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Le débat d’orientation budgétaire (DOB) de Grand Besançon Métropole se tiendra ce jeudi  soir lors de l’avant-dernière assemblée communautaire du mandat. À quelques mois des élections municipales, l’exercice revêt une dimension particulière. Rencontre avec Gabriel Baulieu, premier vice-président de Grand Besançon Métropole (GBM), en charge des finances, pour décrypter les grandes orientations budgétaires 2026 et le contexte financier contraint dans lequel elles s’inscrivent.

Un niveau d’investissement historiquement élevé

Malgré un environnement financier de plus en plus tendu, Grand Besançon Métropole affiche une politique d’investissement soutenue. En 2025, l’investissement intercommunal a atteint 112 millions d’euros réalisés et payés,. Sur la période 2025-2029, la collectivité s’est dotée d’un programme pluriannuel d’investissement (PPI) de 570 millions d’euros, confirmant son rôle moteur dans le développement du territoire. « L’investissement public local reste un levier essentiel pour l’économie et l’attractivité », rappelle Gabriel Baulieu.

L'interview de la rédaction : Gabriel Baulieu 

Un contexte financier national de plus en plus contraignant

Cette dynamique se heurte toutefois à un contexte national jugé préoccupant. Les contraintes budgétaires de l’État se traduisent par un effort accru demandé aux collectivités. Le projet de loi de finances 2026 prévoit une contribution globale de près de 2 milliards d’euros, dont une part significative pèsera sur les intercommunalités. Parmi les mesures les plus impactantes figure celle concernant le fonds de compensation de la TVA (FCTVA), avec un report d’un an du remboursement de la TVA sur les investissements. Pour Grand Besançon Métropole, cela représente un décalage de trésorerie de plus de 6 millions d’euros.  À cela s’ajoute la réforme de la fiscalité des entreprises industrielles : l’État transfère 20 % de la charge aux collectivités, générant pour GBM un manque à gagner estimé à 1 million d’euros. Pour Gabriel Baulieu, ces choix traduisent une incohérence des politiques publiques nationales : « L’État prélève sur les Régions et les intercommunalités, qui sont pourtant les moteurs de l’économie locale. Cela accroît notre dépendance aux dotations et réduit notre autonomie financière". 

L'interview de la rédaction : Gabriel Baulieu 

Une fiscalité globalement stable en 2026

Malgré ces contraintes, les orientations budgétaires pour 2026 s’inscrivent dans une logique de stabilité fiscale. Les taux d’imposition seront maintenus. Seule une revalorisation légale des bases de 0,8 % entraînera une hausse mécanique de l’impôt, complétée par un ajustement limité à 0,1 % de la Contribution Foncière des Entreprises (CFE). Le budget consolidé 2026 est estimé à 386,3 millions d’euros, hors subventions inter-budgets. Les dépenses de fonctionnement atteindraient 242 millions d’euros, tandis que 128 millions d’euros seraient consacrés aux investissements nouveaux.

Des projets structurants pour préparer l’avenir

Le budget 2026 s’articule autour de plusieurs axes stratégiques.

  • Alliance : poursuite de projets structurants comme Synergie Campus, la Grande Bibliothèque ou l’aménagement des archives, restructuration du campus de la Bouloie, soutien à l’extension de SupMicrotech, lancement d’un pôle de simulation numérique et appui à l’Institut supérieur des Beaux-Arts.
  • Effervescence : développement économique, soutien à l’entrepreneuriat et à l’innovation, investissements dans les équipements sportifs et culturels, de la base de loisirs au musée.
  • Transition : renforcement des infrastructures de mobilité (tramway, vélo, covoiturage), poursuite des réseaux de chaleur, rénovation énergétique, projets de photovoltaïque et de méthanisation.
  • Cohésion : investissements importants dans l’habitat et le renouvellement urbain, notamment via l’ANRU, dans le quartier Planoise, maintien des enveloppes dédiées aux voiries et aux solidarités territoriales….

Un débat à forte portée politique

À l’approche des municipales, ce débat d’orientation budgétaire dépasse la seule technique financière. Il marque l’avant-dernier rendez-vous d’un mandat qui aura dû conjuguer ambition territoriale et contraintes nationales croissantes. Le débat de demain soir s’annonce donc déterminant, tant pour dresser le bilan que pour esquisser les priorités de la prochaine mandature.

Dans le cadre des municipales 2026, le candidat centristes Éric Delabrousse lance ses « Conversations Bisontines », des rencontres ouvertes à tous pour échanger sur l’avenir de Besançon. Première séance ce jeudi 29 janvier, de 18h à 20h, au Café du Temps, consacrée à l’environnement et au cadre de vie. D’autres rendez‑vous suivront chaque jeudi, ainsi que des temps d’échanges dans les cafés de quartier. Informations sur https://www.edlb2026.net/rencontrer

Ce jeudi 29 janvier, Michel Fournier, ministre délégué à la Ruralité, sera en visite dans le Jura. Aux Rousses, il lancera l’indication géographique « Tournerie et Tabletterie du Massif du Jura » et rencontrera les acteurs économiques. L’après‑midi, il inaugurera le Bus Santé des femmes, visitera la crèche, puis rejoindra le Centre National de Ski Nordique à Prémanon pour une séquence dédiée à la rénovation du gymnase.

La France Insoumise et Séverine Véziès viennent de décliner leur projet pour les municipales de Besançon. La tête de liste évoque une réflexion qui se décline en quatre piliers, 30 engagements, plus de 200 mesures et 4 alter-projets. Un programme, élaboré avec les habitants et pensé pour transformer durablement la gouvernance, le social et l’écologie à Besançon.

Un programme né d’une “co‑construction” citoyenne

Séverine Véziès insiste d’emblée sur la démarche collective qui a présidé à la rédaction du programme. Un questionnaire populaire, lancé au printemps dernier, a servi de base à la réflexion. À l’automne, des groupes de travail réunissant citoyens, militantes et militants ont permis de transformer ces contributions en propositions concrètes. La candidate rappelle également que certaines mesures s’inscrivent dans une cohérence nationale, portée par l’ensemble des têtes de liste insoumises dans le pays.

Quatre piliers pour structurer l’action municipale

1. Redonner du pouvoir aux habitants

La liste met en avant un ensemble de mesures visant à renforcer la démocratie locale :

  • Référendum d’initiative citoyenne,
  • Possibilité de révocation des élus en cas de non‑respect des engagements,
  • Participation citoyenne tout au long du mandat.

2. Répondre aux besoins essentiels

Ce pilier regroupe des propositions autour du logement, de l’alimentation, de la santé ou encore de l’éducation.

Parmi elles :

  • La création d’une brigade du logement pour accompagner les locataires face aux problèmes de salubrité ou de voisinage,
  • Une cantine bio et gratuite, présentée comme une mesure sociale, sanitaire et favorable à l’agriculture locale,
  • Des actions pour faciliter l’accès aux soins et à l’instruction.

3. Engager la bifurcation socio‑écologique

La candidate défend une vision de l’économie « au service des besoins » et une écologie « populaire ».

Mesure phare :

  • La gratuité des transports publics, afin d’offrir une alternative crédible à la voiture.

4. Défendre les droits humains et la paix

La liste souhaite renforcer le soutien aux structures luttant contre les violences sexistes et sexuelles, ainsi que contre toutes les formes de discrimination.

Elle propose notamment :

  • La création d’un observatoire local des discriminations,
  • Le maintien d’un engagement international de la ville en faveur de la paix et des peuples opprimés.

 

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Quatre “alter‑projets” pour transformer la ville

La liste met également en avant quatre projets structurants :

  • Le parc naturel des Vaîtes, « en alternative au projet d’urbanisation porté par la majorité sortante ».
  • La Citadelle de l’Utopie, transformée en sanctuaire animal, avec la fermeture du zoo, et lieu de mémoire contre le fascisme et l’impérialisme.
  • Le développement de maisons de l’autonomie et du peuple, espaces de débat et de services intergénérationnels.
  • Un centre Low-Tech, dédié à l’innovation en lien avec les savoir‑faire microtechniques bisontins.

D’autres mesures concernent le maintien à domicile des personnes âgées, la création de structures intergénérationnelles ou encore le développement des arts numériques.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Une campagne axée sur la proximité

Pour faire connaître ce programme, l’équipe mise sur une présence forte sur le terrain :

  • Porte‑à‑porte,
  • Tractages,
  • Cafés en bas des tours dans les quartiers,
  • des réunions publiques, dont celle du jeudi 29 janvier, au centre Nelson‑Mandela, dans le quartier Planoise, consacrée à la lutte contre le racisme et les discriminations, avec Nadège Abomangoli, députée LFI de Seine-Saint-Denis, première vice-présidente de l’Assemblée Nationale. Un meeting au Grand Kursaal est également annoncé le 23 février, avec la présence de personnalités nationales.

 

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Séverine Véziès affirme vouloir maintenir cette proximité si elle est élue : bilans réguliers, permanences populaires et construction continue des politiques publiques avec les habitants.

Pour tout savoir sur le projethttps://fairemieuxbesancon.fr/

À Villers‑le‑Lac, la liste Villers en mouvement, menée par Pascal Viennet, confirme qu’elle est « complète » et qu’elle sera  déposée « dans les délais prévus » en préfecture. . Le collectif répond ainsi aux doutes exprimés par ses opposants. L’équipe assure que les démarches administratives sont en cours et invite les habitants à deux réunions publiques, les 31 janvier et 6 février, tout en rappelant l’importance de vérifier son inscription électorale.

À l’approche des municipales de mars 2026, l’Association des maires de France alerte sur la baisse de participation et le nombre élevé d’électeurs non‑inscrits ou mal‑inscrits. Près de 10 millions de citoyens avaient ainsi été privés de vote en 2022. L’AMF rappelle que s’inscrire sur les listes est un acte civique essentiel et invite chacun à vérifier sa situation avant les dates limites : le 4 février en ligne et le 6 février en mairie. Dans ce contexte, la Ville de Besançon met en ligne plusieurs outils pour vérifier son inscription sur les listes électorales et pour s’inscrire pour le scrutin du printemps prochain.

Vérifier son inscription : https://www.grandbesancon.fr/demarche-administrative/verifier-mon-inscription-sur-les-listes-electorales/

Inscription sur les listes électorales : https://www.grandbesancon.fr/demarche-administrative/inscription-sur-les-listes-electorales

Dans un communiqué de presse, la liste  « Villers‑le‑Lac, une dynamique d’avenir », menée par Romain Vermot, annonce « anticiper l’éventualité d’être la seule liste complète pour les municipales de mars 2026 ».

« Face aux difficultés de la liste concurrente « Villers en mouvement » à finaliser son équipe, elle a choisi de renforcer sa composition en ajoutant deux candidats supplémentaires, comme le permet la loi » précise-t-elle. La liste compte désormais 31 noms, avec l’arrivée de Magali Leplat et Mohamed El Asaass, afin de garantir un effectif complet de 29 conseillers en cas d’élection intégrale le 15 mars.

L’Assemblée nationale examine ce lundi une proposition de loi du groupe Renaissance visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans et à bannir l’usage du téléphone portable au lycée. Le texte, soutenu par Emmanuel Macron et porté par la députée Laure Miller, pourrait entrer en vigueur dès le 1er septembre, selon Gabriel Attal. Au‑delà du débat politique, ces mesures interrogent directement les premiers concernés : les lycéens. Entre défense de l’autonomie, inquiétudes sur le harcèlement et doutes sur la faisabilité, leurs avis dessinent un paysage contrasté. Paroles de lycéens bisontins.

Téléphone au lycée : entre autonomie et nécessité de protéger

Les réactions recueillies montrent un clivage net.

Le téléphone comme outil d’autonomie :  Pour certains ados, l’interdiction totale serait un recul. Youcef  explique que le portable représente « un rappel de notre indépendance », un moyen d’apprendre à « travailler nous‑mêmes » et à s’organiser comme dans la vie active. Il reconnaît toutefois que le retrait du téléphone pourrait « peut‑être améliorer la concentration », mais redoute la perte d’un outil devenu central dans leur quotidien.

Un soutien clair à l’interdiction.  D’autres lycéens se montrent favorables à une mesure stricte. « Je suis content, je préfère ça », confie un élève, estimant qu’au lycée, il est plus simple de gérer l’absence du portable que de résister à la tentation de l’utiliser. Gabin  juge que l’interdiction « éviterait qu’il se passe des problèmes », notamment liés aux usages numériques.

Le harcèlement, un argument majeur. Plusieurs jeunes évoquent la multiplication des situations de harcèlement en ligne : « Il y a trop de harcèlement sur les réseaux sociaux, trop de mauvaises choses », ajoute Gabin, pour qui la restriction est une mesure de protection nécessaire.

Mais une mise en œuvre jugée très complexe. Certains soulignent la difficulté pratique : « Avec plus de 1000 élèves, c’est dur à mettre en place », estime un lycéen, pointant la gestion quotidienne des appareils et les risques de contournement.

Le reportage de la rédaction : Youcef, John et Gabin 

 

Réseaux sociaux avant 15 ans : utilité reconnue, risques pointés

Sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, les avis convergent davantage.

Un outil utile… mais pas pour les plus jeunes. John rappelle que les réseaux sont « pratiques pour s’informer, même pour les adultes », mais reconnaît qu’ils peuvent être « nuisibles actuellement ». Et de souligner que pour les jeunes de « 12 ou 13 ans, l’utilité n’est pas forcément là », évoquant un manque de maturité et de vocabulaire pour comprendre ce qu’ils y voient.

Une protection jugée nécessaire. Plusieurs lycéens soutiennent clairement l’interdiction : « Oui, c’est mieux », affirme une élève, rappelant la fréquence du harcèlement et la présence de contenus inadaptés.

Un débat qui dépasse l’école

Entre autonomie et protection, les lycéens expriment des positions nuancées, souvent liées à leur propre rapport au numérique. Si beaucoup reconnaissent les risques, d’autres insistent sur la nécessité d’apprendre à gérer ces outils plutôt que de les supprimer. Le Parlement devra désormais trancher, alors que la question touche à la fois à l’éducation, à la santé mentale et à la citoyenneté numérique des jeunes.

Le député du Doubs Laurent Croizier rend hommage à Henri Barbet, maire de Brères, décédé après avoir combattu la maladie avec courage. Conseiller municipal depuis 1984 et maire depuis 2014, il était décrit comme un homme profondément humain et dévoué à sa commune. Le député adresse ses condoléances à sa famille, à ses proches et aux habitants de Brères.

 

À quelques semaines des élections municipales de mars prochain, Patrick Comte, candidat à la mairie de Pontarlier, entre dans une phase concrète de sa campagne. Son programme, fruit d’un long travail collectif et d’une large consultation citoyenne, sera distribué dans les boîtes aux lettres à partir de ce samedi. Pendant une à deux semaines, les 33 membres de son équipe s’attelleront à la distribution des quelques 11 000 exemplaires du programme. Un document qui se veut ouvert : Patrick Comte invite d’ores et déjà les habitants à s’en emparer et à continuer à faire remonter leurs idées.

Une consultation citoyenne au cœur du projet

Ce programme s’appuie largement sur une consultation citoyenne menée ces derniers mois. Près de 9 000 questionnaires ont été distribués, recueillant 512 réponses par courrier ou par mail. « Les attentes sont assez homogènes », constate le candidat. Loin des grands projets spectaculaires, ce sont surtout des « petits irritants » du quotidien qui sont remontés : trous dans la voirie, déjections canines, vitesses excessives, usage des trottinettes, problèmes de circulation ou encore transports en commun. Depuis près d’un an, Patrick Comte et son équipe multiplient les réunions thématiques. « On se lève le matin en se demandant ce qu’on peut inventer pour améliorer la vie des Pontissaliens », confie-t-il, évoquant le « bonheur » de mener une campagne tournée vers l’avenir, tout en gardant un œil attentif sur les finances municipales.

Circulation et cadre de vie : des priorités identifiées

Parmi les actions jugées rapidement réalisables, l’amélioration de la fluidité de la circulation figure en bonne place. Le candidat évoque notamment des aménagements possibles sur certains ronds-points relevant de la compétence communale. Pour des axes plus complexes, comme la rocade Georges-Pompidou, il envisage un travail en concertation avec les services de l’État. Des solutions sont également à l’étude pour des points noirs bien identifiés, comme le feu du pont Saint-Claude ou les ronds-points des Grands-Planchants, souvent saturés aux heures de pointe. Là encore, Patrick Comte insiste sur la concertation avec les riverains et les usagers.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Écoles, périscolaire et bâtiments communaux

Sur le plan éducatif, le candidat rappelle que la commune n’intervient pas sur les contenus pédagogiques, mais sur les écoles et le périscolaire. Il souhaite notamment permettre l’accueil en périscolaire dès l’entrée en maternelle et repenser l’organisation de la restauration scolaire, afin d’éviter les déplacements massifs vers le restaurant municipal.  La gestion des bâtiments communaux constitue un autre axe fort du programme, avec un objectif clair : réduire les frais de fonctionnement, notamment énergétiques. Patrick Comte évoque un projet de parc photovoltaïque sur l’ancienne décharge, destiné à alimenter les 78 bâtiments communaux, ainsi qu’une attention particulière portée à la rénovation des gymnases.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Incivilités, sécurité et police municipale

Très présentes dans les réponses à la consultation citoyenne, les incivilités font l’objet de propositions ciblées : meilleure gestion des points d’apport volontaire pour les déchets, lutte contre les déjections canines, application stricte de la réglementation sur les trottinettes. « Ce sont des choses simples, mais il faut les appliquer », insiste le candidat. Sur la question de la sécurité, Patrick Comte se veut mesuré : « Il n’y a pas de véritable insécurité à Pontarlier », chiffres à l’appui. Il appelle néanmoins à la vigilance, notamment face aux trafics de stupéfiants. Il propose la mise en place d’un protocole de coopération entre police municipale, police nationale et gendarmerie, ainsi que l’installation de caméras de vidéoprotection dans certains lieux sensibles. Le renforcement des effectifs de la police municipale fait partie de ses objectifs, l’armement restant, selon lui, une question ouverte à discuter avec les agents concernés.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Centre-ville et hommage au maire sortant

Concernant des dossiers emblématiques comme la maison Chevalier, abandonnée depuis plus de vingt ans, Patrick Comte se refuse à toute promesse hâtive. « Rien n’est figé », assure-t-il, tout en affirmant sa volonté de redonner de l’attractivité au centre-ville d’ici la fin du mandat. Plus politique, le candidat a tenu à rendre hommage à Patrick Genre, maire sortant après 31 années à la tête de la ville. « C’était important de saluer l’ampleur du travail accompli », souligne-t-il.

Une campagne sereine et tournée vers le terrain

À titre personnel, Patrick Comte dit aborder la campagne « sans stress », porté par le plaisir du débat et du terrain. Il affirme respecter ses adversaires et se dit confiant : « Je les sens bien ». Son ambition, au-delà du résultat électoral, est aussi managériale : améliorer le climat de travail au sein des services municipaux. D’ici mars, la campagne se poursuivra avec des réunions publiques et de  nombreuses rencontres informelles avec les habitants. « Continuer à aller vers les gens », résume Patrick Comte, fidèle à une méthode qu’il revendique : proximité, écoute et pragmatisme. Précisons que sa permanence de campagne est ouverte tous les mercredi après-midis et samedis matins