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La campagne des municipales 2026 s’organise aux Fins avec la présentation de la liste « Expérience, Dynamisme, Avenir », conduite par Hervé Remonnay, 58 ans, agriculteur et élu engagé de longue date. L’équipe revendique une ligne claire : travailler pour la commune sans étiquette politique, avec un programme construit « sur le terrain », au plus près des besoins des habitants.

Une équipe expérimentée et ancrée dans la vie locale

« Nous avons une équipe qui allie l’expérience du terrain et un dynamisme innovant. C’est par une connaissance du terrain et des habitants que nous construirons l’avenir des Fins », affirme le collectif. Installé dans la commune depuis 35 ans, l’agriculteur a bâti sa vie autour de son exploitation laitière, qu’il dirige avec son épouse et leur fils. Marié et père de quatre enfants, il s’est investi très tôt dans la vie publique : conseiller municipal dès 2001, puis adjoint chargé de la voirie, de la sécurité et de l’agriculture. Autour de lui, une équipe de 25 candidates et candidats, issus de tous les horizons professionnels : artisans, agriculteurs, ingénieurs, commerçants, soignants, horlogers, retraités, parents d’élèves… Une diversité que la liste revendique comme une force, au service d’un projet « concret, réfléchi depuis des mois, sans copier-coller ».

Un programme axé sur les besoins essentiels de la commune

La liste met en avant un ensemble de priorités structurantes pour les années à venir :

Éducation et enfance

  • Finalisation du chantier de la nouvelle école.
  • Rénovation et modernisation de la cantine.
  • Déménagement possible du multi-accueil Arc-en-Ciel grâce à la libération de trois classes.

Sécurité et aménagement

  • Réaménagement du Carrefour des Usines pour améliorer la sécurité routière.
  • Création d’un nouveau cimetière, anticipant le vieillissement de la population.

Vie associative, sport et jeunesse

  • Soutien renforcé aux initiatives locales, aux clubs et aux bénévoles.

Économie, agriculture, artisanat et commerces

  • Écoute et accompagnement des acteurs économiques : « Une commune qui travaille est une commune qui vit ».

Forêt et patrimoine

  • Préservation, gestion durable et valorisation du patrimoine naturel et historique.

Coopération intercommunale

  • Travail étroit avec la CCVM autour des projets en cours :

Plan doux horloger, attractivité sportive et touristique, transition énergétique…

Une liste apolitique, tournée vers l’action

La liste insiste sur son positionnement : pas d’étiquette, pas d’alliances politiques, mais un engagement local fondé sur l’expérience, la proximité et le pragmatisme. L’objectif affiché : préparer l’avenir des Fins en s’appuyant sur une équipe soudée, compétente et déjà investie dans la vie communale.

Les 25 candidates et candidats (ordre alphabétique)

  • Billod-Laillet Antoine, 38 ans, chef de projet
  • Boulard Françoise, 68 ans, retraitée – infirmière
  • Bulduk Yazici Yasemin, 41 ans, horlogère
  • Dornier Anita, 68 ans, retraitée – commerçante
  • Drouelle Florie, 38 ans, agricultrice
  • Duplouy Audrey, 37 ans, infirmière au CMP de Morteau
  • Faivre Corine, 55 ans, technicienne labo 
  • Faivre Laurent, 61 ans, retraité – charpentier/couvreur
  • Feuvrier Philippe, 59 ans, ouvrier de scierie
  • Jacoulot Christophe, 64 ans, retraité – bâtiment
  • James Michel, 60 ans, bûcheron
  • Journot Bertrand, 62 ans, retraité – artisan
  • Le Dain Sébastien, 33 ans, en reconversion professionnelle
  • Maire Chantal, 64 ans, retraitée industrie horlogère
  • Mazzoleni Pauline, 42 ans, cuisinière
  • Moudec Guillaume, 35 ans, ingénieur travaux publics
  • Obertino Yves, 69 ans, retraité – artisan
  • Pace-Ruellan Raphaelle, 42 ans, graphiste
  • Parent Marie, 47 ans, assistante maternelle
  • Pierre Sévérine, 49 ans, horlogère
  • Remonnay Hervé, 58 ans, agriculteur
  • Rizky Yassin, 37 ans, responsable logistique
  • Simonin Hervé, 60 ans, dessinateur projeteur
  • Vermot-Desroches Valérie, 57 ans, mère au foyer
  • Wolsdorfer Jérémie, 39 ans, traducteur indépendant

Réunions publiques

  • Mardi 10 février – 20h : Salle de la Convivialité
  • Jeudi 12 mars – 20h : Salle annexe de la salle polyvalente

Après le large écho médiatique suscité par la paire de lunettes Pacific S 01 portée récemment par Emmanuel Macron, l’entreprise Henry Jullien a reçu la visite du président d’ECLA Lons Agglomération, Claude Borcard, et du maire de Lons‑le‑Saunier, Jean‑Yves Ravier.

Accueillis par le PDG Stefano Fulchir et le responsable industriel, les élus ont parcouru un site qui emploie aujourd’hui dix salariés et revendique une identité singulière : associer savoir‑faire français et italien pour produire des lunettes haut de gamme, alliant précision industrielle et culture du design. Cette rencontre a aussi permis d’évoquer le récent coup de projecteur international autour du modèle porté par le Chef de l’état, fabriqué à Lons‑le‑Saunier.

La fresque qui suscite depuis plusieurs jours une vive controverse à Besançon va être recouverte. La municipalité a confirmé sa décision d’effacer au plus vite l’œuvre réalisée début octobre par l’artiste Nacle, après que le CRIF a dénoncé une représentation jugée antisémite et déposé plainte. La peinture, visible sur un mur, à  la Malcombe, mêlait notamment un chandelier juif et une tête de mort coiffée d’un foulard palestinien, un assemblage de symboles qui a rapidement enflammé le débat local.

Une décision municipale présentée comme “technique”

En pleine campagne électorale, la Ville assure qu’il ne s’agit pas d’un geste politique mais de l’application stricte de sa politique anti‑tag. Le mur concerné, bien que régulièrement utilisé par des artistes urbains, n’est pas officiellement reconnu comme espace d’expression libre. La mairie estime donc qu’elle doit intervenir comme elle le ferait pour toute autre peinture non autorisée.

L’artiste appelle à l’apaisement et demande un échange

Face à la polémique, Nacle a adressé une longue lettre aux élus et aux institutions. Il y exprime son regret de voir la situation “s’installer sans échange préalable” et demande la suspension du recouvrement afin de permettre un dialogue. L’artiste défend une démarche “de vanité contemporaine”, destinée à interroger la mort, la guerre et la mémoire à travers des symboles universels. Il affirme n’avoir jamais voulu cibler un peuple ou une religion et condamne “sans ambiguïté toute forme d’antisémitisme, de racisme ou de discrimination”.

Il rappelle également que ce mur est utilisé depuis des années par de nombreux artistes sans intervention municipale, même s’il ne bénéficie pas d’une autorisation formelle. Nacle regrette enfin de ne pas avoir été contacté par le CRIF avant la médiatisation de l’affaire, estimant qu’un échange direct aurait pu éviter les tensions actuelles.

Soutiens politiques et débat local

L’élu communiste bisontin Hasni Alem a publiquement apporté son soutien à l’artiste, saluant dans sa lettre “une hauteur d’esprit” et dénonçant les “calomnies” visant Nacle. D’autres voix, au contraire, estiment que certains symboles ne peuvent être associés sans risque d’interprétation haineuse.

Une issue désormais scellée

Malgré les appels à la médiation, la disparition de la fresque semble inévitable. La Ville n’a pas annoncé de date précise, mais l’effacement devrait intervenir rapidement. Le débat, lui, reste ouvert : entre liberté artistique, sens des symboles et gestion de l’espace public, l’affaire révèle une fois encore la sensibilité extrême des représentations liées au conflit israélo‑palestinien.

En France, les nouvelles lunettes d’Emmanuel Macron créent la controverse. Le président les porte depuis quelques jours après un souci de vue, mais un doute circule : sont‑elles vraiment fabriquées en France ?
La marque mise en cause assure que oui en partie : seules trois personnes travaillent encore sur le site historique de Lons‑le‑Saunier, mais une petite production y subsiste. Le reste des modèles est fabriqué là où se trouvent les machines nécessaires, affirme l’entreprise italienne. 

Le sénateur jurassien Clément Pernot fait savoir sur ses réseaux sociaux qu’il a voté contre le texte sur le “droit à l’aide à mourir”, examiné en première lecture au Sénat ce mercredi 28 janvier. Il affirme avoir pris cette décision “en conscience”, estimant ne pas pouvoir, en tant que législateur, encourager un acte qui touche à la fin de vie. Tout en respectant les positions divergentes, il juge « le texte trop incohérent pour faire avancer le débat ».

En Bourgogne-Franche-Comté, le président Jérôme Durain monte au créneau : il dénonce la fragilisation des CESER, ces instances de dialogue entre syndicats, associations et société civile. Selon lui, la simplification voulue par le Parlement menace la démocratie locale. Il promet de défendre coûte que coûte le CESER régional.

À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, Bertrand Guinchard, candidat à la mairie de Pontarlier, a tenu une nouvelle conférence de presse ce mercredi. L’occasion pour lui de présenter les personnes qui occupent les quatre premières places de sa liste, d’officialiser le choix de sa future première adjointe et de détailler les grandes orientations de son programme, axé notamment sur l’attractivité, l’économie, le logement  et le cadre de vie, avec notamment un important projet portant sur la transformation du centre-ville.

Alexandra Leroux désignée future première adjointe

Dans un souci affiché de transparence, Bertrand Guinchard a souhaité lever le voile dès à présent sur l’organisation de son équipe municipale en cas de victoire. Il a ainsi annoncé qu’Alexandra Leroux occuperait le poste de première adjointe. Élue expérimentée, déjà adjointe lors d’un précédent mandat, elle a été présentée comme une personnalité « dynamique et investie pour la ville de Pontarlier ». Un rôle stratégique, a rappelé le candidat, puisqu’il implique à la fois des responsabilités administratives, un pouvoir de signature et la capacité de suppléer le maire en cas d’absence.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une liste apolitique et ouverte

Le candidat a également précisé l’ordre de sa liste, avec notamment en deuxième position Kajsa Biard, engagée sur les thématiques du développement durable, des mobilités et des transports. Bertrand Guinchard assume des profils aux sensibilités parfois différentes des siennes, un choix qu’il revendique pleinement. « J’ai annoncé une liste apolitique, où toutes les tendances sont représentées », a-t-il insisté, soulignant que chaque colistier se verrait confier de véritables délégations de décision, et non des responsabilités « par défaut ».

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Redynamiser l’économie et le centre-ville

Parmi les priorités du programme, l’économie et l’attractivité occupent une place centrale. « Sans économie dynamique, rien n’est possible », martèle le candidat. Un constat partagé sur la situation du centre-ville, jugé en difficulté, avec un déficit de fréquentation et de passage.
Pour y remédier, d’importants investissements sont envisagés. Le projet phare concerne la réhabilitation de la place d’Arçon, pensée comme un espace plus vert, plus ombragé, doté de zones de repos et d’un lieu de convivialité capable d’accueillir animations et spectacles. Une illustration de ce que l’équipe souhaite proposer, même si le projet devra encore faire l’objet d’études d’opportunité, financières et techniques. Autre ambition : la piétonnisation élargie entre la rue de la Gare et la mairie afin de créer une grande place dédiée aux habitants et aux visiteurs, favorisant les mobilités douces et le « bien-vivre » en centre-ville.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 



L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un pôle d’attractivité touristique structurant

Bertrand Guinchard a également présenté un second grand projet : la création, à l’emplacement de la Maison Chevalier, d’une « cité des patrimoines du Haut-Doubs ». Ce futur équipement mettrait en valeur l’agriculture locale, les produits du terroir et la gastronomie, avec l’installation envisagée de l’Office de tourisme en son sein.
L’objectif est clair : attirer touristes et habitants, redonner envie de fréquenter le centre-ville et créer un véritable pôle d’attractivité reliant l’agora des Remparts, la place d’Arçon et le Grand-Cours, appelé lui aussi à être rénové.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Logement et mobilités douces au cœur des préoccupations

Sur la question du logement, le candidat reconnaît ne pas disposer de leviers directs pour faire baisser les prix, mais propose des solutions concrètes : mise à disposition de terrains communaux à prix réduit pour des projets encadrés, permettant de proposer des logements environ 30 % en dessous du marché. Jeunes familles, personnes seules ou âgées, logements intergénérationnels ou foyers seniors sont ciblés par ces dispositifs. Concernant les mobilités, le programme prévoit une meilleure sécurisation et une signalisation renforcée, ainsi que la création de liaisons cyclables reliant les quartiers aux établissements scolaires, afin de faciliter les déplacements quotidiens en toute sécurité. La sécurité, la transition numérique, le sport, la culture, … sont également au cœur des préoccupations de M. Guinchard.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une campagne de terrain et de proximité

Pour porter ce projet, l’équipe de Bertrand Guinchard mise sur la proximité avec les habitants. Une permanence de campagne est ouverte rue de la République, avec des créneaux hebdomadaires et une boîte à idées accessible à tous. Cinq réunions de quartier sont également programmées, ainsi que deux réunions publiques générales avant chaque tour, les 12 et 19 mars à la salle Morand. Le candidat et son équipe sont enfin actifs sur les réseaux sociaux, où des vidéos viendront répondre aux questions des habitants.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

À travers cette conférence de presse, Bertrand Guinchard entend montrer que son projet repose sur des propositions concrètes et une volonté affirmée de « changer les choses » pour redonner à Pontarlier attractivité et dynamisme.

Le débat d’orientation budgétaire (DOB) de Grand Besançon Métropole se tiendra ce jeudi  soir lors de l’avant-dernière assemblée communautaire du mandat. À quelques mois des élections municipales, l’exercice revêt une dimension particulière. Rencontre avec Gabriel Baulieu, premier vice-président de Grand Besançon Métropole (GBM), en charge des finances, pour décrypter les grandes orientations budgétaires 2026 et le contexte financier contraint dans lequel elles s’inscrivent.

Un niveau d’investissement historiquement élevé

Malgré un environnement financier de plus en plus tendu, Grand Besançon Métropole affiche une politique d’investissement soutenue. En 2025, l’investissement intercommunal a atteint 112 millions d’euros réalisés et payés,. Sur la période 2025-2029, la collectivité s’est dotée d’un programme pluriannuel d’investissement (PPI) de 570 millions d’euros, confirmant son rôle moteur dans le développement du territoire. « L’investissement public local reste un levier essentiel pour l’économie et l’attractivité », rappelle Gabriel Baulieu.

L'interview de la rédaction : Gabriel Baulieu 

Un contexte financier national de plus en plus contraignant

Cette dynamique se heurte toutefois à un contexte national jugé préoccupant. Les contraintes budgétaires de l’État se traduisent par un effort accru demandé aux collectivités. Le projet de loi de finances 2026 prévoit une contribution globale de près de 2 milliards d’euros, dont une part significative pèsera sur les intercommunalités. Parmi les mesures les plus impactantes figure celle concernant le fonds de compensation de la TVA (FCTVA), avec un report d’un an du remboursement de la TVA sur les investissements. Pour Grand Besançon Métropole, cela représente un décalage de trésorerie de plus de 6 millions d’euros.  À cela s’ajoute la réforme de la fiscalité des entreprises industrielles : l’État transfère 20 % de la charge aux collectivités, générant pour GBM un manque à gagner estimé à 1 million d’euros. Pour Gabriel Baulieu, ces choix traduisent une incohérence des politiques publiques nationales : « L’État prélève sur les Régions et les intercommunalités, qui sont pourtant les moteurs de l’économie locale. Cela accroît notre dépendance aux dotations et réduit notre autonomie financière". 

L'interview de la rédaction : Gabriel Baulieu 

Une fiscalité globalement stable en 2026

Malgré ces contraintes, les orientations budgétaires pour 2026 s’inscrivent dans une logique de stabilité fiscale. Les taux d’imposition seront maintenus. Seule une revalorisation légale des bases de 0,8 % entraînera une hausse mécanique de l’impôt, complétée par un ajustement limité à 0,1 % de la Contribution Foncière des Entreprises (CFE). Le budget consolidé 2026 est estimé à 386,3 millions d’euros, hors subventions inter-budgets. Les dépenses de fonctionnement atteindraient 242 millions d’euros, tandis que 128 millions d’euros seraient consacrés aux investissements nouveaux.

Des projets structurants pour préparer l’avenir

Le budget 2026 s’articule autour de plusieurs axes stratégiques.

  • Alliance : poursuite de projets structurants comme Synergie Campus, la Grande Bibliothèque ou l’aménagement des archives, restructuration du campus de la Bouloie, soutien à l’extension de SupMicrotech, lancement d’un pôle de simulation numérique et appui à l’Institut supérieur des Beaux-Arts.
  • Effervescence : développement économique, soutien à l’entrepreneuriat et à l’innovation, investissements dans les équipements sportifs et culturels, de la base de loisirs au musée.
  • Transition : renforcement des infrastructures de mobilité (tramway, vélo, covoiturage), poursuite des réseaux de chaleur, rénovation énergétique, projets de photovoltaïque et de méthanisation.
  • Cohésion : investissements importants dans l’habitat et le renouvellement urbain, notamment via l’ANRU, dans le quartier Planoise, maintien des enveloppes dédiées aux voiries et aux solidarités territoriales….

Un débat à forte portée politique

À l’approche des municipales, ce débat d’orientation budgétaire dépasse la seule technique financière. Il marque l’avant-dernier rendez-vous d’un mandat qui aura dû conjuguer ambition territoriale et contraintes nationales croissantes. Le débat de demain soir s’annonce donc déterminant, tant pour dresser le bilan que pour esquisser les priorités de la prochaine mandature.

Dans le cadre des municipales 2026, le candidat centristes Éric Delabrousse lance ses « Conversations Bisontines », des rencontres ouvertes à tous pour échanger sur l’avenir de Besançon. Première séance ce jeudi 29 janvier, de 18h à 20h, au Café du Temps, consacrée à l’environnement et au cadre de vie. D’autres rendez‑vous suivront chaque jeudi, ainsi que des temps d’échanges dans les cafés de quartier. Informations sur https://www.edlb2026.net/rencontrer

Ce jeudi 29 janvier, Michel Fournier, ministre délégué à la Ruralité, sera en visite dans le Jura. Aux Rousses, il lancera l’indication géographique « Tournerie et Tabletterie du Massif du Jura » et rencontrera les acteurs économiques. L’après‑midi, il inaugurera le Bus Santé des femmes, visitera la crèche, puis rejoindra le Centre National de Ski Nordique à Prémanon pour une séquence dédiée à la rénovation du gymnase.