Lancé en décembre 2023, et après un temps d’études environnementales et de concertation, le projet d’éclairage de la Citadelle de Besançon, entre dans une phase concrète. Des tests techniques seront menés ce mercredi soir sur les remparts afin de choisir les futurs projecteurs qui mettront en valeur le site classé à l’UNESCO. Un projet ambitieux, étalé jusqu’en 2027, qui conjugue valorisation du patrimoine, sobriété énergétique et protection stricte de la biodiversité.
Un vaste projet de mise en valeur du site UNESCO
Le projet global vise à moderniser un système d’éclairage vieux de près de 40 ans, aujourd’hui en fin de vie. Il comprend l’illumination des remparts extérieurs de la Citadelle ainsi que les fronts Saint-Étienne et Royal. La mise en service de cette première phase est attendue à l’automne 2026. Une seconde phase, programmée pour 2027, concernera l’éclairage intérieur du site, actuellement très limité. Elle vise notamment à améliorer la sécurité et le confort des déplacements des visiteurs à l’intérieur de l’enceinte.
La biodiversité au cœur des choix techniques
Dès la conception, le projet intègre de forts enjeux environnementaux. Un inventaire de la faune a été réalisé en lien avec des écologues et des associations spécialisées. Oiseaux nicheurs et chauves-souris, dont le grand rhinolophe, ont guidé les arbitrages. Ainsi, aucune intervention n’est autorisée sur les falaises entre le 15 février et le 15 juin, période de nidification. Les zones accueillant des faucons pèlerins et des choucas ne seront plus éclairées. Une « trame noire » est également préservée pour permettre aux chauves-souris de se déplacer sans perturbation lumineuse.
L'interview de la rédaction : En l'absence d'élu, en raison de la campagne des municipales, Daniel Mourot, responsable du service mobilité à Grand Besançon Métropole, s'est chargé de la présentation du projet.
Un éclairage adapté aux cycles naturels
Le calendrier d’allumage ne suivra pas uniquement les saisons touristiques, mais surtout les rythmes biologiques des espèces présentes. En période sensible, l’éclairage sera déclenché une à une heure et demie après le coucher du soleil. L’extinction interviendra à 1 heure du matin, conformément à la réglementation. Les nouveaux projecteurs, installés au pied des remparts en réutilisant autant que possible les supports existants, permettront de réduire significativement la pollution lumineuse vers le ciel.
L'interview de la rédaction : En l'absence d'élu, en raison de la campagne des municipales, Daniel Mourot, responsable du service mobilité à Grand Besançon Métropole, s'est chargé de la présentation du projet.
Deux phases, des financements distincts
La première phase, consacrée à l’éclairage extérieur, est portée par Grand Besançon Métropole. Son coût est actuellement en cours de négociation avec les entreprises. Le montant actuel s’élève à 1,6 millions d’euros. La seconde phase, dédiée à l’intérieur du site, sera financée par la Ville de Besançon. Son budget est estimé à un peu moins d’un million d’euros.
Sobriété énergétique et attractivité
Outre l’amélioration esthétique, le projet promet une réduction par trois de la consommation électrique, passant de 60 à 20 kW. Une fois installé, l’éclairage fonctionnera tous les soirs, avec des adaptations saisonnières et des extinctions partielles pour préserver la faune.
L'interview de la rédaction : En l'absence d'élu, en raison de la campagne des municipales, Daniel Mourot, responsable du service mobilité à Grand Besançon Métropole, s'est chargé de la présentation du projet.
Dans le Doubs, la réforme des municipales dans les communes de moins de 1 000 habitants produit un effet inattendu. À Myon, la maire sortante Sarah Vionnet ne peut plus mener sa liste, simplement parce que son équipe compte un homme de plus que de femmes. La règle d’alternance impose donc une tête de liste masculine. Le sénateur Jean‑François Longeot a signalé ce cas à François Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, pour illustrer les effets parfois paradoxaux de la réforme.
À un mois du premier tour des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et sa liste "Ensemble Besançon Avance" ont consacré leur conférence de presse du 6 février au développement économique, un thème qu’il place au cœur de sa campagne. Selon lui, le mandat actuel aurait « abandonné » ce volet essentiel, au détriment de l’attractivité et de l’emploi à Besançon.
Un bilan jugé insuffisant
Le candidat pointe une série de manquements qu’il attribue à l’équipe sortante : absence de création de nouvelles zones d’activité, hausse de la fiscalité pesant sur les entreprises — notamment via le versement mobilité — disparition d’événements économiques majeurs, manque d’écoute des investisseurs et des porteurs de projets, ou encore absence de participation significative aux grands salons professionnels comme le SIMI. Il évoque également l’instabilité des services municipaux, marquée par le départ successif de trois directeurs de l’économie, ainsi que les difficultés financières de la Citadelle, qu’il qualifie d’« échec touristique ».
Une “rupture” assumée : croissance, attractivité, emploi
Ludovic Fagaut affirme vouloir opérer un changement profond. Sa ligne directrice repose sur trois piliers : une volonté politique forte en faveur de l’emploi, une stratégie offensive pour attirer entreprises et investisseurs et un engagement de stabilité fiscale, avec la promesse de ne pas augmenter les impôts des entreprises durant le mandat. Pour lui, Besançon doit redevenir « une ville où l’on vient travailler et où l’on reste pour vivre », en s’appuyant sur ses filières d’excellence : biomédical, microtechniques, industrie et horlogerie.
Un club des entrepreneurs et un territoire plus offensif
Le candidat souhaite structurer un club des entrepreneurs chargé de promouvoir les savoir‑faire locaux en France et à l’international. Il propose également une présence renforcée sur les grands événements économiques, un retour au SIMI, l’accueil de nouveaux salons et une coopération accrue avec la Suisse autour du label UNESCO des savoir‑faire horlogers.
Un plan massif pour l’emploi local
Ludovic Fagaut détaille un programme en six axes : création de lieux de rencontre entre employeurs et demandeurs d’emploi, meilleure coordination entre acteurs publics et privés, actions d’« aller‑vers » dans les quartiers, formations adaptées aux besoins du territoire, soutien à l’entrepreneuriat, notamment des jeunes, et engagement dans le dispositif « Territoire zéro chômeur ». Il défend une politique de l’emploi « utile, concrète et durable ».
La ville comme moteur économique
Le candidat insiste sur le rôle de la collectivité comme facilitateur : simplification administrative, guichet unique pour les entreprises, requalification de friches, accélération des zones d’activité, mixité des usages dans l’aménagement urbain. Il souhaite également que la commande publique bénéficie davantage aux entreprises locales, dans le respect du cadre légal. Parmi les projets d’investissement cités : rénovation des trottoirs et réseaux, réaménagement d’espaces publics, construction ou rénovation d’équipements sportifs et programmes de logements et requalification de sites urbains (CTB rue Trey, bas de Bregille, ancien jardin botanique, îlot Canot).
Un positionnement offensif dans la campagne
En présentant ce programme économique structuré, Ludovic Fagaut entend se démarquer nettement de la majorité sortante. Il fait du développement économique l’un des axes centraux de sa candidature, aux côtés de la sécurité. Reste désormais à convaincre les électeurs bisontins, à quelques semaines du scrutin.
Emmanuel Macron sera en Haute‑Saône ce mardi 3 février, à quelques semaines du Salon de l’Agriculture. Le président visitera une exploitation agricole avant d’échanger avec les organisations professionnelles du département. Il déjeunera ensuite avec des lycéens à Vesoul pour discuter de la future loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
« Être maire d’une petite commune, c’est bien plus qu’un engagement politique : c’est une fonction exigeante, quotidienne, profondément ancrée dans la vie locale ». C’est ce que met en lumière Lucas Lam, doctorant en sociologie à Sciences Po Paris, qui, le week-end dernier, était en immersion dans le Haut-Doubs pour les besoins de sa thèse. Une approche et un travail qu’il a menés aux côtés de Sébastien Populaire, maire de la commune de Touillon-et-Loutelet.
L'interview de la rédaction : Lucas Lam
Un chercheur au plus près du terrain
Lucas Lam prépare une thèse consacrée au quotidien des maires de petites communes, et plus précisément aux conséquences du mandat sur leur vie familiale et professionnelle. Un sujet d’actualité, alors que les démissions de maires se multiplient et que la fatigue des élus locaux est régulièrement évoquée dans le débat public. Sa venue dans le Haut-Doubs n’est pas le fruit du hasard. Il y a deux ans, lors du congrès de l’Association des maires de France, il a rencontré Sébastien Populaire, maire de Touillon-et-Loutelet. Un échange approfondi, sous forme d’entretien sociologique, a débouché sur une invitation : venir observer la réalité du mandat sur le terrain. « Le but était de venir sans présupposés, pour constater le mandat tel qu’il est réellement », explique le doctorant.
L'interview de la rédaction : Lucas Lam
Un mandat exigeant et omniprésent
Pendant plusieurs jours, Lucas Lam a suivi le maire dans son quotidien. Une immersion révélatrice. Être maire d’une commune de 260 habitants, comme Toulon-et-Bouclay, signifie souvent tout faire soi-même ou presque. « La mairie n’a pas d’employé à temps plein. Le maire est en contact direct avec les habitants, ce qui entraîne de nombreuses sollicitations », observe-t-il. Contrairement aux grandes villes, où l’élu s’appuie sur un large staff, le maire rural est un élu exécutif, au plus près du terrain. Déneigement des routes, gestion des imprévus, écoute des habitants : le maire est sollicité à toute heure. « On est maire 24 heures sur 24 », résume le chercheur. Une réalité qui rend le mandat particulièrement exigeant sur le plan personnel et opérationnel.
L'interview de la rédaction : Lucas Lam
Un travail qui dépasse le cas local
Si l’étude s’appuie sur un cas concret, elle s’inscrit dans une recherche nationale. Lucas Lam ira à la rencontre d’autres maires de l’hexagone et travaille également à partir de données statistiques. L’objectif : comparer les situations selon les territoires, les contextes géographiques et les tailles de communes, afin de mieux comprendre les mécanismes à l’œuvre dans l’engagement municipal. Ce travail de longue haleine donnera lieu à une thèse de doctorat, mais aussi à des publications scientifiques, des contributions à des ouvrages et des présentations lors de colloques et journées d’études.
L'interview de la rédaction : Lucas Lam
Un territoire qui a marqué le chercheur
Au-delà de la recherche, Lucas Lam garde un souvenir très positif de son séjour dans le Haut-Doubs. « C’est une région qui m’a beaucoup surpris par la richesse de son terroir et la beauté de ses paysages », confie-t-il, évoquant notamment la découverte des produits locaux et des traditions hivernales. Une immersion réussie, tant sur le plan scientifique qu’humain, qui éclaire d’un jour nouveau le rôle essentiel – et souvent méconnu – des maires de petites communes.
À Besançon, le candidat Éric Delabrousse condamne le vandalisme visant la permanence d’Anne Vignot. Il dénonce des actes « inacceptables » qui, selon lui, n’ont pas leur place dans une campagne municipale et affaiblissent le débat démocratique. Le candidat appelle à une confrontation des projets et des idées, dans un climat respectueux et tourné vers l’avenir de la ville.
À Besançon, l’équipe Ensemble Besançon Avance et son chef de file Ludovic Fagaut condamnent le vandalisme visant la permanence de campagne d’Anne Vignot, sans la citer nommément. Le groupe dénonce des actes « inacceptables » et rappelle que le débat démocratique doit se dérouler dans le respect des personnes et des biens. Il appelle également à renforcer la sécurité en ville, évoquant l’absence de vidéoprotection sur certains secteurs.
C’est un départ qui marque la vie politique bisontine. Christophe Lime, élu communiste emblématique et visage familier du conseil municipal comme de Grand Besançon Métropole, tourne une page majeure de son engagement public. Installé depuis peu à Dannemarie‑sur‑Crête, il quitte ses fonctions à Besançon et au sein de l’intercommunalité. Sa gestion de l’eau et de l’assainissement, unanimement saluée, restera l’un des marqueurs les plus forts de son action. L’élu ne disparaît pourtant pas totalement de la scène locale : il rejoint la liste du maire sortant de Dannemarie‑sur‑Crête pour les prochaines municipales.
Un pilier du paysage politique bisontin
Pendant des années, Christophe Lime a incarné une gauche populaire, pragmatique et attachée aux services publics. À Grand Besançon Métropole, il a porté l’un des dossiers les plus sensibles et structurants : l’eau et l’assainissement.
L'interview de la rédaction : Christophe Lime
Un domaine où son bilan fait consensus.
Il rappelle que toutes les délibérations depuis le 1er janvier 2018 ont été adoptées à l’unanimité, un fait rare dans une assemblée intercommunale souvent traversée par des divergences politiques. « De temps en temps, avoir un peu de consensus en politique, ça fait du bien », glisse‑t‑il. Sous sa responsabilité, la politique de l’eau a gagné en reconnaissance, tant au niveau national qu’international, renforçant la visibilité de Grand Besançon Métropole dans ce domaine.
Un départ serein, assumé et préparé
Christophe Lime assure quitter ses fonctions sans regret ni amertume. « Je pars tout à fait serein. Je pense qu’il ne faut pas faire le mandat de trop », confie‑t‑il. Il souligne également la relève au sein de son parti : « Il y a des jeunes avec de l’expérience qui vont reprendre ». Pour lui, l’heure est venue d’ouvrir une nouvelle page. Après des années d’engagement intense, il estime avoir mené des actions « passionnantes » et laisser derrière lui un bilan solide, notamment sur les services publics de l’eau, aujourd’hui « bien calés ».
Un nouveau chapitre à Dannemarie‑sur‑Crête
Son déménagement récent a ouvert une nouvelle perspective. Sollicité par le maire de Dannemarie‑sur‑Crête, Christophe Lime a accepté de rejoindre son équipe pour les prochaines municipales. Il insiste : il ne s’agit pas d’un retour en position de commandement, mais d’un engagement local, plus modeste, plus proche du terrain. « Je vais changer d’échelle. On passe d’une grande collectivité à une plus petite. Je ne suis pas sûr que je vais faire que de commander là‑bas », sourit‑il. Ce qui l’attire, c’est la dynamique impulsée par le maire sortant, et la volonté de contribuer à un village qui n’est « pas qu’un village‑dortoir ». Il dit vouloir apporter ses connaissances, mais aussi apprendre, convaincu que la politique locale reste un terrain d’expériences humaines fortes.
L'interview de la rédaction : Christophe Lime
Une retraite politique… mais pas un retrait de la vie publique
Si Christophe Lime quitte Besançon et la métropole, il ne quitte pas l’engagement. Sa transition vers une commune plus petite illustre une volonté de rester utile, autrement, ailleurs, à une autre échelle. Son départ laissera un vide dans l’assemblée métropolitaine, où son expertise technique et sa capacité à fédérer étaient reconnues. Mais il ouvre aussi un nouveau cycle, tant pour lui que pour les équipes qui lui succéderont. Une chose est sûre : la retraite politique de Christophe Lime ne passe pas inaperçue, tant son empreinte sur les politiques publiques locales, notamment dans le domaine de l’eau, restera durable.
Figure incontournable de Serre‑les‑Sapin et pilier historique de l’intercommunalité, Gabriel Baulieu a annoncé son retrait de la vie politique locale à l’issue des prochaines élections municipales de mars prochain. Après près de quatre décennies à la tête de la commune et trente‑trois ans de responsabilités au sein de Grand Besançon Métropole, l’élu estime que « l’heure est venue de tourner la page ». Un départ mûri, empreint d’émotion, mais assumé avec lucidité.
Un engagement de longue durée
37 ans à la mairie
Élu maire en 1987, Gabriel Baulieu aura traversé les mandats, les réformes territoriales et les évolutions démographiques sans jamais perdre son ancrage local. En mars prochain, il aurait atteint 37 ans de fonction, un record de stabilité dans le paysage politique du Grand Besançon.
33 ans au sein de l’intercommunalité
Vice‑président de l’intercommunalité depuis 33 ans. Il a accompagné la transformation de l’agglomération, du district urbain, dès 1993, sous Robert Schwint, à la Communauté d’agglomération du Grand Besançon, en 2001, jusqu’à Grand Besançon Métropole, en 2019. Son rôle, souvent discret mais constant, a contribué à structurer les politiques publiques locales.
Une décision personnelle, réfléchie et assumée
Gabriel Baulieu ne cache pas la difficulté de ce choix. Il confie que ses capacités « intellectuelles et physiques » lui permettraient de poursuivre, mais qu’il juge « sage » de s’arrêter maintenant. L’idée d’un passage de relais semble avoir pesé dans sa réflexion. Il insiste sur le fait que cette décision n’est liée à aucune contrainte extérieure. Certains y voyant des désaccords avec l’actuelle présidente de Grand Besançon Métropole, l’écologiste Anne Vignot. Une chose est certaine, son retrait laissera un vide politique évident, mais aussi un héritage solide sur lequel ses successeurs pourront s’appuyer.
L'interview de la rédaction : Gabriel Baulieu
L’heure des transitions personnelles
Avec ce départ, c’est une page importante de la vie politique locale bisontine et grand bisontine qui se tourne. Après 37 ans de mandat municipal et 33 ans d’engagement intercommunal, il laisse derrière lui une trajectoire rare par sa longévité et sa constance. Reste désormais à savoir comment il choisira de s’investir dans cette nouvelle étape qu’il aborde avec prudence, mais sans amertume.
La campagne des municipales 2026 s’organise aux Fins avec la présentation de la liste « Expérience, Dynamisme, Avenir », conduite par Hervé Remonnay, 58 ans, agriculteur et élu engagé de longue date. L’équipe revendique une ligne claire : travailler pour la commune sans étiquette politique, avec un programme construit « sur le terrain », au plus près des besoins des habitants.
Une équipe expérimentée et ancrée dans la vie locale
« Nous avons une équipe qui allie l’expérience du terrain et un dynamisme innovant. C’est par une connaissance du terrain et des habitants que nous construirons l’avenir des Fins », affirme le collectif. Installé dans la commune depuis 35 ans, l’agriculteur a bâti sa vie autour de son exploitation laitière, qu’il dirige avec son épouse et leur fils. Marié et père de quatre enfants, il s’est investi très tôt dans la vie publique : conseiller municipal dès 2001, puis adjoint chargé de la voirie, de la sécurité et de l’agriculture. Autour de lui, une équipe de 25 candidates et candidats, issus de tous les horizons professionnels : artisans, agriculteurs, ingénieurs, commerçants, soignants, horlogers, retraités, parents d’élèves… Une diversité que la liste revendique comme une force, au service d’un projet « concret, réfléchi depuis des mois, sans copier-coller ».
Un programme axé sur les besoins essentiels de la commune
La liste met en avant un ensemble de priorités structurantes pour les années à venir :
Éducation et enfance
Sécurité et aménagement
Vie associative, sport et jeunesse
Économie, agriculture, artisanat et commerces
Forêt et patrimoine
Coopération intercommunale
Plan doux horloger, attractivité sportive et touristique, transition énergétique…
Une liste apolitique, tournée vers l’action
La liste insiste sur son positionnement : pas d’étiquette, pas d’alliances politiques, mais un engagement local fondé sur l’expérience, la proximité et le pragmatisme. L’objectif affiché : préparer l’avenir des Fins en s’appuyant sur une équipe soudée, compétente et déjà investie dans la vie communale.
Les 25 candidates et candidats (ordre alphabétique)
Réunions publiques