Hier soir, vers 21h30, , les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus route de Morre à Besançon pour un accident de la circulation impliquant un véhicule léger. Trois hommes de 20, 21 et 22 ans, légèrement blessés, ont été transportés au centre hospitalier Jean Minjoz de la ville. La Direction des Routes et des Infrastructures du Doubs et la Police nationale étaient également sur place.
Ce week-end, le Trail des Forts de Besançon revient pour une 23e édition qui s’annonce encore spectaculaire. Plus de 7 500 coureurs sont attendus du 8 au 10 mai sur les différents formats proposés, faisant de l’épreuve l’un des plus grands rendez-vous trail de France.
Le Trail des Forts est réputé pour ses parcours mêlant nature, patrimoine et technicité, avec un passage à travers les fortifications Vauban classées à l’UNESCO. Au programme : des courses de 5 à 62 km, dont l’épreuve reine de 62 km et 2 400 m de dénivelé positif au départ de La Rodia samedi matin.
Parmi les temps forts du week-end figurent également le 42 km, support du Challenge National Trail, le 22 km très populaire, un contre-la-montre nocturne vers la Citadelle samedi soir, ainsi que des formats duo, randonnée et parasport dimanche.
Au-delà du sport, l’événement transformera les bords du Doubs en véritable village du trail avec animations, exposants, concerts et restauration tout au long du week-end.
À Besançon, une femme âgée de 36 ans a été découverte sans vie à son domicile mardi en fin de journée. L’alerte a été donnée par son compagnon, qui a contacté les secours et la police. Le conjoint a ensuite été interpellé et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête menée par le parquet de Besançon.
Le parquet souligne néanmoins qu’en l’état actuel des investigations, aucun élément ne permet de mettre en cause l’homme ni de retenir la qualification de féminicide. Une autopsie ainsi que plusieurs examens complémentaires doivent encore éclaircir les causes et les circonstances du décès.
Le FC Sochaux-Montbéliard annonce le succès de son augmentation de capital lancée en février dernier. L’opération, clôturée le 30 avril, a mobilisé plus de 85 % des actionnaires et permis de réunir près de 4,5 millions d’euros.
Le club souligne une forte adhésion autour de son projet de développement, avec l’ambition affichée de préparer sereinement l’horizon 2028 et le centenaire du FCSM. Son président du conseil de surveillance, Sandro Nardis, évoque « des perspectives solides pour l’avenir », tout en rappelant que des efforts restent encore nécessaires.
Face à la progression du loup dans le massif jurassien et aux inquiétudes du monde agricole, l’association FERUS poursuit le développement de son programme PastoraLoup-Massif du Jura. Lancé en 2023, ce dispositif de soutien aux éleveurs repose sur l’intervention de bénévoles chargés d’assurer une surveillance nocturne des troupeaux dans les secteurs exposés à la prédation. Depuis plus de vingt-cinq ans, l’association mène ce type d’actions dans les Alpes et en région PACA. Plus de 800 bénévoles se sont succédé sur les alpages depuis 1999. Dans le Jura, plus de 150 personnes ont déjà été formées et mobilisées depuis le lancement du programme.
Une présence humaine pour sécuriser les troupeaux
La mission de ces bénévoles consiste à passer la nuit à proximité des troupeaux afin de détecter et faire fuir le prédateur en cas d’approche. « Le tout, c’est justement d’être assez réactif et réveillé à ce moment-là pour faire fuir le loup », explique Natacha Bigan, bénévole au sein de l’association. Elle rappelle toutefois que cette présence humaine ne constitue pas une solution permanente. « L’idée, c’est que ce soit une aide relativement temporaire pour soulager les éleveurs, le temps qu’ils trouvent une solution plus pérenne », précise-t-elle.
L'interview de la rédaction : Natacha Bigan
Des résultats jugés encourageants
Selon FERUS, les résultats obtenus jusqu’à présent sont très positifs. En 2025, les bénévoles ont assuré 238 nuits de garde entre la mi-mai et la fin octobre, sans qu’aucune prédation ne soit constatée pendant leur présence. « Les bénévoles ont pourtant vu des loups à plusieurs reprises, parfois d’assez près », souligne Natacha Bigan. Une quinzaine d’éleveurs ont fait appel au dispositif l’an dernier, un chiffre en augmentation constante. Certains exploitants quittent ensuite le programme après avoir mis en place d’autres moyens de protection, comme des chiens de protection ou des parcs de nuit adaptés. « Quand l’éleveur nous confie ses bêtes, l’idée, c’est qu’il puisse dormir sur ses deux oreilles », résume la bénévole.
L'interview de la rédaction : Natacha Bigan
Deux nouvelles formations prévues dans le Jura
Pour faire face à la demande croissante, l’association organise deux nouvelles sessions de formation en 2026 : les 23 et 24 mai à Lajoux dans le Haut-Jura et les 6 et 7 juin dans le Haut-Doubs. Les futurs bénévoles doivent ensuite s’engager à assurer au minimum deux nuits de garde entre mai et octobre. « Ce n’est pas énorme, même si certains bénévoles très investis réalisent jusqu’à vingt nuits durant l’été », souligne Natacha Bigan.
Une formation centrée sur la sécurité et les troupeaux
Contrairement aux idées reçues, les formations ne portent pas uniquement sur le loup. « Ce qu’on apprend surtout, c’est à gérer les bovins », explique la bénévole. Le programme comprend une présentation sur le comportement du loup et sa présence dans le massif jurassien, mais aussi des ateliers pratiques : installation d’un bivouac, déplacements de nuit dans les pâtures, approche des troupeaux en sécurité ou encore gestion du stress des animaux. « Faire fuir un loup, ça consiste surtout à taper dans les mains et crier un coup. Ce n’est pas ça la difficulté », sourit-elle.
Une méthode déjà éprouvée
Le dispositif développé par FERUS s’inspire des gardes de troupeaux mises en place dans les Alpes. L’association fait figure de pionnière dans ce domaine en France. Aujourd’hui, d’autres structures appliquent des méthodes similaires, notamment Opale en Suisse ou Vigie Jura dans le Doubs. En parallèle, FERUS poursuivra également en 2026 son programme « Parole de Patou », destiné à sensibiliser les randonneurs au rôle des chiens de protection et aux comportements à adopter lors des rencontres sur les sentiers du massif jurassien.
L'interview de la rédaction : Natacha Bigan
Pour de plus amples informations : https://www.ferus.fr/benevolat/parole-de-patou#utm_source=newsletter_157&utm_medium=email&utm_campaign=communique-pastoraloup-massif-du-jura-saison-2026
La sénatrice centriste du Jura Sylvie Vermeillet a été nommée, par décret du Premier ministre en date du 30 avril 2026, rapporteure d’une mission parlementaire consacrée aux ressources financières des collectivités locales. Elle mènera ces travaux aux côtés des députés Christine Pirès-Beaune et Jean-René Cazeneuve, avec l’appui des ministères chargés de l’Aménagement du territoire et des Comptes publics.
Dans un contexte marqué par la dégradation des finances publiques et les difficultés budgétaires croissantes des collectivités, cette mission devra notamment évaluer la contribution des territoires au redressement des comptes publics et réfléchir à une réforme de leur financement. L’objectif affiché : redonner davantage de visibilité et de marges de manœuvre aux élus locaux, notamment sur le plan fiscal.
Les conclusions de cette mission transpartisane sont attendues d’ici la fin du mois de septembre 2026.
Une nouvelle journée d’action est organisée ce jeudi 7 mai au Centre de long séjour Bellevaux, à Besançon. Les agents sont appelés à se mobiliser dès 8h, avant un rassemblement prévu à 13h sur le parking de l’établissement. À l’appel des syndicats UNSA Santé et Sociaux et Force Ouvrière, les personnels dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail. Ils réclament notamment des recrutements massifs, le respect des temps de repos, des effectifs adaptés et davantage de moyens pour assurer les soins.
Un accident de la circulation s’est produit cet après-midi, sur la route nationale 57, à hauteur de Vernierfontaine, dans le sens Pontarlier-Besançon, à l’intersection avec la départementale 50. Un poids lourd et un véhicule léger sont impliqués. La conductrice de la voiture, une femme de 67 ans, a été désincarcérée puis transportée légèrement blessée au CHU Minjoz. Le chauffeur du poids lourd, âgé de 44 ans, est sorti indemne. Les secours et la gendarmerie se sont rendus sur place.