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Les élections municipales finalement organisées à Chapelle-d’Huin opposeront deux listes dans cette commune du Haut-Doubs, près de Levier. Initialement reporté faute d’un nombre suffisant de candidats, le scrutin se tiendra finalement le 7 juin prochain. Deux équipes se sont déclarées sur les réseaux sociaux : « Ensemble pour Chapelle d’Huin », conduite par Cédric Bragard, et un mouvement citoyen emmené par Fabrice Maugain.

À Besançon, le ton est donné. Un mois et demi après la prise de fonctions du maire Ludovic Fagaut, les élus communistes et le collectif À Gauche Citoyen ont présenté un premier bilan critique lors d’une conférence de presse.

L'interview de la rédaction : Aline Chassagne

Une opposition unie pour “tirer un premier bilan”

Autour des élus d’opposition Aline Chassagne et Hasni Alem et de représentants du collectif  A Gauche Citoyens, ont voulu analyser les premières décisions de la nouvelle majorité. “Il y a beaucoup de communication, mais aussi des axes très clairs qui se dessinent”, résument-ils.  Au cœur des critiques : une orientation jugée rétrograde. L’opposition dénonce une série de mesures perçues comme des reculs, qu’il s’agisse du fleurissement, de l’éclairage de la Citadelle ou encore du stationnement gratuit, au centre-ville, entre 12h et 14h. “On voit bien que des éléments du programme sont mis en œuvre, mais avec une logique de retour en arrière”, souligne Aline Chassagne. “Il défait ce qui a été construit ».

L'interview de la rédaction : Aline Chassagne

L'interview de la rédaction : Asni Halem 

Une ligne politique jugée idéologique

Les intervenants voient dans les premières décisions de la majorité une orientation marquée à droite. “Ils reprennent tous les repères de la droite, et même d’une droite ancienne”, est-il avancé. L’engagement de Ludovic Fagaut dans une nouvelle formation politique, Nouvelle Energie du maire de Cannes David Lisnard,  est également évoqué comme révélateur d’une ligne “ultralibérale”, selon l’opposition. Face à cette orientation, les élus affirment leur rôle :
“Nous avons été élus démocratiquement, nous ferons notre travail d’opposition. Ils annoncent une vigilance particulière sur plusieurs sujets jugés absents des priorités actuelles : la question sociale, les droits des femmes et plus largement les politiques de solidarité.  L’opposition regrette notamment un recul en matière de parité au sein de l’agglomération, avec une baisse du nombre de femmes dans les instances exécutives.

L'interview de la rédaction : Hasni Alem 

Des inquiétudes sur les politiques concrètes

Au-delà des symboles, les élus attendent des réponses sur des enjeux du quotidien : rénovation des écoles, tarification de la restauration scolaire, mobilités et logement. “Les habitants attendent des mesures concrètes, pas seulement des symboles”, insiste Aline Chassagne. Autre sujet d’inquiétude : la gestion financière. L’opposition redoute un retour à des pratiques budgétaires qu’elle juge dépassées. “On a l’impression de revoir des politiques d’un autre temps, où l’on pouvait se permettre de creuser la dette”, est-il avancé. Une critique renforcée par le contexte d’incertitudes économiques récentes.

Un appel à “entrer dans le XXIe siècle”

En conclusion, l’opposition appelle la majorité à changer de cap : “Nous sommes au XXIe siècle. Il faut arrêter de penser comme au XXe siècle. Elle insiste notamment sur la faculté d’intégrer pleinement les enjeux climatiques, sociaux et scientifiques dans les politiques publiques locales. Cette conférence de presse marque une première étape dans le positionnement de l’opposition bisontine. Face à une majorité qui revendique une rupture, le débat politique local s’installe déjà dans un rapport de confrontation assumé.

 

Ludovic Fagaut s’est rendu ce mardi matin aux ateliers municipaux et intercommunaux de Besançon, accompagné de plusieurs élus de la ville et de Grand Besançon Métropole. Une visite de terrain destinée à mieux comprendre le fonctionnement de ce site stratégique, où se joue une grande partie du quotidien des habitants. Avec 80 métiers, les ateliers concentrent une large palette d’activités : voirie, éclairage, déchets, eau, assainissement ou encore interventions hivernales. “C’est ici que se conditionne la qualité du service public”, a insisté Ludovic Fagaut devant les équipes. “On retrouve l’ensemble des métiers qui font le quotidien.” Un site d’autant plus central que 80 % des agents relèvent de l’intercommunalité, illustrant l’imbrication croissante entre ville et Grand Besançon.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

 

Une visite pour les élus, aussi

Objectif : mieux appréhender leurs délégations et les réalités du terrain, notamment pour les nouveaux élus. “On a besoin de connaître les politiques publiques et les lieux où elles se concrétisent”, a souligné le maire-président.  Au-delà de la visite, le message politique était clair. Ludovic Fagaut a évoqué un “mandat de rupture”, marqué par plusieurs priorités : remettre du “bon sens” dans le fonctionnement quotidien, clarifier les circuits de décision  et éviter les consignes contradictoires entre élus. “Les injonctions contradictoires créent du désordre dans les services”, a-t-il rappelé, insistant sur la nécessité de décisions plus lisibles. Autre point affirmé : le politique doit arbitrer, à partir des propositions techniques.

Proximité et résultats : une ligne assumée

Le maire a également insisté sur deux axes qu’il souhaite renforcer : la proximité, “de la petite rue à la grande artère” et  la culture du résultat, quitte à bousculer certaines habitudes. “Les habitants veulent que ça fonctionne. Ce sont souvent les petits détails qui comptent le plus”, a-t-il affirmé. Une approche qui passe aussi par une recherche d’efficacité : optimisation des bâtiments, meilleure organisation des services, et gains financiers à la clé.

Soutenir les agents, au cœur du dispositif

En filigrane, la visite se voulait aussi un signal de soutien aux agents, dont le rôle est jugé central dans la mise en œuvre des politiques publiques. Face à des missions multiples et parfois exigeantes, le maire a rappelé la responsabilité des élus : accompagner les équipes et leur donner un cadre clair. Cette visite, à la fois technique et politique, illustre une volonté affichée : reconnecter la décision publique avec le terrain. Car derrière les orientations stratégiques, c’est bien dans ces ateliers que se joue, chaque jour, une part essentielle du service rendu aux Bisontins.

À Besançon, les militants de La France Insoumise affichent leur soutien à Jean-Luc Mélenchon en vue de la présidentielle de 2027. Ce dimanche 3 mai, le mouvement a officiellement désigné l’ancien candidat pour porter à nouveau son programme, après un large vote interne validé à plus de 96 %.

Une candidature présentée comme collective, dans un contexte marqué selon les insoumis par une crise sociale, démocratique et environnementale. Localement, les soutiens appellent déjà à la mobilisation en vue de cette échéance électorale.

Une prise de fonction dans la continuité

Nouvellement élue présidente de la communauté de communes du Plateau du Russey, Valérie Pagnot a rapidement trouvé ses repères. Déjà vice-présidente lors du précédent mandat, la maire de Bonnétage connaissait bien les équipes et les dossiers. « J’ai pris mes marques sans difficulté », confie-t-elle, saluant l’accompagnement des services et des élus.
Une fonction qu’elle souhaitait pleinement occuper, convaincue du rôle essentiel de l’intercommunalité, notamment en milieu rural.

 

L’intercommunalité, levier pour les petites communes

Pour l’élue, la communauté de communes est avant tout un outil au service des territoires. « On met en place des projets qu’on ne pourrait pas porter seuls », insiste-t-elle. Dans un territoire composé de 17 communes aux profils très variés — de quelques dizaines à plus de 2 500 habitants — elle défend une gouvernance équilibrée. Loin des débats observés ailleurs, notamment à Pontarlier ou Lons-le-Saunier sur la place des centres-bourgs, Valérie Pagnot rappelle que l’histoire locale repose sur l’alternance. « Chacun a sa place autour de la table », affirme-t-elle, plaidant pour une prise en compte équitable de tous les habitants.

L'interview de la rédaction : Valérie Pagnot 

Une méthode : le collectif avant tout

Forte de 17 années d’engagement politique, la nouvelle présidente entend gouverner de manière collégiale. Elle souhaite co-construire un plan de mandat avec les 34 élus de l’intercommunalité, afin de définir ensemble les priorités. « Quand on emmène les gens avec soi, on avance plus efficacement », résume-t-elle. Une approche qui vise à renforcer la cohésion entre les communes et à porter un projet commun sur l’ensemble du territoire.

L'interview de la rédaction : Valérie Pagnot 

Des services publics au plus près des habitants

Parmi ses priorités : rapprocher les services publics des administrés. Qu’il s’agisse de structures comme France Services ou d’initiatives itinérantes, l’objectif est clair : garantir un accès équitable sur l’ensemble du territoire, y compris dans les communes les plus rurales.
Une réponse concrète aux enjeux d’attractivité et de maintien de la population. Côté projets, la fin de chantier d’une déchetterie-ressourcerie, menée avec le Val de Morteau, figure parmi les premières échéances du mandat. Mais les défis sont nombreux : maintien des écoles, développement de la petite enfance, accès aux soins ou encore mobilités douces.
« Ce sont des problématiques communes à beaucoup de territoires ruraux », souligne-t-elle, tout en affirmant la capacité du Plateau du Russey à y répondre collectivement.

L'interview de la rédaction : Valérie Pagnot 

Développement et transition écologique

Située au cœur d’un environnement naturel préservé, l’intercommunalité entend concilier développement et respect de l’environnement. La gestion de l’eau, l’assainissement — compétence récemment prise — ou encore la réduction de l’impact des aménagements figurent parmi les priorités. « Il faut penser les conséquences de nos actions à long terme », insiste la présidente, évoquant la nécessité de territoires plus résilients face aux défis à venir.

L'interview de la rédaction : Valérie Pagnot 

Redonner du sens à la politique

Seule femme à la tête d’une intercommunalité dans le Doubs, Valérie Pagnot regrette encore la faible représentation féminine dans les exécutifs locaux, tout en montrant que des équilibres sont possibles. Au-delà, elle défend une vision apaisée de la politique : « La politique, c’est parler du bien commun ». Un appel à dépasser les clivages et à réconcilier les citoyens avec l’engagement public, dans un esprit de dialogue et de construction collective.

L'interview de la rédaction : Valérie Pagnot 

Jean Raquin, ancien président du Conseil général du Jura et conseiller général du canton de Bletterans pendant près de vingt ans, est décédé. Figure respectée de la vie politique jurassienne, il avait présidé l’assemblée départementale de 2008 à 2011 dans un contexte inédit d’égalité parfaite entre gauche et droite. Reconnu pour son sens du dialogue, son attachement à l’intérêt général et son engagement au service du Jura, il laisse le souvenir d’un élu de consensus, profondément dévoué à ses concitoyens.

À l’issue de l’assemblée départementale du 27 avril 2026, la majorité du conseil départemental du Doubs, composée de l’Union de la Droite, du Centre et de représentants de la société civile, a publié un communiqué pour défendre son bilan et réaffirmer ses priorités politiques. Dans un contexte marqué par les critiques de l’opposition de gauche ces derniers jours, l’exécutif départemental met en avant une ligne directrice centrée sur « la vitalité des territoires » et le soutien aux communes, aux associations et aux acteurs économiques.

Soutien aux aides à domicile face à la hausse des carburants

La majorité souligne les mesures prises en faveur des aides à domicile, confrontées à l’augmentation du coût des déplacements. Le Département indique avoir mobilisé près de 700.000 euros pour compenser les frais kilométriques des professionnels intervenant auprès des personnes fragiles. Les élus ont également voté une enveloppe supplémentaire de 168.000 euros destinée à l’acquisition de véhicules électriques pour les services d’aide à domicile.

Protection de l’enfance et politique du logement

Le communiqué insiste également sur « la mobilisation totale » du Département concernant la protection des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance. Sur le logement, la majorité affirme vouloir obtenir davantage de marges de manœuvre de la part de l’État afin de renforcer les politiques locales d’habitat. Une référence à la volonté du Département de devenir Autorité Organisatrice de l’Habitat.

32 millions d’euros pour le SDIS

Autre dossier mis en avant : le soutien au Service départemental d’incendie et de secours du Doubs. La convention de partenariat votée lors de cette séance prévoit une contribution départementale de 31 millions d’euros pour 2026. Le Département annonce également un soutien exceptionnel d’un million d’euros destiné au financement de véhicules, d’équipements et d’infrastructures pour les sapeurs-pompiers.

Plus d’un million d’euros pour les associations

La majorité départementale rappelle aussi le vote de plus d’un million d’euros d’aides en faveur de près de 200 associations du Doubs, notamment dans les domaines du sport, de la culture, du social et du handicap. Elle met également en avant son soutien à plusieurs entreprises locales à travers différents projets économiques ou touristiques.

Une réponse aux critiques de l’opposition

Dans son communiqué, la majorité départementale répond indirectement aux attaques formulées récemment par l’opposition de gauche, qui dénonçait notamment la gestion de l’eau, du Fort Griffon ou encore certaines politiques sociales. Les élus de la majorité assurent que leur action est « reconnue » par les élus locaux, les associations et les acteurs économiques. Ils citent également deux récents rapports de la Chambre régionale des comptes saluant, selon eux, la gestion financière du Département. « Les dossiers adoptés lors de cette séance sont une réponse concrète à ceux qui caricaturent l’action départementale », conclut la majorité.

Le groupe d’opposition « Doubs Solidaire Écologique et Social » (DSES) a vivement critiqué la politique menée par la majorité départementale lors de la dernière assemblée du conseil départemental du Doubs. Dans un communiqué, les élus de gauche dénoncent à la fois une baisse importante des investissements consacrés à l’eau potable et à l’assainissement, mais aussi l’absence de stratégie claire concernant l’avenir du Fort Griffon à Besançon.

Des aides divisées par trois sur la question de l’eau

L’opposition accuse le Département d’avoir fait de la politique de l’eau une « variable d’ajustement budgétaire ». Selon les chiffres avancés par DSES, les subventions accordées aux collectivités pour les réseaux d’eau potable et d’assainissement auraient été divisées par trois ces dernières années. Le groupe pointe notamment le nouvel accord-cadre du 12e programme de l’Agence de l’eau, qui prévoit une enveloppe départementale de 3,2 millions d’euros par an jusqu’en 2030, contre 7 millions d’euros annuels dans le précédent programme couvrant la période 2020-2024.

Une lecture contestée des données environnementales

Les élus de gauche critiquent également la présentation des données sur la qualité des cours d’eau diffusées par le site départemental de l’eau. Ils estiment que plusieurs stations de mesure jugées défavorables auraient disparu entre 2024 et 2025, ce qui donnerait une image artificiellement améliorée de l’état écologique des rivières du Doubs. DSES cite notamment l’exemple du Cusancin, classé en « bon état écologique » sur les documents départementaux, un classement jugé contestable par l’opposition. Le groupe rappelle également que la France a récemment été mise en demeure par l’Union européenne concernant son interprétation du « bon état écologique » des cours d’eau.

Le Fort Griffon au cœur des critiques

Autre dossier dénoncé : celui du Fort Griffon, à Besançon. L’opposition reproche au Département un manque d’entretien du site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Selon DSES, une enveloppe de 3 millions d’euros destinée à la rénovation des remparts aurait été supprimée dès 2015. Les dépenses d’entretien engagées entre 2018 et 2023 ne s’élèveraient qu’à 141 000 euros. Le coût de réfection des remparts est désormais estimé à près de 9,7 millions d’euros, contre 6,2 millions en 2018. À cela s’ajouteraient plusieurs millions d’euros nécessaires à la réhabilitation globale du site.

Une vente encore très floue

Le Département prévoit de lancer en 2026 un appel à manifestation d’intérêt afin de trouver un repreneur pour tout ou partie du Fort Griffon. Mais pour l’opposition, de nombreuses interrogations demeurent : qui financera les travaux ? Quel sera le modèle économique retenu ? Quelle place pour la Ville de Besançon dans le projet ? Les élus de gauche réclament également des garanties sur le maintien de l’accès public aux remparts et aux terrasses du fort.

 

Une stratégie habitat jugée incohérente

Enfin, DSES s’interroge sur la volonté du Département de devenir Autorité Organisatrice de l’Habitat (AOH) sans associer Grand Besançon Métropole ni Pays de Montbéliard Agglomération. Pour l’opposition, cette démarche apparaît davantage comme un moyen de pression politique vis-à-vis de l’État qu’une véritable stratégie départementale du logement.

Le groupe d’opposition de gauche « Doubs Solidaire Écologique et Social » (DSES) au conseil départemental du Doubs a vivement critiqué Ludovic Fagaut dans un communiqué diffusé ce vendredi. Les élus pointent notamment le cumul de ses responsabilités politiques, son bilan au Département et certaines prises de position jugées contradictoires.

Un cumul de responsabilités pointé du doigt

Le premier vice-président du Département, chargé du retour à l’emploi, de l’insertion et du logement social, bénéficie toujours du soutien de la présidente du conseil départemental, Christine Bouquin. Une confiance que conteste l’opposition, qui estime que l’élu cumule déjà de nombreuses fonctions publiques.

47 mandats annexes au sein du Département

Selon DSES, Ludovic Fagaut exercerait, au sein du Département du Doubs, 47 mandats annexes, dont 35 en qualité de titulaire et 12 comme suppléant. Le groupe s’interroge également sur sa capacité à concilier ses différentes responsabilités politiques, évoquant notamment ses fonctions de maire de Besançon et de président de Grand Besançon Métropole.

Des critiques sur le bilan et la gestion départementale

L’opposition revient aussi sur plusieurs dossiers déjà dénoncés lors de la campagne municipale bisontine : la salle multimodale de la Saline Royale, le projet Musicampus, les politiques d’insertion ou encore la gestion de certaines subventions associatives.

Le dossier du RSA au cœur des contestations

Les élus contestent également des chiffres avancés récemment par Ludovic Fagaut concernant l’évolution du nombre de bénéficiaires du RSA, estimant que les données évoquées en assemblée départementale ne correspondent pas à celles publiées par les organismes nationaux.

Une campagne municipale qui continue de peser

Dans son communiqué, DSES critique également plusieurs engagements pris lors de la campagne municipale à Besançon, notamment sur les questions de sécurité, de soutien aux associations ou encore sur certains projets patrimoniaux.

Des attaques sur le positionnement politique de Ludovic Fagaut

Le groupe de gauche évoque aussi l’appartenance de l’élu au parti « Nouvelle Énergie » ainsi que certains soutiens reçus durant la campagne municipale. Les élus dénoncent un positionnement politique qu’ils jugent ambigu.

La remise d’une médaille qui suscite aussi la polémique

Enfin, les élus de gauche réagissent à la remise, mercredi 29 avril, de la médaille d’honneur de l’Assemblée nationale à la présidente du Département par le député Mathieu Bloch. Une distinction dont ils disent ne « vouloir en aucun cas être associés ».

La France Insoumise à Besançon réagit à la situation de l’entreprise R. Bourgeois et apporte son soutien aux 450 salariés concernés. Le mouvement dénonce les conséquences d’un modèle économique fondé, selon lui, sur le libre-échange et la concurrence internationale, accusés de fragiliser l’industrie française.

Dans un communiqué, LFI critique les politiques menées depuis plusieurs années par les gouvernements successifs et appelle à une protection renforcée de la filière industrielle française. Le mouvement demande notamment l’extension des droits de douane sur certains produits importés, l’interdiction des délocalisations pour les entreprises aidées par l’État et un plan de sauvegarde de la filière électromécanique.

La France Insoumise plaide également pour une intervention publique afin de préserver les emplois et les savoir-faire industriels à Besançon.