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La députée LR Marie-Christine Dalloz se félicite de la décision du gouvernement qui a retenu dans le 49-3, deux amendements, qu’elle avait déposés, dans le cadre du projet de loi de Finances pour 2024. Ainsi, des crédits spécifiques seront dédiés à la recherche au profit des cancers pédiatriques et la maladie de Lyme. Soit un montant de 20 millions d’euros.

Une nouvelle visite ministérielle est annoncée pour ce vendredi 10 novembre. Ainsi, Olivier Becht, ministre délégué auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger, sera à Besançon. Il se rendra sur le site du groupe espagnol Antolin, où il inaugurera l’extension du site de production. Ce moment concrétise un investissement de 24 millions d’euros, soutenu par le plan France Relance.

Hier, en déplacement en Dordogne, Emmanuel Macron a dévoilé, à l’imprimerie de La Poste de Boulazac, le visage de la nouvelle Marianne, symbolisant la transition écologique, qui apparaîtra sur les timbres à partir du 13 novembre. Il s’agit d’une création du graphiste Olivier Balez qui a souhaité évoquer « l’urgence climatique sans tomber dans quelque chose d’anxiogène ».


Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, et Gérard Larcher ont appelé ce mardi à une grande marche pour dimanche après-midi, à Paris, contre l’antisémitisme. « Une marche pour la France des droits de l’homme et la nation réunie. Une marche des citoyens pour dénoncer les porteurs de haine » écrivent les présidents des deux chambres du Parlement.

La sanction est tombée. On ne critique pas le chef à la France Insoumise. La députée Raquel Garrido ne pourra plus s’exprimer à l’Assemblée nationale au nom du parti de Jean-Luc Mélenchon pendant quatre mois. La décision  a été prise par le bureau du groupe LFI à l’Assemblée nationale après les propos que la parlementaire a tenus sur le fonctionnement de son parti et  son chef.

Elisabeth Borne a estimé que l’installation de « boutons d’appel » dans les collèges et lycées pour prévenir immédiatement un commissariat de police est une réponse qui peut être généralisée. Cette mesure fait écho à la sécurité dans les établissements scolaires après l’assassinat du professeur d’histoire Dominique Bernard dans son lycée d’Arras, il y a trois semaines.

Les élus de Besançon Maintenant et Ensemble Bisontins ont quitté le conseil municipal hier soir. Ils attendent des excuses d’Anne Vignot. Ils lui reprochent de les avoir empêché d’exprimer leur condamnation concernant les actes antisémites qui gangrènent Besançon. Selon l’opposition, « Madame Vignot a délibérément coupé la parole du député Laurent Croizier au cours de son propos solennel et ensuite nié le rejet du nazisme du premier vice-président du département Ludovic Fagaut et des élus du groupe Besançon Maintenant ». « Dans des moments aussi graves, l’unité, au-delà des sensibilités politiques, devaient s’imposer » conclut le communiqué de presse.  

Emmanuel Macron a réinvité les chefs de parti. Il leur a écrit pour les convier à une nouvelle réunion à Saint-Denis le 17 novembre. Le Chef de l’Etat propose d’abaisser à un million d’électeurs, contre 5 millions  actuellement, le seuil pour permettre l’organisation d’un référendum d’initiative partagée (RIP). Il suggère également d’abaisser le nombre de parlementaires, de 185 aujourd’hui à 93 demain. Il veut également donner la possibilité aux citoyens de prendre l’initiative du RIP et d’élargir le champ du référendum aux questions de société.

L’ex-syndicaliste bisontin de l’entreprise horlogère Lip Charles Piaget est mort le 4 novembre, à l’âge de 95 ans. Charles Piaget restera une figure du combat des ouvriers. Comme le rappelle le journal « Le Monde » : « il avait été le symbole d’une unique expérience d’autogestion en France ». Anne Vignot, la maire de Besançon, a réagi à ce départ. Elle Se dit « profondément touchée ». « Il nous laisse un héritage d’une immense richesse, celle de l’engagement et de la générosité » écrit Mme la Maire écologiste. Elle fait savoir que la Ville de Besançon lui rendra hommage prochainement.

Deux élus bisontins, la centriste Karima Rochi et le socialiste Nicolas Bodin,  ont pris des décisions différentes concernant la manifestation de ce samedi 4 novembre à Besançon, portant sur le conflit entre Israël et le Hamas. Les manifestants se rassemblaient pour demander « un cessez-le-feu à Gaza ».

La Bisontine Karima Rochdi faisait partie des manifestants. Pour Mme Rochdi, « Il faut absolument que les armes se taisent pour laisser place à une trêve humanitaire dans un premier temps, à des discussions sur le fond dans un second temps ». L’élue précise : « Cette situation d’escalade de la violence ne donne aucune perspective pour l’avenir, elle divise les peuples, elle divise le monde, elle augmente les risques de tensions planétaires ». Et de terminer : « Les droits universels des populations civiles, partout, doivent être respectés. Toutes les vies se valent ».

NICOLAS BODIN

Le socialiste Nicolas Bodin a fait le choix de ne pas participer à ce rassemblement. Il s’en explique en ces termes. Selon lui, les revendications exprimées, notamment à travers les affiches communiquant sur l’évènement sont insuffisantes. Il pointe plusieurs omissions dans l’appel à manifester, telles que «  la libération des otages, la relance du processus de paix et l’absence du drapeau israélien ». Nicolas Bodin dénonce également les actions antisémites que la ville de Besançon a dernièrement connu. « La paix impliquera des efforts de toutes et tous » conclut-il.