Choix du secteur :
Se connecter :
 

Du 7 juillet au 25 août, les Mardis des Rives feront à nouveau vibrer les communes du Grand Besançon Métropole. Pour cette 13ᵉ édition, sept concerts gratuits sont programmés dans des communes riveraines du Doubs, avec une affiche entièrement composée d'artistes régionaux. Un rendez-vous estival devenu incontournable, qui allie découverte musicale, convivialité et valorisation du territoire.

Un festival itinérant au cœur des communes

Chaque mardi de l'été, le Grand Besançon Métropole investira une commune située en bordure du Doubs pour proposer un concert gratuit en plein air. Un concept qui séduit un public toujours plus nombreux.  Les Mardis des Rives, c'est un festival qui s'étale tout au long de l'été. Chaque mardi, nous proposons un concert dans l'une des communes du Grand Besançon située au bord du Doubs ou à proximité », explique Franck Monneur, vice-président de Grand Besançon Métropole en charge de la culture. Au-delà de la mise en valeur des communes, l'objectif est de rapprocher la culture des habitants. « Nous proposons essentiellement des musiques actuelles, festives, pensées pour les familles et les groupes d'amis. Nous tenons beaucoup à cet esprit convivial qui fait l'identité du festival », souligne l'élu.

 

Une fréquentation qui ne cesse de progresser

Treize éditions plus tard, le succès du festival ne se dément pas. Face à une affluence grandissante, Grand Besançon Métropole a dû adapter son organisation. Les concerts organisés dans les communes sont désormais limités à une jauge de 2 000 spectateurs, tandis que le concert de clôture, prévu à Besançon, pourra accueillir jusqu'à 4 000 personnes. « L'accès reste entièrement gratuit, mais nous conseillons au public d'arriver suffisamment tôt. Une fois la jauge atteinte, nous ne pourrons plus accueillir de nouveaux spectateurs », prévient Franck Monneur.

Une programmation éclectique portée par les artistes régionaux

La programmation 2026 fait la part belle à la diversité musicale.

  • 7 juillet – Osselle-Routelle : Mystically (soul-reggae)
  • 21 juillet – Avanne-Aveney : Krachta Valda  (gypsy blues)
  • 28 juillet – Larnod : Renards de Renom (pop et chanson familiale)
  • 4 août – Roche-lez-Beaupré : Kalarash (musiques d'Europe de l'Est)
  • 11 août – Busy : Nana Koura (pop réunionnaise aux influences afro)
  • 18 août – Montferrand-le-Château : Kevin Twomey  (rock)
  • 25 août – Besançon, parc de la Rhodiacéta : Valérie Ekoumé (afro-pop) et The Buttshackers (soul)

Aucun concert n'est prévu le 14 juillet, en raison de la Fête nationale.

Plus de 150 candidatures pour seulement sept dates

L'ensemble des groupes programmés est issu de la scène musicale régionale. « Ce sont des artistes suivis par Le Bastion ou La Rodia. Nous sommes heureux de leur offrir cette visibilité », indique Franck Monneur. Chaque année, les deux structures culturelles lancent un appel à candidatures afin de sélectionner les artistes. Pour cette édition, plus de 150 groupes ont postulé. « Jouer devant 2 000 personnes représente une véritable opportunité pour ces formations régionales », souligne l'élu. Les communes participantes conservent également la possibilité de programmer leurs propres premières parties. Cinq des sept concerts proposeront ainsi une première partie assurée par des formations locales de petit format.

L'interview de la rédaction : Franck Monneur, élu grand bisontin, en charge de la culture 

Des navettes gratuites et une accessibilité renforcée

Afin de faciliter l'accès aux différents sites, Grand Besançon Métropole renouvelle son partenariat avec Ginko. Deux navettes gratuites seront mises en place au départ de Besançon pour chaque concert. Elles seront accessibles sur réservation via le site internet des Mardis des Rives. Un dispositif spécifique est également prévu pour les personnes à mobilité réduite, avec un transport adapté sur réservation ainsi que des espaces réservés au plus près de la scène. « Nous voulons que ces concerts soient accessibles à toutes et à tous », insiste Franck Monneur. Avec une programmation éclectique, des artistes régionaux mis à l'honneur et une formule gratuite qui a largement fait ses preuves, les Mardis des Rives entendent une nouvelle fois faire de l'été un moment de découverte musicale et de convivialité sur les rives du Doubs.

L'interview de la rédaction : Franck Monneur, élu grand bisontin, en charge de la culture 

Une étude en cours sur l'avenir du site dijonnais

Alors que le mouvement social des facteurs de Besançon vient d'être suspendu, une autre inquiétude émerge au sein de La Poste en Bourgogne-Franche-Comté. Selon Julien Juif, élu au comité social et économique (CSE) régional et représentant du syndicat SUD PTT, un projet d'étude est actuellement engagé concernant l'avenir de la plateforme industrielle courrier (PIC) de Dijon. Cette étude porterait sur une éventuelle transformation, voire une fermeture, du site chargé du traitement du courrier.

Des conséquences redoutées pour les usagers

Pour le représentant syndical, une telle évolution aurait des répercussions bien au-delà de la Côte-d'Or. Il rappelle qu'avant la centralisation des activités à Dijon, le traitement du courrier de Franche-Comté était assuré à Besançon. En cas de fermeture de la plateforme dijonnaise, les flux pourraient être redirigés vers d'autres sites, notamment Strasbourg, Lyon ou encore la région parisienne. Selon Julien Juif, cette nouvelle centralisation risquerait d'allonger les délais d'acheminement du courrier, aussi bien pour les envois que pour la distribution, avec un impact direct sur la qualité du service rendu aux particuliers comme aux entreprises.

Près de 300 emplois concernés

Le syndicat souligne également les conséquences sociales du projet. Environ 300 emplois seraient concernés sur le site de Dijon. Pour Julien Juif, cette perspective s'inscrit dans une politique de réduction des coûts menée depuis plusieurs années par La Poste. « On rationalise, on centralise, on ferme des sites », résume-t-il, estimant que cette stratégie touche aussi bien les plateformes industrielles que les bureaux de poste et les centres de distribution.

Une stratégie de centralisation dénoncée

Le représentant de SUD PTT estime que cette réorganisation industrielle conduit progressivement les agents à travailler toujours plus loin de leur secteur d'origine, tout en augmentant les distances parcourues par le courrier. Il rappelle qu'un courrier expédié localement transitait autrefois par Besançon avant d'être traité à Dijon après la précédente réorganisation. Demain, craint-il, il pourrait être envoyé vers des plateformes encore plus éloignées, avec des délais de distribution susceptibles de s'allonger.

À ce stade, La Poste n'a pas annoncé de décision définitive. Le projet évoqué par les représentants du personnel est présenté comme une étude en cours sur l'avenir de la plateforme industrielle courrier de Dijon.

Après cinq jours de débrayages quotidiens de 59 minutes, les facteurs et factrices du centre de distribution Proudhon, à Besançon, ont décidé de suspendre leur mouvement de grève. Réunis ce mardi 30 juin avec la direction de La Poste, les salariés ont obtenu plusieurs engagements qu'ils réclamaient depuis plusieurs semaines.

Une rencontre décisive avec la direction

Le conflit social, lancé à l'appel du syndicat SUD PTT, a connu son épilogue ce mardi après-midi. La direction a reçu les représentants des grévistes à 13 h 45, une rencontre qui a permis de débloquer la situation. Selon SUD PTT, plusieurs revendications ont été acceptées. Parmi elles figurent la création d'une tournée de renfort demandée par les facteurs, le remplacement des agents à temps partiel à compter du 10 juillet, la mise en place de renforts pour absorber les importantes distributions de publicité non adressée lors des campagnes spécifiques (communications de collectivités notamment), ainsi que des moyens supplémentaires pour la prise en charge des colis hors normes. Pour les salariés mobilisés, ces mesures doivent permettre d'améliorer leurs conditions de travail mais aussi la qualité du service rendu aux habitants et aux commerçants du centre-ville de Besançon.

L'interview de la rédaction : Julien Juif, postier et militant Sud PTT 

Une mobilisation de cinq jours

Le mouvement avait débuté mardi dernier sous la forme d'un débrayage collectif quotidien de 59 minutes. Une formule rendue possible par un préavis national illimité de SUD PTT, permettant aux agents d'exercer leur droit de grève tout en limitant l'impact financier sur leur rémunération. « Les collègues demandaient simplement une rencontre avec la direction et des moyens supplémentaires pour pouvoir effectuer correctement leur travail », explique Julien Juif, postier et militant SUD PTT. Selon lui, « le rapport de force a permis d'obtenir des réponses sur des revendications portées depuis près d'un mois ». Le syndicat souligne qu'un débrayage collectif d'une heure est juridiquement distinct d'une grève perlée, cette dernière étant interdite.

Une réorganisation toujours contestée

À l'origine du conflit figure la réorganisation mise en œuvre le 19 mai dernier sur les centres de distribution de Besançon et du Haut-Doubs. SUD PTT dénonce des suppressions de postes, une augmentation de la charge de travail et l'intégration de la distribution des imprimés publicitaires dans les tournées habituelles. Le syndicat estime que ces évolutions empêchent les agents de terminer leurs tournées dans les délais, entraînant des retards dans la distribution du courrier et des colis ainsi qu'une dégradation du service rendu aux usagers. Pour Julien Juif, les renforts obtenus correspondent à des moyens qui auraient dû être mis en place dès l'entrée en vigueur de cette nouvelle organisation.

Une suspension sous surveillance

Si les facteurs se disent satisfaits des engagements pris par la direction, le conflit n'est pas définitivement clos. SUD PTT prévient que le mouvement pourra reprendre si les mesures promises ne sont pas effectivement mises en œuvre dans les prochaines semaines. La reprise du travail intervient donc dans un climat d'apaisement, mais avec une vigilance affichée quant au respect des engagements obtenus lors de cette négociation.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce mardi matin, vers 9 h 50, sur la RN57, à Miserey-Salines, avant la bretelle d'accès à l'autoroute en direction de Besançon. Une voiture de tourisme s'est retrouvée couchée sur le flanc. Les quatre occupantes, sorties du véhicule avant l'arrivée des secours, ont été prises en charge puis transportées aux urgences du CHU de Besançon. Toutes présentent des blessures légères. La circulation a été perturbée le temps de l'intervention. La police nationale était également présente sur les lieux.

Le cinéma s'invite tout l'été à Pontarlier avec plusieurs séances gratuites en plein air proposées par le collectif PARLONCAP, en partenariat avec la Ville de Pontarlier, la Communauté de communes du Grand Pontarlier et le cinéma Olympia. À l'affiche : Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ( 10 juillet, à 21h30), Un p'tit truc en plus ( 17 juille, à 21h30), Lilo & Stitch ( 21 août, à 21h)  et Les Schtroumpfs ( 29 août, à 18h). En parallèle, la Communauté de communes du Grand Pontarlier renouvelle son opération estivale en proposant des places de cinéma à 3 euros aux résidents de moins de 25 ans, jusqu'au 6 juillet.

Le FC Saint-Claude poursuit son recrutement estival avec l'arrivée d'un renfort de poids. Le deuxième ligne Ayoub Rahal, en provenance de Mâcon, s'est engagé avec le club jurassien pour la prochaine saison. Du haut de ses 1,94 m et fort de ses 127 kg, il apportera son impact physique et sa puissance au pack san-claudien. Une recrue qui doit permettre au FCSC de densifier son effectif en vue des prochaines échéances en fédérale 2.

La députée jurassienne Justine Gruet  a salué l'adoption définitive de la proposition de loi visant à lutter contre les dérives de l'ultra fast-fashion. Le texte prévoit notamment une définition juridique de cette pratique, un meilleur affichage de l'origine des produits, des pénalités pour les enseignes les plus polluantes, l'interdiction de la publicité par les influenceurs et un renforcement des contrôles. L'élu estime que cette réforme est nécessaire face à un modèle économique qui fragilise le commerce et l'industrie textile, tout en ayant un fort impact environnemental. Elle souligne également les conséquences pour les acteurs locaux du réemploi, comme Coop'Agir dans le Jura, confrontés à l'afflux de vêtements à très bas coût et à faible durée de vie.

Du jeudi 2 au dimanche 5 juillet, la presqu'île du Malsaucy accueillera la 36e édition des Eurockéennes de Belfort. Plus de 50 artistes sont attendus, parmi lesquels The Offspring, Orelsan, Pulp, The Lumineers, Aya Nakamura, Ben Harper & The Innocent Criminals, Feu! Chatterton et The Hives. À quelques jours du festival, la billetterie est presque complète : les pass 3 et 4 jours ainsi que les billets des jeudi et vendredi sont sur le point d'être épuisés.