Une femme a été prise en charge par la police cette nuit, vers 2h, à Besançon, avenue de Franche-Comté, à la suite de feux de détritus, situés aux 3è et 5è étages d’un bâtiment qui en compte dix. Une lance a été déployée par les secours. Une femme de 30 ans, qui se trouvait sur place, a été interpellée, après un bilan de santé.
Un homme de 28 ans a été blessé par une balle au niveau de la fesse cette nuit, vers 1h30, à Besançon, rue de Picardie. L’origine du tir provenait d’un véhicule qui a pris la fuite. La victime a été transportée, médicalisée, par le SMUR de Besançon sur le CHU Minjoz. La police nationale s’est rendue sur place.
La gendarmerie du Jura lance un appel à témoins après un accident survenu à Chaussin le 11 mai dernier. Ce jour-là , entre 8h50 et 9h15, une dame âgée est décédée après avoir été renversée par un tracteur sur un passage piéton. Dans ces conditions, toutes les personnes qui ont des informations à communiquer à la gendarmerie, et plus particulièrement sur la conductrice du véhicule ayant laissé la priorité à la victime, sont invitées à contacter la brigade de Chaussin au 03.84.81.80.31 ou à composer le 17.
Un incendie s’est déclaré ce mardi à Besançon, rue des Hauts de Saint-Claude. Il a pris dans un appartement. Deux lances ont été déployées. Deux appartements sont sinistrés. Deux familles, soit huit personnes, ont été relogées à l’hôtel.
Ce mercredi, une opération « collège mort » se tiendra au collège Edgar Faure de Valdahon. Les manifestants s’opposeront à la réforme dite du « Choc des Savoirs » et à la perte de 3 ou 4 classes à la rentrée prochaine, provoquant des classes surchargées et l’arrêt de certaines options. Aucun cours ne devrait être assuré. Les élus sont attendus à 9h30, avant un point presse et une éventuelle manifestation dans les rues valdahonnaises.
A la suite du crash de son ULM, un homme de 60 ans a perdu la vie ce mardi sur le territoire de la commune de Thise. L’engin, qui venait de décoller de l’aérodrome, s’est écrasé dans un champ, à quelques mètres de la piste. Des enquêteurs de la gendarmerie des transports aériens de Colmar se sont rendus sur place pour comprendre ce drame.
Ce mardi, à l’occasion de la journée internationale d’action pour la santé des femmes, qui a permis à plusieurs associations de présenter leur action, les futurs acteurs de la maison des femmes pour l’égalité ont présenté les avancées du projet. L’association de préfiguration a pu prouver que le projet avance et qu’il pourrait voire concrètement le jour durant le 2è semestre 2025. Rappelons que cette initiative portée par le CIDFF ( Centre d’Information sur les droits des femmes et des familles) du Doubs et Solidarité femmes s’installera rue Jean Wyrsch, dans les locaux de l’ancienne résidence Henri Huot.
Rappelons que cette structure sera un lieu d’accueil unique, pluridisciplinaire et inclusif pour toutes les femmes et leurs enfants, en demande d’information, de prévention, d’orientation et d’accompagnement. « L’objectif est de faciliter la réponse apportée et d’avoir un lieu unique qui répondra à toutes les interrogations » explique Inès Gros, chargée de projet au sein de la structure bisontine. Les différents acteurs veulent également décliner un lieu vivant et participatif, qui permettra la construction d’un réseau partenarial départemental au profit de l’égalité et de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux minorités de genre. « La coordination existe déjà entre les associations, mais nous voulons la renforcer » explique Inès Gros. Et de continuer : « le fait de travailler ensemble va enrichir la collaboration des associations et va laisser place à de nouveaux projets. Donc, à une réponse encore plus complète pour les femmes ».
L'interview de la rédaction : Inès Gros et Aurélie Bottex
Un lieu ressource de prévention et d’information
Cette initiative va permettre une prise en charge encore plus efficace. « Nous rencontrons parfois des femmes qui ont un petit laps de temps pour pouvoir venir nous rencontrer. Elles sont contrôlées par leur conjoint ou leur ex-conjoint parce qu’elles sont seules pour gérer le quotidien et qu’elles n’ont pas la disponibilité possible pour s’occuper d’elles. Rassembler au même endroit différents partenaires peut permettre à ces femmes d’avoir une réponse complète à leurs problématiques » termine Aurélie Bottex, travailleuse sociale à solidarité femmes
En octobre prochain, le CHRU Minjoz ouvrira, à Besançon, son hôpital de jour de santé des femmes. A terme, l’établissement proposera sept parcours de santé. Dans un premier temps, ce sont trois parcours qui seront proposés aux patientes : le parcours chirurgical pour les patientes atteintes de cancer du sein, de cancer du pelvis, et d’endométriose. A travers cette démarche, le CHU Minjoz entend accompagner et aider les femmes qui en ont besoin dans les trois dimensions de santé que sont la santé physique, psychique et sexuelle.
L’objectif est d’optimiser la prise en charge globale. L’hôpital de jour de santé des femmes (HDJ) associera le monde associatif. Il sera composé également de différents professionnels hospitaliers ou extra-hospitaliers. Une sage-femme, une psychologue, un kiné et une socio-esthéticienne seront présents. Une initiation à l’hypnose sera également proposée pour permettre le développement de compétences dans la gestion de son stress et de son anxiété. Ce dispositif entend rendre les patientes actrices de leur santé, identifier leurs besoins et les orienter en fonction de ces derniers. La mission est ambitieuse et vise à améliorer la convalescence des patientes et réduire les séquelles de la maladie et/ou de la chirurgie. « C’est important de rendre les patientes actrices de leur prise en charge et qu’elles comprennent bien ce qui va leur arriver. Si elles ont des besoins particuliers, il faut que l’on puisse anticiper les choses et qu’elles bénéficient d’un accompagnement spécifique, en rencontrant une assistante sociale par exemple » termine Séverine Bey, cadre de santé et à l’initiative de ce projet.
L'interview de la rédaction : Séverine Bey, cadre de santé
Deux approches
Ce projet est à l’initiative du centre hospitalier bisontin, qui s’appuie sur deux approches qui ont fait leur preuve : l’éducation thérapeutique et la réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC). « C’est vraiment centré sur le patient. C’est lui donné des compétences et qu’il ait les bonnes réactions » explique Mme Bey. La cadre de santé voit en ce projet un complément à la médecine de ville, qui a besoin d’appui et de relais, face aux fortes sollicitations qu’elle rencontre.
Le FC Sochaux Montbéliard vient d’officialiser le départ de son entraîneur Oswald Tanchot. Arrivé à l’été 2023, le technicien n’a pas souhaité poursuivre l’aventure avec le FCSM. A un an de la fin de son contrat, il y met un terme. D’un commun accord, les deux parties ont décidé de mettre un terme à leur collaboration. Tanchot pourrait rejoindre un club de Ligue 2 la saison prochaine. Affaire à suivre.
Un grave accident s’est produit ce matin à Thiébouhans sur la départementale 237. Deux voitures sont impliquées. Un homme de 69 ans est grièvement blessé. Il a été héliporté sur le CHRU Minjoz. On déplore également un blessé léger, un homme de 28 ans.