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Le centre de secours de Saint-Vit lance sa campagne de recrutement de jeunes sapeurs-pompiers (JSP). Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 mai pour une intégration à la rentrée de septembre 2026. Objectif : former la relève des sapeurs-pompiers volontaires dans ce secteur bisontin.

Un appel aux jeunes de 12 à 14 ans

La formation s’adresse aux adolescents âgés de 12 à 14 ans, domiciliés sur le secteur de Saint-Vit et plus largement dans l’agglomération bisontine. « Nous attendons des lettres de motivation pour participer aux tests de recrutement », explique le caporal-chef Hervé Lecul, responsable de la section JSP du centre de secours de Saint-Vit. Après une première sélection, les candidats seront invités à découvrir les activités lors d’une matinée d’immersion, avant de passer des épreuves mêlant sport, questionnaire de culture générale et entretien de motivation.

L'interview de la rédaction : caporal-chef Hervé Lecul, responsable de la section JSP du centre de secours de Saint-Vit.

Une formation sur quatre ans

À Saint-Vit, le cursus des jeunes sapeurs-pompiers s’étend sur quatre années, avec des séances chaque samedi matin. Au programme : sport, discipline, marche, mais aussi apprentissage du secourisme et des techniques opérationnelles. Dès la première année, les jeunes passent le PSC1, première étape essentielle pour maîtriser les gestes de secours. « Ensuite, ils développent leurs compétences en incendie, sauvetage et interventions diverses », précise le responsable.

Des évaluations régulières et un brevet à la clé

Le parcours est jalonné d’évaluations annuelles permettant de valider les acquis et de passer au niveau supérieur. Au terme des quatre ans, les jeunes présentent le brevet national de JSP, un diplôme qui facilite ensuite l’accès au volontariat dès 16 ans. Le taux de réussite est particulièrement élevé, avoisinant les 98 %. Actuellement, 16 jeunes sont en formation à Saint-Vit, dont 9 en passe d’obtenir ce brevet, avec des résultats attendus fin mai.

Un vivier essentiel pour les centres de secours

Au-delà de la formation, la section JSP constitue un véritable réservoir de futurs sapeurs-pompiers volontaires. « Les centres de secours manquent aujourd’hui de volontaires. Les JSP sont un vivier indispensable », souligne le caporal-chef. Les jeunes formés à Saint-Vit rejoignent ensuite différents centres du secteur, de Besançon à Quingey, en passant par Four ou Émagny.

Comment candidater ?

Les jeunes intéressés doivent envoyer une lettre de motivation par mail avant le 15 mai. Une attention particulière est portée à l’authenticité de la démarche : « Nous voulons une lettre personnelle, écrite par le jeune lui-même », insiste le responsable. L’admission définitive reste conditionnée à une visite médicale, garantissant l’aptitude physique à suivre la formation. Avec cette campagne, les pompiers de Saint-Vit espèrent susciter de nouvelles vocations et assurer la relève d’un engagement au service des autres.

Pour contacter le centre de secours : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

 

Un éleveur du Russey a été reconnu coupable et condamné ce lundi 27 avril par le tribunal de Besançon pour des sévices ayant entraîné la mort d’un animal. Les faits remontent à octobre 2025 : il avait attaché un poulain de deux ans avant de le précipiter dans un trou d’environ cinq mètres. Grièvement atteint, l’animal n’avait pas survécu et avait été euthanasié. Le prévenu a été condamné à trois mois de prison avec sursis. Il se voit également interdire à vie de détenir des animaux et d’exercer toute activité professionnelle en lien avec eux. Sept associations de protection animale ont obtenu réparation, pour un montant total de 12 600 euros.

Le député RN de Haute-Saône Antoine Villedieu a été suspendu ce lundi de son groupe à l’Assemblée nationale. En cause : son implication dans un accident de la route vendredi à Noidans-lès-Vesoul. Une enquête est en cours, notamment pour conduite sous l’emprise d’un état d’ivresse, l’élu ayant refusé les dépistages. Déjà impliqué dans un précédent fait divers en janvier à Vesoul, où il avait été retrouvé blessé dans la rue, il ne peut plus participer aux travaux de son groupe en attendant les suites judiciaires.

Ce lundi, vers 8h45, un accident mortel de la circulation s’est produit sur la départementale 39, à hauteur de Valoreille, entre Saint-Hippolyte et Rosureux, dans le Doubs. Une moto seule est impliquée. À leur arrivée, les sapeurs-pompiers n’ont pu que constater le décès du conducteur, un homme de 53 ans, retrouvé une vingtaine de mètres en contrebas de la chaussée, dans un champ. La gendarmerie s’est rendue sur les lieux afin de procéder aux constatations.

Ce lundi après-midi,  un accident mortel de la circulation routière  s’est produit avenue de Lattre de Tassigny à Dole. Une voiture a violemment percuté un mur. À l’arrivée des secours,  deux victimes étaient impliquées, dont une en arrêt cardio-respiratoire. Malgré l’intervention rapide des sapeurs-pompiers, le bilan définitif fait état d’un homme de 70 ans décédé et d’un blessé grave, âgé de 67 ans.

Ce lundi, en fin de matinée, un véhicule léger, roulant au diesel,  a pris feu sur la route nationale 57, dans le sens Pontarlier–Besançon, à hauteur de Vernierfontaine.  L’incendie a été maîtrisé par les sapeurs-pompiers au moyen de deux lances. Durant l’intervention, la circulation a été réduite à une seule voie, avec la gendarmerie présente sur les lieux pour sécuriser le secteur.

À Besançon, une fuite de GPL sur une cuve en aérien a été signalée ce lundi, peu avant 13h,  dans le secteur de Châteaufarine, rue René Char, à proximité du restaurant Au Bureau. Les secours sont rapidement intervenus pour sécuriser la zone. L’intervention a permis de procéder à la purge de la conduite sous protection hydraulique. Les relevés de gaz effectués aux abords et à l’intérieur de l’établissement se sont révélés négatifs. La circulation ainsi que l’accès à la station-service ont été rétablis en fin d’après-midi.

Jusqu’au 3 mai se tient la Semaine européenne de la vaccination, destinée à rappeler l’importance de se protéger contre les maladies infectieuses. Cette année, l’accent est mis sur les adolescents et les jeunes adultes. En Bourgogne-Franche-Comté, une campagne gratuite est déployée pour la troisième année consécutive dans plus de 330 collèges. Les élèves peuvent notamment se faire vacciner contre les papillomavirus humains (HPV) ainsi que contre les infections invasives à méningocoques ACWY.