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Le président de la Région Bourgogne‑Franche‑Comté, Jérôme Durain, a demandé à la ministre de la Culture, Rachida Dati, le rapatriement temporaire en région du célèbre Autoportrait de Gustave Courbet, dit Le Désespéré. Cette requête fait suite à l’accord entre le musée d’Orsay et le Qatar Museums Authority, qui permet d’exposer l’œuvre à Paris pendant cinq ans. Pour Jérôme Durain, ce partenariat doit aussi profiter aux territoires : accueillir ce chef‑d’œuvre en 2026 serait, selon lui, un symbole fort pour la région et pour la diffusion de la culture au‑delà de la capitale.

Un accident de la circulation s’est produit cet après-midi à Chatillon Guyotte, près de Besançon, sur la départementale 30. Une voiture et un poids-lourd sont impliqués. On déplore un blessé, qui a dû être médicalisé avant d’être transporté sur le centre hospitalier Jean Minjoz.

Un accident s’est produit vers 13h30 cet après‑midi à Jougne, sur la route des Alpes. Trois véhicules légers sont impliqués. Les sapeurs‑pompiers du Doubs ont pris en charge six personnes, dont une victime légèrement blessée, désincarcérée puis transportée sans médicalisation au centre hospitalier de Pontarlier. La gendarmerie, le SAMU et les services de l’Équipement étaient mobilisés sur place pour sécuriser l’intervention.

 

Une enquête de plusieurs semaines

Une importante opération de lutte contre le narcotrafic a été menée mardi à Pontarlier. Selon la colonelle Élodie Montet, commandant le groupement de gendarmerie du Doubs, cette action est l’aboutissement de plusieurs semaines d’enquête menées par quatre gendarmes mobilisés à temps plein. L’affaire, initiée par la gendarmerie, a rapidement nécessité une coopération étroite avec la police nationale de Pontarlier.

L'interview de la rédaction : La Colonelle Elodie Montet 

 

Une collaboration inédite sur le terrain

La colonelle Montet insiste sur la qualité du travail commun : L’opération a mobilisé 85 militaires, renforcés ponctuellement pour la phase d’interpellation. Les policiers de Pontarlier ont travaillé main dans la main avec les enquêteurs locaux, une coordination qualifiée de « très belle collaboration du Haut‑Doubs ».

Six interpellations, une enquête pilotée par le parquet

Au total, six personnes ont été interpellées mardi matin. Elles sont actuellement entendues dans le cadre de l’enquête, menée sous la direction du parquet de Besançon, qui communiquera ultérieurement sur les suites judiciaires. L’opération s’est également étendue à des communes voisines de Pontarlier.  Un signal fort envoyé au territoire Pour la patronne des gendarmes du Doubs, cette opération marque un tournant ; La gendarmerie se dit « particulièrement fière » du résultat, qui confirme la volonté des forces de l’ordre de renforcer leur présence et leur action contre les trafics dans le Haut‑Doubs.

L'interview de la rédaction : La Colonelle Elodie Montet 

La décision est tombée : le Parlement européen saisit la Cour de justice pour vérifier la validité de l’accord de libre‑échange avec le Mercosur. Pendant ce temps, des centaines de tracteurs restent stationnés devant le Parlement à Strasbourg. Les agriculteurs, mobilisés depuis hier, veulent maintenir la pression sur les eurodéputés.  La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.

Ce mercredi matin, le tribunal de Besançon a confirmé en appel le non‑lieu dans l’affaire du docteur Jean‑Michel Loupiac, urgentiste décédé du Covid‑19 en 2020 après avoir exercé en première ligne à l’hôpital de Lons‑le‑Saunier. Sa veuve, qui accuse l’établissement de ne pas avoir suffisamment protégé son mari au tout début de la crise sanitaire, voit ainsi s’éteindre ce qu’elle qualifiait de « rendez‑vous de la dernière chance ».

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac 

Une quête de vérité qui dure depuis six ans

Depuis 2020, Mme Loupiac tente d’obtenir un procès. Elle estime que son mari n’a pas disposé des moyens nécessaires pour se protéger : accès restreint aux masques FFP2, absence de tri des patients à l’extérieur, et plusieurs cas de contamination au sein du service des urgences. Deux premières plaintes pour homicide involontaire et non‑assistance à personne en danger avaient été classées sans suite. En appel, la justice confirme qu’aucune preuve ne permet d’établir que le médecin a été contaminé dans l’exercice de ses fonctions. Une décision vécue comme un choc par la famille.

Une instruction sous secret, peu d’investigations selon la famille

L’avocate de la famille, Violaine Lhotellerie,  regrette que l’instruction, menée sous secret comme le prévoit la loi, n’ait pas permis d’ouvrir un débat public. Elle pointe « très peu d’investigations » au sein du service hospitalier, alors que neuf soignants avaient été testés positifs à la même période. Le docteur Loupiac, lui, avait dû se rendre dans un autre hôpital pour obtenir un test, faute d’y avoir accès dans son propre service.

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac 

Vers un pourvoi en cassation

La famille Loupiac envisage désormais un pourvoi en cassation, ainsi qu’une saisine de la Cour européenne des droits de l’homme, estimant que le « droit à un procès » n’a pas été respecté. Selon leur avocate, aucune affaire liée à une contamination au Covid‑19 n’a, à ce jour, permis d’ouvrir un débat public devant un tribunal. Une situation qui, pour la famille, laisse un goût amer : « On nous dit que le docteur Loupiac est mort de malchance. Nous voulons simplement que la lumière soit faite ». 

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac 

Éric Delabrousse, le candidat Renaissance aux élections municipales de mars prochain à Besançon, indique que la visite de la députée Prisca Thevenot, ancienne ministre et porte-parole du gouvernement,  est annulée et reportée à une date ultérieure. Elle devait apporter son soutien au candidat bisontin ce vendredi 23 janvier.

Un accident s’est produit ce matin, vers 8h, à Roche-lez-Beaupré, rue nationale, sur la route départementale 683. Deux voitures sont impliquées. Aucun transport à l’hôpital n’a été effectué par les secouristes présents sur place.