A quinze jours du 1er tour des élections municipales, la rédaction de Plein Air communique les prochaines réunions publiques, suite à l’envoi des informations communiquées par les candidats et leurs équipes de campagne. Cette page sera régulièrement mise à jour.
Besançon

Ludovic Fagaut organise plusieurs réunions publiques
Lundi 2 mars, à 19h15, brasserie Ninkasy, ZAC de Châteaufarine, rue Guillaume Apollinaire, pour les secteurs Hauts de Chazal et Châteaufarine.
Lundi 3 mars, Ã 18h30, salle Battant, 48 rue Battant, pour le secteur de Battant.
Jeudi 5 mars, à 19h30, grand meeting au Grand Kursaal, 2 place du Théâtre.
Samedi 7 mars, à 11h, à la salle polyvalente du centre Nelson Mandela, 13 avenue île de France, pour le secteur de Planoise.
Lundi 9 mars, à 19h15, à l’école Jean Boichard, 2 chemin de la Chaille (chemin des Tilleroyes), pour le secteur des Tilleroyes.
Mardi 10 mars, Ã 19h, au FJT de la Cassotte, 18 rue de la Cassotte, pour les secteurs des Chaprais et des Cras.
Mercredi 11 mars, à 19h30, dans la salle VIP bas du Palais des Sports Ghani Yalouz, 42 avenue Léo Lagrange, pour les secteurs de Montrapon et de Fontaine Ecu.

Anne Vignot a prévu plusieurs réunions publiques
Mardi 3 mars, à 19h, grand meeting d’Anne Vignot, au Grand Kursaal, en présence de Marine Tondelier, Jérôme Durain, Clémentine Autain, Guillaume Roubaud-Quashie, Marie Guite Dufay et Dominique Voynet.
Mercredi 4 mars, à 11h30, sur le parvis de l’UFR Santé, pour les quartiers des Hauts-du-Chazal et de Châteaufarine.
Mercredi 4 mars, Ã 17h30, au Parc Boichard, pour le quartier des Tilleroyes.
Jeudi 5 mars, à 11h30, devant la Maison de Velotte, pour les quartiers de Velotte, Casamène, Chaudanne et Port-Douvot.
Jeudi 5 mars, à 17h30, au square E. Labbé, devant le lycée Jules Haag, pour les quartiers des Vieilles Perrières et de la Butte.
Vendredi 6 mars, Ã 11h30, devant la maison de quartier Grette-Butte, pour les quartiers de la Grette, Brulard, Polygone et Rosemont.
Vendredi 6 mars, Ã 17h30, au square Coluche, pour les quartiers de Montrapon et Fontaine-Ecu.
Lundi 9 mars, à 11h30, sur la place Jouffroy d’Abbans, pour le quartier Battant.
Lundi 9 mars, à 17h30, devant l’école élémentaire, pour le quartier des Montboucons.
Mardi 10 mars, à 11h30, sur le parvis de l’église Saint-Claude, pour les quartiers de Saint-Claude, et le haut de la rue de Vesoul.
Mardi 10 mars, à 17h30, devant le comité de quartier ( 49 chemin de Valentin), pour les quartiers des Torcols, Chailluz et Montarmots.
Mardi 11 mars, à 17h30, salle des Orchamps ( rue François Chopin), pour les quartiers des Orchamps, et Combe Saragosse.
Jeudi 12 mars, Ã 11h30, sur le Parvis Viotte Nord ( croisement rue de Vesoul er rie N. Bruand), pour les quartiers de Viotte et bas de la rue de Vesoul.
Jeudi 12 mars, à 17h30, sur la place de la liberté, pour les quartiers des Chaprais et des Cras.
Vendredi 13 mars, à 11h30, au jardin du Casino (vers la station de tram Parc Micaud), pour les quartiers de la Mouillère et de l’Helvétie.
Vendredi 13 mars, à 17h30, sur la place de la Bascule, pour les quartiers de Saint-Ferjeux et de l’Amitié et de la Pelouse.

la Liste Lutte ouvrière Le Camp des travailleurs conduite par Nicole Friess animera deux réunions publiques :
Samedi 7 mars, à 10 h, à la salle des Époisses, 5, avenue de Bourgogne, derrière l'ex Norma.
Jeudi 12 mars, à 18 h, salle Ory au Kursaal à Besançon.
Pontarlier

Bertrand Guinchard tiendra des réunions publiques
Le lundi 2 mars, à 19h, à la salle polyvalente de l’ex-école aux Etraches pour le territoire des Etraches.
Le mardi 3 mars, à 19h, à la salle polyvalente de l’école primaire Joliot-Curie pour les secteurs Joliot Curie / Gravilliers / Grands Planchants.
Le mercredi 4 mars, à 19h, à la salle polyvalente de l’école primaire Cordier pour les secteurs Cordier / Pareuses / Bois de Doubs / Castors / Gravières / Larmont.
Le jeudi 5 mars, Ã 19h, Ã la salle Pierre de Coubertin au Dojo pour les secteurs Charpillot / La Chapelle / Stand / Toulombief / Larmont.
Le vendredi 6 mars, à 19h, à la salle polyvalente de l’école primaire Vauthier pour les secteurs : Vauthier / Centre-Ville / Epinettes.
Deux réunions générale sont prévues : les jeudis 12 et 19 mars, à 20h, à la salle Morand.
Dans quatre communes du Haut-Doubs — Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée et Rochejean — aucune liste ne s’est constituée pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Les candidats avaient jusqu’au 26 février pour se déclarer en préfecture. Faute de postulants, l’État devra nommer des administrateurs provisoires chargés d’assurer la gestion des affaires courantes. En attendant l’organisation d’un nouveau scrutin.
À quelques jours du scrutin, la maire sortante Anne Vignot poursuit la présentation de son projet. Après avoir détaillé les axes « vivante » et « juste », elle a dévoilé le troisième pilier de son programme : une ville « humaine ». Entourée de Pascale Billerey, Patrick Bontemps, Anthony Poulin, Anne Benedetto et André Terzo, elle a structuré son propos autour de quatre thématiques majeures : sécurité, sport, culture et urbanisme.
L'interview de la rédaction : Anne Vignot
Une vision globale : « vivante, juste et humaine »
Publié en ligne et présenté comme évolutif, le programme s’inscrit dans une approche territoriale intégrant Besançon et le Grand Besançon, où se décident nombre de politiques structurantes. La philosophie affichée : renforcer l’attractivité et la qualité de vie pour permettre aux habitants de « naître, grandir et vieillir » sur le territoire. La dimension « vivante » englobe économie, culture et sport, mais aussi biodiversité et objectifs climatiques. La « justice » irrigue l’ensemble des politiques publiques. Quant à la dimension « humaine », elle entend placer l’intervention de proximité, la lutte contre les discriminations et la justice sociale au cœur de l’action municipale.
Sécurité : priorité à la présence humaine
Sur la sécurité, Anne Vignot défend une ligne articulée autour de « prévention, contrôle et répression », avec un accent mis sur la proximité. La majorité sortante souhaite renforcer les médiateurs de rue et développer des forums de tranquillité publique associant habitants et institutions. La ville dispose aujourd’hui de 285 caméras. Sans exclure des installations ciblées, l’exécutif rejette l’idée d’une augmentation massive du dispositif, estimant que la vidéoprotection « peut aider » mais ne constitue pas, à elle seule, une réponse aux incivilités. L’armement accru de la police municipale et un doublement massif des effectifs ne figurent pas dans les priorités avancées. Parmi les engagements : lutter contre les addictions (alcool, stupéfiants, protoxyde d’azote), avec l’implantation expérimentale d’une halte soins santé mobile, agir contre l’insécurité routière — trottinettes, excès de vitesse, nuisances sonores — et concrétiser l’installation d’un commissariat à Planoise, avec des moyens adaptés.
Éducation et solidarités : une « ville éducatrice »
La municipalité revendique le label de « ville éducatrice », avec une attention portée à tous les âges. Parmi les propositions : augmentation des places en crèche et en restauration scolaire, tarification sociale renforcée avec un repas à 0,50 € pour les familles les plus précaires, et expérimentation d’un goûter équilibré, en lien avec des producteurs locaux, durant le temps périscolaire. La création d’une résidence autonomie à Grette-Brulard et d’une Maison des seniors et des aidants vise à répondre au vieillissement de la population. Un « statut de parent solo » est également envisagé pour faciliter l’accès aux dispositifs municipaux des familles monoparentales.
Sport : inclusion et rayonnement
La pratique sportive est présentée comme un levier d’inclusion et de santé publique. Les effectifs licenciés sont passés de 18 500 en 2019 à 22 500 en 2025, selon la municipalité. Au programme : nouvel équipement multisport à Montrapon, avec la création d’un vélodrome, terrain de football à Planoise, aménagement des berges du Doubs, développement du sport-santé et soutien au sport féminin. La ville entend également accompagner les clubs dans la recherche de mécénat et développer le mentorat pour les jeunes talents.
L'interview de la rédaction : Anne Vignot
Culture : maillage et accès pour tous
Avec plus de 3 000 associations, Besançon revendique un tissu culturel dense. La future grande bibliothèque est appelée à rayonner à l’échelle intercommunale. Une carte d’accès aux médiathèques sera automatiquement distribuée aux élèves entrant en CP. La rénovation du Kursaal se poursuit, tout comme la structuration de la friche culturelle des Prés de Vaux. L’objectif étant de décentraliser les événements culturels dans tous les quartiers et renforcer les liens entre écoles, musées et maisons de quartier.
Urbanisme : cap sur 2050
Enfin, la déclinaison urbaine du programme projette la ville à l’horizon 2050. Adaptation climatique, production de 3 000 logements en dix ans, désimperméabilisation des sols et développement de quartiers comme Saint-Jacques, Grette-Brulard ou les Vaites structurent la feuille de route. La rénovation de Planoise se poursuivra, tout comme les projets à l’est de la ville. L’objectif : concilier transition écologique, mixité sociale et attractivité résidentielle.
L'interview de la rédaction : Anne Vignot
Une majorité rassemblée autour d’un cap
En présentant ce troisième axe, Anne Vignot et son équipe entendent défendre un bilan et une méthode : proximité, coopération et vision de long terme. Face à une opposition qui place la sécurité au cœur du débat, la maire sortante assume une approche qu’elle qualifie d’« équilibrée », conjuguant fermeté, prévention et justice sociale.
En choisissant Battant pour sa conférence de presse, le candidat aux municipales Ludovic Fagaut a donné le ton : la sécurité sera le marqueur central de sa campagne, dénonçant « six ans de laxisme » et promettant un « pacte de sécurité urbaine » fondé sur la tolérance zéro.
Un diagnostic alarmant
Le candidat et son équipe évoquent une hausse marquée des faits d’insécurité entre 2023 et 2024, avec une concentration à Planoise et à Battant. Exemples cités : coups de feu, agressions, troubles à l’ordre public (+104 % selon leurs chiffres), et un total de 3 573 faits enregistrés en 2024 contre 1 748 l’année précédente. Battant, quartier « vivant mais martyrisé », concentrerait 21 % des faits pour 3 % de la population, quand Planoise (15 % des habitants) en regrouperait près de la moitié. Des données qui nourrissent la volonté d’un « changement de doctrine ».
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Un hôtel de police municipale en cœur de ville
Pièce maîtresse du programme : la création d’un hôtel de police municipale au cœur de ville, secteur Arsenal/Saint-Jacques. Objectif : visibilité, centralité et rapidité d’intervention. Le projet comprend : un Centre de supervision urbain (CSU) modernisé et opérationnel 24h/24, un accueil du public, des salles pour les brigades, une armurerie adaptée, des parkings sécurisés et une salle de crise. À l’appui, un conseiller expérimenté, Jean-Pascal Reyes, un ancien commandant de police, qui juge l’actuel CSU (27 m², datant de 2013) « obsolète » et inadapté aux ambitions affichées.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Effectifs doublés et armement létal
Le candidat veut faire passer les effectifs de 45 à 100 policiers municipaux d’ici la fin du mandat. Extension des horaires, présence nocturne accrue et « stratégie de saturation » du territoire en complémentarité avec la Police nationale. Autre point fort – et polémique – : l’armement létal des fonctionnaires. « Les policiers municipaux font face aux mêmes menaces que leurs collègues nationaux », avance Ludovic Fagaut, invoquant une nécessaire « égalité des armes ». Il promet une formation renforcée et une doctrine claire pour éviter toute dérive. « La protection des agents et des habitants prime » précise M. Reyes.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Vidéoprotection et nouvelles brigades
Le programme prévoit le doublement du parc de caméras, pour atteindre environ 400 dispositifs, reliés à un CSU. S’y ajouteraient une brigade canine municipale (en journée), des bornes d’appel d’urgence connectées au CSU, des patrouilles mixtes police municipale / nationale et des arrêtés municipaux ciblés (alcoolisation sur la voie publique, attroupements, mendicité avec chiens).
Prévention et justice sociale
Si le ton est ferme, le candidat revendique aussi un volet préventif : relance du Conseil des droits et devoirs des familles, contrats d’accompagnement de 6 à 12 mois et coordination avec l’Éducation nationale, bailleurs et associations. « La sécurité est aussi une justice sociale », insiste M. Reyes.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Transports et proximité
Le programme inclut également la création d’une brigade de sûreté des transports, en appui aux contrôleurs, et le retour d’une police de proximité par îlots. L’objectif : restaurer la visibilité policière et rassurer les usagers.
Une ligne claire : « maire de l’ordre retrouvé »
En filigrane, la stratégie est assumée : faire de la sécurité le thème structurant de la campagne bisontine. Centralité de l’infrastructure, montée en puissance des effectifs, armement, vidéoprotection, coopération renforcée : le candidat propose un changement de braquet net.
Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars 2026. Dans le Jura, les électeurs seront appelés à renouveler pour six ans les conseils municipaux et communautaires des 492 communes du département, ainsi que les instances des 12 communautés de communes et des 2 communautés d’agglomération.
Une large majorité de candidatures uniques
Au total, 598 listes ont été officiellement retenues par les services de l’État.
La très grande majorité des communes jurassiennes – 393 exactement – ne compte qu’une seule candidature.
Dans 91 communes, deux listes s’affronteront.
Six communes enregistrent trois candidatures.
Une commune en compte quatre et une autre cinq.
Saint-Claude en tête du nombre de listes
C’est à Saint-Claude que la compétition sera la plus ouverte : la ville est la seule du département à enregistrer cinq listes, dont trois issues de la majorité sortante. Lons-le-Saunier arrive ensuite avec quatre listes en présence.
À noter également que deux communes de moins de 1 000 habitants affichent trois candidatures :
Deux communes sans candidat
Deux communes, toutes deux situées dans l’arrondissement de Lons-le-Saunier, n’ont enregistré aucune candidature :
Une situation rare qui devra être réglée selon les dispositions prévues par le code électoral.
Trois listes rejetées
Enfin, trois listes ont été rejetées pour cause d’inéligibilités. L’une d’elles, dans l’arrondissement de Saint-Claude, comportait la candidature d’une gendarme. La liste a depuis été modifiée afin de se conformer à la réglementation.
La clôture du dépôt des candidatures pour les élections municipales dans le Doubs permet de dresser un premier état des lieux. Au total, 683 listes ont été enregistrées dans le département. Sur les 563 communes que compte le Doubs, 449 disposent d’au moins une liste candidate.
Arrondissement de Besançon : 297 listes
Dans l’arrondissement de Besançon, qui regroupe 252 communes, 297 listes ont été déposées.
210 communes comptent au moins une liste.
Une commune reste, à ce stade, sans candidat déclaré : Saules.
Arrondissement de Pontarlier : quatre communes sans liste
L’arrondissement de Pontarlier, qui comprend 143 communes, totalise 167 listes.
113 communes disposent d’au moins une liste.
Quatre communes ne comptent aucun candidat : Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée et Rochejean.
Arrondissement de Montbéliard : aucune commune sans candidat
Dans l’arrondissement de Montbéliard (168 communes), 219 listes ont été enregistrées.
126 communes présentent au moins une liste.
Aucune commune n’est, pour l’heure, sans candidature.
Un panorama départemental contrasté
À l’échelle du Doubs, cinq communes se retrouvent donc sans liste à l’issue de cette première phase. La grande majorité du territoire est toutefois couverte par au moins une candidature, avec parfois plusieurs listes en concurrence dans certaines communes.
Des éléments statistiques plus détaillés seront communiqués demain, à l’occasion du tirage au sort des panneaux d’affichage électoraux. Ce moment permettra également aux services concernés de répondre aux questions sur l’organisation du scrutin.
À Chalezeule, la campagne municipale s’organise autour d’une démarche participative portée par Hervé Groult. L’adjoint sortant, candidat déclaré depuis octobre dernier, a réuni habitants et forces vives du village lors de huit rencontres publiques. Résultat : plus de 400 propositions recueillies et la constitution d’une liste qu’il veut « plurielle et représentative ».
Une méthode participative
Sous la bannière « Chalezeule, Faire Village Ensemble », l’équipe revendique une construction collective du programme. Femmes et hommes d’expériences, issus de milieux professionnels variés, composent une liste pensée « pour couvrir l’ensemble des compétences nécessaires à la gestion communale ». Chaque futur élu serait à la fois correspondant d’un quartier et porteur d’une délégation thématique, avec la volonté de travailler en « collectif » avec les habitants. Parmi les axes annoncés : solidarités, cadre de vie, transition écologique, action éducative, tranquillité publique, développement économique, vie associative et citoyenneté.
Un « café du village » comme projet phare
Au cœur du programme figure la création d’un « café du village ». Pensé comme un tiers-lieu interactif, cet espace aurait vocation à renforcer le lien social, accueillir des actions culturelles, proposer des rencontres pour les parents et développer des réseaux de solidarité. Ce projet s’inscrit dans un contexte d’évolution démographique : une quarantaine de logements doivent voir le jour d’ici deux ans. Pour l’équipe, il s’agit d’un défi d’accueil et d’aménagement qu’il convient d’anticiper.
Économie et transition écologique
Si le développement économique relève en partie de l’intercommunalité, les candidats souhaitent renforcer le dialogue avec les entreprises et commerces de la zone d’activités, qui représente un quart du territoire communal. Autre priorité transversale : la poursuite de la démarche « Ma Commune en Transition ». Objectif affiché : intégrer pleinement les enjeux climatiques et la protection de la biodiversité dans l’action municipale, notamment en valorisant la forêt communale, elle aussi équivalente à un quart du territoire.
Une équipe aux profils variés
La liste réunit des élus sortants et de nouveaux visages. Hervé Groult, 54 ans, attaché territorial principal et adjoint sortant, brigue également un siège de conseiller communautaire.
À ses côtés, notamment :
Deux candidats supplémentaires complètent la dynamique : Céline Belin et Jonathan Cussey.
Une réunion publique le 11 mars
La présentation officielle de l’équipe et un échange sur le programme sont prévus le mercredi 11 mars 2026 à 20h30, à la Maison Commune. Avec « Faire Village Ensemble », Hervé Groult mise sur une gouvernance de proximité et une implication accrue des habitants pour dessiner l’avenir de Chalezeule.
À l’approche des élections municipales à Fontain, dans le Grand Besançon, Marc Girardot est entré dans la dernière ligne droite de sa campagne. Au micro de Plein Air, le candidat a détaillé la méthode de travail de son équipe, ses priorités pour la commune et sa vision de l’engagement municipal.
Une démarche construite « à partir de l’existant »
Marc Girardot insiste sur la dimension collective de son projet. « C’est un travail hyper collectif », souligne-t-il, précisant que l’ensemble des colistiers a participé à l’élaboration du programme. La réflexion est partie d’un constat simple : préserver la qualité de vie à Fontain. L’équipe a d’abord réalisé un état des lieux du village, mettant en avant : un tissu associatif dynamique, avec une quinzaine d’associations actives, un réseau économique varié, allant de l’entreprise individuelle à des structures de rayonnement national et international, des équipements communaux performants : une école récente, une salle des fêtes très utilisée, … et un budget communal jugé « sain ». « Nous sommes partis de ce qui fonctionne bien pour envisager ce que nous pouvons améliorer », résume le candidat.
Maintenir l’école et maîtriser le foncier
Parmi les axes forts du programme figure la question du foncier, avec un objectif clair : enrayer la baisse des effectifs scolaires, constatée comme dans de nombreuses communes rurales. L’équipe souhaite privilégier la réhabilitation du bâti existant afin d’accueillir de nouveaux habitants, tout en limitant l’impact sur les terres agricoles. Une coopération est également envisagée avec les communes voisines membres du syndicat intercommunal scolaire. Autre projet structurant : la réhabilitation de l’ancienne fruitière, bâtiment centenaire aujourd’hui inoccupé, afin d’y créer de nouveaux logements.
L'interview de la rédaction : Marc Girardot
Transition énergétique et restauration scolaire
Marc Girardot évoque également des actions concrètes en matière d’énergie, notamment l’installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments communaux pour renforcer leur autonomie énergétique. La restauration scolaire constitue un autre chantier prioritaire. La commune bénéficie d’une tradition de cantine ancienne de plus de soixante ans. L’équipe souhaite améliorer le « bol alimentaire » des élèves en développant les circuits courts et les produits de qualité. Une réflexion est aussi engagée sur une dimension intergénérationnelle : proposer, à terme, des repas aux aînés en lien avec la cantine scolaire.
Plus de participation citoyenne
Le candidat affirme vouloir associer davantage les habitants aux grandes décisions communales. Des commissions participatives pourraient être mises en place selon les thématiques abordées. « À chaque grande décision, il faudra impliquer les citoyens », insiste-t-il.
Une campagne de terrain
Dans cette phase décisive, l’équipe multiplie les rencontres : réunions publiques, permanences, cafés de quartier et campagne de porte-à -porte. « Tout le monde est sur le pont », assure Marc Girardot, qui dit vouloir rencontrer associations, acteurs économiques et électeurs avant le scrutin.
Une équipe « sans ambition personnelle »
Marc Girardot tient à préciser l’état d’esprit de sa liste : aucune ambition personnelle et aucun encartage politique parmi les colistiers. « Ce n’est pas mon équipe, c’est notre équipe », répète-t-il. Le candidat annonce par ailleurs qu’il ne briguerait qu’un seul mandat, refusant toute idée de carrière politique. Il met également en avant les compétences professionnelles présentes sur la liste : direction d’entreprise, responsabilités bancaires, enseignement universitaire ou encore expérience de gestion d’établissements scolaires en France et à l’étranger. « Nous avons des personnes capables de gérer des équipes, des finances et des projets », conclut-il.
L'interview de la rédaction : Marc Girardot
La liste « Besançon vivante, juste et humaine » conduite par Anne Vignot annonce avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. En cause : la diffusion du magazine Le Journal du Marais n°35, édité par le syndicat mixte de protection du Marais de Saône et contenant un éditorial de Ludovic Fagaut, également candidat aux municipales. Le tirage aurait été multiplié par trois et élargi à Besançon en période électorale. La liste évoque un possible « don prohibé » au regard du code électoral.
À quelques semaines des municipales, l’Association Vélo Besançon, avec Alternatiba et les Manivelles, dresse un bilan contrasté de la politique cyclable menée par la majorité. Si les collectifs admettent que la pratique progresse fortement, que le budget a quadruplé et plus de 400 kilomètres d’aménagements existent désormais dans le Grand Besançon, ils constatent que des discontinuités et des points noirs persistent, comme rue de Belfort. Les associations appellent à faire plus pour le vélo. Elles donnent rendez-vous aux cyclistes samedi 28 février à 14h30 sur le pont de la République pour une photo symbolique.