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Le Grand Besançon Doubs Handball reçoit Istres Provence Handball ce vendredi soir dans le cadre de la 13ème journée de Proligue. Les hommes de Christophe Viennet qui ont enchaîné cinq défaites consécutives, ont stoppé l’hémorragie vendredi dernier face à Massy Essonne, en concédant malheureusement l’égalisation dans les derniers instants de la rencontre (28-28). Victoire impérative ce vendredi pour prendre ses distances avec la zone rouge. Mais l’adversaire est de taille. Les Istréens qui viennent de descendre de Starligue occupent actuellement la 5ème place du championnat et feront tout pour accéder aux deux premières places, synonyme de retour dans l’élite du handball français.

 

Régler le manque d'efficacité

Les mauvais scénarios se répètent pour le GBDH. D’abord contre Frontignan, puis Caen, et le week-end dernier Massy Essonne, la formation de Christophe Viennet craque dans les dernières secondes. Un problème d’efficacité qui mène à ces situations délicates dans les derniers instants ? C’est en tout cas ce qu’a expliqué le coach bisontin ce jeudi matin lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant match. « Depuis 6 matches, on manque cruellement d’efficacité. Alors qu’on se procure de très bonnes situations. Face à Massy, leur gardien réalise, je crois, 17 arrêts. Ça fait depuis 6 matches que les gardiens d’en face tournent entre 36 et 40% d’arrêts. Pourtant, dans le contenu, ce n’est pas mal ce qu’on fait. Même si on reste parfois un peu irrégulier et immature sur certaines choses, mais on arrive à produire le jeu qu’on souhaite. Reste ce problème d’efficacité » explique Christophe Viennet. Il faudra donc rapidement régler la mire, pour une équipe bisontine offensive, pleine de bonne volonté, qui se projette bien, mais qui manque encore trop de réalisme face à la cage, faisant briller les gardiens adverses.

 

Gagner pour s'éloigner de la zone rouge

Niveau comptable, la situation commence à être délicate pour le GBDH, s’il ne commence pas à engranger rapidement quelques points, même si la première partie de saison n’est toujours pas terminée. Les joueurs de Christophe Viennet occupent actuellement la 12ème place du championnat de Proligue, trois petits points seulement de plus que le premier relégable. Istres apparaît en 5ème place, et si sur leurs 4 défaites en championnat, trois d’entre elles sont contre le top 3 (Tremblay, Pontault-Combault et Selestat), les Bucco-Rhodaniens ont récemment perdu à Sarrebourg, l’équipe la plus en difficulté de la ligue, il y a deux semaines. Un coup à jouer pour le GBDH ? En tout cas, les bisontins pourront compter sur leur public au Palais des Sport Ghani Yalouz, ce vendredi à 20h30. Cette rencontre sera aussi l’occasion de revoir l’enfant du club, Thibaud Arteaga, qui a passé plus de 7 ans au GBDH et évolue désormais dans le sud de la France. Mais pas de cadeau, ni d’un côté ni de l’autre, comme l’explique Valentin Laplace, qui a vécu la même situation la semaine dernière, en retrouvant ses anciens coéquipiers de Massy Essonne, une formation au sein de laquelle il a également évolué pendant 7 années. « On a toujours à cœur de faire un beau match devant notre ancien public, nos anciens coéquipiers. Et c’est toujours un grand plaisir de revenir, mais le plus important, ça reste le match » soulignait l’ailier droit du GBDH, également présent ce jeudi matin devant les journalistes.

 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Ce mercredi, à Besançon, l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués, l’agrasc, organisait une vente aux enchères de 162 montres de luxe, confisquées aux délinquants et criminels partout en France. Cette agence est notamment chargée de gérer les biens confisqués au nom du procureur de la République. Le montant de la vente bisontine s’élève à 1,5 millions d’euros, qui sont reversés à l’état. Cette opération avait un intérêt tout particulier parce qu’il s’agissait de la vente de rolex la plus importante de l’année. L’enchère la plus haute a atteint 81.200 euros.

« Toutes ces montres ont été saisies ou confisquées à des personnes qui ont commis ou suspectées d’avoir commis des infractions » explique Mme Hautemanière, cheffe du département mobilier de l’agrasc. Et de poursuivre : « Ces infractions  concentrent des faits d’escroquerie, de blanchiment, du trafic de stupéfiants, d’or, … . L’agrasc intervient soit pendant l’enquête, soit après décision définitive pour valoriser ces biens ».

Après une matinée, durant laquelle chacun a pu prendre connaissance des différents produits présentées, la vente aux enchères s’est tenue l’après-midi. Cette dernière s’est déroulée en présentiel, mais également en distanciel. Ce qui a permis à un très large public, composé de connaisseurs et de collectionneurs, de participer à cet évènement.

L'interview de la rédaction : Mme Huatemaître, cheffe du département de l'agrasc

 

Il faut faire attention ce matin sur les routes du Doubs, tant en altitude qu’en plaine. Un phénomène de verglas a rendu les chaussées particulièrement glissantes. L’humidité, le froid et les brouillards givrants sont à l’origine de ces perturbations.  Au plus fort de ces désagréments, 47 engins étaient de sortie sur le secteur de Pontarlier. Ils étaient 35 à traiter les routes sur le secteur bisontin.

Une violente explosion, suivie d’un feu, s’est produite hier soir, vers 20h, à Montbéliard, rue Bauhin. Elle est survenue dans un bâtiment mitoyen de deux étages. Une lance a été déployée par les secours. Le bilan définitif fait état de deux victimes, transportées sur le centre hospitalier Nord Franche-Comté, et de 14 impliqués. Un homme de 41 ans, en urgence absolue, a été médicalisé sur place. Une femme de 30 ans présentait des blessures plus légères. Six personnes ont été relogées par la mairie. Les autres ont pu regagner leur logement. Des expertises bâtimentaires sont en cours.

Le Besançon Football et l’ASPTT Dijon se sont quittés sur le score de 1 but partout hier soir à Léo Lagrange. Cette rencontre se jouait dans le cadre d’un match en retard comptant pour la neuvième journée de championnat en national 3. Au classement, les footballeurs bisontins occupent la sixième place.

Ce vendredi, à Pontarlier, sera donné le coup d’envoi de l’édition 2023 du Marché de Noël. La Ville propose une quarantaine de chalets, qui permettra, à tout un chacun, de se faire plaisir et de faire plaisir. Sur place, les visiteurs découvriront de nombreuses idées cadeaux et des gourmandises. Le tout dans une agréable ambiance animée, en plein cœur du centre-ville, ou les bonnes odeurs de Noël ne manqueront pas de venir taquiner nos narines.

Pour Bertrand Guinchard, l’adjoint au maire  en charge du commerce à la Ville de Pontarlier, cet évènement est important pour le vivre ensemble, l’activité commerciale et la défense de valeurs auxquelles   la capitale du Haut-Doubs croît. Le père-noël, la crèche, les illuminations et toutes les animations qui rythment les festivités de fin d’année figurent dans le programme et sont plus que jamais confirmées.

Trois endroits, trois ambiances

Satisfaite de la nouvelle impulsion qui avait été donnée l’an dernier, même si quelques améliorations ont été apportées, la Ville conserve l’organisation instaurée. Les places Saint Bégnine, Saint-Pierre et   d’Arçon conserveront leur spécificité. La patinoire est toujours au rendez-vous. Une grande parade est annoncée pour le 17 décembre. Sans oublier, toutes les autres initiatives qui ne manqueront pas de séduire les visiteurs : spectacle lumineux de déambulation, un spectacle de magie, un atelier bricolage, un atelier cirque, un atelier de jeux de sociétés, le clown rouge-fraise, … . On ne s’ennuiera pas à Pontarlier cette année encore.

 

Pour tout savoir sur le Marché de Noël, rendez-vous sur le site internet de la Ville. https://www.ville-pontarlier.fr/sortir/agenda/fiche/marche-de-noel

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard, adjoint au Maire de Pontarlier, en charge du commerce

Un pontissalien de 56 ans s’est fait piéger sur internet par l’association « d’Argus », qui s’est fixée comme mission de repérer les pédophiles sur la toile. Cet individu, croyant échanger avec un mineur, discutait avec un membre de ce collectif. Le quinquagénaire a été interpellé sur son lieu de travail mardi par la police nationale.

Au cours de son audition, il a reconnu les faits, expliquant qu’il compensait ainsi une absence de relation sexuelle. Selon lui, il ne serait jamais passé à l’acte. Les perquisitions menées n’ont rien donné, tout comme les regards portés sur son téléphone portable et ses outils informatiques. Le mis en cause devra s’expliquer devant la justice. Il devra également se soigner.

Depuis le début du mandat, la majorité municipale a fait de l’éducation sa priorité. Depuis leur prise de fonction, Pascale Billerey et Claudine Caulet,  ont souhaité travailler avec tous les acteurs éducatifs de la ville, les parents y compris. Et ce,  pour mettre en place, dans les quartiers,  des projets au plus près des réalités du terrain et du territoire. Neuf zones ont été définies. Sous la forme d’ateliers participatifs, ce sont 101 référents qui ont été réunis pour définir et écrire le projet éducatif de la cité. La parentalité, l’inclusion et l’accompagnement des enfants à besoins spécifiques, le vivre ensemble et l’écocitoyenneté sont les quatre piliers de cette démarche. En procédant ainsi, les élus ont voulu créer du lien entre ces différents intervenants et instaurer une continuité éducative tout au long du temps de vie des enfants.

Création d’outils et d’actions éducatives

Cette réflexion commune et ciblée à donner naissance à des outils et des actions pédagogiques. Un groupe de travail sur la sécurité routière aux abords des écoles a permis d’initier l’installation de pastilles de couleurs pour signaler les écoles et la pose d’une borne pour fermer les rues à l’heure d’arrivée et de départ des enfants, dans le secteur Pesty. La création d’un kit d’outils pour aider les équipes à accompagner les enfants à besoins spécifiques, la création d’un jardin dans une école, pour sensibiliser à la biodiversité, et la formation des agents périscolaires, enseignants et enfants à la gestion de conflits font partie des initiatives qui ont pu voir le jour.

L''interview de la rédaction : Pascale Billerey

L’étude Pisa vient d'être dévoilée ce mardi 5 décembre par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Tous les trois ans, cette enquête analyse les performances des élèves de 15 ans, avec des tests portant sur la lecture, la culture mathématique et la culture scientifique. Cette année, l’étude a dévoilé une chute inédite de niveau, avec le score moyen de tous les pays qui est en forte baisse sur un échantillon de 690.000 jeunes évalués dans 81 pays ou territoires. Dans la foulée, Gabriel Attal, le ministre de l’Education nationale, a détaillé une série de mesures pour pallier cette baisse de niveau des plus jeunes. Redoublement, refonte des programmes, groupes de niveau, réforme du brevet ; des mesures pour la plupart contestées ou jugées insuffisantes pour les enseignants et les parents d’élèves.

C’est une chute historique, avec le score moyen de tous les pays qui est en forte baisse. En France, le déclin est encore plus fort avec d’énormes difficultés soulignées en compréhension de l'écrit et en mathématiques. Cette étude qui sert de référence aux gouvernements, a notamment été réalisée à travers un test passé au printemps 2022 par 6.800 élèves en France, tirés au sort parmi des classes de seconde. Quelques heures après la publication des résultats alarmants de cette enquête, Gabriel Attal, le ministre de l’Education nationale, a dévoilé une série de mesures pour pallier la baisse de niveau des collégiens.

 

Les enseignants décideront du redoublement

Le ministre de l’Education nationale a indiqué qu'il publiera au premier trimestre de 2024, un décret permettant à l'équipe pédagogique d'avoir le dernier mot pour décider du redoublement d'un élève, afin de « lutter contre l’échec forcé d’élèves qui passeraient en classe supérieure malgré de trop grandes lacunes ». Un choix qui était jusqu’à présent, discuté avec les familles. « La question du redoublement est au cœur de l’école depuis plusieurs années. Les recherches ont démonté que le redoublement n’était pas une solution pour la lutte contre l’échec ou la difficulté scolaire. Ce n’est pas par ce biais là qu’il faut lutter contre la difficulté scolaire. Le redoublement accentue les discriminations sociales, et on sait qu’on retrouve chez les enfants qui redoublent jeunes, des difficultés qui persistent plus tard. Et puis, des enfants peuvent très bien avoir des difficultés en CP en lecture, et pour autant ça va bien dans d’autres matières, donc ce n’est pas la solution toujours adaptée » explique Amélie Lapprand, co-secrétaire départementale FSU-SNUipp du Doubs. Dans ses mesures, Gabriel Attal prévoit aussi que les professeurs puissent prescrire à certains élèves des stages de réussite durant les vacances, qui seraient une condition pour ne pas redoubler.

 

Une refonte des programmes

Le ministre de l’Education nationale a aussi annoncé une refonte des programmes de la maternelle et de l’école primaire. Gabriel Attal souhaite qu’ils fassent une plus grande place à la culture générale, en promettant aux enseignants qu'ils seront moins volumineux. « Les changements de programme, on commence à connaître. Les ministres, depuis quelques années, y apportent des changements, des modifications, des projets spécifiques. Je crois que ce n’est pas la manière dont il faut prendre les choses pour une école avec plus d’égalité entre les élèves. C’est donc de rajouter, auprès des enseignants, une très forte contrainte. Un changement de programme CP-CE2 à partir de septembre, puis le reste du cycle pour l’année d’après. Pour autant, ce n’est pas toujours le fait de changer les contenus ou les compétences à travailler, qui sont la solution pour une meilleure école » indique Amélie Lapprand.

 

Différents groupes selon le niveau des élèves

Pour lutter contre ces difficultés, le ministre de l’Education national a annoncé la création de groupes de niveau au collège, pour les cours de français et de mathématiques. Gabriel Attal a expliqué qu’à partir de la rentrée prochaine, les élèves de 6ème et de 5ème seront répartis en trois groupes en fonction de leur niveau en français et en maths. Une organisation qui doit s'étendre aux classes de 4ème et de 3ème à la rentrée 2025. Concernant les collégiens les plus en difficulté, une scolarité aménagée pourra être envisagée, où ils pourront bénéficier de plus d’heures en mathématiques et en français, à la place d’une autre matière, en accord avec les professeurs et les familles. « Les groupes de niveau, non. En pédagogie ce qui fonctionne c’est l’hétérogénéité. Des groupes qui rassemblent des enfants en difficulté, on avait abandonné ça depuis quelques années. On a un peu l’impression d’un retour à des méthodes de l’ancien temps qui n’ont pas fait leurs preuves » regrette Amélie Lapprand. Le ministre de l’Education nationale a évoqué la création de postes « pour qu’il n’y ait qu’une quinzaine d’élèves dans le groupe de ceux qui présentent le plus de difficultés ». Une des seules mesures qui converge avec les revendications des syndicats de l’enseignement. « Pour le coup, oui. Il faut la création de postes enseignants pour avoir des groupes moindres et s’attaquer individuellement à la difficulté scolaire de la manière la plus personnalisée possible » souligne Amélie Lapprand.

 

Gabriel Attal a aussi évoqué la nouvelle méthode dédiée au mathématiques et une épreuve anticipée au bac, la labellisation des manuels scolaire, la réforme du brevet, la suppression du "correctif académique" des notes d'examen, l'intelligence artificielle au lycée ou encore les ajustements liés à la réforme du lycée professionnel. Des mesures qui n’ont convaincu ni les parents d’élèves, certains d’entre eux évoquant la crainte d’une école à deux vitesses. Ni les enseignants, qui déplorent le manque de travail en commun. « Les organisations syndicales n’ont pas du tout été associées à ces mesures. Il n’y a rien qui ressort d’éventuelles négociations, d’un travail commun sur les besoins réels du terrain. Et très clairement, quand on nous annonce qu’on va imposer à toutes les enseignantes et à tous les enseignants une méthode de mathématiques, on le prend très mal. Clairement on remet en question notre liberté pédagogique, qui est essentielle dans notre métier » regrette Amélie Lapprand, co-secrétaire départementale FSU-SNUipp.

 

Ce mercredi, lors du 3è jour de son procès en appel, le Chilien Nicolas Zepeda, l’assassin présumé de l’étudiante japonaise Narumi Kurosaki, en décembre 2016, à Besançon,  a reconnu avoir menti devant la cour d’assises de Haute-Saône. Pour la première fois depuis son périple judiciaire, il a admis s’être rendu dans la résidence de l’étudiante le soir de sa disparition. Les commentateurs y voient une avancée majeure. Le procès se poursuit, jusqu’au 22 décembre prochain, à Vesoul.