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A Besançon. Un homme devra s’expliquer en octobre prochain devant la justice. Dimanche matin, une équipe de police secours s’est rendue au centre-ville, grande rue, pour un différend entre deux personnes dans un appartement.

Le requérant a expliqué aux policiers avoir reçu des coups de poing et de pied au visage par un individu qu’il avait hébergé pour la nuit. Une dispute au sujet d’un téléphone en serait à l’origine. L’agresseur a été interpellé et placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a indiqué avoir été menacé avec un couteau de cuisine. Il a reconnu des échanges de coups réciproques avec son ami. Aucune ITT n’a été prescrite pour la victime.

C’est un fléau qui interpelle grandement la police de Pontarlier. Malgré la mise à disposition d’installations par les communes, le dépôt sauvage de déchets est récurrent. Il est également constaté que certains prennent de dangereuses libertés en  déposant  leurs détritus devant les portes des déchèteries. Une attitude qui ne passe pas et qui bien évidement conduit à une sanction lorsque les auteurs sont identifiés. La note est salée puisqu’elle peut s’élever à 1500 euros.

Des ressortissants suisses pas toujours respectueux de l’environnement

Ces infractions, observées sur le sol français, ne sont pas toujours à imputer aux locaux, mais parfois, des ressortissants suisses, peu scrupuleux, déposent leurs poubelles après avoir traversé la frontière. Tous ne passent pas à travers les mailles du filet. Bien au contraire. Les fonctionnaires des douanes veillent au grain et n’hésitent pas à sanctionner. Là aussi, les amendes sont bien réelles. Elles fluctuent avec le poids constaté.

Un jacuzzi en pleine nature

Dernièrement, un jacuzzi a été découvert  en pleine nature, sur un sentier. Pour l’heure, les indélicats n’ont pas encore été identifiés. Les investigations sont en cours et devraient rapidement mener aux auteurs. « Un acte que la justice saura sanctionner le moment venu » promet le Commandant Armand Trousseau.

L'interview de la rédaction / Le Commandant Armand Trousseau

Dans la nuit de jeudi à vendredi, à Besançon, une patrouille de police secours a pris en charge un individu d’une trentaine d’années qui venait de proférer des menaces de mort à l’encontre d’un agent de sécurité d’un établissement de nuit, situé  grande rue. Il l’aurait également menacé avec un couteau. Il était fortement alcoolisé. Ramené au commissariat, il a été placé en garde à vue avec notifications des droits différée. Entendu, il ne reconnaissait pas les faits. Il s’expliquera le 13 mai prochain devant la justice.

L’affaire concernant la disparition d’un homme, originaire de Serbie, est peut-être en passe d’être partiellement résolue. Son corps a peut être été retrouvé le 20 avril dans une maison désaffectée sur les rives du Doubs. Des proches avaient signalé sa disparition le 26 décembre dernier. Sa voiture avait été retrouvée dans le quartier Planoise et des traces de sang avaient été constatées dans le coffre de sa voiture.  

Ce mardi, le Conseil d’Etat a porté la suspension de l’athlète  Ophélie Claude Boxberger à quatre ans. Initialement, elle avait été suspendue à deux ans pour dopage par la commission des sanctions de l'Agence française de lutte contre le dopage. Estimant que l’athlète était coupable de falsification, la présidente de l’agence avait saisi le Conseil d'État pour contester la décision de la commission. Huit ans avaient alors été demandés par cette dernière.

Deux individus, âgés de 15 ans, seront déférés ce mercredi. Lundi soir, vers 20h, ils ont été interpellés sur un point de deal, rue Ravel. A la vue des policiers, ils ont pris la fuite, mais ils ont été rattrapés quelques instants plus tard après une course poursuite pédestre. Un sachet plastique, contenant des produits stupéfiants, a été retrouvé sur l’un d’eux. Il y avait près de 30 grammes de résine de cannabis et 0,5g de cocaïne. Les deux adolescents ont été placés en garde à vue.

L’individu qui a tagué des croix de lorraine sur des mosquées à Besançon et Pontarlier et sur les locaux de deux associations turques à Pontarlier et Montlebon  a été condamné à 18 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans et cinq ans d’inéligibilité.

Pour le préjudice matériel et moral, il devra verser 20.000 euros de dommages et intérêts aux associations qui se sont portées parties civiles. Il s’agit d’un ex-membre du Rassemblement National qui a reconnu les faits. Agé de 23 ans, il s’était présenté en juin dernier aux élections départementales dans le Doubs.

Un homme de 30 ans  et une femme de 20 ans devront s’expliquer le 3 octobre prochain devant la justice. Le 23 avril, à 18h, ce dernier s’est rebellé, blessant des policiers, qui étaient venus les interpeller pour un vol à l’étalage commis dans un magasin, situé grande rue, à Besançon. Les vêtements ont été retrouvés au domicile du mis en cause. Le préjudice s’élève à 700 euros.  

Une patrouille de police a interpellé le 20 avril, vers 18h30, dans le quartier de Planoise, un homme dans un hall d’immeuble. Il était ivre et vociférait. Il a tenté de porter un coup de tête au visage d’un fonctionnaire. Les policiers sont parvenus à le menotter. Gesticulant fortement alors qu'il était conduit jusqu'au véhicule de police, il finissait par se jeter au sol et faisait lourdement chuter un policier sur son bras. Placé en garde à vue différée, il  a été auditionné  après dégrisement et a déclaré ne pas se souvenir des faits. Il s’expliquera en septembre prochain devant la justice.

A Besançon, le collectif Solmiré se mobilise pour la famille de Mariama, une enfant de 5 ans, et son petit frère de 2 ans. Selon les militants, « le risque d’une mutilation sexuelle est réelle ». Il est expliqué que « cet acte barbare est couramment pratiqué en Sierra Léone sur les fillettes et les adolescentes ».

Pour l’heure, l’autorité préfectorale reste muette, malgré les démarches entreprises,  au souhait  de la famille de déposer une demande d’asile pour Mariama. L’association bisontine exige également qu’une autorisation de séjourner en France soit prononcée « pendant le temps nécessaire à la procédure et qu’un accueil digne et respectueux leur soit proposé ». Une pétition signée par 350 personnes a également été transmise au préfet du Doubs.