Un grave accident de parapente s’est produit hier soir, vers 19h, aux Fins, au lieu-dit « Les Frenelots ». Un homme de 30 ans a fait une chute d’environ 15 mètres. Polytraumatisé, il a été transporté, médicalisé, par Héli 25 sur l’hôpital de Besançon.
Laurent Croizier, candidat sur la 1ère circonscription du Doubs aux législatives de juin prochain, soutenu par le parti d' Emmanuel Macron, a réagi à la nomination d’Elisabeth Borne à Matignon. Il se félicite que « trente ans après Edith Cresson, le Président de la République ait nommé une femme première ministre, démontrant ainsi notre engagement en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes ». M. Croizier salue également « l’efficacité de son action en faveur de l’emploi en tant que ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ».
Arrivé à la fin de son prêt d’une saison et malgré la volonté du club de le conserver, Jotham Mandiangu va quitter le Grand Besançon Doubs Handball en fin de saison. Il va retourner dans son club formateur. En course pour se maintenir en première division, Istres souhaite s’appuyer de nouveau sur son jeune pivot après sa belle saison en ProLigue à Besançon.
Claire Guyon, une jeune agricultrice de 33 ans, a trouvé des terres qui conviennent à son projet d’installation agricole à Vaux-et-Chantegrue et à Rochejean. Une surface dont elle a besoin pour compléter son exploitation. L’agricultrice s’est installée sur l’alpage de la Boivine, près du Mont d’Or, la semaine dernière, avant de recevoir la visite d’un huissier et une convocation pour ce lundi 16 mai. Elle dénonce un « acharnement judiciaire » qui l’empêche d’exercer son métier. Ayant reçu l’aval de la Safer en 2021, une propriétaire suisse conteste désormais cette décision. Des communes s’opposent aussi au projet de Claire. Une soixantaine de militants étaient présents ce lundi devant le tribunal judiciaire de Besançon pour apporter leur soutien à la jeune femme. La décision sera rendue dans les prochains jours.
Claire Guyon :
Depuis ce lundi 16 mai, le masque n’est plus obligatoire dans les transports en commun. Cet après-midi, à Besançon, aux arrêts de bus et de tram de la ville, la population était plutôt mitigée. Beaucoup ont décidé de continuer à le porter. La peur de contracter le virus, toujours en vigueur en France, est encore bien ancrée dans les têtes.
Jeune et moins jeunes restent méfiants. Certains n’ont pas l’intention d’appliquer les libertés qui leur ont été récemment accordées. La situation sanitaire du pays et la promiscuité dans les transports en commun n’inspirent pas confiance. « C’est un peu précipité » explique Adeline. Et de poursuivre : « Je pense que dans les transports en commun, c’est mieux de le porter ». « Pour le covid, comme pour les autres maladies, je me sens plus en sécurité avec le masque » ajoute Anna.
Antonin, jeune collégien, ne s’en séparera pas non plus. Il a constaté que ce lundi, dans les transports en commun bisontins, les comportements étaient très différents. Même constat pour Angélique, qui reste méfiante. « Certains ont peut-être le covid sans même le savoir. Alors, je préfère me protéger ». « J’ai une santé trop fragile » conclut-elle.
Le micro-trottoir de la rédaction
La Ville de Besançon veut redonner un second souffle à la Citadelle de Besançon. Elle veut davantage inscrire la forteresse bisontine dans les valeurs de l’UNESCO, dont elle a acquis le label en 2008. Pour Anne Vignot et ses équipes, l’objectif est de faire vivre les valeurs de paix et d’humanisme. La maire de Besançon veut également y associer une démarche éducative, de protection et de sensibilisation à la biodiversité.
Pour ce faire, trois espaces ont été définis et feront l’objet de rénovation et d’aménagement futurs. Un espace dédié à la biodiversité (front de cours), un espace muséal ( front royal et la cour des cadets avec le musée comtois, le musée de la résistance et de la déportation et le naturalium) et un espace d’accueil au sens large ( le front Saint-Etienne et son parc où on trouve le hangar aux manœuvres, une terrasse avec des salles et des escaliers extérieurs). La municipalité bisontine veut animer le site, diversifier son attractivité et lui redonner toutes ses lettres de noblesse. Animations, expositions, restauration, devoir de mémoire, conservation du patrimoine … . Autant d’attraits qui devraient faire davantage se déplacer les visiteurs.
La grande question de l’éclairage
La majorité de gauche et écologiste, dans un souci de préservation de la biodiversité, va revoir l’éclairage du site. Anne Vignot rappelle que les villes sont devenues des endroits où la faune et la flore sont les plus riches. Les forts et les remparts sont, selon l’édile bisontine, des endroits très appréciés. Les insectes ayant une appétence toute particulière pour la vie nocturne, c’est tout naturellement que la Ville de Besançon entend renforcer sa vigilance. Dans ces conditions, de nouveaux modes d’éclairage seront développés : plus esthétiques, plus souples au niveau de leur gestion, plus économes en énergie et plus compatible avec la biodiversité. L’éclairage à l’intérieur de l’enceinte devra permettre d’organiser des évènements en nocturne en garantissant également la sécurité des agents. L’éclairage des fins de journée d’hiver sera également complètement repensé.
L'interview de la rédaction / Anne Vignot
L’accès au site perturbé cet été
En raison des aménagements extérieurs et du chantier de modernisation du musée de la Résistance et de la Déportation, l’accès au site va être modifié en journée à compter du 1er juin. Le parking à l’entrée sera réservé aux personnes à mobilité réduite. Des navettes en bus supplémentaires, au départ du parking Chamars, seront mises en place.
À l'occasion de la 7e édition du Printemps des cimetières, la Ville de Pontarlier organise des visites commentées sur le thème "Mémoires de guerre". Ces rendez-vous d'une heure auront lieu : vendredi 20 mai à 18h et samedi 21 mai à 10h et à 14h. En cas d’intempéries, les visites se dérouleront sous la forme d’un diaporama déplacées à la salle polyvalente de l’école Pergaud.
Dans le cadre des élections législatives dans le Jura, Justine Gruet, candidate de la droite, du centre et des indépendants dans la 3è circonscription du Jura, tiendra deux réunions publiques cette semaine. La première est prévue ce mercredi 18 mai, à 20h, à la salle Royet à Mont-sous-Vaudrey.
La seconde est programmée, à 20h, au gymnase de Mouchard. Ces réunions se dérouleront en présence du député sortant Jean-Marie Sermier, également Président du comité de soutien de la candidate, de Gérôme Fassenet, son suppléant, et de nombreux élus locaux.
Dans le cadre de l'élaboration du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), le Syndicat Mixte du Pays du Haut-Doubs organise des réunions publiques dans les différentes communautés de communes du territoire. La présentation concernant la Communauté de Communes du Grand Pontarlier se tiendra le mardi 24 mai à 18h à la Salle Espaces Rives du Doubs à Doubs. Elle est ouverte à tous.
Rappelons que l’objectif du SCoT est de prévoir l’aménagement du territoire pour les années à venir. Concernant le Pays du Haut-Doubs, il s’agit de préparer le territoire à l’accueil de 15.000 nouveaux habitants d’ici 20 ans. C'est également l’occasion de se positionner sur le développement touristique pour le Haut Doubs mais également sur l’avenir de l’activité agricole et forestière au regard de l’urbanisation.
Un randonneur de 33 ans a été pris en charge par une équipe du GRIMP ce dimanche après-midi à Beure. Présentant un malaise, il a été hélitreuillé par Dragon 25 avant d’être évacué sur l’hôpital de Besançon.