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Alors qu’un meeting de soutien à Marine Le Pen, condamnée pour détournement de fonds européens, se tiendra ce dimanche 6 avril à Paris, place Vauban, le groupe Ecologistes et Solidaires au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté pointe les excès de cette opération politique. Le collectif exprime « la contradiction totale » du parti de Marine Le Pen et de Julien Odoul, « avec son discours prônant l’intransigeance et la tolérance zéro en matière de justice ». Selon les Verts de Bourgogne Franche-Comté : « l’extrême droite témoigne son mépris vis à vis de l'égalité devant la loi ».

La Ville de Besançon vient de prendre un arrêté portant sur la réglementation des horaires d’ouverture des épiceries de nuit dans le secteur réglementé de Battant. Cette décision est la résultante de la recrudescence dans certaines rues, places et lieux publics de rassemblements de personnes en état d’ivresse, notamment la nuit à l’origine de troubles et de nuisances sur la voie publique. Ainsi, les épiceries de nuit devront être fermées de 22h, jusqu’à 6h du matin, du lundi au dimanche du 15 avril au 15 octobre prochain.

Dans un communiqué de presse, le parti Horizons Jura invite les électeurs de la 2è circonscription du Jura, qui sont appelés aux urnes ce dimanche, pour le 2è tour des élections législatives anticipées, à soutenir la députée Divers Droite sortante Marie Christine Dalloz, arrivée très largement en tête dimanche dernier, avec 54,1% des suffrages exprimés. Un faible taux de participation ne lui a pas permis de s’imposer dès le 1er tour. Elle affrontera Gilles Guichon, le candidat du RN, qui totalise 22,7 % suffrages à l’issue du 1er tour.

Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire est dans le Jura ce vendredi 4 avril. Ce matin, il est prévu qu’elle se rende à Dole Expo pour effectuer un discours dans le cadre de la séance plénière sur la restauration collective. Elle doit visiter une exploitation agricole à Foucherans. Enfin, ce déplacement sur ses terres franc-comtoises se terminera par la visite d’un domaine viticole à Toulouse-le-Château. Son départ est prévu vers 15h30.

Dans un contexte houleux et de suspicion, lancé par le candidat Nicolas Bodin, qui a décidé de faire cavalier seul, la section du Parti Socialiste de Besançon, faits savoir que le Bisontin Jean-Sébastien Leuba a été élu « premier des Socialistes pour les prochaines élections municipales dans la cité comtoise ». Il obtient 80% des suffrages. La section de Besançon -Agglomération indique que M. Leuba s’exprimera en début de semaine prochaine, « en tant que seul et unique premier des socialistes pour les élections municipales de 2026 à Besançon ».

A Besançon. Les effectifs de la police municipale seront-ils bientôt au complet ? Tout laisse à penser que oui. En tout cas, Anne Vignot, maire de Besançon, s’est montrée très rassurante sur ce point. Sur l’effectif de 69 personnes que compte le service bisontin, 52 personnes ont d’ores et déjà été recrutées. La Maire de Besançon s’est félicitée de la qualité des nouveaux venus. 17 personnes manquent encore à l’appel.

La campagne des municipales se précise à Besançon. Alors que Nicolas Bodin semble avoir confié à certains médias son intention de se présenter, en 2026, sans l’étiquette du parti socialiste local, Anne Vignot, l’actuelle maire écologiste de Besançon, est également dans les starting-blocks. L’édile sera tête de liste d’une formation, qu’elle annonce, d’ores et déjà, très diverse, quant aux hommes et aux femmes qui la composeront. Concernant la présence de La France Insoumise dans cette dernière, Mme Vignot ne confirme rien, en admettant que des discussions existent. Les échanges et les discussions se poursuivent.

L'inteview de la rédaction : Anne Vignot

 

Demain soir, la Ville de Besançon se positionnera sur le budget 2025, le dernier de l’actuelle mandature. Le montant de ce dernier exercice comptable s’élève à près de 225 millions d’euros. Ce qui porte l’investissement à 50 millions d’euros. Soit une progression de 5 millions d’euros par rapport à l’année précédente et une progression de 32% par rapport à 2019, la première année du mandat d’Anne Vignot à la tête de la ville de Besançon. Compte tenu du contexte économique actuel, Anthony Poulain, l’élu en charge des finances, évoque un budget 2025 « ambitieux et prudent ». Parmi les difficultés rencontrées, les aides de l’état. Si ,certes, la baisse est moins importante que prévue (32,8 millions d’euros), la dotation globale de fonctionnement reste inférieure à ce qu’elle était ces dernières années ( 34 millions, il y a 10 ans).  Les investissements seront encore nombreux cette année : projet de médiation à Battant, maison des femmes, plan école et crèche, projets autour des places Olaf Palme et des Clairs Soleils, augmentation du nombre de places dans les cantines scolaires, végétalisation de la ville,… .  Le soutien aux associations, à hauteur de 8,6 millions d’euros, et au CCAS, pour 11 millions d’euros, font également partie des choix budgétaires.

L'interview de la rédaction : Anthnony Poulin

La colère d’Anne Vignot

Les désengagements répétés de l’Etat et de certaines collectivités locales, comme le Conseil Départemental du Doubs qui, selon la maire de Besançon, n’assure plus entièrement ses missions dans le domaine du social, font monter Anne Vignot au créneau. A l’image de maires d’autres territoires en France, elle demande à l’Etat « de reprendre ses obligations régaliennes, notamment en matière de sécurité ». « Les réductions de moyens entraînent un transfert des responsabilités, vers les niveaux inférieurs, notamment les communes. C’est insupportable » déclare-t-elle. Et de poursuivre : « les communes sont de plus en plus sollicitées pour prendre en charge les difficultés locales. C’est irresponsable ». Anne Vignot pointe les promesses gouvernementales qui n’aboutissent pas. « Il ne faudra pas s’étonner que plus personne ne veuille croire en notre gouvernement » s’insurge Mme Vignot. Dans sa ligne de mire : la création d’un deuxième commissariat de police, qui n’avance pas, et le dispositif FAR à Battant, la Force d’Action Républicaine, qui semble ne plus être d’actualité.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Médiation sociale sur le secteur de Battant élargi

La Ville de Besançon s’est engagée dans une démarche de médiation sociale afin de compléter les dispositifs déjà existants sur le quartier de Battant. Deux personnes seront recrutées et pourraient entrer en service en juin prochain. Leur mission, tisser du lien avec les acteurs de terrain et aller à la rencontre des usagers de l’espace public. Un budget de fonctionnement à hauteur de 250.000 euros a été consenti par la Ville, qui souhaite redonner une nouvelle dynamique à ce secteur bisontin, qui multiplie les difficultés.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

La venue du DJ Laurent Garnier, en juin prochain, à la Citadelle de Besançon, ne fait pas que des heureux. L’association Humanimo a dernièrement lancé une pétition, comptant plus de 2.500 signatures, et dans laquelle elle s’inquiète sur la capacité des animaux du site bisontin à supporter le bruit qui accompagnera cet évènement. Mardi matin, la Ville de Besançon, par la voix de François Bousso, l’élu en charge de la Citadelle, a souhaité faire le point sur la polémique en cours, rappeler les actions qui sont menées pour le bien-être animal et fixer les protocoles qui sont et seront mis en œuvre pour encadrer cet évènement. Toutes les précautions ont été prises en ce sens, qu’il s’agisse de la présence de la scène, de son implantation et de l’orientation des enceintes. Par ailleurs, les dispositifs de capture sonore seront renforcés ce jour-là.

L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle

Alors que depuis trois ans, le renforcement des évènements culturels n’a jamais posé problème à la Citadelle, Humanimo sort du bois et semble vouloir surfé sur la médiatisation qui accompagne le concert de Laurent Garnier le 15 juin prochain à Besançon. Pourtant, les protocoles d’observation mis œuvre permettent d’affirmer factuellement que la coexistence entre un jardin zoologique,  riche en faune locale,  et des évènements culturels est possible. A ce sujet, les observations et analyses des données bisontines font référence et contribuent à alimenter les connaissances de la culture scientifique dans ce domaine. D’autres parcs zoologiques s’inspirent également de la démarche entreprise à Besançon.

L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle

Le bien-être animal

L'interview de la rédaction : François Bousso, l'élu bisontin en charge de la Citadelle

François Bousso invite tout un chacun « à sortir de l’émotion ». Dans un souci de rationalité, ses propos se basent sur des données scientifiques. De plus, émanant d’un cabinet extérieur. Les faits parlent d’eux-mêmes. L’utilisation de protocoles d’observation lors des concerts, depuis trois ans, a permis de surveiller les comportements des animaux, qui ne semblent pas être impactés par ces animations. Soucieuse que l’environnement sonore et visuel soit le plus favorable possible aux animaux, la Ville continue ses études, observations et aménagements. En parallèle, depuis 2022, un comité de travail national, sur le bien-être animal, a été mis en place. Les associations animalistes, des universitaires, des philosophes, des scientifiques, des vétérinaires et des citoyens volontaires participent à la réflexion. Un travail qui a porté ses fruits et qui, d’ores et déjà, a permis de penser à de nouvelles installations, telles que de nouveaux espaces, avec la création de refuges pour les animaux, la création d’une volière plus vaste ou encore la baisse du nombre de poissons dans les aquariums.

Marine Le Pen a été condamnée à 4 ans de prison, dont deux ans ferme, accompagnés de 5 ans d’inéligibilité avec exécution immédiate. Sévérine Véziès, la représente de la France Insoumise dans le Doubs, réagit à cette décision de justice et ne cache pas sa satisfaction : « des tartuffes, des voleurs, des imposteurs. En plus du reste » a-t-elle déclaré. La responsable bisontine s’est également fendue d’un tweet, qu’elle a adressé au Conseiller Régional bourguignon et franc-comtois Julien Odoul. Elle lui rappelle sa condamnation à 8 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.Marine

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