À un mois du premier tour des municipales, Anne Vignot, maire écologiste sortante, a présenté sa liste complète, baptisée "vivante, juste et humaine", mêlant écologistes, socialistes, communistes, Générations, À gauche citoyens !, Debout ! avec François Ruffin, ainsi qu’un large contingent de la société civile. Cette coalition vise à consolider un arc écologiste et social dans un contexte où la gauche est fragmentée, avec notamment la Dissidence de La France Insoumise de Séverine Véziès
Une architecture politique large, pensée pour rassembler
La liste Vignot 2026 repose sur un équilibre fin entre : un noyau politique expérimenté, des profils citoyens très diversifiés, un ancrage territorial assumé, un renouvellement générationnel réel et une représentation de nombreux métiers du service public (éducation, santé, social). La présence de figures reconnues (Marie‑Guite Dufay, Anthony Poulin, Hasni Alem, Aline Chassagne, Abdel Ghezali…) renforce la crédibilité institutionnelle, tandis que l’arrivée de jeunes candidats, d’enseignants, de soignants ou de professionnels du social incarne la proximité et la diversité.
Cette stratégie vise à répondre à deux défis :
Rassembler un électorat de gauche dispersé, alors que LFI part seule, montrer une équipe capable de gouverner, avec une pluralité de compétences. La liste Vignot 2026 se caractérise par une forte présence des métiers du soin et du social, un ancrage dans tous les quartiers, une diversité d’âges (21 à 76 ans), un équilibre entre militants politiques et société civile et une représentation notable de l’éducation, de la santé, de la culture et de l’économie sociale.
Une coalition large, structurée et assumée
Avec cette liste, Anne Vignot présente une équipe qui se veut à la fois expérimentée, populaire, écologiste et sociale. Reste à savoir si cette architecture, plus large qu’en 2020, permettra de compenser la fragmentation de la gauche et de convaincre un électorat bisontin plus exigeant qu’il y a six ans.
La liste Vignot
1. Anne Vignot, 66 ans, Place Leclerc – Maire sortante (Les écologistes)
2. Jean‑Sébastien Leuba, 53 ans, Planoise – Cadre chargé de projets (Parti socialiste)
3. Lydie Francart, 60 ans, Montjoux – Psychologue de l’Éducation nationale (Générations)
4. Hasni Alem, 31 ans, Montboucons – Enseignant en lycée professionnel (Parti communiste français)
5. Sylvie Wanlin, 65 ans, Chaprais – Inspectrice des finances publiques (Parti socialiste)
6. Anthony Poulin, 35 ans, Brégille – Chargé d’enseignement en droit, député suppléant (Les écologistes)
7. Aline Chassagne, 43 ans, Chaprais – Maîtresse de conférences (Parti communiste français)
8. Jérémy Jeanvoine, 27 ans, Mouillère, collaborateur d’élus (Générations)
9. Marie-Ange Magnin, 60 ans, Palente, informaticienne. (À gauche citoyens !)
10. Marc Paulin, 57 ans, Palente, Infirmier au CHU (Debout ! avec François Ruffin)
11. Laura Giniot, 54 ans, Saint‑Claude – Collaboratrice (Société civile)
12. Abdel Ghezali, 54 ans, Cras – Chargé de mission territorial (Parti socialiste)
13. Khayla Rzazade, 35 ans, La Grette – Chargée de mission secteur privé (Société civile)
14. Imed Jenboudi, 48 ans, Tilleroyes – Coordinateur d’activités jeunesse (À gauche citoyens !)
15. Jeanne Henry, 25 ans, Palente / Orchamps – Étudiante (Société civile)
16. Matthias Bieber, 35 ans, La Butte – Kinésithérapeute (Société civile)
17. Oriane Vatin, 41 ans, Velotte – Historienne & cheffe d’entreprise (Société civile)
18. Nathan Sourisseau, 25 ans, Viotte – Collaborateur parlementaire (Les Ecologistes)
19. Saxette Danboy Degoussou Bagale, 43 ans, Planoise – Aide‑soignante (Parti socialiste)
20. André Terzo, 66 ans, Vaites – Retraité (Société civile)
21. Lorine Gagoglio, 32 ans, Cras – Salariée de La Pive Société civile)
22. Philippe Ledoux, 69 ans, Chaprais – Retraité, professeur d’EPS (À gauche citoyens !)
23. Valérie Haller, 50 ans – Professeure des écoles (Les écologistes)
24. Patrick Bontemps, 71 ans, Brégille – Retraité, médecin hospitalier (Société civile)
25. Saliha Merah, 46 ans, Vaîtes, coordinatrice sociales ( Société civile).
26. Jean-Emmanuel Lafarge, 59 ans, la Boucle, enseignant ( Les Ecologistes)
27. Anne Benedetto, 59 ans, Bregille, ergonome – consultante auprès des représentants du personnel ( Parti Communiste Français)
28. Laurent Cagne, 57 ans, Lycée Jules Haag, proviseur. (l’Engagement)
29. Laurine Zmirli, 45 ans, Palente Orchamps, Assistante sociale et thérapeute conjugale et familiale en libéral.
30. Ahmet Polat, 26 ans, Saint-Claude, étudiant ( Parti Socialiste)
31. Annie Pamphile, 55 ans, Planoise, conseillère en insertion professionnelle ( Société civile)
32. Dominique Scarsetto, 68 ans, la Boucle, consultant. (Parti Socialiste)
33. Edwige Groult, 24 ans, Viotte, étudiant en droit. ( Les Ecologistes)
34. Christian Viéron, 58 ans, Place Leclerc, bibliothécaire, syndicaliste (Génération.s)
35. Virginie Béliard, 50 ans, Montrapon / La Bouloie, cadre bancaire (Les Ecologistes).
36. Joël Monti, 64 ans, Saint-Ferjeux (Société civile)
37. Claudine Caulet, 60 ans, Vieille Perrières, ingénieure ( les Ecologistes)
38. Alfred M’Bongo, 70 ans, Velotte‑Perrières – Retraité (Parti socialiste)
39. Léa Muzard, 25 ans, Châteaufarine, étudiante en droit international (Parti socialiste)
40. Dimitri Paraskedavis, 38 ans, Battant – Sociologue, consultant en santé au travail (Parti communiste français)
41. Elsa Maillot, 41 ans, Torcols – Graphiste (Parti communiste français)
42. Teddy Beneteau de Laprairie, 60 ans, Butte – Consultant en transition professionnelle (Société civile)
43. Mlin Xia, 52 ans, Vaîtes – professeure (Société civile)
44. Théo Jary, 25 ans, Montrapon, interne au CHU.
45. Soraya Bellache, 41 ans, Montjoux – Aide‑soignante (Debout ! avec François Ruffin)
46. Kevin Bertagnoli, 34 ans, Battant, cadre privé, transition énergétique ( Génération.s)
47. Pascale Billerey, 65 ans, Battant – Retraitée, ancienne directrice d’école (A Gauche Citoyens !)
48. Thibaut Bize, 41 ans, Chaprais – Professeur de lycée professionnel (Parti Communiste))
49. Annick Moulin, 77 ans, Velotte, retraitée (Société civile).
50. Frédéric Jimenez, 66 ans, Canot, retraité, journaliste honoraire (société civile).
51. Lucie Nasadon, 62 ans, Planoise – Retraitée (Société civile)
52. Bertrand Poete, 70 ans, Brégille – Retraité, ergonome (À gauche citoyens !)
53. Sylvie Thiébaud, 64 ans, Châteaufarine – Retraitée du milieu bancaire (Société civile)
54. Gabriel Viennet, 75 ans, La Boucle – Médecin du CHU, retraité (L’Après)
55. Anissa Hakkar, 43 ans, Planoise – Secrétaire (Société civile)
56. Philippe Haag, 37 ans, La Boucle – Entrepreneur (Société civile)
57. Marie‑Guite Dufay, 76 ans, Brégille – Retraitée, ancienne présidente de Région (Parti socialiste)
À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars, la préfecture du Doubs rappelle que les candidats doivent prendre rendez‑vous pour déposer leur candidature. À ce jour, 99 créneaux ont été réservés pour l’arrondissement de Besançon, 60 pour Montbéliard et 31 pour Pontarlier. Les dépôts débuteront le 11 février, uniquement sur rendez‑vous, et les listes devront être complètes et paritaires dès le premier tour.
À Pirey, le maire sortant Patrick Ayache sera candidat à sa propre succession lors des municipales de mars 2026. L’élu, également conseiller régional de Bourgogne–Franche-Comté, annonce conduire une équipe renouvelée pour, je cite, « franchir une nouvelle étape dans le développement maîtrisé du village ». Une réunion publique de présentation de la liste et du programme est prévue le mercredi 11 mars, à 18 h 30, à la salle polyvalente – Espace Saint‑Exupéry. Le projet s’articule autour de quatre axes : attractivité du village, solidarité et sécurité, transition écologique, et valorisation du patrimoine. Objectif affiché : préparer l’avenir de Pirey tout en préservant son identité.
À compter du scrutin de mars prochain, les règles du vote changent dans les communes de moins de 1 000 habitants. La préfecture du Jura rappelle que les prochaines élections municipales, les 15 et 22 mars, se dérouleront désormais au scrutin de liste paritaire, avec fin du panachage et possibilité de présenter des listes incomplètes (jusqu’à deux candidats de moins). Les électeurs sont invités à vérifier leur inscription sur les listes via le site officiel du ministère de l’Intérieur, via le lien https://www.elections.interieur.gouv.fr
Dans sa chronique humoristique sur France 5, dans le programme "C à Vous", Bertrand Chameroy s’est amusé des prestations des quatre candidats pontissaliens invités dans l’émission « Dimanche en politique » sur France 3 Franche‑Comté. Présentation hésitante pour Bénédicte Hérard, fiches feuilletées en direct pour Patrick Comte, regard caméra insistant pour Cédric Laithier et positionnement « bien à droite » pour Bertrand Guinchard : l’animateur a revisité leurs passages avec son ton habituel, moqueur mais équitable.
Dans le Doubs, la réforme des municipales dans les communes de moins de 1 000 habitants produit un effet inattendu. À Myon, la maire sortante Sarah Vionnet ne peut plus mener sa liste, simplement parce que son équipe compte un homme de plus que de femmes. La règle d’alternance impose donc une tête de liste masculine. Le sénateur Jean‑François Longeot a signalé ce cas à François Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, pour illustrer les effets parfois paradoxaux de la réforme.
À un mois du premier tour des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et sa liste "Ensemble Besançon Avance" ont consacré leur conférence de presse du 6 février au développement économique, un thème qu’il place au cœur de sa campagne. Selon lui, le mandat actuel aurait « abandonné » ce volet essentiel, au détriment de l’attractivité et de l’emploi à Besançon.
Un bilan jugé insuffisant
Le candidat pointe une série de manquements qu’il attribue à l’équipe sortante : absence de création de nouvelles zones d’activité, hausse de la fiscalité pesant sur les entreprises — notamment via le versement mobilité — disparition d’événements économiques majeurs, manque d’écoute des investisseurs et des porteurs de projets, ou encore absence de participation significative aux grands salons professionnels comme le SIMI. Il évoque également l’instabilité des services municipaux, marquée par le départ successif de trois directeurs de l’économie, ainsi que les difficultés financières de la Citadelle, qu’il qualifie d’« échec touristique ».
Une “rupture” assumée : croissance, attractivité, emploi
Ludovic Fagaut affirme vouloir opérer un changement profond. Sa ligne directrice repose sur trois piliers : une volonté politique forte en faveur de l’emploi, une stratégie offensive pour attirer entreprises et investisseurs et un engagement de stabilité fiscale, avec la promesse de ne pas augmenter les impôts des entreprises durant le mandat. Pour lui, Besançon doit redevenir « une ville où l’on vient travailler et où l’on reste pour vivre », en s’appuyant sur ses filières d’excellence : biomédical, microtechniques, industrie et horlogerie.
Un club des entrepreneurs et un territoire plus offensif
Le candidat souhaite structurer un club des entrepreneurs chargé de promouvoir les savoir‑faire locaux en France et à l’international. Il propose également une présence renforcée sur les grands événements économiques, un retour au SIMI, l’accueil de nouveaux salons et une coopération accrue avec la Suisse autour du label UNESCO des savoir‑faire horlogers.
Un plan massif pour l’emploi local
Ludovic Fagaut détaille un programme en six axes : création de lieux de rencontre entre employeurs et demandeurs d’emploi, meilleure coordination entre acteurs publics et privés, actions d’« aller‑vers » dans les quartiers, formations adaptées aux besoins du territoire, soutien à l’entrepreneuriat, notamment des jeunes, et engagement dans le dispositif « Territoire zéro chômeur ». Il défend une politique de l’emploi « utile, concrète et durable ».
La ville comme moteur économique
Le candidat insiste sur le rôle de la collectivité comme facilitateur : simplification administrative, guichet unique pour les entreprises, requalification de friches, accélération des zones d’activité, mixité des usages dans l’aménagement urbain. Il souhaite également que la commande publique bénéficie davantage aux entreprises locales, dans le respect du cadre légal. Parmi les projets d’investissement cités : rénovation des trottoirs et réseaux, réaménagement d’espaces publics, construction ou rénovation d’équipements sportifs et programmes de logements et requalification de sites urbains (CTB rue Trey, bas de Bregille, ancien jardin botanique, îlot Canot).
Un positionnement offensif dans la campagne
En présentant ce programme économique structuré, Ludovic Fagaut entend se démarquer nettement de la majorité sortante. Il fait du développement économique l’un des axes centraux de sa candidature, aux côtés de la sécurité. Reste désormais à convaincre les électeurs bisontins, à quelques semaines du scrutin.
La campagne des municipales 2026 s’organise aux Fins avec la présentation de la liste « Expérience, Dynamisme, Avenir », conduite par Hervé Remonnay, 58 ans, agriculteur et élu engagé de longue date. L’équipe revendique une ligne claire : travailler pour la commune sans étiquette politique, avec un programme construit « sur le terrain », au plus près des besoins des habitants.
Une équipe expérimentée et ancrée dans la vie locale
« Nous avons une équipe qui allie l’expérience du terrain et un dynamisme innovant. C’est par une connaissance du terrain et des habitants que nous construirons l’avenir des Fins », affirme le collectif. Installé dans la commune depuis 35 ans, l’agriculteur a bâti sa vie autour de son exploitation laitière, qu’il dirige avec son épouse et leur fils. Marié et père de quatre enfants, il s’est investi très tôt dans la vie publique : conseiller municipal dès 2001, puis adjoint chargé de la voirie, de la sécurité et de l’agriculture. Autour de lui, une équipe de 25 candidates et candidats, issus de tous les horizons professionnels : artisans, agriculteurs, ingénieurs, commerçants, soignants, horlogers, retraités, parents d’élèves… Une diversité que la liste revendique comme une force, au service d’un projet « concret, réfléchi depuis des mois, sans copier-coller ».
Un programme axé sur les besoins essentiels de la commune
La liste met en avant un ensemble de priorités structurantes pour les années à venir :
Éducation et enfance
Sécurité et aménagement
Vie associative, sport et jeunesse
Économie, agriculture, artisanat et commerces
Forêt et patrimoine
Coopération intercommunale
Plan doux horloger, attractivité sportive et touristique, transition énergétique…
Une liste apolitique, tournée vers l’action
La liste insiste sur son positionnement : pas d’étiquette, pas d’alliances politiques, mais un engagement local fondé sur l’expérience, la proximité et le pragmatisme. L’objectif affiché : préparer l’avenir des Fins en s’appuyant sur une équipe soudée, compétente et déjà investie dans la vie communale.
Les 25 candidates et candidats (ordre alphabétique)
Réunions publiques
À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, Bertrand Guinchard, candidat à la mairie de Pontarlier, a tenu une nouvelle conférence de presse ce mercredi. L’occasion pour lui de présenter les personnes qui occupent les quatre premières places de sa liste, d’officialiser le choix de sa future première adjointe et de détailler les grandes orientations de son programme, axé notamment sur l’attractivité, l’économie, le logement et le cadre de vie, avec notamment un important projet portant sur la transformation du centre-ville.
Alexandra Leroux désignée future première adjointe
Dans un souci affiché de transparence, Bertrand Guinchard a souhaité lever le voile dès à présent sur l’organisation de son équipe municipale en cas de victoire. Il a ainsi annoncé qu’Alexandra Leroux occuperait le poste de première adjointe. Élue expérimentée, déjà adjointe lors d’un précédent mandat, elle a été présentée comme une personnalité « dynamique et investie pour la ville de Pontarlier ». Un rôle stratégique, a rappelé le candidat, puisqu’il implique à la fois des responsabilités administratives, un pouvoir de signature et la capacité de suppléer le maire en cas d’absence.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Une liste apolitique et ouverte
Le candidat a également précisé l’ordre de sa liste, avec notamment en deuxième position Kajsa Biard, engagée sur les thématiques du développement durable, des mobilités et des transports. Bertrand Guinchard assume des profils aux sensibilités parfois différentes des siennes, un choix qu’il revendique pleinement. « J’ai annoncé une liste apolitique, où toutes les tendances sont représentées », a-t-il insisté, soulignant que chaque colistier se verrait confier de véritables délégations de décision, et non des responsabilités « par défaut ».
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Redynamiser l’économie et le centre-ville
Parmi les priorités du programme, l’économie et l’attractivité occupent une place centrale. « Sans économie dynamique, rien n’est possible », martèle le candidat. Un constat partagé sur la situation du centre-ville, jugé en difficulté, avec un déficit de fréquentation et de passage.
Pour y remédier, d’importants investissements sont envisagés. Le projet phare concerne la réhabilitation de la place d’Arçon, pensée comme un espace plus vert, plus ombragé, doté de zones de repos et d’un lieu de convivialité capable d’accueillir animations et spectacles. Une illustration de ce que l’équipe souhaite proposer, même si le projet devra encore faire l’objet d’études d’opportunité, financières et techniques. Autre ambition : la piétonnisation élargie entre la rue de la Gare et la mairie afin de créer une grande place dédiée aux habitants et aux visiteurs, favorisant les mobilités douces et le « bien-vivre » en centre-ville.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Un pôle d’attractivité touristique structurant
Bertrand Guinchard a également présenté un second grand projet : la création, à l’emplacement de la Maison Chevalier, d’une « cité des patrimoines du Haut-Doubs ». Ce futur équipement mettrait en valeur l’agriculture locale, les produits du terroir et la gastronomie, avec l’installation envisagée de l’Office de tourisme en son sein.
L’objectif est clair : attirer touristes et habitants, redonner envie de fréquenter le centre-ville et créer un véritable pôle d’attractivité reliant l’agora des Remparts, la place d’Arçon et le Grand-Cours, appelé lui aussi à être rénové.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Logement et mobilités douces au cœur des préoccupations
Sur la question du logement, le candidat reconnaît ne pas disposer de leviers directs pour faire baisser les prix, mais propose des solutions concrètes : mise à disposition de terrains communaux à prix réduit pour des projets encadrés, permettant de proposer des logements environ 30 % en dessous du marché. Jeunes familles, personnes seules ou âgées, logements intergénérationnels ou foyers seniors sont ciblés par ces dispositifs. Concernant les mobilités, le programme prévoit une meilleure sécurisation et une signalisation renforcée, ainsi que la création de liaisons cyclables reliant les quartiers aux établissements scolaires, afin de faciliter les déplacements quotidiens en toute sécurité. La sécurité, la transition numérique, le sport, la culture, … sont également au cœur des préoccupations de M. Guinchard.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Une campagne de terrain et de proximité
Pour porter ce projet, l’équipe de Bertrand Guinchard mise sur la proximité avec les habitants. Une permanence de campagne est ouverte rue de la République, avec des créneaux hebdomadaires et une boîte à idées accessible à tous. Cinq réunions de quartier sont également programmées, ainsi que deux réunions publiques générales avant chaque tour, les 12 et 19 mars à la salle Morand. Le candidat et son équipe sont enfin actifs sur les réseaux sociaux, où des vidéos viendront répondre aux questions des habitants.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
À travers cette conférence de presse, Bertrand Guinchard entend montrer que son projet repose sur des propositions concrètes et une volonté affirmée de « changer les choses » pour redonner à Pontarlier attractivité et dynamisme.
Dans le cadre des municipales 2026, le candidat centristes Éric Delabrousse lance ses « Conversations Bisontines », des rencontres ouvertes à tous pour échanger sur l’avenir de Besançon. Première séance ce jeudi 29 janvier, de 18h à 20h, au Café du Temps, consacrée à l’environnement et au cadre de vie. D’autres rendez‑vous suivront chaque jeudi, ainsi que des temps d’échanges dans les cafés de quartier. Informations sur https://www.edlb2026.net/rencontrer