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On espère que la moisson de médailles n’est pas terminée pour le biathlon français aux Jeux olympiques d'hiver de 2026. Ce mercredi après-midi, les Françaises, emmenées par la Pontissalienne Lou Jeanmonnot, tenteront de marcher sur les traces des garçons, brillants la veille.

À 14h45, le quatuor tricolore s’élancera sur le relais 4x6 kilomètres avec un objectif clair : décrocher l’or. Les filles  ont les armes pour viser le podium, et pourquoi pas la plus haute marche. Reste à transformer l’ambition en médaille sur la neige italienne.

Le biathlète jurassien Quentin Fillon Maillet est définitivement entré dans la cour des grands. Cet après-midi, il a remporté avec l’équipe de France le relais 4x7,5 km aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026. Ce succès offre au biathlon tricolore une neuvième médaille sur cette olympiade, dont quatre en or. À lui seul, Quentin Fillon Maillet totalise désormais huit médailles olympiques, dont cinq titres. Avec 16 médailles au compteur pour l’ensemble de la délégation, la France bat son record sur des Jeux d’hiver.

Les Français ont terminé hors du podium ce mercredi en combiné nordique, sur l’épreuve sur grand tremplin, le Pontissalien Marco Heinis a signé la meilleure place tricolore avec une 14ᵉ position, suivi de Maël Tyrode (17ᵉ) et Laurent Mühlethaler (20ᵉ). La victoire est revenue au Norvégien Jens Lurås Oftebro, qui a dominé la course.

L’équipe de France de biathlon est entrée dans l’histoire ce mardi aux jeux olympiques de Milan-Cortina. Les Français, avec le Jurassien Quentin Fillon Maillet, ont remporté le relais du jour. Les bleus remportent le titre olympique qu’ils n'avaient jamais remporté. Une belle médaille d’or, qui permet à l’équipe de France de battre son record de médaille sur une olympiade, avec 16 médailles.

Un grave accident de la circulation s’est produit ce mardi après-midi sur l’Autoroute A36, à hauteur d’Autechaux, dans le sens Beaune–Mulhouse. Une seule voiture est en cause. Le véhicule aurait effectué plusieurs tonneaux pour une raison encore indéterminée. Un homme de 31 ans a été légèrement blessé. Il a été pris en charge par les secours. Son fils de 7 ans est grièvement touché. Son pronostic vital est engagé. Il a été évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Besançon.

Depuis quatre jours, les routes blanches et sinueuses du Haut-Doubs servent d’écrin au Rallye Neige et Glace, une épreuve mythique de régularité pour voitures historiques. Entre forêts jurassiennes, cols enneigés et villages du Pays horloger, une cinquantaine d’équipages poursuivent l’aventure jusqu’à l’ultime étape prévue demain.

1 250 kilomètres d’endurance hivernale

Philippe Janssens, co-organisateur de l’événement, rappelle l’esprit si particulier de l’épreuve : « Le Rallye Neige et Glace est un rallye de régularité pour voitures historiques. L’idée, ce n’est pas la vitesse, c’est de respecter des moyennes. C’est la voiture qui totalise le moins de pénalités qui gagne ». L’édition 2026 a débuté samedi par un prologue du côté du Col de la République, avant de mettre le cap sur le Pays horloger, puis la vallée de la Loue et Ornans. Aujourd’hui, les concurrents disputent une étape marathon au départ des Fins, avec un retour en nocturne à travers les forêts du Haut-Doubs. Au total, 1 250 kilomètres sont parcourus en quatre jours, soit près de 300 kilomètres quotidiens. « C’est un véritable rallye d’endurance », souligne Philippe Janssens.

L'interview de la rédaction : Philippe Janssens 

 

Une lutte franco-belge sur la glace

Ils étaient plus nombreux au départ, mais pannes mécaniques et sorties de route – sans gravité – ont réduit le peloton à une cinquantaine d’équipages. Si la majorité des concurrents sont français, le rallye attire aussi un fort contingent belge. « C’est un match éternel entre Français et Belges. Les Belges ont inventé la notion d’épreuve de régularité, et cette discipline connaît chez eux un immense succès », rappelle l’organisateur. Sur la neige et la glace, maintenir une moyenne constante relève de l’exploit. Navigation complexe, routes étroites, adhérence précaire : les équipages doivent conjuguer précision du copilote et finesse de pilotage pour éviter les pénalités.

À la découverte de routes secrètes

Chaque année, le parcours évolue. Les organisateurs explorent de nouveaux chemins forestiers, parfois inconnus même des spécialistes locaux. « Notre voiture ouvreuse nous a confié avoir découvert des routes qu’elle ne connaissait pas. C’est ce qui fait la magie du rallye : on va chercher des endroits que personne n’emprunte habituellement », confie Philippe Janssens. Demain, l’ultime étape promet d’être spectaculaire : trois secteurs de régularité en altitude, à plus de 1 000 mètres, avec des coefficients doublés pour départager les équipages.

L'interview de la rédaction : Philippe Janssens 

Dans le Haut-Doubs, le froid mordant n’a pas entamé la ferveur. Au contraire : entre patrimoine automobile, défi sportif et paysages immaculés, le Rallye Neige et Glace confirme qu’il est bien plus qu’une compétition — une aventure humaine et mécanique hors du temps.

Une fuite de gaz s’est produite ce mardi à Besançon, rue du Chasnot, sur une conduite de moyenne pression endommagée lors de travaux publics. Les équipes de GRDF sont rapidement intervenues pour stopper la fuite. Aucun blessé n’est à déplorer et aucune évacuation n’a été nécessaire. 15 personnes ont été confinées.

Un grave accident de la circulation s’est produit ce matin vers 11h45, chemin de Pirey. Une seule voiture est en cause. À leur arrivée, les secours ont pris en charge une femme de 60 ans en arrêt cardio-respiratoire. Elle a pu être réanimée sur place avant d’être transportée en urgence au centre hospitalier Jean Minjoz à Besançon.