heures, notamment lors de la fermeture des bars et restaurants ou à la sortie d’événements culturels. Conformément au cadre réglementaire, ces patrouilles seraient dotées d’armes à feu et bénéficieraient d’une formation spécifique en désescalade, gestion du stress et maîtrise des situations sensibles.
Renforcer les patrouilles dans les transports en commun
La sécurisation des transports en commun constitue un autre axe fort. Des policiers municipaux dédiés interviendraient en coordination étroite avec les contrôleurs du réseau Ginko. Formés et équipés de caméras-piétons, ces agents auraient pour mission de lutter contre la fraude, réduire les incivilités et protéger usagers comme personnels du réseau.
Augmenter le nombre de brigades VTT
Afin de renforcer la proximité, le programme prévoit l’augmentation des patrouilles à vélo, particulièrement adaptées aux parcs, au centre-ville et aux zones densément fréquentées. L’acquisition de vélos à assistance électrique performants et des formations spécifiques en prévention et renseignement de terrain viendraient compléter ce dispositif.
Préserver le cadre de vie et lutter contre les incivilités
Créer une Brigade verte
Selon Eric Delabrousse et son équipe, « la création d’une Brigade verte permettrait de diversifier les missions des Agents de Surveillance de la Voie Publique (ASVP) ». Ces agents seraient chargés de sensibiliser, informer et verbaliser en cas de dégradations constatées dans les parcs, forêts et espaces verts. Selon le collectif, ils deviendraient un relais de terrain essentiel, contribuant à la qualité de l’environnement urbain et au lien avec les habitants.
Déployer un éclairage nocturne adaptatif
Le programme prévoit l’installation d’un système d’éclairage public à détection de présence. Les réverbères s’allumeraient automatiquement lors du passage de piétons ou de véhicules, pour une durée limitée. Objectif : renforcer le sentiment de sécurité tout en maîtrisant la consommation énergétique.
Faire respecter l’interdiction de consommer de l’alcool sur la voie publique
Face aux situations d’alcoolisation jugées problématiques en centre-ville, la municipalité appliquerait strictement les arrêtés existants et, si nécessaire, en adopterait de nouveaux. Les policiers municipaux interviendraient avec formation adaptée et appui du Centre de Supervision Urbain modernisé.
Appliquer l’obligation de tenir les chiens en laisse
Dans la Boucle et les parcs, le respect strict de la tenue en laisse serait exigé pour prévenir accidents et conflits entre usagers. Cette mesure vise à garantir une cohabitation apaisée entre piétons, cyclistes et propriétaires d’animaux.
Miser sur la technologie et la coordination
Augmenter le nombre de caméras de vidéoprotection
Le projet prévoit un déploiement accru de caméras, notamment aux abords des établissements scolaires, sur les axes structurants et dans les espaces publics très fréquentés. Ces équipements intégreraient des dispositifs d’intelligence artificielle et seraient complétés par des caméras mobiles en cas de tensions ponctuelles. Les policiers municipaux seraient également équipés de caméras-piétons, dans une logique de transparence et d’efficacité.
Proposer un système d’alerte discret pour les commerçants
Les commerçants qui en feraient la demande pourraient bénéficier d’un dispositif d’alerte discret, relié directement au Centre de Supervision Urbain. En cas d’activation, l’information serait immédiatement transmise aux forces de l’ordre pour une intervention rapide.
Faciliter le signalement citoyen
Inspirée d’initiatives existantes comme à Strasbourg, une application municipale baptisée « Besançon & Vous » serait un outil pour signaler rapidement les incivilités constatées sur la voie publique, y compris le harcèlement de rue. L’outil servirait également de guichet unique pour les démarches et informations du quotidien.
Renforcer le lien entre le maire et le préfet
Le candidat insiste sur la nécessité d’une coordination étroite entre la municipalité et l’État. « Un travail renforcé avec le préfet permettrait d’optimiser la mobilisation conjointe des polices nationale et municipale. Le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance serait repositionné comme instance stratégique d’action concertée associant État, justice, bailleurs sociaux, éducation et associations ».
Une vision de la tranquillité au service du vivre-ensemble
Au-delà des mesures de fermeté, Éric Delabrousse défend une approche fondée sur la médiation et la prévention, « notamment auprès des jeunes et dans les quartiers les plus exposés aux tensions ». L’objectif affiché est d’apaiser les relations, prévenir l’installation durable des conflits et restaurer un climat de confiance entre habitants et institutions locales.
Les propositions détaillées sont disponibles sur le site du candidat (www.edlb2026.net). À travers ce programme, l’équipe « Besançon mérite mieux » entend faire de la tranquillité publique un levier central du vivre-ensemble et de l’attractivité de la ville pour les années à venir.
À l’approche des élections municipales, Éric Delabrousse officialise la composition de sa liste « Besançon mérite mieux ». Le candidat centriste entend incarner une alternative « apaisée et constructive », en rassemblant des profils venus d’horizons politiques et professionnels variés.
Une équipe revendiquée « à l’image de la ville »
Autour d’Éric Delabrousse, on retrouve des professionnels de santé, des enseignants, des chercheurs, des entrepreneurs, des fonctionnaires et des représentants de la société civile. La liste met en avant un équilibre entre expérience et renouvellement, avec des colistiers âgés de 24 ans pour les plus jeunes. Agnès Martin, en deuxième position, insiste sur la volonté de bâtir « une ville attractive, dynamique, plus juste et solidaire ». Le candidat assure vouloir dépasser les clivages traditionnels pour proposer un projet strictement local, sans interférence avec les débats nationaux.
Un socle programmatique construit dans la durée
Les principaux membres de l’équipe travaillent ensemble depuis plusieurs années. Ce noyau dur affirme avoir mûri un programme de plus de 100 propositions, issues notamment des « Conversations bisontines », des rencontres thématiques organisées avec les habitants.
Parmi les projets phares avancés figure l’aménagement du site de l’hôpital Saint-Jacques, avec la création d’un auditorium à vocation musicale, culturelle et scientifique. Une orientation qui traduit la volonté de renforcer le rayonnement culturel de la capitale comtoise.
Un positionnement politique assumé au centre
Investi par le parti Horizons, Éric Delabrousse bénéficie du soutien d’Édouard Philippe. Sa colistière Agnès Martin représente Renaissance. La liste reçoit également l’appui du Parti radical et intègre des personnalités divers gauche ainsi que des figures issues du monde culturel et associatif, comme l’artiste Kim Nezzar.
Ce rassemblement hétéroclite revendique une ligne centrale, tournée vers la gestion et l’efficacité plutôt que vers l’affrontement idéologique. Reste à savoir si cette stratégie d’ouverture permettra au candidat de s’imposer dans un paysage politique bisontin déjà bien structuré.


À Besançon, le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon présente jusqu’au 21 septembre l’exposition « Garder les yeux ouverts », consacrée à Ceija Stojka. Survivante des camps nazis, cette artiste rom autrichienne a commencé à peindre à la fin des années 80 pour raconter son histoire. Paysages lumineux, souvenirs des camps, devoir de mémoire : une œuvre forte à découvrir en partenariat avec le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.
A quinze jours du 1er tour des élections municipales, la rédaction de Plein Air communique les prochaines réunions publiques, suite à l’envoi des informations communiquées par les candidats et leurs équipes de campagne. Cette page sera régulièrement mise à jour.
Besançon

Ludovic Fagaut organise plusieurs réunions publiques
Lundi 2 mars, à 19h15, brasserie Ninkasy, ZAC de Châteaufarine, rue Guillaume Apollinaire, pour les secteurs Hauts de Chazal et Châteaufarine.
Lundi 3 mars, à 18h30, salle Battant, 48 rue Battant, pour le secteur de Battant.
Jeudi 5 mars, à 19h30, grand meeting au Grand Kursaal, 2 place du Théâtre.
Samedi 7 mars, à 11h, à la salle polyvalente du centre Nelson Mandela, 13 avenue île de France, pour le secteur de Planoise.
Lundi 9 mars, à 19h15, à l’école Jean Boichard, 2 chemin de la Chaille (chemin des Tilleroyes), pour le secteur des Tilleroyes.
Mardi 10 mars, à 19h, au FJT de la Cassotte, 18 rue de la Cassotte, pour les secteurs des Chaprais et des Cras.
Mercredi 11 mars, à 19h30, dans la salle VIP bas du Palais des Sports Ghani Yalouz, 42 avenue Léo Lagrange, pour les secteurs de Montrapon et de Fontaine Ecu.

Anne Vignot a prévu plusieurs réunions publiques
Mardi 3 mars, à 19h, grand meeting d’Anne Vignot, au Grand Kursaal, en présence de Marine Tondelier, Jérôme Durain, Clémentine Autain, Guillaume Roubaud-Quashie, Marie Guite Dufay et Dominique Voynet.
Mercredi 4 mars, à 11h30, sur le parvis de l’UFR Santé, pour les quartiers des Hauts-du-Chazal et de Châteaufarine.
Mercredi 4 mars, à 17h30, au Parc Boichard, pour le quartier des Tilleroyes.
Jeudi 5 mars, à 11h30, devant la Maison de Velotte, pour les quartiers de Velotte, Casamène, Chaudanne et Port-Douvot.
Jeudi 5 mars, à 17h30, au square E. Labbé, devant le lycée Jules Haag, pour les quartiers des Vieilles Perrières et de la Butte.
Vendredi 6 mars, à 11h30, devant la maison de quartier Grette-Butte, pour les quartiers de la Grette, Brulard, Polygone et Rosemont.
Vendredi 6 mars, à 17h30, au square Coluche, pour les quartiers de Montrapon et Fontaine-Ecu.
Lundi 9 mars, à 11h30, sur la place Jouffroy d’Abbans, pour le quartier Battant.
Lundi 9 mars, à 17h30, devant l’école élémentaire, pour le quartier des Montboucons.
Mardi 10 mars, à 11h30, sur le parvis de l’église Saint-Claude, pour les quartiers de Saint-Claude, et le haut de la rue de Vesoul.
Mardi 10 mars, à 17h30, devant le comité de quartier ( 49 chemin de Valentin), pour les quartiers des Torcols, Chailluz et Montarmots.
Mardi 11 mars, à 17h30, salle des Orchamps ( rue François Chopin), pour les quartiers des Orchamps, et Combe Saragosse.
Jeudi 12 mars, à 11h30, sur le Parvis Viotte Nord ( croisement rue de Vesoul er rie N. Bruand), pour les quartiers de Viotte et bas de la rue de Vesoul.
Jeudi 12 mars, à 17h30, sur la place de la liberté, pour les quartiers des Chaprais et des Cras.
Vendredi 13 mars, à 11h30, au jardin du Casino (vers la station de tram Parc Micaud), pour les quartiers de la Mouillère et de l’Helvétie.
Vendredi 13 mars, à 17h30, sur la place de la Bascule, pour les quartiers de Saint-Ferjeux et de l’Amitié et de la Pelouse.

la Liste Lutte ouvrière Le Camp des travailleurs conduite par Nicole Friess animera deux réunions publiques :
Samedi 7 mars, à 10 h, à la salle des Époisses, 5, avenue de Bourgogne, derrière l'ex Norma.
Jeudi 12 mars, à 18 h, salle Ory au Kursaal à Besançon.
Pontarlier

Bertrand Guinchard tiendra des réunions publiques
Le lundi 2 mars, à 19h, à la salle polyvalente de l’ex-école aux Etraches pour le territoire des Etraches.
Le mardi 3 mars, à 19h, à la salle polyvalente de l’école primaire Joliot-Curie pour les secteurs Joliot Curie / Gravilliers / Grands Planchants.
Le mercredi 4 mars, à 19h, à la salle polyvalente de l’école primaire Cordier pour les secteurs Cordier / Pareuses / Bois de Doubs / Castors / Gravières / Larmont.
Le jeudi 5 mars, à 19h, à la salle Pierre de Coubertin au Dojo pour les secteurs Charpillot / La Chapelle / Stand / Toulombief / Larmont.
Le vendredi 6 mars, à 19h, à la salle polyvalente de l’école primaire Vauthier pour les secteurs : Vauthier / Centre-Ville / Epinettes.
Deux réunions générale sont prévues : les jeudis 12 et 19 mars, à 20h, à la salle Morand.