L’hôtel d’entreprises « La Belle Vie », à Houtaud, fait l’objet d’importants travaux de rénovation depuis avril. Préparé à la suite d’une étude menée en 2022, ce chantier de dix-huit mois vise à moderniser les locaux, à améliorer leur performance énergétique et à faciliter leur accessibilité. Il est organisé en deux phases pour permettre aux entreprises présentes de maintenir leur activité.
Des bureaux réaménagés et plus accessibles
La première tranche concerne les parties C et D du bâtiment. Elle comprend une restructuration complète des bureaux, des travaux d’isolation et la création d’un nouveau hall d’accueil, d’un espace de convivialité et de salles de réunion. Un ascenseur sera également installé pour améliorer l’accessibilité.
Une rénovation pour réduire la consommation d’énergie
La toiture sera rénovée, mieux isolée et équipée de panneaux photovoltaïques. Le chauffage au gaz laissera place à une pompe à chaleur géothermique. Du bois provenant des forêts communales du Grand Pontarlier servira par ailleurs à remplacer de grandes surfaces vitrées, afin de mieux préserver la fraîcheur intérieure.
Sept tonnes de déchets déjà évitées
Une attention particulière est portée au réemploi des matériaux. Une dépose soignée, assurée par une entreprise locale spécialisée, a déjà permis d’éviter sept tonnes de déchets. Une large part des matériaux récupérés sera réutilisée sur place.
Une pépinière pour accompagner les jeunes entreprises
La première phase doit s’achever en février 2027, avant le lancement de la rénovation des parties A et B. Destiné à favoriser l’entrepreneuriat et à accueillir des structures de l’économie sociale et solidaire, le site proposera aussi une pépinière d’entreprises pour accompagner les porteurs de projets au démarrage de leur activité.
Plusieurs soutiens financiers
Le projet bénéficie notamment de 200 000 euros de la Région Bourgogne-Franche-Comté et de 50 000 euros du Département du Doubs. Un financement de 100 000 euros est également apporté dans le cadre des certificats d’économies d’énergie, par l’intermédiaire de la société Thévenin-Ducrot. Des aides de l’ADEME pour sept sondes géothermiques et du Fonds chaleur complètent ces soutiens.
Dans un communiqué, La France insoumise de Besançon critique le souhait de Ludovic Fagaut de « rendre le pont de la République aux voitures ». Le mouvement dénonce les risques de conflits entre voitures, tramway, cyclistes et piétons sur cet axe étroit. Il préconise une réduction du trafic et de la vitesse dans la Boucle, une séparation physique des modes de déplacement, ainsi que le développement des parkings-relais et des transports en commun.
Le Parti communiste de Besançon annonce avoir relancé les autorités préfectorales au sujet de l’autorisation accordée à la Ville de prélever de l’eau dans le Doubs. Il affirme que ses courriers envoyés en août sont restés sans réponse. Inquiet des conséquences environnementales et sanitaires dans un contexte de sécheresses récurrentes, le PCF annonce également saisir la ministre de la Transition écologique. Il réclame des garanties sur la préservation de la rivière et l’égalité d’accès à l’eau
Réuni le 10 septembre dernier, le conseil communautaire du Plateau du Russey a lancé la démarche « CCPR 2040 : 17 communes, 1 cap ». Les élus ont également validé le renforcement du service assainissement et poursuivi plusieurs projets d’investissement.
Une vision commune pour les 17 communes
Avec « CCPR 2040 : 17 communes, 1 cap », la Communauté de communes du Plateau du Russey souhaite définir les grandes orientations de son développement pour les prochaines années. La démarche doit permettre d’identifier les principaux enjeux du territoire et de fixer des priorités communes. Elle s’appuiera sur un diagnostic partagé, des échanges avec les élus et les acteurs locaux, ainsi que plusieurs étapes de concertation. Ce projet sera élaboré en complémentarité avec le Pacte financier et fiscal en cours de préparation. L’objectif est d’associer les orientations politiques aux moyens financiers nécessaires à leur réalisation.
Des moyens supplémentaires pour les services
Le conseil communautaire a approuvé la création d’un emploi permanent d’agent technique au sein du service assainissement. Depuis le transfert de cette compétence, le 1er janvier 2026, la CCPR assure directement l’exploitation du service. Ce recrutement doit renforcer les moyens techniques, sécuriser les interventions et faciliter l’organisation des astreintes. La collectivité prévoit également de renforcer ses équipes avec le recrutement d’une chargée de coopération CTG. Elle aura notamment pour mission de coordonner les politiques liées à l’enfance, à la jeunesse et à la parentalité, ainsi que les actions de la future Convention territoriale globale.
Une nouvelle étape pour la Maison des Services
La rénovation et le réaménagement de la Maison des Services progressent avec une mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage portant sur l’ensemble du bâtiment. Le projet vise à améliorer sa performance énergétique et à repenser l’organisation des espaces. Il doit également préparer l’installation de France Services et de l’Agence postale intercommunale au rez-de-chaussée.
Un emprunt pour la station d’épuration des Fontenelles
En matière d’assainissement, les élus ont validé un emprunt de 501 000 euros auprès de la Caisse des dépôts et consignations pour financer la rénovation et l’extension de la station d’épuration des Fontenelles. L’opération représente un investissement global d’environ 1,65 million d’euros hors taxes. La mise en fonctionnement de l’équipement est prévue d’ici la fin de l’année 2026.
Les élus régionaux du Rassemblement National, conduits par Julien Odoul, ont effectué leur rentrée vendredi 11 septembre à Champagnole. Ils ont visité Ellaps, fabricant de lunettes employant 18 salariés. Les échanges ont porté sur la concurrence internationale et les contraintes réglementaires. Les élus ont plaidé pour une meilleure protection de la production française.
Après l’accident de chantier qui a blessé cinq ouvriers, dont trois grièvement, rue Bruand à Besançon, La France insoumise réclame des explications. Le mouvement rappelle aussi les décès d’ouvriers à Valentigney et à Planoise, ainsi que les graves brûlures subies par un apprenti à Amancey. Il dénonce une dégradation des conditions de travail et demande le doublement des effectifs de l’inspection du travail.
Candidat sur la liste conduite par le socialiste Arnaud Marthey, maire de Baume-les-Dames et conseiller régional, pour les élections sénatoriales du 27 septembre, Christophe Garnier entend défendre les petites communes et la démocratie locale. Le maire d’Éternoz-Vallée-du-Lison, également vice-président de la Communauté de communes Loue Lison, plaide pour une meilleure prise en compte des territoires ruraux au sein de la gauche.
Un engagement dans la continuité
Christophe Garnier inscrit cette candidature dans un parcours politique déjà marqué par plusieurs campagnes. Après les élections départementales de 2015 et de 2021, ainsi que les sénatoriales de 2020, l’élu souhaite poursuivre son engagement pour « la préservation et le développement de la démocratie locale ». S’il rejoint une liste conduite par un socialiste, il tient à préciser son positionnement : « Je ne suis pas un élu encarté, je suis un élu divers gauche. » Une sensibilité qu’il assume et qu’il souhaite enrichir par son expérience communale et intercommunale.
Une gauche qu’il souhaite davantage ancrée dans les campagnes
Pour Christophe Garnier, la candidature doit permettre de faire entendre des territoires insuffisamment représentés. Il estime que la gauche, particulièrement dans le quart nord-est de la France, manque d’élus ruraux dans ses instances, contrairement à ce qu’il observe dans le Sud-Ouest. Cette présence doit, selon lui, peser sur les orientations politiques et éviter de reproduire certaines décisions qu’il critique. Il cite les regroupements de collectivités, la loi NOTRe ou encore l’évolution du mode de scrutin dans les communes de moins de 1 000 habitants. L’élu y voit les conséquences d’une gauche « sans doute mal renseignée, mal implantée dans les territoires ruraux ». Son objectif est donc autant de défendre ses convictions que de les faire évoluer : « Je veux aussi les nourrir », explique-t-il, pour mieux intégrer les réalités des campagnes.
Des élus sans étiquette, mais pas sans convictions
Interrogé sur la place des maires sans étiquette et l’incertitude que leur positionnement peut introduire dans le scrutin sénatorial, Christophe Garnier rappelle les particularités de la vie municipale rurale. Dans les petites communes, les équipes réunissent souvent des habitants de sensibilités différentes. « On n’est pas dans des élections monolithiques, bloc contre bloc », souligne-t-il. Le travail collectif repose davantage, selon lui, sur l’association des idées et des engagements. Cette absence d’étiquette n’efface pas les convictions personnelles. Elle rend d’autant plus nécessaire la rencontre avec les élus pour présenter un projet et comprendre leurs attentes.
Pas de polémique sur la candidature de LFI
Christophe Garnier ne souhaite pas commenter la décision de La France insoumise de présenter une candidature distincte. « Je défends nos idées, le programme qui a été discuté avec Arnaud Marthey », répond-il. L’élu considère comme légitime la possibilité, pour chaque formation, de se présenter. Il préfère concentrer son discours sur le projet porté par sa liste.
Maintenir un lien avec le terrain après l’élection
Au-delà de la campagne, Christophe Garnier souhaite contribuer à un travail collectif durable si Arnaud Marthey est élu. Selon lui, la tête de liste a indiqué vouloir conserver son mandat régional et quitter son mandat communal. Le maire d’Éternoz-Vallée-du-Lison entend alors transmettre des observations, des réflexions et des expérimentations issues des communes et de l’intercommunalité. L’objectif : maintenir les élus de la liste « en lien direct avec le terrain » et faire remonter la voix de la ruralité au niveau national.
Déjà engagé dans les rencontres de campagne aux côtés d’Arnaud Marthey, Christophe Garnier espère prolonger cette démarche durant le mandat, au sein d’une équipe capable d’alimenter régulièrement le travail parlementaire.
À l’approche du conseil municipal du jeudi 17 septembre, l’exécutif bisontin a présenté, ce lundi 14 septembre, devant la presse locale, ses ajustements budgétaires et ses projets en matière de sécurité, de gestion de l’eau et de services municipaux. La réouverture du pont de la République aux voitures, absente de l’ordre du jour, s’est également invitée dans les échanges. Face aux inquiétudes de l’opposition et de certains usagers, le maire, Ludovic Fagaut, maintient son orientation, sans annoncer de calendrier.
Un ajustement budgétaire pour réduire le recours à l’emprunt
L'interview de la rédaction : Fabrice Taillard
Sur le plan financier, la municipalité présentera une deuxième décision modificative depuis le début de la mandature. Il s’agit d’ajuster le budget 2026, voté en avril, en intégrant notamment des recettes nouvelles perçues durant l’été. Selon l’exécutif, cette opération permettra de réorienter des crédits, d’adapter les dépenses à l’avancement des projets et de réduire de plus de 500 000 euros le recours prévisionnel à l’emprunt. En fonctionnement, plus de 500 000 euros de dépenses supplémentaires seront compensés par des recettes équivalentes. En investissement, plus de 600 000 euros de nouveaux crédits sont annoncés.Par ailleurs, certains projets, notamment ceux concernant les écoles Vieilles-Perrières et Paul Bert, sont décalés et reportés sur le budget suivant en raison de contraintes de réalisation.
L'interview de la rédaction : Fabrice Taillard
Sécurité : trente nouvelles caméras prévues d’ici fin 2026
La sécurité demeure une priorité affichée de la majorité. Une enveloppe de plus de 95.000 euros est prévue, notamment pour adapter le centre de tir du Fort Chaudanne à la formation des policiers municipaux à l’armement létal. La Ville annonce également le recrutement de sept policiers municipaux et des effectifs désormais complets chez les agents de surveillance de la voie publique, les ASVP.
L'interview de la rédaction : Jean-Pascal Reyes
En matière de vidéoprotection, trente nouvelles caméras doivent être implantées d’ici à la fin de 2026 5 (400.000 euros, dont 200.000 euros apportés par l’Etat). Leurs emplacements sont définis avec la police nationale, en fonction des faits constatés et des besoins de couverture. Plusieurs secteurs de Planoise, de Battant et du centre-ville sont concernés, avec une attention particulière portée aux axes de fuite. Jean-Pascal Reyes, adjoint chargé du dossier, défend un dispositif « ciblé, proportionné et évalué ». Il présente les caméras comme un complément à la présence policière et précise qu’elles pourront être déplacées si leur implantation ne répond pas aux besoins. Selon l’élu, Besançon comptait 183 caméras à l’arrivée de la nouvelle équipe municipale. Il affirme que la précédente majorité n’en avait déployé que cinq durant son mandat. Une révision de la convention de coordination avec la police nationale doit accompagner ces évolutions. Une première étape portera sur l’armement et la formation, avant une réécriture complète annoncée d’ici à la fin de l’année.
L'interview de la rédaction : Jean-Pascal Reyes
Gestion de l’eau : un objectif d’autonomie à la fin du mandat
La municipalité souhaite également développer la récupération de l’eau pour faire face aux périodes de sécheresse. Une étude de 50.000 euros doit examiner les possibilités concernant les équipements sportifs, notamment à la Malcombe et aux Orchamps. La réflexion porte aussi sur la piscine Lafayette, le centre technique municipal, l’Orangerie et le stade Léo-Lagrange. L’exécutif vise une « autonomie hydrique » à la fin du mandat pour plusieurs usages municipaux : l’arrosage des terrains et des plantations, l’entretien et le nettoyage des espaces publics. Le maire évalue ces besoins à environ 1.700 mètres cubes par semaine (90 m3 pour le fleurissement). Cet objectif nécessitera encore des études et des investissements importants. Ludovic Fagaut reproche à la précédente équipe un manque d’anticipation, citant notamment le stade de rugby des Orchamps, qui, selon lui, ne dispose pas d’installations de récupération d’eau.
Écocentre et propreté : des investissements programmés
Un investissement de 606.000 euros est prévu pour l’écocentre de la rue Jacquard, sur le site du centre technique métropolitain. L’opération doit améliorer le tri et le stockage des déchets de chantier, ainsi que la gestion des eaux de ruissellement. La municipalité souhaite une réalisation avant la fin de 2026, sans garantir à ce stade le respect de cette échéance. La décision modificative comprend également plus de 248.000 euros pour l’acquisition d’une balayeuse, avec une subvention de Citeo annoncée à hauteur du même montant. Une enveloppe de 220.000 euros est par ailleurs prévue pour renouveler des véhicules et du matériel municipal.
Restauration scolaire et soutien associatif
Pour la restauration scolaire, 41.000 euros doivent accompagner l’accueil de cent élèves supplémentaires pendant la pause méridienne. Une aide de 7.350 euros à Solidarité Femmes sera également soumise au vote, tout comme l’adhésion de Besançon à la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture.
Pont de la République : une orientation confirmée, des modalités attendues
La réouverture du pont de la République aux voitures ne sera pas examinée lors du conseil municipal du 17 septembre. Interrogé sur ce dossier, Ludovic Fagaut a néanmoins réaffirmé sa volonté de permettre le retour des automobilistes, dans le cadre d’une réflexion plus large sur la circulation. Le maire assure vouloir préserver le passage des vélos. « Ne pas opposer cyclistes et automobilistes », insiste-t-il, estimant qu’« il y a de la place pour tout le monde ». Les modalités de cette cohabitation restent cependant à préciser : aucun aménagement détaillé ni calendrier n’a été présenté pour répondre aux préoccupations de l’opposition et de certains cyclistes et piétons. Pour défendre cette orientation, Ludovic Fagaut attribue à la fermeture du pont un effet d’entonnoir sur plusieurs axes voisins, notamment les avenues Édouard-Droz et de l’Helvétie, ainsi que le boulevard Diderot.
Une étude au cœur de la controverse
Les conséquences attendues de cette réouverture suscitent également des interrogations. Lors de la conférence de presse, une question a porté sur une étude réalisée au sein de Grand Besançon Métropole, sur laquelle s’appuieraient les opposants au projet. Le maire a reconnu son existence, sans en présenter les conclusions ni répondre en détail aux objections évoquées. Il a surtout contesté les conditions de sa diffusion, affirmant que ce document n’avait pas vocation à être rendu public. Il a également mis en cause des fuites internes et la loyauté de certains agents envers l’exécutif. Les résultats de cette étude n’ont donc pas été explicités lors de cet échange.
La liste « Un nouvel élan pour Clairvaux », menée par Florence Martelet, remporte le second tour des municipales ce dimanche 13 septembre, avec 51,71 % des voix. Elle devance de 26 suffrages celle de la maire sortante Hélène Morel-Bailly, arrivée en tête au premier tour. Ce nouveau scrutin faisait suite à l’annulation des élections de mars par le tribunal administratif de Besançon.
La prochaine réunion du conseil communautaire du Grand Pontarlier se tiendra jeudi 17 septembre, à 20 h, à la Maison de l’Intercommunalité. La séance sera ouverte au public dans la salle du conseil. Elle pourra également être suivie en direct sur YouTube grâce à une retransmission sonore.