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Les agriculteurs maintiennent leur pression sur le gouvernement. Ce mercredi, Gabriel Attal, tiendra une conférence de presse. A quelques jours du Salon de l’agriculture, cette prise de parole est très attendue. Le Premier ministre évoquera la réécriture du projet de loi, qui avait été suspendu en début de crise. Il devrait également faire le point sur les dernières décisions annoncées par l’exécutif.

Le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave, a annoncé, ce lundi,  la mise en place dès 2024 d’une participation forfaitaire des salariés au compte personnel de formation. Précisons que cette mesure s’inscrit dans les 10 milliards d’économies supplémentaires, annoncés dimanche soir par Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie.

A quelques jours de l’évènement parisien, les agriculteurs continuent de mettre la pression sur le gouvernement. Florent Dornier, le président de la FDSEA du Doubs, dénonce « une situation encore trop brouillonne ». « On a du mal à voir le calendrier. Lorsque l’on rencontre l’administration départementale, il n’y a pas plus d’information que cela. On se doit de surveiller cette situation, comme le lait sur le feu » explique-t-il.

Alors qu’Emmanuel Macron doit prochainement recevoir les présidents nationaux de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs, les représentants syndicaux et leurs militants restent très attentifs. De la qualité des échanges dépendra les actions à venir au salon. Les professionnels de la terre ne souhaitent pas gâcher la fête et la belle vitrine que leur activité représente aux yeux des Français. Il n’empêche que leur patience est mise à rude épreuve. « Nous verrons,  en fonction de ce qui a pu être dit, comment nous nous positionnerons syndicalement pour ce salon de l’agriculture » narre M Dornier. « Le salon est une vitrine que l’on veut maintenir. On peut s’attendre à un accueil très tendu vis-à-vis des politiques » poursuit l’agriculteur, qui rappelle que l’évènement était « une deadline » qui avait été fixée au gouvernement pour avoir des réponses très concrètes. Et de terminer : « on ose espérer que ce sera un effet levier et que des mesures seront annoncées pour donner davantage de perspective aux agriculteurs ».

L'interview de la rédaction / Florent Dornier

 

Hier soir, sur TF1, Bruno le Maire a annoncé 10 milliards d’euros « d’économies immédiates » sur les dépenses de l’Etat ». « Sans augmenter les impôts ». Le ministre de l’Économie prévoit notamment cinq milliards sur les dépenses de fonctionnement de tous les ministères, un milliard sur l’aide publique au développement et un milliard d’euros sur MaPrimeRenov, le dispositif d’aide aux travaux de rénovation énergétique.  Par ailleurs, le gouvernement a revu à la baisse son estimation de croissance pour 2024, de 1,4% à désormais 1% .

Les oppositions municipales, « Ensemble Bisontins ! » et « Besançon Maintenant » et leurs chefs de file Laurent Croizier et Ludovic Fagaut dénoncent l’utilisation par la ville de Besançon du magazine d’information municipale, en l’occurrence le N°451, « pour sa propagande ». Il est dénoncé l’interview d’Anne Vignot, « sur six pages », sur la récente loi dite « immigration ». Les élus exigent « le remboursement de l’intégralité de l’argent public utilisé à des fins de propagande politique personnelle ». Ils disent avoir « saisi le préfet » et étudient « la possibilité de saisir le tribunal administratif ».

L’info a été officialisée par Gérald Darmanin lors de son déplacement à Besançon. Une nouvelle gendarmerie sortira de terre prochainement à Saône. Cette nouvelle structure hébergera entre 16 et 18 gendarmes, issus de la compagnie de Tarragnoz à Besançon. Pour l’heure, la date précise de ce transfert n’est pas encore connue, mais Benoît Vuillemin, le maire de la commune, espère « la pose de la première pierre, avant la fin de l’année 2025 ».

Benoît Vuillemin reconnaît la concrétisation d’un  travail de plusieurs années, mené avec son équipe municipale, Jean-François Colombet, l’ancien préfet du Doubs, et le colonel Lionel James, commandant le groupement de gendarmerie départementale du Doubs. « On est dans le transfert d’une gendarmerie, qui se trouve dans le secteur police. Alors qu’elle est opérationnelle sur l’ensemble des communes du Plateau. Le secteur sud de Grand Besançon Métropole était le seul à ne pas être pourvu de gendarmerie. Vous en avez une, au Nord, à Ecole valentin, à l’Est à Marchaux-Chaudefontaine et à l’Ouest à Saint-Vit. Il était normal que l’on remonte cette gendarmerie de Tarragnoz à Saône ».

L’emplacement est connu. La nouvelle infrastructure verra le jour  à proximité d’un nouveau quartier et du nouveau pôle multimodal de la commune.

L'interview de la rédaction : Benoît Vuillemin

 

Ce jeudi 15 février, dans la salle du conseil municipal de Pontarlier, la Maison de l’Europe de Bourgogne Franche-Comté organise une simulation du Parlement européen. Cette simulation s’adresse aux élèves des lycées Xavier Marmier et les Augustins, qui suivent les cours de Sciences économiques et sociales. L’exercice a pour objet d’approfondir les connaissances du processus législatif de l’Union européenne, en s’y confrontant sous la forme d’un jeu de rôle.

Dans un contexte très houleux concernant la mise en œuvre de la prochaine carte scolaire dans le Doubs, Nicolas Pacquot, le député doubiste de la majorité présidentielle, fait savoir qu’il est cosignataire d’une proposition de loi pour conditionner la fermeture d’une classe, disposant d’au moins 15 élèves,  à l’accord des conseils municipaux dans les communes rurales de moins de 2.000 habitants. Selon le parlementaire, « l’adoption de cette loi offrirait aux maires la possibilité de contester une telle décision si elle est jugée préjudiciable à l’intérêt et à l’avenir de leur commune ».

Après leur rencontre avec Gabriel Attal à Matignon, hier, les représentants de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs ont assuré que la rencontre s’était « bien passée ». Ils ont néanmoins annoncé qu’ils maintiennent la pression sur l’exécutif, alors que se dessine le prochain Salon de l’agriculture, qui se tiendra dans une dizaine de jours. Précisons qu’Emmanuel Macron reçoit, ce mercredi, la Coordination rurale et la Confédération paysanne. Les deux syndicats majoritaires ont rendez-vous, mardi prochain, avec le Chef de l’Etat.

Un hommage national sera rendu à Robert Badinter, ancien garde des Sceaux, décédé vendredi à l’âge de 95 ans, cette semaine. Il aura lieu ce mercredi 14 février, à 12h,  à Paris, place Vendôme, au ministère de la justice.