Dans le cadre des travaux de reconstruction de la passerelle Jean-Abisse aux Prés-de-Vaux, le chemin de la Malate sera ponctuellement fermé à la circulation du 10 au 12 juin, de 8 h 45 à 11 h 45 puis de 14 h 15 à 16 h 15. La circulation restera possible en dehors de ces horaires. Une fermeture complète est également prévue du 22 juin au 3 juillet pour la poursuite du chantier, avec une réouverture maintenue les week-ends. Des itinéraires de déviation seront mis en place pour accompagner les usagers.
La circulation sera perturbée du 8 au 10 juin sur la départementale 683, au niveau du Faubourg Tarragnoz à Besançon. Grand Besançon Métropole va mener une opération de sécurisation des falaises sur une centaine de mètres, à hauteur du chemin de la Petite Creuse. Les travaux comprendront la maintenance des dispositifs de protection existants et l'élimination de blocs rocheux présentant un risque. Un alternat de circulation sera mis en place durant les trois jours du chantier. Les accès aux propriétés riveraines resteront assurés.
Le Haut-Doubs et le Nord vaudois franchissent une nouvelle étape dans leur coopération. Le projet « Passerelles », porté conjointement par le Syndicat Mixte du Mont d'Or (SMMO) et l'Association pour le Développement du Nord vaudois (ADNV), vient d'être retenu dans le cadre du programme Interreg France-Suisse 2021-2027. Doté d'un budget global de plus de 10 millions d'euros, il ambitionne de construire une véritable destination touristique franco-suisse et d'accompagner la transformation des territoires de moyenne montagne face au changement climatique.
Une destination commune de part et d'autre de la frontière
Imaginé depuis l'été 2025, le projet repose sur un constat partagé : les territoires de montagne doivent aujourd'hui adapter leur modèle touristique à la baisse de l'enneigement et à l'évolution des attentes des visiteurs. Plutôt que de développer des réponses isolées, les partenaires ont choisi de miser sur la coopération transfrontalière. L'objectif est de présenter le Haut-Doubs et le Nord vaudois comme un seul territoire touristique, un vaste espace de loisirs où les offres se complètent au lieu de se concurrencer.
« Il s'agit d'une opportunité majeure pour nos deux territoires voisins du Nord vaudois et du Haut-Doubs », souligne Philippe Alpy, président du Syndicat Mixte du Mont d'Or et vice-président du Département du Doubs. Il estime que ce soutien européen permettra de bâtir « une stratégie de développement commune et ambitieuse, fondée sur la coopération plutôt que la compétition ». Même satisfaction côté suisse. Stéphane Costantini, président de l'ADNV et syndic de Vallorbe, voit dans ce projet la démonstration que les territoires frontaliers peuvent « unir leurs forces pour construire ensemble une destination franco-suisse cohérente, attractive et durable ».
Métabief accélère sa mutation vers le tourisme quatre saisons
L'un des volets majeurs du projet concerne la station de Métabief Montagnes du Jura. Grâce à une enveloppe de 7,4 millions d'euros de fonds européens, le principal télésiège de la station sera transformé en télémix. Cet équipement hybride associera cabines et sièges sur une même installation afin d'accueillir un public plus large tout au long de l'année. Cette évolution doit permettre de renforcer l'attractivité estivale de la station tout en améliorant le confort des visiteurs. De nouveaux aménagements ludiques, pédagogiques et contemplatifs sont également prévus. Des liaisons renforcées entre Vallorbe et Métabief seront développées, notamment pour les pratiquants de VTT.
Mutualiser les expériences à l'échelle du massif jurassien
Au-delà des investissements touristiques, le projet prévoit également la mise en réseau des acteurs du tourisme et des loisirs de l'ensemble de l'arc jurassien franco-suisse. L'objectif est de favoriser le partage d'expériences et de bonnes pratiques entre collectivités, offices de tourisme et professionnels confrontés aux mêmes défis liés au changement climatique et à la transformation des activités de montagne.
Au total, le projet Passerelles représente un investissement de 10,171 millions d'euros. Il bénéficie d'un important soutien de l'Union européenne via le programme Interreg France-Suisse, mais aussi de la Confédération helvétique et du canton de Vaud. Pour les porteurs du projet, cette initiative doit permettre d'effacer progressivement la frontière dans l'esprit des visiteurs et de construire une destination touristique commune à l'échelle du massif du Jura.
À l'approche de l'été, la Ville de Besançon, en partenariat avec le CHU, l'Asfoder, l'association Fleur de Peau ( association de patients) et l'UNSS, lance une nouvelle campagne de sensibilisation aux risques liés à l'exposition aux ultraviolets. Cette année, l'accent est mis sur une idée simple : se protéger du soleil ne concerne pas uniquement les activités de loisirs ou de sport, mais aussi la vie quotidienne en ville. Les 15-25 sont également particulièrement ciblés cette année.
Le soleil, un risque aussi en milieu urbain
Les organisateurs souhaitent lutter contre une idée reçue largement répandue : celle selon laquelle les risques d'exposition seraient limités aux plages, aux piscines ou aux terrains de sport. Selon les spécialistes, l'environnement urbain peut au contraire favoriser une exposition importante aux UV. Les surfaces minérales comme les murs, les façades ou les sols réfléchissent les rayons du soleil et augmentent l'exposition, même lorsque les températures paraissent supportables. « Les UV n'ont aucun effet chauffant. On peut donc être fortement exposé sans ressentir de chaleur particulière », rappelle le Dr Hervé Landuyt de l’association des dermatologues de Franche-Comté.*
L'interview de la rédaction : Dr Caroline Biver Dalle, présidente de l'association des dermatologues de Franche-Comté ( Asfoder)
Distribution de t-shirts anti-UV et de bobs dans les piscines
Parmi les actions prévues cet été, la Ville distribuera fin juillet des t-shirts anti-UV aux enfants fréquentant les piscines municipales. Des bobs seront également remis aux usagers afin d'encourager les bons réflexes de protection. La campagne sera visible dans l'espace public grâce à des affiches de prévention et à l'affichage quotidien de l'indice UV sur les panneaux numériques de la ville. L'objectif est de familiariser la population avec cet indicateur encore méconnu. Les professionnels rappellent qu'à partir d'un indice UV de 3, il devient nécessaire d'adopter des mesures de protection : rechercher l'ombre, porter un chapeau et des vêtements lo,ges, des lunettes de soleil et appliquer une crème solaire adaptée.

Des campagnes ciblées pour les adolescents
Plusieurs affiches ont également été conçues pour toucher le public adolescent à travers les codes des réseaux sociaux et des cours de récréation. L'une d'elles utilise notamment l'expression « 6/7 », largement reprise par les collégiens et lycéens, pour attirer leur attention sur les niveaux élevés d'indice UV. Une autre campagne vise à dénoncer la pratique du « Sun Tattoo », apparue récemment sur les réseaux sociaux. Cette tendance consiste à appliquer de la crème solaire ou un pochoir sur une petite partie de la peau afin de créer un motif après un coup de soleil. Pour les dermatologues, cette pratique expose volontairement la peau à des dommages importants et constitue un comportement à risque.
Changer le regard sur le bronzage
Au-delà des conseils pratiques, les organisateurs souhaitent faire évoluer les représentations autour du bronzage. Selon les professionnels mobilisés, il est important de rappeler que le bronzage n'est pas un signe de bonne santé mais la conséquence d'une agression de la peau par les rayons UV. « Le bronzage est une cicatrice solaire », résume le Dr Caroline Biver Dalle. Un message volontairement fort destiné à rappeler que chaque exposition excessive augmente le risque de vieillissement cutané prématuré et de cancers de la peau.
L'interview de la rédaction : Dr Caroline Biver Dalle, présidente de l'association des dermatologues de Franche-Comté ( Asfoder)
Une mobilisation qui passe aussi par le sport scolaire
L'UNSS participe également à cette démarche de prévention. Les ambassadeurs de la « Solaire Attitude » du lycée Pasteur de Besançon ont encore été dernièrement mobilisés lors des championnats de France d’escalade, organisés à la salle Marie-Paradis, afin de relayer les messages de sensibilisation auprès des jeunes sportifs. À travers cette campagne, les partenaires espèrent ancrer durablement les réflexes de protection solaire dans le quotidien des habitants, bien au-delà de la seule période estivale.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi, vers 19h, rue du Tantillon aux Fins, pour un incendie de véhicule léger qui s'est propagé à la toiture d'une maison individuelle. Trois lances, dont une sur échelle, ont été nécessaires pour maîtriser le sinistre. Par mesure de sécurité, Enedis a procédé à une coupure de courant impactant 35 foyers. Le propriétaire et un voisin, légèrement intoxiqués par les fumées, ont été examinés sur place sans nécessiter de transport à l'hôpital. La gendarmerie et le maire de la commune étaient présents sur les lieux.
Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, sera en déplacement dans le Doubs ce vendredi après-midi. Elle visitera le site de Coquy, filiale de la coopérative Terre Comtoise, à Flagey. La ministre échangera ensuite avec des agriculteurs et des salariés autour des enjeux de souveraineté alimentaire et du rôle des coopératives agricoles dans la production française.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi après-midi, vers 15h, sur une aire de repos de l’A36 à Marchaux pour une fuite de dioxyde de carbone (CO₂) provenant du raccord d’une bouteille. Par mesure de sécurité, le restaurant McDonald’s a été évacué avant l’arrivée des secours. Une équipe spécialisée en risques chimiques a procédé à la fermeture de la bouteille défectueuse puis à la ventilation des locaux. Après contrôle des mesures de sécurité, l’établissement a pu reprendre son activité. La gendarmerie était également présente sur place.
Malgré la suspension par le tribunal administratif de l'arrêté préfectoral interdisant la conférence de Salah Hamouri, les organisateurs du Besac Antifa Fest n'ont pas pu accueillir le militant franco-palestinien comme prévu jeudi soir à Besançon. Une situation que les responsables de l'événement disent vivre avec amertume.
« Nous sommes quand même meurtris », a déclaré Toufik de Planoise membre du comité organisateur du festival. Selon lui, les polémiques et les obstacles rencontrés ces derniers jours ont empêché la tenue d'un débat dans des conditions satisfaisantes. « Le but était de confronter les idées dans un cadre le plus ouvert possible, y compris aux réserves et aux critiques que nous pouvons tout à fait entendre et comprendre », explique-t-il. « Aujourd'hui, malgré tous nos efforts et le concours des services du Centre Mandela, ces conditions ne sont pas totalement réunies".
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Une intervention finalement maintenue en visioconférence
Face à cette situation, les organisateurs ont néanmoins décidé de maintenir un temps d'échange afin d'expliquer les circonstances ayant conduit à cette issue. Salah Hamouri devait intervenir en visioconférence au cours de la soirée. Une solution jugée imparfaite par les responsables de l'événement. « La visio, c'est un peu comme regarder une vidéo sur YouTube. C'est informatif, mais il manque l'aspect humain, les interventions du public et tout ce qui rend un débat vivant », estime Toufik. Les organisateurs espèrent désormais pouvoir réinviter prochainement l'ancien avocat franco-palestinien afin de permettre un véritable échange en présentiel.
Revendiquer un débat ouvert
Le militant associatif affirme par ailleurs que la conférence avait vocation à permettre la confrontation des points de vue. « Il aurait été intéressant d'entendre aussi des personnes exprimant des doutes ou des critiques sur son parcours ou ses idées. Moi-même, il y a des choses avec lesquelles je ne suis pas totalement d'accord et d'autres que je partage pleinement. Le but est justement de faire la part des choses et d'avancer dans le débat démocratique. »