La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, appelle à participer à deux rassemblements organisés ce samedi 18 juillet à 10 heures, à Besançon (Gare d'Eau) et à la Fontaine des Frenelots, entre Morteau et Les Fins. À quelques jours du vote définitif de la loi d'urgence agricole au Parlement, prévu le 21 juillet, l'ancienne ministre dénonce un texte qui, selon elle, favoriserait le retour de certains pesticides et une gestion de l'eau au bénéfice de l'agro-industrie. Elle estime que cette loi risque d'aggraver les conséquences de la sécheresse et appelle à défendre « une agriculture qui nourrit sans détruire » ainsi que la préservation de la ressource en eau.
Plus de 200 personnes se sont rassemblées ce samedi 27 juin à Morteau à l'appel d'un large collectif d'associations environnementales, agricoles, citoyennes et de formations politiques. Les manifestants dénoncent le projet de loi d'urgence agricole, actuellement examiné au Sénat, qu'ils accusent d'affaiblir la protection de l'eau, des sols, des zones humides et de la biodiversité.

Les organisateurs critiquent également la possible réintroduction de l'acétamipride, un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018. Les associations, parmi lesquelles la LPO, France Nature Environnement, le Conservatoire des Espaces Naturels, la Confédération paysanne et le collectif initié par Dominique Voynet, appellent à défendre une agriculture paysanne conciliant production, protection de l'environnement et santé publique.
La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, relaie l'appel à un rassemblement prévu le samedi 27 juin à 11 heures devant la gare de Morteau, le fief d’Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture. Portée par un large collectif d'associations environnementales, agricoles et citoyennes, cette mobilisation vise à dénoncer plusieurs dispositions du projet de loi d'urgence agricole actuellement examiné au Parlement. Les organisateurs estiment que le texte comporte des reculs en matière de protection de l'eau, des zones humides et de la biodiversité.
La députée du Doubs Dominique Voynet appelle les enseignes de la grande distribution à faire évoluer leurs pratiques lors des collectes alimentaires organisées au profit des associations de solidarité. Dans un courrier adressé le 11 juin aux grandes surfaces, l'élue écologiste souligne ce qu'elle considère comme une anomalie dans le fonctionnement actuel de ces opérations. Chaque année, des millions de Français participent aux collectes organisées par la Banque alimentaire, les Restos du Cœur ou d'autres associations en achetant des produits qu'ils remettent ensuite aux bénévoles présents dans les magasins. Selon Dominique Voynet, si l'intention des donateurs est de soutenir pleinement ces associations, une partie de la valeur de leur achat reste aujourd'hui entre les mains des distributeurs sous forme de marge commerciale. Une situation qu'elle juge contestable au regard de l'objectif solidaire de ces collectes.
Faire du reversement des marges une règle
La parlementaire propose que les enseignes reversent intégralement les marges réalisées sur les produits achetés dans le cadre de ces opérations. Elle estime qu'une telle démarche permettrait non seulement d'augmenter les ressources des associations, mais également de renforcer la confiance des citoyens dans les dispositifs de don. Dominique Voynet rappelle qu'une proposition de loi transpartisane est actuellement en préparation afin d'inscrire ce principe dans la législation. En attendant une éventuelle évolution de la loi, elle invite les enseignes du bassin de vie de Besançon à s'engager volontairement dans cette démarche qu'elle présente comme un geste de générosité et de justice au bénéfice des plus démunis.
Une alerte sur la future carte scolaire
La députée du Doubs Dominique Voynet exprime son soutien aux enseignantes et enseignants mobilisés contre les réductions de postes prévues à la rentrée de septembre 2026. Elle rappelle que, malgré les engagements affichés lors des discussions budgétaires, le gouvernement avait assuré qu’aucune suppression de postes n’aurait lieu cette année. « La réalité est toute autre », estime-t-elle. Selon les projections de la nouvelle carte scolaire, 21 postes pourraient être supprimés dans le Doubs, et 53 au total dans l’académie. L’élue souligne les conséquences déjà observées l’an dernier : 12 suppressions budgétaires avaient entraîné 77 fermetures de classes.
Des écoles fragilisées dans plusieurs communes
Dominique Voynet cite plusieurs établissements concernés : Saône, Fontain, l’école Courbet d’Ornans, l’école Viotte à Besançon, entre autres. Elle alerte sur les effets concrets de ces fermetures : groupes plus chargés, projets pédagogiques annulés, accompagnement des élèves dégradé, équipes fragilisées.
Des effectifs déjà parmi les plus élevés d’Europe
L’élue rappelle également les comparaisons internationales : 22 élèves en moyenne dans les classes élémentaires françaises, contre 19 dans l’Union européenne et 26 élèves en moyenne au collège, contre 21 ailleurs en Europe. Elle souligne aussi que les enseignants français sont moins bien rémunérés que leurs homologues européens.
Un appel à revoir les arbitrages
Pour Dominique Voynet, ces suppressions de postes, présentées comme des « redéploiements » ou des « gels », s’inscrivent dans une logique de réduction continue des moyens humains de l’école. Elle dénonce une « duplicité du discours gouvernemental » et des « arbitrages comptables à courte vue ». La députée conclut en appelant à un changement de cap : « L’école mérite mieux. Il est encore temps de faire autrement. »
La tension monte autour du projet d’implantation d’un second commissariat de police à Planoise, à Besançon. Dans un courrier adressé au député centriste Laurent Croizier, candidat aux municipales sur la liste de Ludovic Fagaut, la députée écologiste Dominique Voynet dénonce des « contre-vérités » et appelle à cesser les polémiques.
Dans cette lettre au ton ferme, l’ancienne ministre reproche à l’élu de la majorité présidentielle d’imputer à la maire de Besançon, Anne Vignot, les retards pris par l’État dans ce dossier sensible. Elle rappelle qu’en février 2023, une réunion s’était tenue avec le préfet afin de plaider l’urgence du projet auprès du ministère de l’Intérieur. Un an plus tard, en février 2024, Gérald Darmanin avait confirmé la construction d’un commissariat secondaire à Planoise et un financement de 70 % pour l’installation de caméras supplémentaires.
Selon Dominique Voynet, la Ville a depuis identifié un terrain et validé les accès au futur bâtiment. Mais « côté État, rien n’a suivi » : les crédits promis n’auraient pas été délégués. Elle pointe également la réponse « laconique » du ministre actuel, Bruno Retailleau, qui aurait indiqué ne pas avoir connaissance du projet.
À quelques jours du premier tour des municipales, la députée appelle à dépasser les querelles partisanes, alors que le narcotrafic pèse lourdement sur le quartier de Planoise. Elle propose à son homologue de solliciter ensemble un rendez-vous auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, afin d’obtenir de l’État qu’il tienne ses engagements.
La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, réagit à la présentation de la Programmation pluriannuelle de l’énergie dévoilée aujourd’hui dans le Jura par Sébastien Lecornu. Elle salue un « sursis » pour les énergies renouvelables, grâce au scénario R3 retenu, qui sécurise les projets en cours. Mais elle dénonce une « obstination déraisonnable » dans le nucléaire, avec la confirmation de nouveaux EPR, qu’elle juge « coûteux, lents et inadaptés face à l’urgence climatique ».
Lors de la séance du mardi 20 janvier, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet a interpellé le Gouvernement sur la situation critique du lynx boréal, espèce emblématique des massifs du Jura et protégée à tous les niveaux — international, européen et national. Elle a rappelé que le lynx, « loin de s’attaquer au bétail, joue un rôle essentiel dans la régulation des ongulés et contribue ainsi à la régénération des forêts ». Dans le Doubs, le Jura et l’Ain, l’animal est devenu un véritable symbole de biodiversité.
Braconnage, collisions routières et omerta : un cocktail mortel
La députée a dénoncé une série de menaces croissantes : près d’une centaine de lynx tués en cinq ans, des collisions routières en hausse et surtout un braconnage persistant, parfois revendiqué par certaines associations communales de chasse, bien que minoritaires. Elle a évoqué un cas récent particulièrement choquant : une femelle lynx retrouvée dans l’Ain, caillassée, extrêmement amaigrie, puis diagnostiquée avec plusieurs blessures par balle, dont l’une ayant crevé son œil gauche. Malgré les soins du Centre Athénas, elle n’a pas survécu. Ses petits, livrés à eux-mêmes, sont probablement condamnés. Pour Dominique Voynet, ces actes « scandaleux » ne sont ni des accidents, ni des cas isolés, et ils prospèrent dans un « climat d’omerta ». Elle demande au Gouvernement de mettre fin à l’impunité des braconniers et d’interpeller les fédérations de chasse qui « trahissent leur mission de préservation de la biodiversité ».
La réponse du Gouvernement : enquêtes en cours et nouvelles mesures en 2026
Le ministre délégué chargé de la transition écologique, Mathieu Lefèvre, a confirmé que la justice avait été doublement saisie. L’Office français de la biodiversité mène une enquête, et la personne suspectée dans l’affaire de l’Ain a été entendue le 12 janvier pour déterminer l’intentionnalité des tirs. Le ministre a réaffirmé « la détermination du Gouvernement » à protéger la population d’environ 200 lynx présents dans l’Est de la France. Il a annoncé : une expérimentation dès 2026 avec de nouveaux panneaux de signalisation pour réduire les collisions routières, un travail conjoint avec le WWF et un rappel des sanctions encourues : 150 000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement pour destruction illégale d’une espèce protégée. Il a également salué le travail du Centre Athénas, malgré l’issue tragique de la femelle blessée.
Dans une lettre ouverte, Dominique Voynet, députée écologiste, et la socialiste Marie-Guite Dufay appellent à l’union des forces de gauche et de l’écologie, pour les municipales bisontines de mars prochain, pour « que Besançon reste Besançon ». Elles rappellent “l’attachement des habitants à l’histoire de résistance, à la diversité et aux valeurs de solidarité de la ville”. Les deux franc-comtoises mettent en garde contre une droite « agressive » et une extrême droite « décomplexée ».
Elles exhortent la majorité municipale sortante « à se rassembler autour de la maire Anne Vignot “afin de poursuivre le travail engagé pour mieux vivre ensemble, renforcer l’attractivité économique de la ville et protéger ses habitants de toutes les violences ainsi que de la menace du réchauffement climatique”.
Les députées Marie Pochon et Dominique Voynet, du groupe Écologiste et Social, ont déposé une proposition de résolution européenne visant à soutenir l’application du Règlement européen contre la déforestation et la dégradation des forêts (RDUE).
Adopté en mai 2023, ce texte interdit l’importation de produits issus de terres déforestées (cacao, soja, café, huile de palme, viande bovine, bois…). Alors que des pressions s’exercent pour en affaiblir la portée, les élues appellent à réaffirmer l’engagement de la France et de l’Union européenne dans la lutte contre la déforestation mondiale, enjeu central de la COP30 de Belém, en Amazonie.