La liste « Les Fins avec vous », menée par Amandine Rapenne, a réuni plus de 50 habitants lors de sa première réunion publique vendredi soir. L’équipe a présenté les grandes lignes de son projet et insisté sur la proximité avec les habitants. Face à l’intérêt suscité, des rencontres régulières baptisées « Un café avec vous » seront organisées chaque samedi matin à partir de fin janvier, ainsi que des échanges avec les associations et acteurs économiques les 19 et 26 février. La liste promet transparence et concertation, et dévoilera sa composition complète dans les prochains jours.
L’Observatoire de l’extrême droite en Franche‑Comté vient de présenter, à Besançon, les premiers résultats de son travail d’analyse et de synthèse. Créé en 2025, ce projet associatif entend documenter un phénomène souvent évoqué dans l’actualité régionale, mais rarement étudié de manière structurée. L’un de ses représentants, le journaliste bisontin Toufik de Planoise, détaille les objectifs et les méthodes de cette initiative.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Un outil pour comprendre un paysage fragmenté
Selon l’intervenant, l’Observatoire est né d’un constat simple : « On parle beaucoup de l’extrême droite dans la région, mais il n’existait pas de travail empirique rassemblant les données issues du terrain, qu’elles soient militantes, universitaires ou journalistiques ». L’ambition affichée est donc de proposer au grand public une plateforme de référence, capable de replacer les événements, les organisations et les idées dans une perspective historique et factuelle. La conférence a permis de présenter les grands axes de cette plateforme : cartographie des groupes, repères historiques, analyses thématiques, et contextualisation d’événements marquants. L’objectif est de rendre lisible un paysage décrit comme « éclaté, mouvant et parfois contradictoire ».
Des mouvances multiples et parfois opposées
L’Observatoire insiste sur la diversité des courants présents en Franche‑Comté : mouvances religieuses traditionalistes, groupes identitaires, courants néonazis, nationalistes et structures associatives ou électorales. « On devrait parler des extrêmes droites », souligne Toufik de Planoise, rappelant que ces groupes peuvent être indépendants, voire rivaux. Certains s’inscrivent dans le champ électoral, d’autres dans des logiques plus radicales, parfois violentes.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Un contexte électoral qui interroge
À l’approche des élections municipales, l’Observatoire note la difficulté d’identifier clairement certaines listes, souvent présentées comme « sans étiquette » ou « divers droites ». Toufik donne l’exemple de Saint‑Claude (39), où des soutiens d’extrême droite ont déjà pesé sur des scrutins passés, illustre selon lui la complexité du terrain. Il est rappelé que la présence électorale de ces courants n’est pas nouvelle : « En 2002, Jean‑Marie Le Pen arrivait en tête dans les quatre départements de la région. Et dès 1958, des candidats d’extrême droite figuraient au second tour dans le Jura. » L’enjeu, selon lui, est donc moins de dramatiser que de contextualiser.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Violences, symboles et limites de la liberté d’expression
L’Observatoire a également présenté un recensement des agressions, menaces et actes violents attribués à des mouvances radicales entre 2021 et 2025. Certaines affaires récentes, impliquant notamment des individus se réclamant de courants néonazis, ont été évoquées pour illustrer les dérives possibles. Interrogé sur la frontière entre liberté d’expression et incitation à la haine, Toufik de Planoise rappelle la jurisprudence : « Dès lors qu’il y a atteinte à la dignité ou à l’ordre public, on sort du cadre légal. Les appels explicites à la violence ne relèvent plus de l’expression, mais de l’abus ».
Pour tout savoir sur l'observatoire et son travail : https://obex-fc.net/
Au Café du Temps, à deux pas de la gare Viotte, Ludovic Fagaut, chef de file de la liste « Ensemble, Besançon Avance », a présenté les grandes lignes de son projet « Besançon Confluence », un programme structuré autour de l’attractivité touristique, culturelle, commerciale et sportive de la ville. Entouré de plusieurs membres de son équipe — dont le député Laurent Croisier, Patrick Bouzat, Serge Couesme (ancien président de l’Union des Commerçants de Besançon), Anne Falga et Frédérique Thomas-Maurin ( conservatrice honoraire des musées) — il a détaillé une vision qui entend « reconnecter Besançon à ses richesses originelles ».
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Un axe stratégique : de la gare à la Citadelle, en passant par le Doubs
Le lieu de la conférence n’a rien d’un hasard. Pour Ludovic Fagaut, l’avenir de Besançon se joue sur un axe majeur : gare – centre-ville – Citadelle, avec un rôle central donné à la rivière, « trop longtemps ignorée ». L’ambition affichée : redonner à Besançon son statut de capitale économique, culturelle et touristique du territoire.
“Besançon Confluence” : un projet transversal en 18 mesures
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Le candidat a déroulé un programme dense, structuré autour de 18 propositions. En voici les principales lignes :
1. Fort Griffon : transformer le site en destination touristique majeure, en partenariat avec le Département et des investisseurs nationaux.
2. Quartier Battant : réhabiliter le secteur grâce au droit de préemption pour lutter contre les vitrines vacantes et créer un “petit Montmartre bisontin”.
3. Incubateurs de commerces à Battant : aider les jeunes commerçants à s’installer à moindre coût et instaurer une charte esthétique pour vitrines et enseignes.
4. Fleurissement intelligent : rendre la ville plus colorée, réintroduire l’horloge florale, à proximité de la Gare Viotte de Besançon.
5. Berges du Doubs : créer des espaces conviviaux : terrasses, musique, détente.
6. Place de la Révolution : animations régulières, renforcement des marchés, programmation annuelle.
7. Musée des Beaux‑Arts : développer des partenariats internationaux pour valoriser les collections.
8. “La rue à nos artistes et sportifs” : autoriser artistes et sportifs locaux à se produire en ville.
9. Place du 8 Septembre : scénographies lumineuses, valorisation de Charles Quint et des Granvelle.
10. Îlot Saint‑Paul : créer un hostel pour les touristes itinérants (EuroVélo 6, Via Francigena).
11. Grand événement autour du temps : s’appuyer sur le label UNESCO pour créer un événement d’envergure.
12. Palais Granvelle : relancer un projet culturel ambitieux, réhabiliter la cour et les ailes inachevées.
13. Kursaal : transformer le bâtiment en auditorium acoustique de référence.
14. Place Victor Hugo : réaménager la place, valoriser l’héritage littéraire, créer des navettes électriques vers la Citadelle.
15. Friche artistique / Rodia : en faire un pôle de création pour le spectacle vivant.
16. Besançon, capitale du sport nature : créer un label “Besançon Sport Nature” et des offres touristiques dédiées.
17. Citadelle : Réillumination économe du site, navettes fréquentes, spectacles son et lumière, accueil de séminaires.
18. Complexe Sport & Spectacle sur le secteur des 408 : un équipement multifonctionnel d’envergure, combinant équipement sportifs et salle de spectacle, en partenariat public‑privé, intégrant le domaine sport‑santé.
Battant : vers une rénovation urbaine d’ampleur
Interrogé sur le quartier Battant, Ludovic Fagaut a confirmé vouloir l’inscrire dans une démarche de rénovation urbaine, à l’image de Planoise, en s’appuyant sur son statut de Quartier Prioritaire de la Ville pour obtenir des financements de l’État.

Accès à la Citadelle : navettes d’abord, câble peut‑être
L’accès difficile à la Citadelle reste un frein majeur. Le candidat propose des navettes électriques fréquentes depuis la place Victor Hugo, la réouverture du dossier auprès du ministère de la Culture et n’écarte pas l’option d’un transport par câble, sous réserve d’un feu vert de l’État.
Une stratégie assumée : faire de l’attractivité le moteur du mandat
Avec “Besançon Confluence”, Ludovic Fagaut veut replacer l’attractivité au cœur du projet municipal. Une vision qui entend conjuguer tourisme, culture, commerce, sport et patrimoine, en misant sur une approche transversale et une reconquête des espaces publics.
La campagne des municipales s’accélère à Pontarlier. Bénédicte Hérard, cheffe de file de la liste “Pontarlier en ACTES”, a présenté les 33 noms qui l’accompagneront pour le scrutin de 2026. Une équipe renouvelée à plus de 60 %, respectant la parité, et affichant une moyenne d’âge de 50 ans. La liste comprend également neuf adjoints et quatre conseillers délégués, en plus de la candidate. « Les habitants attendaient de connaître l’équipe. Ce sont des personnes ancrées à Pontarlier, investies et expérimentées », souligne Bénédicte Hérard, qui revendique une dynamique collective et une “belle marque de confiance” de la part de ceux qui ont accepté de s’engager.
L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard
Quatre “ACTES” pour structurer le programme
Fidèle au nom de sa liste, la candidate articule son projet autour de quatre actes transversaux :
Végétalisation, lutte contre les effets du dérèglement climatique, préservation de l’eau et des ressources naturelles. « Les habitants demandent plus de verdure, et nous devons répondre à ces attentes », affirme-t-elle.
Mobilités douces sécurisées, prévention, présence humaine, inclusion, accessibilité à tous les âges, lutte contre l’isolement et renforcement des solidarités. La candidate insiste aussi sur l’accès aux soins : « Défendre notre hôpital et la présence de médecins est une priorité ».
Objectif : soutenir le plein emploi, renforcer l’activité économique et accompagner les entreprises locales.
Conserver son rôle de capitale de territoire, développer les services de centralité et renforcer l’attractivité du Haut‑Doubs. La candidate promet une gestion « rigoureuse » des finances, sans alourdir la dette, et une gouvernance fondée sur la concertation citoyenne, la transparence et la participation.
L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard
Un programme conçu en équipe
Bénédicte Hérard insiste sur la dimension collective : « Chaque membre a travaillé selon ses compétences et ses appétences. Nous avons brainstormé, trié, rédigé. Ce programme est notre feuille de route ».
Une campagne sans local fixe, mais au plus près des habitants
La candidate a choisi de ne pas ouvrir de local de campagne. Elle privilégie des permanences itinérantes dans les quartiers. Premiers rendez‑vous : samedi 24 janvier, à partir de 11 h, dans le quartier des Lavaux, et à 17 h, à la salle de convivialité des Étraches. Un calendrier complet sera distribué dans les boîtes aux lettres.
L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard
Adjoints et conseillers délégués
Les neuf adjoints :
Anne-Lise Ballyet : jeunesse et politique de la ville.
Sabrina de Oliveira : culture
Valérie Jacquet : éducation et santé
Marlène Locatelli : sport
Ashraf Al Junaidi : Action sociale et solidarité
Didier Chauvin : logement, urbanisme et projets structurants
Xavier Garcia : patrimoine bâti, patrimoine naturel et transition énergétique
Jean-Marc Grosjean : finances, mobilités, propreté, voirie, biodiversité.
Romuald Vivot : sécurité, propreté, services publiques, numérique.
Les quatre Conseillers délégués:
Filz Göker : vie des quartiers. Partage intergénérationnel et interculturel. Relation avec les communautés.
Sami Mejri : économie. Commerces et animations commerciales. Relation avec les entreprises. Insertion/inclusion.
Pascal Pecclet : vie associative. Relation avec les associations. Gestion des moyens.
Jean-Baptiste Pierrot Martin : rayonnement touristique – jumelage. Devoir de mémoire et cérémonies patriotiques. Relation avec les cultes. Engagement bénévole et citoyen. Place et bien-être animal dans la cité.
Inauguré le 14 janvier par la présidente Christine Bouquin, Icar, le nouveau bus numérique du Département du Doubs, démarre sa tournée dans les communes. Conçu avec la Médiathèque départementale et soutenu par l’État, ce laboratoire mobile vise à renforcer les compétences numériques des habitants et à lutter contre la fracture numérique.
Ouvert à tous et gratuit, Icar propose ateliers, animations, découverte de la culture numérique et outils innovants : musée numérique, projection, découpeuse vinyle ou encore jeux vidéo indépendants. Entièrement autonome, il peut intervenir auprès des bibliothèques, collèges, maisons France Services ou structures médico‑sociales. La programmation, renouvelée tous les deux mois, s’adapte aux besoins des territoires.
Pour de plus amples informations : https://mediatheque.doubs.fr/services/icar
Le recensement de la population débute ce jeudi 15 janvier en France métropolitaine. Comme chaque année, l’opération pilotée par l’Insee mobilise des milliers d’agents sur le terrain. En Bourgogne–Franche-Comté, la campagne concerne 756 communes, où près de 1 500 agents recenseurs vont enquêter 284 000 logements, soit plus de 470 000 habitants attendus pour répondre.
Deux calendriers selon la taille des communes
Le recensement s’étend sur plusieurs semaines, avec des dates différentes selon la population :
Dans les petites communes, un cinquième d’entre elles est recensé chaque année de manière exhaustive. Dans les communes plus grandes, 8 % des logements sont enquêtés chaque année, selon un échantillonnage représentatif.
Une opération essentielle pour les communes
Le recensement n’est pas une simple photographie démographique. Les données collectées servent directement à déterminer la répartition des dotations de l’État, fixer le nombre d’élus municipaux, autoriser ou non l’ouverture de nouvelles officines, planifier l’implantation d’équipements sportifs, adapter les moyens de transport, estimer les besoins en logements. Autant d’éléments qui conditionnent l’organisation et le développement des territoires.
Une mobilisation régionale importante
En Bourgogne–Franche-Comté, les communes ont recruté et formé près de 1 500 agents recenseurs. Leur mission : distribuer les documents, accompagner les habitants dans la démarche — désormais largement réalisable en ligne — et garantir la fiabilité des données transmises à l’Insee.
Une démarche obligatoire, confidentielle et utile
Répondre au recensement est obligatoire, mais les informations fournies restent strictement confidentielles. Elles ne servent qu’à des fins statistiques. La campagne se poursuivra jusqu’à la mi‑février ou la fin février selon les communes. Les résultats consolidés seront publiés par l’Insee dans les mois suivants.
La Ville de Besançon appelle à participer au rassemblement de soutien au peuple iranien, organisé le 17 janvier à 14 h, place du 8‑Septembre. Fidèle à ses valeurs humanistes, la municipalité « réaffirme sa solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens, toujours confrontés à une répression violente ». Elle rappelle son engagement de 2022, « lorsqu’un hommage avait été rendu à Mahsa Amini et aux femmes victimes d’oppression ».
À Fontain et Arguel, un nouveau candidat entre officiellement dans la course aux municipales de mars prochain. Marc Girardot, 71 ans, habitant du village depuis plus de quarante ans, conduira une liste autour d’un mot d’ordre : préserver la qualité de vie et associer les habitants aux décisions.
Un candidat ancré dans le territoire
Retraité de l’Éducation nationale, Marc Girardot a passé 25 ans comme instituteur puis 15 ans comme directeur d’école, notamment à Saône, à Dürer et à Île-de-France, dans le quartier Planoise, à Besançon. Il a terminé sa carrière au Liban, à Tripoli, à la tête d’un établissement de 650 élèves relevant de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Son parcours l’a familiarisé avec la gestion d’équipes importantes, la responsabilité budgétaire et la concertation, des compétences qu’il estime transposables à la gestion municipale. Très investi dans la vie locale, il a présidé une association locale, a joué à l’orchestre d’harmonie de Besançon et enseigne encore le français langue étrangère dans une association de Planoise.
Une candidature motivée par la transmission
« Si un de mes enfants venait vivre ici, quel village voudrais‑je lui laisser ? » : c’est la question fondatrice de son engagement. Avec son équipe, il souhaite préserver l’identité du village, son patrimoine bâti, son tissu économique et sa vie associative, qu’il juge particulièrement riches pour une commune de cette taille. Le candidat insiste sur la nécessité de renforcer le vivre‑ensemble, de soutenir les associations et de maintenir un lien étroit avec les acteurs économiques, de la fruitière aux commerces de proximité.
L'interview de la rédaction : Marc Girardot
Les axes du programme
1. Indépendance énergétique des bâtiments communaux. Installation de panneaux solaires, rénovation énergétique, optimisation des consommations : Fontain et Arguel doivent, selon lui, « rejoindre les communes déjà engagées dans cette transition ».
2. Soutien à l’école et stabilisation des effectifs. Face à la baisse démographique, la liste veut travailler avec la Vèze et Pugey, partenaires du RPI, pour attirer de jeunes familles et valoriser un outil scolaire jugé « exemplaire ».
3. Priorité au bâti existant et aux dents creuses. Avant toute extension urbaine, l’équipe souhaite réhabiliter l’ancienne fruitière, encourager la transformation des fermes en plusieurs logements et exploiter les dents creuses pour créer de nouveaux habitats, sans empiéter sur les terres agricoles.
4. Préservation des hameaux et de l’environnement. Fontain‑Arguel compte une dizaine de lieux‑dits. La liste veut maintenir leur identité propre et protéger les espaces naturels.
5. Amélioration du quotidien. Entretien renforcé des sentiers, création de parcours thématiques, aménagement de lieux de rencontre, valorisation du patrimoine communal.
Marc Girardot conclut en rappelant le fil conducteur de sa démarche : « aucune décision importante ne sera prise sans information ni consultation des habitants ».
L'interview de la rédaction : Marc Girardot
L'interview de la rédaction : Marc Girardot
Une campagne axée sur la proximité
La liste entame une campagne « de presse et de terrain », avec plusieurs rendez‑vous publics :
L'interview de la rédaction : Marc Girardot
La Ville de Besançon lance son appel à projets 2026 destiné aux associations engagées en solidarité internationale ou en éducation à la citoyenneté mondiale. Une enveloppe globale de 15 000 € sera répartie entre les initiatives retenues. Sont éligibles les projets menés dans les pays du Sud présentant un intérêt pour le territoire bisontin, ainsi que les actions et manifestations de solidarité internationale organisées à Besançon.
L’appel s’adresse aux associations bisontines loi 1901, inscrites dans l’annuaire local. Les dossiers complets doivent être déposés avant le 1er avril 2026, par courrier ou par courriel auprès du Service des Relations internationales.
Après instruction, les projets retenus seront validés en Conseil municipal, avec une réponse attendue en juillet.
Benoît Vuillemin adressera ses derniers vœux aux habitants de Saône ce mercredi à 19h, à l’Espace du Marais. Le maire sortant a choisi de ne pas se représenter aux municipales de mars prochain. Élu le 18 mai 2020, il s’inscrit dans une lignée familiale : son père avait dirigé la commune à deux reprises, de 1984 à 1989 puis de 1989 à 1995.