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Bruno Tempesta est le nouveau maire de Doubs. Il obtient 62,42% des suffrages. Son opposant Laurent Petit décroche 37,58% des voix.

Aux Fins, Hervé Remonnay remporte cette élection, avec 55,51% des voix. Amandine Rapenne arrive en deuxième position, avec 44,49% des suffrages.

Patrick Comte est arrivé en tête à Pontarlier, avec 35,64% des suffrages. Suivent Bénédict Hérard (27,62%), Bertrand Guinchard (24,09%) et Cédric Laithier (12,65%). Une quadrangulaire est possible dans la capitale du Haut-Doubs.

Marc Saulnier a remporté le scrutin levitien avec 51,48% des voix. Emmanuel Bourriot totalise 48,52% des suffrages.

 Ludovic Fagaut : 39%

Anne Vignot : 33%

Vézies : 10 %

Ricciardetti : 8,2%

Delabrousse : 5,7%

Friess : 2%

Le premier tour des élections municipales 2026 a officiellement débuté ce dimanche 15 mars à 8 heures, avec l’ouverture des bureaux de vote dans l’ensemble de la région. Selon les dernières données de l’INSEE, 2 012 107 électeurs sont inscrits sur les listes électorales en Bourgogne-Franche-Comté, répartis dans 3 685 communes. En Franche-Comté, 1 680 communes sont concernées par ce scrutin local qui doit permettre de renouveler les conseils municipaux. Dans plusieurs villes du Jura, les électeurs auront à départager plusieurs listes, signe d’une compétition particulièrement ouverte.

Lons-le-Saunier : quatre candidats en lice

À Lons-le-Saunier, les électeurs lédoniens devront choisir entre quatre listes. Le maire sortant Jean-Yves Ravier brigue un nouveau mandat. Face à lui se présentent Cyrille Brero, Jean-Philippe Huelin et Johanne Morel.

Saint-Claude : cinq prétendants à la mairie

À Saint-Claude, la compétition s’annonce encore plus dense avec cinq listes en présence. Les électeurs devront départager Frédéric Poncet, Herminia Elineau, Jean-Louis Millet, maire sortant, ainsi que Céline Cottet-Emard et Lilian Cottet-Emard.

Champagnole : duel pour la mairie

À Champagnole, la confrontation prend la forme d’un duel électoral. Le maire sortant Guy Saillard affronte Philippe Cuevas. Les électeurs auront donc à trancher entre la continuité et une possible alternance à la tête de la commune.

Salins-les-Bains : trois listes en compétition

Dans la ville thermale de Salins-les-Bains, trois candidats se disputent la mairie. Il s’agit de Mikaël Yanardag, Adrien Lavier et Clément Forêt.

Dole : trois candidats pour la mairie

À Dole, trois listes sont en compétition. Le maire sortant Jean-Baptiste Gagnoux sollicite un nouveau mandat. Il fait face à Dominique Revoy et Laetitia Jarrot, qui tentent de proposer une alternative aux électeurs dolois.

Deux communes du Jura sans candidature

Dans le département du Jura, deux communes ne disposent d’aucune liste candidate pour les élections municipales de 2026 : La Boissière (57 habitants) et Pillemoine (62 habitants) . Dans ces villages, les électeurs ne pourront donc pas voter lors du premier tour. En l’absence de candidats, la préfecture devra mettre en place une délégation spéciale chargée d’assurer la gestion courante de la commune avant l’organisation de nouvelles élections dans un délai de trois mois, avant une éventuelle fusion avec un autre territoire, en cas d’échec.

Cette journée électorale doit permettre de dessiner les équilibres politiques locaux. Les résultats du premier tour donneront une première indication avant un éventuel second tour prévu dimanche prochain.

Les habitants du département sont appelés à voter ce dimanche 15 mars à l’occasion du premier tour des élections municipales. Au total, 683 listes ont été déposées dans les communes du Doubs. Elles tenteront de convaincre les plus de 375.000  Ã©lecteurs inscrits. Entre reconductions probables, rivalités locales et successions politiques, ce premier rendez-vous électoral pourrait déjà dessiner les équilibres avant le second tour programmé le 22 mars.

Pontarlier : la fin d’une ère politique

La situation est particulièrement observée à Pontarlier, où le départ du maire sortant Patrick Genre ouvre une nouvelle page de la vie municipale.

Quatre prétendants souhaitent prendre la tête de la ville :

  • Bénédicte Hérard, adjointe municipale, avec la liste « Pontarlier en actes »
  • Bertrand Guinchard, lui aussi adjoint, à la tête de « Pontarlier forte, vivante et responsable »
  • Patrick Comte, ancien chef d’entreprise, candidat avec « De l’ambition pour Pontarlier »
  • Cédric Laithier, qui mène la liste citoyenne et de gauche « La Gauche Pontissalienne »

Besançon : une confrontation aux allures de revanche

À Besançon, la bataille municipale s’annonce intense. La maire sortante Anne Vignot se présente pour un second mandat à la tête de la liste d’union de la gauche « Besançon vivante, juste et humaine ». En face, Ludovic Fagaut conduit la liste « Ensemble Besançon Avance », rassemblant plusieurs forces du centre et de la droite. L’écart extrêmement serré de 566 voix lors du second tour de 2020 nourrit aujourd’hui l’espoir d’une alternance.

D’autres listes pour rebattre les cartes

Outre ce duel annoncé, plusieurs équipes souhaitent se faire une place dans la course. Éric Delabrousse, soutenu par Horizons et Renaissance, défend la liste « Besançon mérite mieux ».

Séverine Véziès, candidate de La France insoumise, mène quant à elle la liste « Faire mieux pour Besançon ». Son objectif : dépasser les 10 % pour accéder au second tour et peser dans l’équilibre de la gauche.

Le Rassemblement national est représenté par Jacques Ricciardetti, avec la liste « Changeons Besançon ».

Enfin, Nicole Friess porte les couleurs de Lutte ouvrière, complétant la liste des candidats à la mairie bisontine.

Cinq villages sans aucune candidature

Toutes les communes du département ne participent pas au scrutin ce dimanche. Dans cinq villages, aucune liste n’a été enregistrée : Saules, Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée et Rochejean. Dans ces cas de figure, la préfecture prendra temporairement en charge la gestion administrative. Un nouveau scrutin devra être organisé dans un délai de trois mois afin d’installer une équipe municipale. Sans quoi, ce territoire pourrait être rattaché à un autre.

Des scrutins déjà joués dans certaines communes

Dans plusieurs villes du Doubs, le suspense est limité en raison de candidatures uniques. À Baume-les-Dames, Arnaud Marthey est seul en lice avec sa liste « Agir avec vous ». Même situation à Morteau, où Cédric Bôle mène l’unique équipe candidate, « Énergie, équilibre, engagement pour Morteau ». À Ornans, la liste « Ornans Demain », conduite par Pierre Liévremont, est également la seule à se présenter. Dans ces communes, sauf surprise, l’élection devrait être acquise dès le premier tour.

Plusieurs communes au cœur d’affrontements électoraux

Ailleurs dans le département, la compétition s’annonce plus ouverte. À Valdahon, la maire sortante Sylvie Le Hir (« Continuons à agir pour Valdahon ») fait face à Patricia Lime-Veille, candidate de « Agissons ensemble pour Valdahon ». À Villers-le-Lac, la succession de Dominique Mollier est au centre des enjeux. Deux candidats se disputent la mairie : Romain Vermot, avec la liste « Villers-le-Lac, une dynamique d’avenir » et Pascal Viennet, à la tête de « Villers en mouvement ». À Saint-Vit, le maire en place Pascal Routhier, élu depuis 2001, sollicite un nouveau mandat face à Gwenaël Martin.

La compétition est également bien réelle aux Fins, à Maîche et au Russey, mais aussi à Malbuisson et Labergement-Sainte-Marie. Même dans de très petites communes comme Reculfoz ou Montmahoux, deux listes se disputent les suffrages.

Entre renouvellements politiques, luttes serrées et élections déjà jouées, ce premier tour des municipales dans le Doubs s’annonce particulièrement suivi. Les résultats de ce dimanche devraient déjà donner une indication claire des rapports de force avant le second tour du 22 mars.

Les élections municipales permettent aux habitants d’une commune d’élire leurs conseillers municipaux. Ces élus siègent au conseil municipal et prennent des décisions importantes pour la vie locale. Ces dimanche 15 et 22 mars sont concernés par ce scrutin.

Le rôle des conseillers municipaux

Les conseillers municipaux sont élus par les habitants d’une commune, c’est-à-dire une ville, un village ou parfois un groupe de villages. Ils forment le conseil municipal, l’assemblée chargée de gérer les affaires locales. Le conseil municipal prend des décisions qui concernent le quotidien des habitants : urbanisme, écoles, équipements publics, environnement ou encore services municipaux. Une fois élus, les conseillers municipaux se réunissent pour élire le maire, qui représente la commune et dirige l’action municipale.

Un vote au suffrage universel direct

Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel direct. Cela signifie que les électeurs votent directement pour la liste de candidats qu’ils souhaitent voir siéger au conseil municipal. Pour participer au vote, les électeurs doivent être inscrits sur les listes électorales de leur commune.

Un mandat de six ans

Les conseillers municipaux sont élus pour un mandat de six ans. Cette durée correspond à la période pendant laquelle ils exercent leur fonction. Le mandat est renouvelable, ce qui signifie qu’un élu peut se représenter et être réélu lors d’une élection suivante.

Une réforme du mode de scrutin

Depuis la loi du 21 mai 2025, le mode de scrutin est désormais identique dans toutes les communes, quelle que soit leur taille. Les conseillers municipaux sont élus selon un scrutin de liste paritaire proportionnel à deux tours. Une liste est dite paritaire lorsqu’elle comporte autant de femmes que d’hommes. Les candidats doivent apparaître en alternance, c’est-à-dire une femme puis un homme, ou l’inverse, afin de garantir une représentation équilibrée.

Comment fonctionne le scrutin ?

Les électeurs votent pour une liste de candidats, sans pouvoir modifier les noms. Si une liste obtient la majorité absolue au premier tour, il lui est attribué un nombre de sièges égal à la moitié des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés.

En cas de second tour, seules peuvent se présenter les listes ayant obtenu 10% des suffrages exprimés. Ces listes peuvent être modifiées dans leur composition pour inclure des candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes, à condition que la liste de ces candidats ait obtenue, au premier tour, au moins 5% des suffrages exprimés. En cas de fusion de listes, l’alternance entre une femme et un homme doit toujours être respectée. La répartition des sièges se fait ensuite comme lors du premier tour, avec attribution de la moitié des sièges à la liste arrivée en tête.

elections mode de scrutin

Le cas particulier de Paris, Lyon et Marseille

Les grandes villes de Paris, Lyon et Marseille disposent d’un système particulier. Les électeurs votent par secteur électoral, correspondant à un ou plusieurs arrondissements. Les habitants élisent des conseillers d’arrondissement, qui siègent dans les conseils locaux. À Paris et à Marseille, deux scrutins différents sont organisés le même jour pour élire les conseillers d’arrondissement et les conseillers municipaux. À Lyon, un troisième scrutin permet également d’élire les conseillers métropolitains, qui représentent les communes au sein de la métropole.

Un scrutin clé pour la démocratie locale

Les élections municipales sont l’un des scrutins les plus importants de la vie démocratique française. Elles déterminent les équipes qui administreront les communes et mettront en œuvre les politiques locales pendant les six années à venir.

À l’occasion du premier tour des élections municipales, Plein Air se mobilise. Tout au long de cette journée électorale, nous vous accompagnons en direct pour suivre l’évolution du scrutin dans toute la région, et notamment dans le Doubs et le Jura. Reportages, réactions, participation et premières tendances : restez sur pleinair.net,  jusqu’à cette nuit,  pour découvrir les résultats et les analyses de ce premier tour des municipales.

 

17h00 :  A 17h, le taux de participation au premier tour des élections municipales s’établit comme suit dans les départements francs-comtois :

Doubs : 46,47 % (46,40 % en 2020)

Jura : 48,64% (33,92 % en 2020)

Haute-Saône : 54,49% (34,75 % en 2020)

Territoire de Belfort : 50,50% (30,39 % en 2020)

Bourgogne-Franche-Comté : 46,84 % (40,86 % en 2020)

17h00 : Pour le département de Jura, le taux de participation à 17h00 est estimé à : 48,64%. Pour mémoire, lors des élections municipales de 2020, le taux de participation à la même heure était de : 33,92 %

17h00 :  Le taux de participation estimé à 17h dans le département du Doubs est de 46,47 %. A titre indicatif, le taux de participation à 17h lors du premier tour des élections municipales de 2020 était de 46,40 % dans le Doubs. Pour rappel, les bureaux de vote du département fermeront à 18h00.

12h00 :  le taux de participation estimé à 12h dans le département du Doubs est de 18,86 %. A titre indicatif, le taux de participation à 12h lors du premier tour des élections municipales de 2020 était de 21,75 % dans le Doubs. Rappelons que les bureaux de vote du département fermeront à 18h00.

12h00 :  Pour le département de Jura, le taux de participation à 12h00 est estimé à : 22,84 % Pour mémoire, lors des élections municipales de 2020, le taux de participation à la même heure était de : 19,38 %.

12h00 : 

Le taux de participation au premier tour des élections municipales s’établit,  pour la Franche-Comté, de la façon suivante :

Doubs : 18,86 % (21,75 % en 2020)

Jura : 22,84 % (19,38 % en 2020)

Haute-Saône : 24,73 % (19,22 % en 2020)

Territoire de Belfort : 20,64 % (14,04 % en 2020)

Bourgogne-Franche-Comté : 20,23% (20,39 % en 2020)

8h00 :  c’est parti. Le coup d’envoi du 1er tour des élections municipales 2026 a été donné à 8h, ce dimanche 15 mars.  2.012.107 électeurs sont inscrits sur les listes électorales en Bourgogne-Franche-Comté, répartis dans les 3 685 communes de la région, selon les derniers chiffres de l'INSEE. 1.680 communes sont concernées en Franche-Comté.

Ce dimanche, les électeurs sont appelés aux urnes pour le premier tour des élections municipales. En Franche-Comté, les enjeux varient fortement d’un territoire à l’autre. Si certaines communes s’apprêtent à vivre un scrutin très disputé, ailleurs l’attention se portera davantage sur le niveau de participation.

Des batailles ouvertes dans plusieurs villes

Dans plusieurs communes importantes de la région, l’issue du scrutin demeure incertaine. C’est notamment le cas à Besançon, Pontarlier, Maîche, Le Russey, Les Fins, mais aussi dans le Jura à Saint-Claude et Lons-le-Saunier. Dans ces territoires, la campagne a parfois été animée et les rapports de force entre les listes laissent planer un doute sur le résultat final. Le classement à l’issue du premier tour pourrait d’ailleurs rebattre les cartes et ouvrir la voie à des stratégies d’alliance en vue du second tour.

Dans certaines communes, une seule liste en lice

À l’inverse, dans de nombreuses communes rurales, le suspense sera limité. Plusieurs villages ne comptent en effet qu’une seule liste candidate. Dans ces communes de moins de 1 000 habitants, la loi ne permet plus de rayer ou de panacher les listes, une règle déjà en vigueur dans les villes plus peuplées. Dans ces cas de figure, l’intérêt du scrutin portera surtout sur la mobilisation des électeurs.

Un scrutin local… aux résonances nationales

Au-delà des enjeux municipaux, ce scrutin s’inscrit également dans un contexte politique plus large. À un an de l’élection présidentielle, les résultats observés dans les principales villes pourraient être analysés comme un indicateur de l’état des forces politiques dans les territoires. Malgré ces incertitudes locales, une tendance nationale se dessine déjà : selon les estimations, près de 93 % des communes françaises devraient connaître le nom de leur maire dès l’issue du dépouillement de ce dimanche.