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Un rassemblement pour dénoncer la distribution de tracts néonazis se tiendra ce samedi, à 11h, devant le monument aux Morts de Clairvaux-les-Lacs. Une vingtaine d’associations et collectifs ( anciens combattants, associations de déportés, communauté israélite, mouvements LGBT et féministes, SOS Racisme …) appellent à la mobilisation. Rencontre avec Lakdar Benharira, le président de SOS Racisme dans le Jura.

« Il ne faut pas rester dans le flou. On ne joue pas avec l’antisémitisme, le nazisme, le racisme,  l’homophobie et le sexisme. Ces choses là n’ont pas leur place dans notre société. Il faut absolument réagir » lance d’emblée M. Benharira. Le responsable jurassien ne cache pas ses inquiétudes. Il constate avec effroi, mais sans fatalité, que ces idées gangrènent de plus en plus la société française, et notre région. Il suffit de se souvenir des attaques et violences qui ont été commises à Poligny, Pontarlier et plus récemment à Besançon. Lakdar Benharira en a lui-même fait les frais. Brancardé sur un site nazi, les origines de l’homme ont été clairement stigmatisées. Des faits graves dont la justice s’est saisie.

Samedi matin, un vrai hommage sera rendu à celles et ceux qui ont combattu pour la France. Les participants montreront leur détermination à protéger et conserver toutes ces valeurs qui font nation.  Des représentants d’associations patriotiques prendront la parole et rappelleront les heures les plus tristes de notre histoire. Un devoir de mémoire nécessaire en ces périodes troubles. Le représentant de SOS Racisme veut un rendez-vous sous le signe de la tolérance et du vivre ensemble.

L'interview de la rédaction : Lakdar Benharira, président de SOS Racisme dans le Jura

 

Les nuits du lundi 26 au vendredi 30 juin la Direction Est va fermer la section de la RN57 de la voie des Mercureaux dans les deux sens de circulation de 21h à 5h. Cela afin de réaliser la maintenance périodique des équipements de sécurité des tunnels ainsi que l’entretien courant. Des déviations seront mises en place dans les deux sens de circulation.

C’est désormais officiel. Oswald Tanchot sera bien l’entraîneur du FC Sochaux-Montbéliard la saison prochaine. Ancien coach du Havre (2016-2019) ou encore d'Amiens (2020-2021), Oswald Tanchot (49 ans) a été officiellement nommé ce jeudi entraîneur de Sochaux, 9ème du dernier exercice de Ligue 2 pour les deux prochaines saisons. Après le départ d'Olivier Guégan mi-mai, Pierre-Alain Frau et Sylvain Monsoreau avaient assuré l'intérim pour terminer la saison. Oswald Tanchot devrait arriver à Bonal accompagné de son adjoint Abasse Ba, ex-responsable des U17 du Havre.

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Une mobilisation de fraternité et de soutien aux valeurs républicaines aura lieu ce samedi 24 juin, à 11h, devant le Monument aux Morts de Clairvaux-les-Lacs, dans le Jura. Cette action fait suite à la distribution de tracts néo-nazis dans les boîtes aux lettres de la commune. Europe Ecologie Les Verts Franche-Comté annonce d’ores et déjà son soutien et sa participation à cet évènement.

Pour Dominique Voynet, la secrétaire régionale EELV Franche-Comté,  ces faits doivent provoquer  l’indignation et ne pas laisser indifférents. Elle appelle à la mobilisation pour que « ces actes abjects ne se banalisent pas ». « Notre pays a toujours accueilli au fil de l’histoire. On doit prendre conscience que l’on vit tous ensemble sur une même planète. On a besoin des uns et des autres. On a besoin aussi de l’énergie de populations nouvelles ».

« Les communes ont leur rôle à jouer »

Pour Dominique Voynet, ces violences sont l’affaire de tous. L’ancienne ministre à l’écologie de Lionel Jospin  regrette « la violence qui règne au sein du débat public ». « Les gens ne s’écoutent pas. On ne cherche jamais les compromis et à construire ensemble » explique-t-elle. Et de poursuivre : « on veut exister contre les autres ». Apprendre à débattre et à ne pas toujours être d’accord sont quelques-unes de valeurs que la responsable politique aimerait voir exister davantage. Selon elle, cet idéal passe par l’éducation, mais aussi par une capacité des élus à rassembler et fédérer au sein de leur territoire de vie. « Dans les communes où il y a des projets collectifs, où des gens construisent ensemble, cette tentation du rejet de l’autre est moins forte » conclut-elle.

L'interview de la rédaction : Dominique Voynet

 

La cour d’assises du Doubs s’ouvrait ce mardi pour deux semaines d’audience. Elle doit juger six affaires criminelles au tribunal de Besançon. Parmi celles-ci, un jeune accusé, mineur au moment des faits en juillet 2017, qui sera jugé les 28, 29 et 30 juin, pour avoir mortellement asséné un coup de couteau à un homme de 19 ans dans un salon de coiffure à Besançon. Un acte tragique, survenu suite à une simple altercation, après que l’accusé a voulu passer devant tout le monde, provoquant le différend menant à ce drame. Autre affaire marquante, qui sera jugée quelques jours plus tard, les 5, 6 et 7 juillet. Il s’agit du procès d’un ancien veilleur de nuit, âgé de 60 ans aujourd’hui, accusé d’une série de viols présumés de résidents handicapés, dénoncés en 2017 dans un centre de l’Adapei de Morteau. L’homme a toujours nié les faits, dénonçant un complot de sa direction.

D’autres affaires seront jugées, comme ce violent vol à main armée le 20 février 2020 à Noironte, visant les gérants d’un bar situé à Besançon, une tentative d’homicide au couteau le 20 octobre 2017 dans les étages d’un immeuble de la rue de Savoie à Besançon sur fond de trafic de drogue, ou encore ces plaintes pour viol visant un homme de 38 ans qui remontent à juillet 2011, à l’occasion d’une soirée entre amis à Besançon.

L’intersyndicale du Conseil Départemental du Doubs appelle à une grève des secrétaires du secteur médicosocial le 26 juin, devant l’Hôtel du Département, « afin de d’obtenir une prime équivalente au Ségur pour ses professionnels exclus par la loi ».

Le collectif attend que le Département du Doubs, à l’image d’autres territoires, prennent « une délibération permettant le versement d’une prime en reconnaissance du rôle fondamental de ce personnel ». Par ailleurs, l’intersyndicale regrette qu’une rencontre, initiée le 22 juin avec les secrétaires, se soit déroulée sans sa présence. Selon le collectif, aucune négociation n’est possible. Il demande « le versement d’une prime équivalente au Ségur dès maintenant ».

On l’a appris ce jeudi matin. La cigogne, dont le bec était resté coincé dans une canette de coca cola n’a pas survécu. N’ayant pas pu se nourrir durant plus de dix jours, elle avait perdu énormément de poids. Elle avait été retrouvée, mardi dernier, en Saône-et-Loire, par des élèves qui faisaient une sortie scolaire dans le secteur de Tournus. Ce sont les pompiers de Saône-et-Loire, non sans mal, qui étaient parvenus à la libérer. Elle avait ensuite été prise en charge par le centre Athenas, implanté à l’Etoile, dans le Jura.

Une mobilisation de fraternité et de soutien aux valeurs républicaines aura lieu ce samedi 24 juin, à 11h, devant le Monument aux Morts de Clairvaux-les-Lacs. Cette action fait suite à la distribution de tracts néo-nazis dans les boîtes aux lettres de la commune. Dans un communiqué de presse, Europe Ecologie Les Verts explique qu’il refuse « de baisser les bras face à l’extrême droite et à l’obscurantisme ». Il appelle les représentants de l’état à « faire respecter le droit, qui interdit et sanctionne les manifestations d’opinions néo-nazies ».

Demain, vendredi 23 juin, de 9h à 16h, la Ville de Morteau, labellisée Terre de Jeux 2024, et la Communauté de Communes du Val de Morteau, organisent les mini JO du Val de Morteau. L’évènement se déroulera à la plaine des sports et des loisirs à Morteau.

300 enfants de CM2 des écoles primaires du Val de Morteau pratiqueront huit sports. Au programme : handball, football, rugby, gymnastique, badminton,… . Ils découvriront également  le goal ball, une discipline paralympique. Ces jeunes sportifs seront encadrés par des collégiens inscrits au projet Destination Paris 2024.

Ce mercredi soir, vers 18h30, un rassemblement s’est tenu sur le parvis de la Cité des Arts à Besançon pour dénoncer la dissolution du collectif « Les Soulèvements de la Terre » le même jour en conseil des ministres. Pour Alternatiba et Action non-violente COP21, il s’agit d’une « répression irresponsable » et « une grave atteinte aux libertés associatives ». Il est rappelé que les mobilisations se sont tenues alors que « des projets néfastes pour le  climat et (les) conditions de vie sur Terre » sont menés. A Besançon, cette mobilisation a obligé France 3 Franche-Comté, qui était en direct à l’endroit précité, à cesser la diffusion de son journal télévisé.