Un automobiliste de 27 ans a été placé en garde à vue à Besançon. Celle-ci a été levée. Vers 4h10, ce vendredi matin, alors qu’il effectuait des embardées sous le tunnel de la Citadelle, il a été contrôlé par les policiers bisontins. Il était également en possession d’un couteau. Le dépistage d’alcoolémie a révélé un taux de 1,68 gramme d’alcool dans le sang.
Au cours de son audition, le jeune homme a expliqué avoir passé une soirée entre collègues de travail. Il a mentionné avoir consommé huit verres de rhum/coca. Concernant le couteau, il a déclaré s’en servir pour manger sur les chantiers. Il s’expliquera en octobre prochain devant la justice.
Quel finish ! Au jeter de vélo, c’est Matej Mohoric qui s’est imposé cet après-midi à Poligny. Le Slovène a remporté l’impressionnant sprint qui l’opposait au Danois Kasper Asgreen. Jonas Vingegaard conserve son maillot jaune de leader. Les Francs-Comtois Clément Berthet et Thinaut Pinot terminent respectivement en 55è et 75è position. Au général, Pinot est 12è. Berthet apparaît à la 25è place.
Comme nous le rapporte Matéo Bonin, notre reporter sur place, les Jurassiennes et les Jurasssiens ont repondu présent. Ils étaient nombreux à suivre les 173 kilomètres qui séparaient Moirans-en-Montagne à Poligny.
16h50 : c'est autour du peloton de débouler à plus de 60km/h dans les rues d'Arbois. Gérard, 72 ans, est impressionné : "j'ai l'habitude mais là, ils sont vraiment passés comme une balle". pic.twitter.com/HjAutK8n2h
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16h40 : l'échappée arrive dans la cité de Pasteur. Une liesse générale accompagne les 20 derniers kilomètres de l'étape. pic.twitter.com/kyjfoVz98j
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Comme convenu, la côte d’Ivory a été le juge de paix de cette course qui n’a pas manqué de rebondissements et d’intérêt. Un véritable plaisir de voir s'affronter ces coureurs dans cet écrin naturel qu'est le département du Jura. Un bel évènement qui conjugue merveilleusement bien compétition, effort, animation et effervescence populaire.
15h30 : la caravane du Tour arrive place de la Liberté à Arbois. La foule est dense et joyeuse. Après 25 minutes de festivités, Éliane, 48 ans, trouve qu' "ils sont généreux cette année, c'est super sympa". pic.twitter.com/tWhfx0d9lH
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La compétition se poursuit demain, samedi 22 juillet. Cette étape de 133 kilomètres reliera Belfort à Le Markstein. Ce départ dans le Territoire-de-Belfort devrait rappeler un bon souvenir au Franc-Comtois Thibaut Pinot. En 2012, il avait signé sa première victoire d’étape sur la Grande Boucle lors de l'étape entre Belfort et Porrentruy.
Le Sybert fait savoir que la déchetterie de Besançon-Tilleroyes reprendra un fonctionnement habituel à partir du 22 juillet. L’opération de la benne contaminée à l’amiante est terminée. Le site avait de nouveau été fermé, du 17 au 21 juillet, pour mener à bien l’opération de désamiantage.
Le Sybert rappelle que les dépôts d’amiante ne sont pas acceptés en déchetterie sur le territoire du Sybert. En cas de besoin, un service de prise en charge des déchets d'amiante peut être proposé sous conditions. Pour en savoir plus : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou au 03.81.21.15.60
Le Grand Besançon Doubs Handball annonce une dixième et dernière recrue pour la prochaine saison. Ainsi, l’ancien allier gauche de Bordeaux Bruges Lormont (ProLigue) Mathieu Vigneron ( 23 ans – 179 cm – 91 kg) portera les couleurs du club de la cité bisontine. Il s’engage avec le GBDH jusqu’en 2024.
Dans un tweet, le Maire LR belfortain Damien Meslot annonce qu’il a décidé de soutenir « la candidature portée par Romain Peugeot, à l’aide d’un investissement d’un euro, apporté par le Grand Belfort ». « Le temps presse et j’appelle les autres collectivités à s’engager également » explique l’élu. Et de terminer : « J’espère que cette annonce aura un effet d’accélérateur. La dynamique de notre nord Franche-Comté est en jeu, le FCSM est notre ADN, notre force et les valeurs intrinsèques de notre territoire ».
Après des travaux d’extension, le centre médico-social Tristan Bernard, à Besançon a rouvert ses portes.
Rappelons qu’il concentre notamment les services de la protection maternelle et infantile (PMI). Différents professionnels sont disponibles : secrétaire médico-sociale, assistant et éducateur de service social, infirmier, puéricultrice, sage-femme, médecin et psychologue de PMI, conseiller en économie sociale et familiale. Ses missions sont d’apporter de l’aide et du soutien aux familles en difficulté, l’action éducative à domicile, l’enfance en danger, l’adolescence et le conseil. L’aide sociale (RSA, économie et budget des familles, difficultés financières et impayés, surendettement, hébergement social et logement de transition, addiction et santé , soutien à l’insertion sociale et professionnelle, …) est également une autre responsabilité.
Infos pratiques : Le Centre Médico Social (CMS) Tristan Bernard, situé 19 rue Tristan Bernard, est ouvert le lundi, mardi, mercredi et jeudi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30 et le vendredi de 9h à 12h. Tel : 03.81.25.44.44 ; Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le Tour de France fait étape dans le Jura ce vendredi. Il s’agit de la 19è étape, longue de 173 kilomètres, entre Moirans-en-Montagne et Poligny. Cette année, le parcours évite le relief jurassien pour privilégier un itinéraire pour sprinters. La côte d’Ivory, située à 30 kilomètres de l’arrivée, proposant une ligne droite de plus de 8 kilomètres, devrait être le théâtre d’un bel épilogue.
C’est la deuxième fois que la capitale du jouet en bois accueille la Grande Boucle. En 2016, le Tour était parti de Moirans-en-Montagne pour rejoindre Berne. Peter Sagan avait franchi le premier la ligne d’arrivée en Suisse. Pour Poligny, capitale mondiale du Comté, il s’agit d’une grande première. Pour la première fois de son histoire, la commune accueille une arrivée du Tour de France. L’évènement y est en revanche passé à quatre reprises.
Le parcours 2023
Le coup d’envoi de la course sera donné à 13h15 de Moirans-en-Montagne. L’arrivée est prévue à Poligny entre 17h10 et 17h10 et 17h30, en fonction de la vitesse des coureurs. La caravane prendra le départ à 11h30.
Les horaires de passage sont les suivants :
Moirans-en-Montagne : Caravane : 11h30. Coureurs : 13h15
Meussia : Caravane : 11h34. Coureurs : 13h34
La Tour du Meix : Caravane : 11h41. Coureurs : 13h40
Arinthod : Caravane : 12h15. Coureurs : vers 14h10
Sarrogna : Caravane : 12h29. Coureurs : vers 14h20
Orgelet : Caravane : 12h39. Coureurs : vers 14h30
Pont de Poitte : Caravane : 12h53. Coureurs : vers 14h45
Doucier : Caravane : 13h15. Coureurs : vers 15h
Mont sur Monnet : Caravane : 13h33. Coureurs : vers 15h20
Ney : Caravane : 13h45. Coureurs : vers 15h30
Champagnole : Caravane : 13h47. Coureurs : vers 15h35
Pont d’Héry : Caravane : 14h23. Coureurs : vers 16h05
Salins-les Bains : Caravane : 14h32. Coureurs : vers 16h15
Côte d’Ivory : Caravane : 14h52. Coureurs : vers 16h35
Arbois : Caravane : 15h01. Coureurs : vers 16h40
Aumont : Caravane : 15h18. Coureurs : vers 16h55
Tourmont : Caravane : 15h28. Coureurs : vers 17h05
Poligny : Caravane : 15h31. Coureurs : vers 17h10
Un jeune homme de 20 ans est actuellement en garde à vue. Lors d’un parloir à la maison d’arrêt de Besançon, il aurait remis à un détenu des produits stupéfiants. Le mis en cause aurait dissimulé dans des vêtements un pain de résine de cannabis de 100 grammes. Au cours de sa garde à vue, ce dernier a réfuté les faits qui lui sont reprochés. Il a expliqué qu’il avait été sollicité par un tiers, qu’il ne connaît pas, pour remettre à l’intéressé ces vêtements. Il dit ne pas être au courant de la présence des stupéfiants dans les habits qui lui ont été confiés.
Un individu de 44 ans devra s’expliquer en septembre prochain devant la justice. Le 19 juillet dernier, à Besançon, il a menacé un employé de la société City Car avec un couteau. Alertés, les policiers ont interpellé l’homme à hauteur d’un arrêt de bus. Il a été trouvé porteur d’un couteau de type « opinel ». Il présentait également un taux de plus de plus de 3 grammes d’alcool dans le sang. Il a été placé en garde à vue différée. Il n’y a pas de blessé. Aucune plainte n’a été déposée. Au cours de sa garde à vue, le mis en cause a reconnu les faits. Il a indiqué qu’il avait agi sous l’effet de l’alcool.
Le 9 novembre 2021, Thomas Mercier est retrouvé agonisant sur le palier de son appartement, situé rue de la Mouillère. Un an et demi après, Kévin Berardi, l’auteur du meurtre qui a reconnu les faits, n’a pas encore été jugé. Ce sont les expertises psychiatriques qui détermineront si le meurtrier passera devant la cour d’assises ou non.
Rappel des faits : un meurtre qui n’est plus à démontrer
Ce matin, lors d’une conférence de presse organisée par le procureur de la République de Besançon, ce dernier est revenu sur cette affaire. “L’imputabilité des faits” n’est pas à démontrer selon Etienne Manteaux puisque le meurtrier a reconnu les faits et que les expertises scientifiques confirment sa version. Kévin Berardi est entré dans cet immeuble, a sonné à plusieurs portes avant de faire éclater sa rage sur Thomas Mercier. Gazeuse, balayettes puis coups de ciseaux après que la victime ait essayé de se défendre avec cet ustensile. L’un des coups dans le dos a perforé les poumons de la victime, ce qui a entrainé son décès.
Une question centrale : “le degré de lucidité” de Kévin Berardi
Kévin Berardi était sous l'emprise de cocaïne et de multiples drogues de synthèse, ce qui pose question sur sa responsabilité pénale. Deux expertises psychiatriques ont été menées mais celles-ci se contredisent. La première, d’une psychiatre, parle d’une “altération du discernement” mais sans “abolition” de ce dernier. Kévin Berardi pourrait donc passer devant la cour d’assises. Cependant, la deuxième expertise, d’un collège de psychiatres, parle de “troubles psychiques” et “d’une abolition du discernement”. Kévin Berardi décrit une “parano” au moment des faits, à cause de la drogue et d’une crainte permanente d’un ancien codétenu. Les troubles psychiques décrits par le collège d’experts concerne aussi une “croyance du Messie” puisque le meurtrier a tendance à se prendre pour “la réincarnation de Jésus”.
Etienne Manteaux a annoncé que le magistrat instructeur tranchera et décidera début septembre du renvoi ou non devant les assises.