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Le baccalauréat 2021 a officiellement débuté ce matin. Comme le veut la tradition, les candidats ont planché sur l'épreuve de philosophie. 'Discuter, est-ce renoncer à la violence ? » , « l'inconscient échappe-t-il à toute forme de connaissance ? » ou encore « sommes-nous responsables de l'avenir ? " telles étaient quelques questions philosophiques posées aux futurs étudiants.

Dans l'ensemble, les lycéens sont plutôt confiants, même s'il est toujours compliqué d'évaluer avec précision sa copie. Certains reconnaissent que le suivi des cours et les révisions n'ont pas toujours été aisés, mais ils promettent avoir donné le meilleur d'eux-mêmes durant l'épreuve.

Rappelons que les candidats ne passent que deux épreuves en présentiel : la philosophie et le grand oral. Concernant ce dernier rendez-vous, il se déroulera du lundi 21 juin au vendredi 2 juillet. Le reste du diplôme sera délivré en fonction des notes du contrôle continu.

Le reportage de la rédaction

Les chiffres de la sécurité routière restent très préoccupants dans le Jura. Entre 8 et le 15 juin, les forces de gendarmerie ont enregistré 101 excès de vitesse, 30 conduites addictives, 4 accidents, faisant six blessés, 12 défauts de permis, 52 téléphones au volant et 11 fautes de priorité.

Pour les besoins du tournage d'une série télévisée, intitulée « Hors Saison », pour France 2, un casting est lancé. La série, coproduite par Gaumont Production TV et Akka Films, recherche des figurants. Le tournage se déroulera dans la région de Métabief. L'histoire est une enquête policière avec pour toile de fond les montagnes suisses. Elle met en scène un duo d'enquêteurs, une inspectrice de police suisse ( Marina Hands) et son homologue français ( Sofian Zerman).

Ainsi, si vous avez entre 18 et 60 ans et voulez tenter l'aventure, rendez-vous au casting qui se tiendra le samedi 26 juin, entre 9h et 17h, à la salle Paul Charlin à Métabief.

Dans ce cas, il faudra vous présenter avec vos cartes d'identité et vitale et un portrait couleur, récent et au format 10X15.

Précisons que la journée de tournage (8 heures travaillées) est rémunérée au tarif brut de 84,50 euros.

Après les départs de Murat Kozan, Kevin Lavieille et Jean-Dieudonné Biog, le jeu intérieur bisontin se reconstitue progressivement dans l'optique de la prochaine saison de Nationale 1 qui débutera le 23 septembre.

Ainsi, le BesAc annonce l'arrivée de Guillaume Valayer, qui évoluait la saison dernière sous les couleurs de Dax. Agé de 25 ans, Valayer est la deuxième recrue bisontine, après le Guadeloupéen Luidgy Laporal, en provenance de Caen.

Une nouvelle recrue est annoncée au Racing Besançon. Ainsi, pour sa nouvelle saison en national 3, le club bisontin pourra compter sur Franklin Anzite.

Le défenseur arrive du club voisin et ennemi du Besançon Football (BF). Avec Victor Pillot, également en provenance du BF, Jean Marc Trinita renforce sa défense.

Le 14 juin dernier, une patrouille de la police de Besançon a interpellé deux individus impliqués dans une affaire de stupéfiants dans la rue de Belfort.

A proximité, les policiers ont découvert dans un buisson 20 bonbonnes, d'un poids de 16 grammes, de crack, d'héroïne et de cocaïne.

Deux individus ont été interpellés. Ils ont reconnu les faits. Le majeur devra répondre de ses actes en septembre prochain. Le mineur, âgé de 17 ans, a été écroué.

Le 14 juin dernier, les policiers bisontins sont intervenus rue des Hauts de Saint-Claude, vers 20h. Un jeune en scooter s'en est violemment pris à un homme qui lui avait fait une réflexion. Un voisin est venu à sa rescousse, mais lui aussi a été agressé. C'est un groupe de jeunes qui est venu s'en mêler.

Les deux victimes, âgés de 34 et 36 ans, ont déposé une plainte. Deux individus, dont le conducteur du scooter, ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils ont été présentés au parquet de Besançon ce mercredi en vue d'une information judiciaire.

Pour se venger durant sa présence au commissariat, des individus s'en sont pris au logement de l'une des victimes. Ils ont caillassé son logement et lancé une bombe lacrymogène à l'intérieur en présence de sa famille, son épouse et ses enfants.

On connaît le nom du futur entraîneur de Jura Sud après le départ de Pascal Moulin. La direction du club a confié la gestion de son équipe fanion, qui disputera cette année encore le championnat de nationale 2, à Valentin Guichard.

Ce jeune entraîneur diplômé de 30 ans, ex défenseur des Marines, était depuis la saison 2016/2017 responsable de la section sportive du club.

Joueur professionnel depuis quelques années, Quentin "Maitre Wazo" Roussey est originaire de Pontarlier et a découvert le poker pendant ses études à Besançon. Il nous a accordé une interview.

Peux-tu te présenter rapidement, s’il te plaît ?

Je m’appelle Quentin, j’ai 29 ans, j’habite aujourd’hui à Malte mais je suis originaire de Pontarlier où j’ai fait mes études jusqu’au lycée. Ensuite, j’ai habité pas mal de temps à Besançon, la ville où j’ai découvert le poker, ce joli jeu qui est devenu mon métier depuis 2015/2016.

Comment as-tu découvert le poker ?

J’étais joueur d’échec depuis tout petit et avec le boom du poker en France qui se situe vers 2008/2009 il y avait les retransmissions à la télé sur canal (les plus anciens s’en rappelleront) ou tout simplement les parties entre amis qui commençaient à être de plus en plus répandues. Il y a pas mal de gens que je connaissais par les échecs qui se mettaient à jouer au poker. Mes premières parties c’était dans un bar avec des amis joueurs d’échecs pour quelques euros, ou même parfois sans argent.
Ensuite, j’ai très vite été attiré par le jeu et les compétences qu’il requiert qui sont communes avec les échecs. Ça m’a tout de suite bien piqué donc je suis allé au club de Besançon où j’ai découvert un peu plus le jeu et de fil en aguille travailler beaucoup pour progresser car je sentais bien qu’au début, forcément, mon niveau était très faible.

A quel moment tu t’es dis que tu pouvais jouer sérieusement au poker et en faire ton activité principale ?

Il y a deux facteurs principaux qui sont le fait que mon Master me plaisait moyennement (Master de traitement automatique des langues à la fac de lettres de Besançon, à la suite d’une licence d’espagnol) et j’avais du mal à me projeter vers un emploi à la suite de celui-ci. Du coup, c’était l’envie de faire autre chose, de me réorienter.
L’autre facteur, c’était que je commençais à avoir des gains relativement conséquents, en tout cas pour un étudiant. Je devais prendre une décision et je me suis posé les bonnes questions (est-ce que c’est possible ? est-ce que j’ai envie de le faire ?) et à un moment, go ! On y va et on verra ce que ça donne.
J’avais envie, aussi, de voyager beaucoup, ce qui dans ma première année de joueur professionnel a été une des principales motivations. Je jouais beaucoup plus en live qu’en online, donc c’était à droite, à gauche, en France et en Europe avec mon sac à dos et ma valise.

Concrètement, qu’est-ce qui t’attire dans le poker ? Pourquoi s’être tourné vers le poker et notamment sur les tournois ?

Depuis tout petit, ce que j’ai toujours adoré, c’est jouer ! Aux jeux de cartes, entre autres, mais aussi aux jeux de société, aux échecs, aux jeux vidéo, à n’importe quoi… J’ai toujours eu ce penchant là de jouer. Le poker, évidemment, il y a l’argent.
Les échecs c’est un jeu magnifique, mais quand tu es arrivé à un moment de ta vie et tu te dis : qu’est ce que j’aimerais bien faire de ma vie ?... J’aimerais bien jouer et vivre du jeu, ça serait top. Aux échecs c’est très compliqué, il faut vraiment être dans les tous meilleurs. Alors qu’avec le boom du poker ces 20/25 dernières années, il y avait quand même beaucoup plus de possibilités d’en faire son métier.
C’est aussi un jeu très complet et il y a vraiment cet aspect de compétition, du moins en tournoi. Il y a un seul vainqueur à la fin et c’est vraiment une grosse source de motivation et de plaisir quand ça se passe bien et qu’on gagne un tournoi.

Tu as participé il y a quelques années à la « Top Shark Academy Â» (une compétition pour entrer dans la Team Winamax et être sponsorisé). Est-ce que c’est une chose qui reste dans ta tête de jouer un jour pour la Team Winamax avec la même étiquette que certains des meilleurs joueurs du monde comme Adrian Mateos ou Davidi Kitai ?

Avant de répondre à cette question, il faut faire la différence, pour les gens qui ne connaissent pas forcément ce jeu et ce milieu, entre un joueur pro et un joueur sponsorisé. Un joueur sponsorisé est financé par un site de poker pour jouer des tournois et représenter la structure. Un joueur professionnel n’est pas forcément sponsorisé, il y a une infime minorité de joueurs professionnels français qui le sont. Tous les autres, comme moi actuellement et depuis que j’ai commencé, sommes des « auto-entrepreneurs Â» ou « indépendants Â», sans salaire venant d’une entreprise ou une marque.
Les places sont chères et très limitées donc bien sûr si un jour j’ai l’opportunité ça serait quelque chose qui permettrait de jouer plus de tournois avec des frais moindres et une certaine reconnaissance mais ce n’est pas un fin en soi. On peut très bien s’en sortir par soi même, tout simplement.

Tu as de nombreuses victoires online mais aussi de belles performances en live, notamment sur le circuit français mais aussi en Belgique ou au Maroc. C’est quoi, pour toi, l’objectif ultime, le tournoi que tu souhaiterais remporter ?

La réponse est évidente, tous les joueurs de poker qui ne l’ont pas encore obtenu vont la donner, c’est obtenir un bracelet de champion du monde aux « World Series of Poker Â» à Las Vegas, l’une des plus grosses séries de tournois annuelles. C’est très prestigieux, ça serait un bel accomplissement.
Sans parler de titre, à proprement dit, simplement j’aimerais continuer dans la durée et être présent le plus longtemps possible sur cette scène professionnelle au niveau des meilleurs joueurs français et mondiaux, ce qui est très difficile et qui demande beaucoup de travail.

Une bonne nouvelle pour les Pontissaliens et les habitants du Haut-Doubs. La fête foraine se déroulera du 26 juin au 4 juillet sur le plateau multi-activités René Pourny.

Le public pourra retrouver des manèges et des attractions pour petits et grands, mais aussi des stands de restauration et de toutes sortes de gourmandises.

La Ville de Pontarlier rappelle l'importance de respecter les gestes barrières, tels que le port du masque et le lavage des mains.