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Hier, Elisabeth Borne a présenté le nouveau plan du gouvernement contre les violences faites aux enfants pour la période 2023-2027. C’est le troisième depuis 2017. Il se décline en 22 mesures et prévoit notamment un soutien financier de 1500 euros  pour les jeunes sortant de l’Aide sociale à l’enfance à leur majorité  et le recrutement d’agents dans les dispositifs d’urgence et d’accompagnement. Le gouvernement souhaite également développer des unités d’accueil pédiatrique pour l’enfance en danger

La ministre des Solidarités et des Famille Aurore Bergé a annoncé  qu’une aide d’urgence sera versée par les Caisses d’Allocations Familiales pour les victimes de violences conjugales à partir du 1er décembre. Son montant devrait s’élever à 600 euros en moyenne, avec un minimum de 243 euros. . Son objectif est d’aider financièrement une personne qui souhaite quitter son domicile et fuir son agresseur.


Les chiffres sont inquiétants. Selon des données du ministère de l’Intérieur, les agressions à l’encontre des élus ont progressé de 15% entre 2022 et 2023. Il a été enregistré, au 12 novembre 2023, plus de 2.300 atteintes aux élus. C’est d’ores et déjà beaucoup plus que pour la seule et totale année 2022 (2.265 faits recensés), qui accusait déjà une hausse de 32% par rapport à 2021. Les réseaux sociaux sont à l’origine de la progression notoire de ce fléau. Une projection prévoit 2.600 atteintes d’ici la fin de cette année.

Dans le journal dominical « La Tribune », Bruno Le Maire, ministre de l’économie, et Thomas Cazenave , ministre délégué chargé des comptes publics, ont annoncé une réforme de l’immobilier de l’Etat. Le gouvernement espère obtenir un gain de 500 millions d’euros, en réduisant de 25% les surfaces occupées par l’administration. L’objectif est de passer le ratio des surfaces par fonctionnaire de 24 m2 à 16 m2.

Le député Sébastien Delogu (LFI) est à Besançon ce samedi. Il est venu rencontrer les habitants de Planoise pour échanger avec la population après les émeutes qui ont enflammé les quartiers populaires en juin dernier. L’objectif est de recueillir des informations et des  témoignages pour s’opposer aux dernières propositions formulées dernièrement par la Première Ministre Elisabeth Borne. Le parlementaire a également participé, en toute discrétion, à la marche « pour un cessez-le-feu à Gaza », qui s’est tenu au centre-ville bisontin.

« Je ne rate aucune manifestation pour appeler à un cessez-le-feu, un processus de paix et la libération des otages » explique-t-il. L’élu marseillais demande que « ces massacres cessent ». « C’est insoutenable de voir des images d’enfants sous le décombres et de pères cherchant leur famille ». Sébastien Delogu condamne les attaques du Hamas. Tout en rappelant « la riposte sans précédent d’Israël ». Et de continuer : « je ne peux oublier que depuis 1947, Israël est gangréné par la colonisation de  ce peuple et de ses terres ». M. Delogu envoie  ses sentiments les plus forts au peuple gazaoui et aux Palestiniennes et Palestiniens.

L'interview de la rédaction / Sébastien Delogu

 

« Réaffirmer notre soutien à toutes les populations »

La Bisontine Séverine Véziès, membre de la coordination nationale de la France Insoumise,  ne fait aucune tergiversation sur le sujet. « Nous faisons partie du collectif organisateur de l’évènement, en tant que parti politique, pour, encore une fois, réaffirmer notre soutien à toutes les populations victimes de cette guerre, les populations palestiniennes et israéliennes. Il faut un cessez-le-feu immédiat » explique-t-elle. Selon Mme Véziès, son parti et Jean-Luc Mélenchon n’ont jamais manqué de clarté sur cette question ». « Il n’y a aucun problème, pour nous, pour dire que les actes commis par le Hamas sont des actes de terreur, des actes terroristes. Tout comme ceux menés actuellement par Tsahal à Gaza ». Et de continuer : « Il faut aussi avoir une réflexion politique pour sortir de cette guerre qui dure depuis trop longtemps ». Séverine Véziès dénonce avec la plus grande des fermetés «  le soutien inconditionnel que la France apporte au gouvernement d’extrême droite de Benyamin Netanyahou en Israël ».

L'interview de la rédaction / Séverine Vèziès

Environ 900 personnes se sont rassemblées ce samedi après-midi, à Besançon, sur la place des droits de l’Homme. A l’appel d’une vingtaine d’organisation, ces manifestants, venus le plus souvent en famille, demandent « un cessez-le-feu à Gaza et la fin du déplacement forcé des population ». Parmi les signataires de ce rassemblement : Palestine Amitié, France Palestine Solidarité, la Ligue des Droits de l’Homme, le MRAP, ATTAC, … mais également des syndicats et des partis politiques de gauche.

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Dans leur propos introductif unitaire, les organisateurs ont demandé la fin des bombardements, du blocus, qui empêche la distribution de la nourriture et la diffusion des systèmes de communication. Tout en rappelant les violences contre les civiles, le collectif précise que « chaque vie compte ». Il est demandé « une paix juste et durable », qui se conjuguera avec « l’arrêt de la colonisation, la fin de l’occupation israélienne et de la Cisjordanie et le respect des libertés démocratiques ».

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Ce rassemblement était le cinquième, organisé en terre bisontine. Le prochain se déroulera sous la forme d’une veillée solidaire, ce jeudi, à 18h, sur la place Pasteur, au centre-ville.

Durant deux jours, les 15 et 16 novembre derniers, la Ville de Besançon organisait les 3ès Assises Nationales des Insectes Pollinisateurs. Cet évènement a réuni des professionnels pour échanger et avancer sur les solutions face à l’effondrement des pollinisateurs.

La dernière rencontre avait eu lieu en 2019. Elle avait notamment donné lieu à un plan  et permis de renforcer les synergies pour faire avancer la connaissance sur ces insectes. Cette 3è édition avait pour objectif d’identifier les leviers pour passer à l’action, en s’appuyant plus particulièrement sur les sciences humaines.


Ce jeudi, la commission européenne a décidé de prolonger l’usage du glyphosate pour une période de dix ans, jusqu’en 2033. Faute d’accord entre ses 27 membres, elle a dû trancher. L’instance a déclaré avoir pris sa décision « sur la base d’évaluations approfondies et en collaboration avec les Etats membres ». Sept pays, dont la France, se sont abstenus. Dix-sept autres ont voté pour et trois s’y sont opposés.

En juillet dernier, l’Autorité européenne de sécurité des aliments avait indiqué qu’elle n’avait pas identifié « de domaine de préoccupation critique » susceptible d’empêcher son autorisation. Elle avait néanmoins reconnu un manque de données.

Sébastien Delogu, le député LFI-NUPES des quartiers Nord de Marseille sera à Besançon le samedi 18 novembre prochain. Ce déplacement aura pour thème : « comment mieux vivre dans nos quartiers ? ». Les habitants des quartiers et les acteurs de terrain sont invités à venir débattre avec les responsables locaux et le parlementaire marseillais. Cette réunion publique se tiendra à 18h à la salle des Epoisses, dans le quartier Planoise, à Besançon.

Alors que la visite d’Emmanuel Macron se termine ce jeudi en Suisse, le Pôle métropolitain, qui réunit les élus de six agglomérations franc-comtoises,  interpelle le président de la République sur l’avenir ferroviaire de la région. Le collectif explique que le renforcement des relations entre la France et la Suisse « nécessite des moyens adaptés de mobilités durables ». Dans ces conditions, ils en appellent «  à une mise à niveau de l’offre ferroviaire, tant en termes d’infrastructures, d’équipements que de services aux usagers et de desserte ». Selon eux, « ces enjeux de mobilité durable sont cruciaux pour l’avenir environnemental, social et économique » de leur territoire.