À Besançon, le candidat centriste Éric Delabrousse place les solidarités et l’inclusion au cœur de son programme pour les municipales de 2026. Face au vieillissement de la population, à la précarité croissante et aux situations de handicap, il défend une politique « humaine, pragmatique et de proximité », fondée sur l’accès aux droits, l’accompagnement des parcours de vie et le soutien aux aidants.
Une solidarité de terrain, lisible et coordonnée
Le candidat souhaite refonder l’action municipale autour d’un principe simple : rendre les dispositifs sociaux plus accessibles et compréhensibles. Il propose ainsi la création d’un guichet social unique, en lien avec le CCAS, pour simplifier les démarches administratives. Des équipes mobiles interviendraient dans les quartiers prioritaires afin d’aller au-devant des habitants et de lever les freins technologiques ou linguistiques. La lutte contre le mal-logement et la précarité alimentaire constitue un autre axe fort. Éric Delabrousse veut renforcer la coopération avec les bailleurs sociaux pour accélérer les rénovations thermiques et développer des logements passerelles destinés aux jeunes en insertion. Les aides alimentaires seraient consolidées, notamment via un partenariat élargi avec les associations et le CCAS, tandis que les jardins partagés seraient encouragés.
Insertion, participation citoyenne et solidarité intergénérationnelle
Le candidat entend également renforcer les dispositifs d’insertion existants. Il souhaite développer les chantiers municipaux et soutenir le programme TAPAJ, qui permet aux jeunes en grande précarité de travailler quelques heures et d’être rémunérés immédiatement. Des clauses sociales seraient introduites dans les marchés publics, et des conventions signées avec les entreprises locales. Pour revitaliser la démocratie locale, Éric Delabrousse propose de réinstaurer des mandats de trois ans pour les conseils citoyens, conseils des jeunes et conseils des sages, assortis d’une rencontre annuelle entre instances. Les projets de quartier bénéficieraient de moyens renforcés, et des formations à la participation citoyenne seraient proposées aux habitants. La solidarité intergénérationnelle occupe également une place importante dans son programme. Le candidat souhaite développer les cohabitations jeunes/seniors, encourager le mentorat et renforcer l’éducation au vivre-ensemble en lien avec les écoles et les associations.
Handicap : une ville plus accessible et plus inclusive
L’inclusion des personnes en situation de handicap doit, selon Éric Delabrousse, irriguer l’ensemble des politiques municipales : espace public, culture, sport, emploi, services municipaux. Il propose la création d’un service municipal dédié aux loisirs adaptés pour les enfants en situation de handicap, ainsi que leur participation à la Mission Accessibilité du CCAS. Le soutien aux aidants et aux seniors constitue un autre volet majeur. Le candidat souhaite mettre en place des minibus itinérants gratuits aux heures creuses, développer des logements inclusifs et multiplier les lieux de répit pour les aidants.
Protéger les femmes victimes de violences
Enfin, Éric Delabrousse fait de la lutte contre les violences conjugales une priorité. Il propose la création de nouvelles places d’hébergement d’urgence, accessibles 24h/24 et accompagnées par des professionnels formés, afin de garantir une protection immédiate et inconditionnelle aux femmes en danger.
Aux Fins, la candidate Amandine Rapenne a présenté la liste complète “Les Fins avec vous” pour les municipales des 15 et 22 mars. Autour de la cheffe d’entreprise et élue régionale, vingt‑deux colistiers issus de nombreux horizons : agriculture, enseignement, santé, artisanat, numérique ou encore bâtiment. Une équipe mêlant actifs, étudiants et retraités, que la candidate dit vouloir rassembler autour d’un projet communal renouvelé.
RAPENNE Amandine Chef d’entreprise – Elue régionale
MYOTTE-DUQUET Yannick Chef d’équipe construction bois
MAIRE Prisca Secrétaire de Direction Collège
POURCHET Frédéric Agriculteur
GINDRAUX Peggy Chef d’entreprise
POURCHET Marcel Intendant du lycée en retraite
TYRODE Céline Clerc de notaire
HAYRET Taskin Responsable production
COLARD Delphine Professeur des Ecoles
VAUTIER Florian Ingénieur Bâtiment durable
PRETOT Valérie Sage-Femme hospitalière
MICLO Éric Retraité de la gendarmerie
JACOB Mélanie Créatrice de contenu digital
RUFER Stéphane Chef de projet
QUEROMAIN Aurore Vétérinaire aux Fins
MOLLIER Vincent Approvisionneur
RIESEN Sylvette Retraitée de la restauration
MOREL Jimmy Responsable commercial
ROBBE Léontine Etudiante faculté de médecine
GAUME Bernard Conseiller de vente
PIQUEREZ Brigitte Comptable
LHUILLIER Damien Régleur CNC
MAYRARGUE Gaelle Professeur des Ecoles
À un mois des élections municipales de 2026, l’INSEE dresse un portrait précis des maires en Bourgogne-Franche-Comté. Une région marquée par une forte densité de petites communes, un vieillissement des élus locaux et une féminisation encore incomplète, malgré des perspectives de progrès.
Une région championne du nombre de maires
Avec près de 3.671 maires, la Bourgogne-Franche-Comté se distingue nettement du reste du pays. La région affiche une densité exceptionnelle de 13 maires pour 10 000 habitants, contre environ 5 en moyenne en France métropolitaine. Cette singularité s’explique par la structure territoriale : 86 % des communes comptent moins de 1 000 habitants, contre 71 % au niveau national. Cette fragmentation communale confère aux maires un rôle de proximité très fort, mais aussi des responsabilités croissantes. Depuis plusieurs années, la fonction s’est considérablement complexifiée, notamment sur le plan juridique, tout en exposant davantage les élus à une responsabilité personnelle accrue et à des attentes citoyennes élevées.
L'interview de la rédaction : Dimitri Szempuch, chargé d’études à l’Insee Bourgogne Franche-Comté
Un mandat marqué par la crise du Covid-19
Élus dans un contexte inédit, les maires de 2020 ont dû affronter dès leur prise de fonction la crise sanitaire. Mise en œuvre des protocoles de sécurité, organisation des services municipaux et gestion des écoles ont fortement mobilisé les exécutifs locaux, accentuant la pression sur une fonction déjà exigeante. Ce contexte contribue à une crise de vocation perceptible : depuis 2020, un maire sur dix a changé dans la région. 7% ont démissionné, un taux supérieur à la moyenne nationale. Les départements de Saône-et-Loire, du Doubs et du Territoire de Belfort sont les plus concernés. Les causes principales restent les tensions politiques locales, les problèmes de santé et les passations anticipées.
Des maires majoritairement âgés et socialement marqués
Le portrait démographique révèle un âge moyen de 63 ans. Près de deux tiers des maires ont plus de 60 ans, et seuls 6 % ont moins de 45 ans. Les jeunes maires restent une exception : en 2025, une vingtaine seulement ont moins de 35 ans. Sur le plan socioprofessionnel, la fonction reste largement occupée par des profils expérimentés. Près de 60 % des maires sont retraités ou cadres. Les agriculteurs, bien que très minoritaires dans la population, représentent encore 11 % des maires, surtout dans les petites communes. À l’inverse, les employés, ouvriers et personnes sans activité sont nettement sous-représentés.
L'interview de la rédaction : Dimitri Szempuch, chargé d’études à l’Insee Bourgogne Franche-Comté
Féminisation : des progrès lents mais attendus
En Bourgogne-Franche-Comté, 21 % des maires sont des femmes, une progression modeste de quatre points en 17 ans. Les écarts restent marqués selon la taille des communes et les règles électorales. Dans les communes de plus de 1 000 habitants, soumises à la parité depuis 2020, les femmes représentent près de la moitié des conseillers municipaux, mais seulement 23 % des maires. Dans les communes de moins de 1 000 habitants, où la parité s’appliquera à partir de 2026, la proportion féminine demeure plus faible. Toutefois, l’extension de la loi devrait produire un effet massif : jusqu’à 5 600 femmes conseillères municipales supplémentaires sont attendues dans la région après le prochain scrutin.
Les élus de demain déjà présents
Les conseils municipaux apparaissent plus représentatifs que la seule fonction de maire. La région compte plus de 2 000 élus municipaux de moins de 35 ans, soit 5 % des conseillers. Ces jeunes élus, plus souvent employés, ouvriers, agriculteurs ou étudiants, constituent un vivier pour les futures fonctions exécutives, même s’ils restent encore éloignés des postes de maire ou d’adjoint.
Une fonction sous tension, un avenir en question
Entre exigences croissantes, responsabilités juridiques renforcées et difficultés de renouvellement, le mandat de maire demeure au cœur de la vie démocratique locale, mais aussi de ses fragilités. L’INSEE souligne ainsi l’importance des prochaines élections municipales, qui pourraient marquer un tournant, notamment en matière de parité et de renouvellement générationnel.
La période officielle de dépôt des candidatures pour les élections municipales est ouverte dans le Doubs, jusqu’au 26 février. Pendant quinze jours, les listes pourront être enregistrées en préfecture ou en sous‑préfecture, marquant le début concret du processus électoral. Le préfet du Doubs détaille une organisation administrative renforcée, tandis que les candidats découvrent ou redécouvrent les nouvelles règles du scrutin, profondément modifiées pour les petites communes.
Un dispositif administratif mobilisé pour plus de 800 listes attendues
Le préfet annonce l’ouverture du dépôt des candidatures, fruit d’un long travail préparatoire. Dans le Doubs, plus de 800 listes sont anticipées pour 560 communes, mobilisant environ 30 agents chargés d’accueillir, vérifier et enregistrer les dossiers. Au‑delà du contrôle administratif, les services de l’État rappellent leur rôle d’accompagnement : informer les candidats sur les règles de campagne, la propagande électorale et les obligations légales qui s’imposent dans les semaines à venir.
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs
Prise de rendez‑vous : conseillée mais non obligatoire
Si le dépôt peut se faire sans rendez‑vous, la préfecture recommande fortement d’en prendre un pour éviter les afflux de dernière minute. La période de quinze jours permet d’étaler les dépôts et d’assurer un temps suffisant pour les vérifications et les échanges avec chaque tête de liste.
Documents originaux, parité et éligibilité : des contrôles stricts
Les candidats doivent présenter les documents originaux. Les services examinent également deux points essentiels : la parité, désormais obligatoire dans toutes les communes, ey l’éligibilité de chaque candidat. Une liste peut être refusée si l’un de ses membres est déclaré inéligible. La préfecture rappelle sa neutralité : elle n’intervient pas dans le choix des étiquettes politiques. Elle attribue toutefois une nuance à chaque liste, un outil statistique permettant une lecture politique nationale des résultats. Les candidats restent libres d’afficher publiquement l’étiquette qu’ils souhaitent.
Fin du panachage : un changement majeur pour les petites communes
C’est l’une des évolutions les plus marquantes : le panachage disparaît. Les électeurs ne peuvent plus rayer ou ajouter de noms ; les listes sont complètes et figées. Le ministère prévoit une communication importante pour expliquer ce changement, qui s’accompagne de l’extension du scrutin paritaire aux communes de moins de 1 000 habitants.
Inquiétudes locales mais pas de dysfonctionnements
Si certaines communes expriment des inquiétudes face aux nouvelles règles, aucun incident n’a été constaté. Les autorités surveilleront deux points clés : la présence d’au moins une liste dans chaque commune et la bonne compréhension des nouvelles modalités par les électeurs le jour du vote.
Entre une et plusieurs listes selon les territoires
L’estimation de plus de 800 listes repose sur l’expérience des services et les dynamiques locales. Dans de nombreuses petites communes, une seule liste est attendue. D’autres verront au contraire une concurrence plus vive. La préfecture n’intervient pas dans ces choix, qui relèvent entièrement des acteurs locaux.
Le regard d’un maire candidat : rigueur et appréhension
Jacques Krieger, le maire sortant de commune de Roche‑lez‑Beaupré, venu déposer sa liste, évoque une appréhension “normale” liée à la crainte d’erreurs administratives. Son dossier rassemble les documents des 19 candidats de sa liste, en attente de contrôle. Pour lui, le mode de scrutin n’est pas nouveau dans sa commune de plus de 2 000 habitants. Mais il reconnaît que, dans les petites communes, la fin du panachage peut créer de l’incertitude : les électeurs ne peuvent plus « faire leur liste » eux‑mêmes.
L'interview de la rédaction : Jacques Krieger, maire sortant de Roche-lez-Beaupré
Participation : un risque de désintérêt en cas d’offre unique
Le maire souligne un risque démocratique : lorsque une seule liste se présente et que le panachage disparaît, l’intérêt des électeurs peut diminuer. Il estime souhaitable que les habitants puissent choisir entre plusieurs projets, d’autant qu’ils ne peuvent plus modifier les bulletins.
À Besançon, l’association L214 interpelle les candidats aux municipales sur la question du nombre d’animaux tués pour l’alimentation de la ville. Selon elle, 20 animaux sont abattus chaque minute pour nourrir les Bisontins. Les bénévoles organiseront ce samedi 14 février, place du 8‑Septembre, un « compteur humain » affichant en temps réel ces chiffres. L’action se déroulera de 14h30 à 16h30.
Dans le cadre de la campagne des municipales à Besançon, La France insoumise organise un meeting le lundi 23 février 2026 au Grand Kursaal, à partir de 19h. L’événement se tiendra en présence de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, de Clémence Guetté, vice‑présidente de l’Assemblée nationale, ainsi que de Séverine Véziès, tête de liste « Faire mieux pour Besançon ».
Une maison médicale de garde qui interroge
L’ouverture d’une maison médicale de garde au CHRU Jean‑Minjoz à Besançon, destinée à accueillir les urgences non vitales en soirée et le week‑end après régulation, suscite de vives réactions du côté de La France insoumise. Pour la candidate aux municipales Séverine Véziès, si cette structure répond à un besoin réel dans un contexte d’urgences saturées, elle marque surtout « une nouvelle étape de la privatisation rampante du service public de santé ».
Un risque d’inégalités d’accès aux soins
Le coût des consultations — de 56,50 à 72 euros — inquiète particulièrement le mouvement. LFI redoute que « les patients sans mutuelle ou mal couverts renoncent à se soigner, alors qu’ils étaient auparavant pris en charge gratuitement ». Le parti dénonce également une « privatisation de fait » d’une mission hospitalière.
Une critique plus large du modèle actuel
Pour Séverine Véziès, cette situation est le résultat d’une « casse continue de l’hôpital public » et des difficultés d’accès à la médecine de ville. LFI accuse une stratégie « néolibérale » consistant à affaiblir le service public pour rendre le recours au privé incontournable. Le mouvement affirme qu’il « se serait opposé à cette organisation au sein du conseil de surveillance du CHU si la ville avait été en responsabilité ».
La proposition : un centre public de santé à Besançon
La liste conduite par Séverine Véziès propose la création d’un centre public de santé pluridisciplinaire, en lien avec l’ARS et les professionnels du territoire. Son implantation serait définie après un diagnostic précis des besoins. Le centre fonctionnerait sans dépassement d’honoraires, en tiers payant intégral, et intégrerait une antenne de santé mentale, secteur jugé particulièrement déficitaire.
Prévention, dépistage et présence dans les quartiers
Ce centre mènerait des campagnes de prévention dans les écoles, collèges et lycées, sur des thèmes tels que la santé mentale, la sexualité, les violences, les addictions ou le harcèlement scolaire. Il organiserait également des actions de dépistage et coordonnerait le travail des médiateurs de santé, déjà présents dans certains quartiers comme Battant, dont LFI souhaite renforcer le déploiement.
« Garantir un accès aux soins pour toutes et tous »
Pour Séverine Véziès, l’enjeu est clair : redonner à la santé publique les moyens de sa mission et assurer un accès aux soins de proximité, égalitaire et universel.
Dans le cadre de la campagne des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et son équipe Ensemble Besançon Avance entament une série de rencontres publiques dans l’ensemble des quartiers de la ville. L’objectif affiché : présenter leur projet et échanger directement avec les habitants.
Une première réunion ce mardi à Saint‑Ferjeux
La première rencontre aura lieu mardi 10 février à 18 h 30, à la maison de quartier de Saint‑Ferjeux, et concernera le secteur Saint‑Ferjeux / Rosemont. Ce rendez‑vous marque le lancement d’un tour complet des quartiers bisontins, prévu jusqu’au début du mois de mars.
Un cycle de réunions ouvert à tous
Ludovic Fagaut explique vouloir aller « à la rencontre des Bisontines et des Bisontins » pour présenter son programme et recueillir leurs attentes. Ces réunions sont ouvertes à toutes et à tous, sans inscription préalable. Le candidat invite l’ensemble des habitants à venir dialoguer avec son équipe.
Un tour des quartiers jusqu’en mars
Les réunions se poursuivront dans les différents secteurs de la ville, dans des lieux de proximité tels que maisons de quartier, écoles, salles polyvalentes ou équipements municipaux. Chaque rencontre permettra d’aborder les enjeux propres à chaque quartier et de recueillir les préoccupations locales. En parallèle de ces rencontres de proximité, la campagne prévoit un temps fort : un grand meeting le 5 mars 2026 à 19 h 30 au Grand Kursaal. Les habitants peuvent également transmettre leurs idées par courriel ( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou rencontrer l’équipe dans son local de campagne, situé 107 Grande Rue.
.jpg)
À l’approche des élections municipales, Éric Delabrousse place la santé au centre de son programme. Son équipe présente une série de mesures destinées à répondre aux enjeux majeurs du territoire : accès aux soins, prévention, santé mentale et environnement. Le projet, intitulé Besançon mérite mieux, se veut structurant et transversal.
Renforcer la prévention et le bien‑être
Parmi les propositions phares figure la création d’un Pass’ Sport‑Santé, offrant aux Bisontins une heure d’activité physique gratuite dans les clubs municipaux subventionnés.
Cette initiative serait complétée par une journée annuelle d’éducation au bien‑manger, réunissant producteurs locaux, restaurateurs et professionnels de santé pour sensibiliser les habitants à l’équilibre alimentaire dès le plus jeune âge.
Améliorer l’accès aux soins
Le candidat souhaite également faciliter l’orientation des habitants dans le système de santé local. Son équipe propose la création d’un outil municipal recensant les professionnels de santé disponibles, afin de rendre l’offre plus lisible. Autre mesure annoncée : le déploiement de bus de prévention‑santé itinérants. Ces véhicules se rendraient dans les quartiers éloignés des structures de soins pour proposer dépistages, vaccination et actions d’information. Le programme prévoit aussi de favoriser l’installation de maisons de santé pluriprofessionnelles pour renforcer la proximité des soins.
Santé mentale et environnement : deux priorités affichées
Face à la montée du stress, de l’anxiété et de l’isolement, le projet entend développer des dispositifs d’écoute et d’accompagnement pour mieux détecter et orienter les personnes en difficulté.
La dimension environnementale est également intégrée, avec un plan local de santé environnementale visant à réduire les nuisances et à développer des espaces propices à la détente, considérés comme essentiels à l’équilibre physique et psychique.
Pour aller plus loin
L’ensemble des propositions liées à la santé est détaillé dans le document mis en ligne sur le site officiel du candidat : www.edlb2026.net.
Une rencontre publique est également annoncée lors de la prochaine Conversation bisontine, le jeudi 12 février, de 18 h à 20 h, au Café du Temps, 2 voie Gisèle‑Halimi à Besançon.
À un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales du 15 mars, la liste « Ensemble Besançon Avance » et son chef de file Ludovic Fagaut ont officiellement présenté ses 57 colistiers. Le mouvement se positionne comme une alternative affirmée à l’équipe sortante menée par Anne Vignot, revendiquant un « nouveau souffle » pour la ville et une gouvernance dégagée des « replis idéologiques » et des « logiques de clans ».
Une équipe pensée pour incarner le renouvellement
La liste met en avant une composition équilibrée : 28 femmes et 29 hommes, avec une moyenne d’âge de 53 ans. Deux benjamines de 20 ans, Manon Monnier et Iris Serradji, côtoient le doyen, Mohammed Ait‑Ali, 76 ans. Ce mélange de générations est présenté comme un marqueur fort du projet : associer énergie nouvelle et expérience.


Une large place faite à la société civile
L’un des axes revendiqués par « Ensemble Besançon Avance » est l’ancrage dans la vie quotidienne des Bisontins. 60 % des candidats ne sont pas encartés politiquement, un choix assumé pour refléter la diversité des parcours et des métiers : 51 % d’actifs du secteur privé (artisans, commerçants, cadres, professions libérales, salariés), 23 % issus du secteur public, 19 % de retraités et 7 % d’étudiants ou demandeurs d’emploi Cette pluralité est présentée comme « un gage de proximité et de compréhension des réalités locales ».
Un socle politique expérimenté
Si la liste revendique une forte présence de la société civile, elle s’appuie également sur une base politique solide : 10 élus en activité et 5 anciens élus figurent parmi les colistiers. Selon les responsables de la liste, «cette combinaison doit permettre une « prise en main immédiate des dossiers » dès le lendemain du scrutin.
Une représentation de tous les quartiers
Les 57 candidats couvrent l’ensemble des quartiers de Besançon, un point mis en avant pour illustrer la volonté de représenter toutes les composantes du territoire et d’éviter une vision centralisée de l’action municipale.