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Une maison médicale de garde qui interroge

L’ouverture d’une maison médicale de garde au CHRU Jean‑Minjoz à Besançon, destinée à accueillir les urgences non vitales en soirée et le week‑end après régulation, suscite de vives réactions du côté de La France insoumise. Pour la candidate aux municipales Séverine Véziès, si cette structure répond à un besoin réel dans un contexte d’urgences saturées, elle marque surtout « une nouvelle étape de la privatisation rampante du service public de santé ».

Un risque d’inégalités d’accès aux soins

Le coût des consultations — de 56,50 à 72 euros — inquiète particulièrement le mouvement. LFI redoute que « les patients sans mutuelle ou mal couverts renoncent à se soigner, alors qu’ils étaient auparavant pris en charge gratuitement Â». Le parti dénonce également une « privatisation de fait » d’une mission hospitalière.

Une critique plus large du modèle actuel

Pour Séverine Véziès, cette situation est le résultat d’une « casse continue de l’hôpital public » et des difficultés d’accès à la médecine de ville. LFI accuse une stratégie « néolibérale » consistant à affaiblir le service public pour rendre le recours au privé incontournable. Le mouvement affirme qu’il « se serait opposé à cette organisation au sein du conseil de surveillance du CHU si la ville avait été en responsabilité Â».

La proposition : un centre public de santé à Besançon

La liste conduite par Séverine Véziès propose la création d’un centre public de santé pluridisciplinaire, en lien avec l’ARS et les professionnels du territoire. Son implantation serait définie après un diagnostic précis des besoins. Le centre fonctionnerait sans dépassement d’honoraires, en tiers payant intégral, et intégrerait une antenne de santé mentale, secteur jugé particulièrement déficitaire.

Prévention, dépistage et présence dans les quartiers

Ce centre mènerait des campagnes de prévention dans les écoles, collèges et lycées, sur des thèmes tels que la santé mentale, la sexualité, les violences, les addictions ou le harcèlement scolaire. Il organiserait également des actions de dépistage et coordonnerait le travail des médiateurs de santé, déjà présents dans certains quartiers comme Battant, dont LFI souhaite renforcer le déploiement.

« Garantir un accès aux soins pour toutes et tous »

Pour Séverine Véziès, l’enjeu est clair : redonner à la santé publique les moyens de sa mission et assurer un accès aux soins de proximité, égalitaire et universel.

Dans le cadre de la campagne des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et son équipe Ensemble Besançon Avance entament une série de rencontres publiques dans l’ensemble des quartiers de la ville. L’objectif affiché : présenter leur projet et échanger directement avec les habitants.

Une première réunion ce mardi à Saint‑Ferjeux

La première rencontre aura lieu mardi 10 février à 18 h 30, à la maison de quartier de Saint‑Ferjeux, et concernera le secteur Saint‑Ferjeux / Rosemont. Ce rendez‑vous marque le lancement d’un tour complet des quartiers bisontins, prévu jusqu’au début du mois de mars.

Un cycle de réunions ouvert à tous

Ludovic Fagaut explique vouloir aller « à la rencontre des Bisontines et des Bisontins » pour présenter son programme et recueillir leurs attentes. Ces réunions sont ouvertes à toutes et à tous, sans inscription préalable. Le candidat invite l’ensemble des habitants à venir dialoguer avec son équipe.

Un tour des quartiers jusqu’en mars

Les réunions se poursuivront dans les différents secteurs de la ville, dans des lieux de proximité tels que maisons de quartier, écoles, salles polyvalentes ou équipements municipaux. Chaque rencontre permettra d’aborder les enjeux propres à chaque quartier et de recueillir les préoccupations locales. En parallèle de ces rencontres de proximité, la campagne prévoit un temps fort : un grand meeting le 5 mars 2026 à 19 h 30 au Grand Kursaal. Les habitants peuvent également transmettre leurs idées par courriel  ( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou rencontrer l’équipe dans son local de campagne, situé 107 Grande Rue.

 

Reunions de quartiers Ensemble Besancon Avance (2)

 

Le député doubiste centriste Laurent Croizier alerte sur l’explosion des refus d’obtempérer. Dans un courrier adressé au ministre de l’Intérieur, il demande un durcissement des sanctions, « alors que ces faits progressent fortement dans le Doubs Â». Il propose notamment la confiscation du véhicule, l’annulation du permis et des peines renforcées. Le député appelle l’État à réaffirmer son autorité.

À un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales du 15 mars, la liste « Ensemble Besançon Avance » et son chef de file Ludovic Fagaut ont officiellement présenté ses 57 colistiers. Le mouvement se positionne comme une alternative affirmée à l’équipe sortante menée par Anne Vignot, revendiquant un « nouveau souffle » pour la ville et une gouvernance dégagée des « replis idéologiques » et des « logiques de clans ».

Une équipe pensée pour incarner le renouvellement

La liste met en avant une composition équilibrée : 28 femmes et 29 hommes, avec une moyenne d’âge de 53 ans. Deux benjamines de 20 ans, Manon Monnier et Iris Serradji, côtoient le doyen, Mohammed Ait‑Ali, 76 ans. Ce mélange de générations est présenté comme un marqueur fort du projet : associer énergie nouvelle et expérience.

 

liste fagaut decline 1

liste fagaut decline 2

Une large place faite à la société civile

L’un des axes revendiqués par « Ensemble Besançon Avance » est l’ancrage dans la vie quotidienne des Bisontins. 60 % des candidats ne sont pas encartés politiquement, un choix assumé pour refléter la diversité des parcours et des métiers : 51 % d’actifs du secteur privé (artisans, commerçants, cadres, professions libérales, salariés), 23 % issus du secteur public, 19 % de retraités et 7 % d’étudiants ou demandeurs d’emploi Cette pluralité est présentée comme « un gage de proximité et de compréhension des réalités locales Â».

Un socle politique expérimenté

Si la liste revendique une forte présence de la société civile, elle s’appuie également sur une base politique solide : 10 élus en activité et 5 anciens élus figurent parmi les colistiers. Selon les responsables de la liste, «cette combinaison doit permettre une « prise en main immédiate des dossiers » dès le lendemain du scrutin.

Une représentation de tous les quartiers

Les 57 candidats couvrent l’ensemble des quartiers de Besançon, un point mis en avant pour illustrer la volonté de représenter toutes les composantes du territoire et d’éviter une vision centralisée de l’action municipale.

À un mois du premier tour des municipales, Anne Vignot, maire écologiste sortante, a présenté sa liste complète, baptisée "vivante, juste et humaine",  mêlant écologistes, socialistes, communistes, Générations, À gauche citoyens !, Debout ! avec François Ruffin, ainsi qu’un large contingent de la société civile. Cette coalition vise à consolider un arc écologiste et social dans un contexte où la gauche est fragmentée, avec notamment  la Dissidence de La France Insoumise de Séverine Véziès

Une architecture politique large, pensée pour rassembler

La liste Vignot 2026 repose sur un équilibre fin entre : un noyau politique expérimenté, des profils citoyens très diversifiés, un ancrage territorial assumé, un renouvellement générationnel réel et une représentation de nombreux métiers du service public (éducation, santé, social). La présence de figures reconnues (Marie‑Guite Dufay, Anthony Poulin, Hasni Alem, Aline Chassagne, Abdel Ghezali…) renforce la crédibilité institutionnelle, tandis que l’arrivée de jeunes candidats, d’enseignants, de soignants ou de professionnels du social incarne la proximité et la diversité.

Cette stratégie vise à répondre à deux défis :

Rassembler un électorat de gauche dispersé, alors que LFI part seule, montrer une équipe capable de gouverner, avec une pluralité de compétences. La liste Vignot 2026 se caractérise par une forte présence des métiers du soin et du social, un ancrage dans tous les quartiers, une diversité d’âges (21 à 76 ans), un équilibre entre militants politiques et société civile et une représentation notable de l’éducation, de la santé, de la culture et de l’économie sociale.

Une coalition large, structurée et assumée

Avec cette liste, Anne Vignot présente une équipe qui se veut à la fois expérimentée, populaire, écologiste et sociale. Reste à savoir si cette architecture, plus large qu’en 2020, permettra de compenser la fragmentation de la gauche et de convaincre un électorat bisontin plus exigeant qu’il y a six ans.

La liste Vignot 

1.         Anne Vignot, 66 ans, Place Leclerc – Maire sortante (Les écologistes)

2.         Jean‑Sébastien Leuba, 53 ans, Planoise – Cadre chargé de projets (Parti socialiste)

3.         Lydie Francart, 60 ans, Montjoux – Psychologue de l’Éducation nationale (Générations)

4.         Hasni Alem, 31 ans, Montboucons – Enseignant en lycée professionnel (Parti communiste français)

5.         Sylvie Wanlin, 65 ans, Chaprais – Inspectrice des finances publiques (Parti socialiste)

6.         Anthony Poulin, 35 ans, Brégille – Chargé d’enseignement en droit, député suppléant (Les écologistes)

7.         Aline Chassagne, 43 ans, Chaprais – Maîtresse de conférences (Parti communiste français)

8.         Jérémy Jeanvoine, 27 ans, Mouillère, collaborateur d’élus (Générations)

9.         Marie-Ange Magnin, 60 ans, Palente, informaticienne. (À gauche citoyens !)

10.       Marc Paulin, 57 ans, Palente, Infirmier au CHU (Debout ! avec François Ruffin)

11.       Laura Giniot, 54 ans, Saint‑Claude – Collaboratrice (Société civile)

12.       Abdel Ghezali, 54 ans, Cras – Chargé de mission territorial (Parti socialiste)

13.       Khayla Rzazade, 35 ans, La Grette – Chargée de mission secteur privé (Société civile)

14.       Imed Jenboudi, 48 ans, Tilleroyes – Coordinateur d’activités jeunesse (À gauche citoyens !)

15.       Jeanne Henry, 25 ans, Palente / Orchamps – Étudiante (Société civile)

16.       Matthias Bieber, 35 ans, La Butte – Kinésithérapeute (Société civile)

17.       Oriane Vatin, 41 ans, Velotte – Historienne & cheffe d’entreprise (Société civile)

18.       Nathan Sourisseau, 25 ans, Viotte – Collaborateur parlementaire (Les Ecologistes)

19.       Saxette Danboy Degoussou Bagale, 43 ans, Planoise – Aide‑soignante (Parti socialiste)

20.       André Terzo, 66 ans, Vaites – Retraité (Société civile)

21.       Lorine Gagoglio, 32 ans, Cras – Salariée de La Pive  Société civile)

22.       Philippe Ledoux, 69 ans, Chaprais – Retraité, professeur d’EPS (À gauche citoyens !)

23.       Valérie Haller, 50 ans – Professeure des écoles (Les écologistes)

24.       Patrick Bontemps, 71 ans, Brégille – Retraité, médecin hospitalier (Société civile)

25.       Saliha Merah, 46 ans, Vaîtes, coordinatrice sociales ( Société civile).

26.       Jean-Emmanuel Lafarge, 59 ans, la Boucle, enseignant ( Les Ecologistes)

27.       Anne Benedetto, 59 ans, Bregille, ergonome – consultante auprès des représentants du personnel  ( Parti Communiste Français)

28.       Laurent Cagne, 57 ans, Lycée Jules Haag, proviseur. (l’Engagement)

29.       Laurine Zmirli, 45 ans, Palente Orchamps, Assistante sociale et thérapeute conjugale et familiale en libéral.

30.       Ahmet Polat, 26 ans, Saint-Claude, étudiant ( Parti Socialiste)

31.       Annie Pamphile, 55 ans, Planoise, conseillère en insertion professionnelle ( Société civile)

32.       Dominique Scarsetto, 68 ans, la Boucle, consultant. (Parti Socialiste)

33.       Edwige Groult, 24 ans, Viotte, étudiant en droit. ( Les Ecologistes)

34.       Christian Viéron, 58 ans, Place Leclerc, bibliothécaire, syndicaliste (Génération.s)

35.       Virginie Béliard, 50 ans, Montrapon / La Bouloie, cadre bancaire (Les Ecologistes).

36.       Joël Monti, 64 ans, Saint-Ferjeux (Société civile)

37.       Claudine Caulet, 60 ans, Vieille Perrières, ingénieure ( les Ecologistes)

38.       Alfred M’Bongo, 70 ans, Velotte‑Perrières – Retraité (Parti socialiste)

39.       Léa Muzard, 25 ans, Châteaufarine, étudiante en droit international (Parti socialiste)

40.       Dimitri Paraskedavis, 38 ans, Battant – Sociologue, consultant en santé au travail (Parti communiste français)

41.       Elsa Maillot, 41 ans, Torcols – Graphiste (Parti communiste français)

42.       Teddy Beneteau  de Laprairie, 60 ans, Butte – Consultant en transition professionnelle (Société civile)

43.        Mlin Xia, 52 ans, Vaîtes – professeure  (Société civile)

44.        Théo Jary, 25 ans, Montrapon, interne au CHU.

45.        Soraya Bellache, 41 ans, Montjoux – Aide‑soignante (Debout ! avec François Ruffin)

46.        Kevin Bertagnoli, 34 ans, Battant, cadre privé, transition énergétique ( Génération.s)

47.        Pascale Billerey, 65 ans, Battant – Retraitée, ancienne directrice d’école (A Gauche Citoyens !)

48.        Thibaut Bize, 41 ans, Chaprais – Professeur de lycée professionnel (Parti Communiste))

49.        Annick Moulin, 77 ans, Velotte, retraitée (Société civile).

50.        Frédéric Jimenez, 66 ans, Canot, retraité, journaliste honoraire (société civile).

51.        Lucie Nasadon, 62 ans, Planoise – Retraitée (Société civile)

52.        Bertrand Poete, 70 ans, Brégille – Retraité, ergonome (À gauche citoyens !)

53.        Sylvie Thiébaud, 64 ans, Châteaufarine – Retraitée du milieu bancaire (Société civile)

54.       Gabriel Viennet, 75 ans, La Boucle – Médecin du CHU, retraité (L’Après)

55.       Anissa Hakkar, 43 ans, Planoise – Secrétaire (Société civile)

56.       Philippe Haag, 37 ans, La Boucle – Entrepreneur (Société civile)

57.       Marie‑Guite Dufay, 76 ans, Brégille – Retraitée, ancienne présidente de Région (Parti socialiste)

Réunis en commission permanente, vendredi 6 février 2026 à Besançon, les élus ont voté 153,3 millions d’euros de financements régionaux. Parmi les projets soutenus :

Politique de la ville

La Région attribue 16 900 € au dispositif FAP pour soutenir des actions dans les quartiers prioritaires, dont 3 000 € pour des animations hip‑hop et basket à Besançon et 5 900 € pour la création du jardin collectif Dunant à Saint‑Claude.

Territoires en action

Dans ce cadre-là, 5,68 M€ sont engagés pour douze territoires, notamment 97 680 € pour la renaturation de la place de la Gare à Pleure et 400 000 € pour la crèche des Orchamps à Besançon.

Centralités rurales

La Région accorde 2,36 M€ d’aides, dont 57 890 € pour une liaison douce à Frasne et 450 000 € pour le réaménagement du centre historique de Saint‑Claude.

Mobilités

Les plateformes de mobilité reçoivent 286 000 € en 2026, dont 70 000 € pour La Roue de Secours 25 à Besançon et 14 000 € pour La Roue de Secours 39 à Dole.

Environnement – Énergie

Plusieurs projets sont soutenus : 100 000 € pour la rénovation énergétique du groupe scolaire d’Avoudrey (25), 11 090 € pour une haie bocagère à Trénal (39) et 75 000 € pour une plateforme bois‑énergie à La Mouille (39).

Culture et patrimoine

La Région finance notamment la restauration de la chapelle Notre‑Dame des Bois à Villers‑sous‑Chalamont (25) et soutient le Festival du Film d’Amour à Saint‑Amour (39).

Sport

Les Championnats de France de ski nordique à Prémanon (39) figurent parmi les treize événements aidés.

Emploi associatif

Enfin, 126 000 € sont attribués à dix‑huit associations pour renforcer l’emploi local.

A Champagnole, les élections du Conseil Municipal des Enfants se sont tenues ce mardi 3 février dans les écoles de la ville. Les nouveaux jeunes conseillers ont été élus à Jeanne‑d’Arc, Jules‑Ferry et Hubert‑Reeves. Prochaine étape : l’élection du Maire et des Adjoints, prévue le mardi 24 février. Une nouvelle équipe prête à s’engager pour la vie de la commune.

À Pirey, le maire sortant Patrick Ayache sera candidat à sa propre succession lors des municipales de mars 2026. L’élu, également conseiller régional de Bourgogne–Franche-Comté, annonce conduire une équipe renouvelée pour, je cite, « franchir une nouvelle étape dans le développement maîtrisé du village ». Une réunion publique de présentation de la liste et du programme est prévue le mercredi 11 mars, à 18 h 30, à la salle polyvalente – Espace Saint‑Exupéry. Le projet s’articule autour de quatre axes : attractivité du village, solidarité et sécurité, transition écologique, et valorisation du patrimoine. Objectif affiché : préparer l’avenir de Pirey tout en préservant son identité.

À compter du scrutin de mars prochain, les règles du vote changent dans les communes de moins de 1 000 habitants. La préfecture du Jura rappelle que les prochaines élections municipales, les 15 et 22 mars, se dérouleront désormais au scrutin de liste paritaire, avec fin du panachage et possibilité de présenter des listes incomplètes (jusqu’à deux candidats de moins). Les électeurs sont invités à vérifier leur inscription sur les listes via le site officiel du ministère de l’Intérieur, via le lien https://www.elections.interieur.gouv.fr

À Villers‑le‑Lac, Dominique Mollier signe dans le bulletin municipal son dernier message en tant que maire. Elle revient sur six années marquées par de nombreux chantiers : modernisation des voiries, rénovation des réseaux d’eau, extension du cimetière, nouveaux équipements sportifs et agrandissement de l’école du centre.
Elle salue aussi l’engagement des associations, des agents et des élus qui font vivre la commune au quotidien. Un édito empreint de gratitude et de proximité, alors que s’ouvre une nouvelle page pour Villers‑le‑Lac.