Aux Hauts‑de‑Bienne, le maire Laurent Petit a confirmé qu’il sera candidat à sa succession pour les municipales de mars 2026. Élu depuis 2014, d’abord à Morez puis à la commune nouvelle, il dit vouloir terminer les dossiers engagés, comme la chaufferie bois, l’îlot Humbert‑Brun, l’Échappée Bienne ou encore la rénovation de la boulangerie Barras.
Sa liste compte déjà 20 noms, avec des élus sortants et de nouveaux venus de La Mouille et de Lézat. À 64 ans, il annonce en revanche vouloir passer la main à la communauté de communes, évoquant une charge devenue trop lourde.
La candidate de La France insoumise, Séverine Vézies, et sa liste « Faire Mieux pour Besançon » placent le « droit à un logement digne » au cœur de leurs propositions pour les municipales de mars. Leur mesure phare : la création d’une brigade municipale du logement, chargée de lutter contre l’habitat indigne, d’accompagner les locataires menacés d’expulsion, de faciliter les démarches administratives et de renforcer la médiation avec les propriétaires, en lien avec les associations locales.
Le programme prévoit aussi l’extension du permis de louer au secteur de l’OPAH et l’augmentation du nombre d’inspecteurs. Sur le volet énergétique, la liste propose d’abonder les aides à la rénovation thermique, tant pour les logements sociaux que pour le parc privé conventionné, avec des critères liés à l’usage de matériaux biosourcés ou recyclés. Un appartement témoin rénové serait installé en centre‑ville pour montrer comment moderniser un logement classé sans altérer le patrimoine.
La candidate souhaite également soutenir l’auto‑réhabilitation, créer un club des syndics pour faciliter les travaux en copropriété, et instaurer un service du droit à la chaleur et à la fraîcheur, destiné à coordonner les acteurs de l’habitat et à lutter contre la précarité énergétique.
Le paysage politique local commence à se dessiner en vue des élections municipales de mars prochain. Laurent Petit, actuel adjoint au maire de Doubs, a officialisé sa candidature à la tête d’une liste intitulée « L’avenir s’écrit avec Doubs ». Une candidature placée sous le signe de l’expérience, du collectif et du pragmatisme.
L'interview de la rédaction : Laurent Petit
Un élu expérimenté au service de la commune
Aujourd’hui à la retraite, Laurent Petit (65 ans) n’envisage pas pour autant de se retirer de la vie publique. Ancien entrepreneur de travaux forestiers, il souhaite prolonger son engagement pour la période 2026-2033. « Être élu, ce n’est pas un titre, c’est un engagement au service de la population », insiste-t-il, rappelant que sa démarche s’inscrit avant tout dans la continuité du travail mené au sein de la commune.
Une liste complète et largement constituée
Sa liste est d’ores et déjà complète, et même au-delà des attentes : 25 candidats se sont portés volontaires pour 23 sièges au conseil municipal. Respectant la parité, elle rassemble des profils aux compétences variées : service à la personne, chefs d’entreprise, employés, agriculteurs, professionnels du médical. La moyenne d’âge, établie à environ 48 ans, traduit une volonté de conjuguer expérience et renouvellement.
L'interview de la rédaction : Laurent Petit
Un contexte politique local recomposé
Cette candidature intervient dans un contexte de division de la majorité municipale actuelle. Certains élus ont choisi de constituer leur propre liste, tandis que Laurent Petit a poursuivi le travail engagé, entouré de plusieurs élus sortants et de nouveaux candidats. Le nom de la liste, « L’avenir s’écrit avec Doubs », se veut volontairement fédérateur : un jeu de mots qui évoque à la fois le territoire, les habitants et le collectif.
Une commune ancrée dans l’intercommunalité
Deuxième commune la plus importante de la communauté de communes du Grand Pontarlier, Doubs compte près de 3 500 habitants. Pour Laurent Petit, l’action municipale ne peut se concevoir sans une implication forte à l’échelle intercommunale. Déjà membre du bureau communautaire, il souhaite que les futurs élus de sa liste participent activement aux décisions, rappelant que de nombreuses compétences relèvent désormais de l’intercommunalité.
Un programme en construction, sans hausse d’impôts
Le programme est actuellement en cours d’élaboration. « Il ne s’agit pas d’aligner des promesses, mais de proposer des projets réalistes, pertinents et finançables », explique le candidat, avec une ligne rouge clairement posée : pas d’augmentation de la fiscalité locale. Parmi les axes de réflexion figurent : la construction d’une salle omnisports, jugé nécessaire sur la commune, le logement, face aux difficultés croissantes pour se loger ou acquérir un bien, l’environnement, la communication et la sécurité routière, avec un plan communal dédié. Sans oublier les finances, l’économie, la jeunesse et l’intergénérationnel.
L'interview de la rédaction : Laurent Petit
Ni droite, ni gauche, mais une gestion pragmatique
Laurent Petit revendique une approche sans étiquette politique. « La priorité n’est pas l’appartenance à un parti, mais une gestion rigoureuse et efficace de la commune », affirme-t-il. Les valeurs mises en avant sont le pragmatisme, l’humilité, l’écoute et le travail collectif.
Le collectif avant tout
Plus qu’une candidature personnelle, Laurent Petit insiste sur la dimension d’équipe de son projet. « Tout seul, on ne fait rien. Ce sont les compétences et l’engagement d’un collectif qui font avancer une commune », conclut-il. À quelques mois du scrutin, la campagne municipale à Doubs est désormais lancée.
Le maire de Lons‑le‑Saunier, Jean‑Yves Ravier, a officiellement annoncé ce jeudi 18 décembre sa candidature pour un second mandat lors d’une déclaration place de la Liberté. Le Jurassien, élu sous une étiquette de gauche, fera face à trois listes déjà déclarées pour les municipales de mars 2026. Rappelons qu’il avait succédé, en 2020, à Jacques Pélissard, ancien député maire de la capitale jurassienne
L’élue bisontine Karima Rochdi a annoncé sur ses réseaux sociaux qu’elle ne figurera pas sur la liste menée par Éric Delabrousse aux municipales de mars prochain à Besançon. Elle explique avoir fait le choix de ne pas être candidate dans cette campagne, tout en confirmant qu’elle continuera à porter la voix d’Horizons et du groupe « S’Unir pour Besançon » au sein du conseil municipal.
La Gauche Pontissalienne, coalition de citoyen·nes non encarté·es et de membres des Écologistes, de LFI et du PCF, exprime sa profonde déception face au groupe Haut Doubs Citoyen Écologique et Solidaire. Alors qu’une réunion de rapprochement avait eu lieu le 3 décembre, les militants disent avoir découvert dans la presse l’annonce de la tête de liste adverse, Jean-Noël Vieille, secrétaire de la section PS à Paris, « installé pour l’occasion à Pontarlier ».
Une révélation jugée « contraire à la confiance et à la loyauté attendues dans les discussions ». La Gauche Pontissalienne reconnaît que « l’union espérée ne pourra pas se réaliser, mais affirme maintenir sa détermination à rassembler des sensibilités de gauche autour d’un projet social, écologique et démocratique ».
La Gauche Pontissalienne (PCF, les Ecologistes, la France Insoumise, et des citoyens engagés) exprime sa « profonde déception » après l’annonce publique de la tête de liste de Haut-Doubs Citoyen Écologique et Solidaire (HDCES). Dans un communiqué, le collectif dénonce une rupture de confiance : « Les discussions étaient en cours, validées dimanche pour se poursuivre » explique la Gauche Pontissalienne.
« La désignation d’un candidat récemment installé à Pontarlier » interroge, selon LGP, « sur sa connaissance du territoire et de ses habitants ». Le groupe réaffirme sa volonté de rassembler la gauche autour d’un projet social, écologique et démocratique.
À trois mois des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, le candidat Bertrand Guinchard a officiellement inauguré mercredi soir sa permanence de campagne, située au 32 rue de la République, en plein centre-ville de Pontarlier. Au moins 150 sympathisants, amis et soutiens étaient présents pour ce lancement que le candidat a souhaité « simple, ouvert et convivial ».
Un local pour rencontrer directement les Pontissaliens
Bertrand Guinchard a fait le choix d’un local central, accessible et ouvert au public.
« Nous voulons que les Pontissaliens puissent venir quand ils le souhaitent, poser leurs questions, proposer des idées, rencontrer les colistiers », explique-t-il. Pour lui, cette proximité est indispensable : « Démocratiquement, il est important que chacun puisse s’adresser directement aux candidats, pas uniquement à une délégation restreinte qui aurait préparé les réponses ». La permanence sera ainsi ouverte tous les jeudis et vendredis de 16h à 19h, ainsi que le samedi de 10h à 18h, avec un turnover des 33 colistiers pour garantir une présence permanente.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Un lieu d’échanges… mais aussi d’information
Le local n’a pas vocation à être seulement un espace de discussion. Il permet également de diffuser les outils de campagne. « Nous sommes aujourd’hui la seule liste complète présentée au public, et la seule à avoir déjà sorti un programme », souligne Bertrand Guinchard.
À la permanence, les visiteurs peuvent donc découvrir la présentation détaillée des 33 candidats ainsi que le premier programme de la liste, qui rassemble les priorités et projets envisagés en cas d’élection. Le candidat annonce également vouloir faire de ce lieu un espace d’écoute pour le tissu associatif local. Plus de 30 à 40 associations ont déjà été vues, mais l’ensemble des acteurs associatifs sont invités à venir échanger sur leurs besoins, leurs difficultés ou leurs attentes.
Un espace ouvert à tous, même au-delà des électeurs
Si la permanence vise d’abord les habitants de Pontarlier, elle est aussi pensée pour celles et ceux qui vivent ou travaillent au quotidien dans la ville sans y voter. « Les commerçants, les salariés, les usagers de Pontarlier ont aussi leur mot à dire. Nous sommes là pour entendre toutes les voix », affirme Bertrand Guinchard.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Pratique : où et quand ?
Adresse : 32 rue de la République.
Horaires :
Jeudi et vendredi : 16 h – 19 h
Samedi : 10 h – 18 h
Avec l’ouverture de cette permanence, Bertrand Guinchard souhaite clairement donner le ton d’une campagne placée sous le signe de la proximité, du contact direct et de la participation citoyenne.
Éric Delabrousse, candidat aux prochaines élections municipales de mars 2026, a lancé son site de campagne www.edlb2026.net . Conçu comme « un outil de transparence et de rassemblement », il présente plus de cent propositions réparties en 13 thématiques, « issues d’un long travail collectif et d’une consultation citoyenne menée à l’été 2025 (plus de 1 000 contributions) ».
La plateforme permet également aux habitants de suivre l’actualité de la campagne, poser des questions, proposer leur soutien ou organiser des rencontres. Il est précisé que « certaines mesures dépassent le cadre de la ville et concernent directement l’agglomération bisontine, rappelant le rôle moteur de Besançon dans sa gouvernance ».
Nicole Friess conduira la liste « Lutte Ouvrière – le camp des travailleurs » aux prochaines municipales. Objectif : donner la parole aux travailleurs, dénoncer la dégradation des conditions de vie et la montée du racisme et du nationalisme. La liste affirme que « seule la classe ouvrière, française ou étrangère, peut s’opposer aux attaques du patronat et des dirigeants politiques ».