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Ce vendredi matin, un rassemblement s’est tenu devant le tribunal administratif de Besançon pour dire « non à l’expulsion des mineurs isolés du squat de Tarragnoz sans solution de relogement ». Environ 80 personnes étaient présentes. La décision de justice sera rendue dans trois semaines.

Depuis avril 2021, l’association Solmiré a réquisitionné un logement vacant pour y installer six jeunes , tous reconnus mineurs, originaires du continent africain. Une nouvelle procédure d’expulsion a été engagée ce jour par le propriétaire des lieux, Voies Navigables de France, devant la justice. Le collectif ne se fait pas trop d’illusion sur l’issue de la procédure. Il espère juste obtenir trois à quatre mois supplémentaires pour trouver une solution.  Dans ces conditions, si rien n’est fait, le retour à la rue pourrait redevenir une réalité pour ces jeunes étrangers. 

L’aide sociale à l’enfance

Face à l’inaction du conseil départemental du Doubs, qui a, politiquement, la responsabilité de cette action sociale, les militants ont décidé de faire entendre une nouvelle fois leur colère et leur inquiétude. Noëlle Ledeur de l’association Solmiré dénonce la politique mise en œuvre par la collectivité qui, selon elle, « fait un tri ».  Il est notamment pointé « les décisions arbitraires qui sont prises ». Selon Mme Ledeur, l’autorité préfère, dans le doute, prendre une mauvaise décision, plutôt que d’attribuer la minorité à quelqu’un de majeur.

Inégalité de traitement

Solmiré aimerait également que la générosité actuellement accordée au peuple ukrainien, « bien légitime », bénéficie à d’autres populations en détresse. « Pourquoi ce qui a pu être fait pour les réfugiées ukrainiennes et leurs enfants ne pourrait-il pas l’être aussi pour des adolescents de Côte d’Ivoire, de Guinée ou de Sierra Leone, arrivés sur le sol français ? » s’insurge Mme Ledeur.

L'interview de la rédaction / Noëlle Ledeur

Ce vendredi matin, un rassemblement est prévu devant le tribunal administratif de Besançon pour dire « non à l’expulsion des mineurs isolés du squat de Tarragnoz sans solution de relogement ». Depuis avril 2021, l’association Solmiré a réquisitionné un logement vacant pour y installer dix jeunes , tous reconnus mineurs, originaires du continent africain. Une nouvelle procédure d’expulsion est donc engagée ce jour par le propriétaire des lieux, Voies Navigables de France, devant la justice.

Pour l’heure, aucune solution n’a été trouvée et le retour à la rue pourrait redevenir une réalité.  Face à l’inaction du conseil départemental du Doubs, qui a, politiquement, la responsabilité de cette action sociale, les militants ont décidé de faire entendre une nouvelle fois leur colère et leur inquiétude.

Les quatre individus, des Kossovars et un Serbe, impliqués dans un cambriolage, survenu dans la nuit du 9 au 10 mai dernier à l’agence postale de l’avenue Île de France,  dans le quartier Planoise, à Besançon,  ont été présentés à la justice ce mardi soir. Ils avaient été aperçus sur des caméras de vidéosurveillance. Ils ont été interpellés dans une cage d’escalier de la rue de Savoie.

Ils sont âgés de 43, 31, 28 et 20 ans. Ces malfrats présumés, dont l’un d’eux disposait d’une affaire de revente de voiture à Pouilley-les-Vignes, pourraient également être impliqués dans une affaire similaire, enregistrée le 19 avril dernier, au préjudice de l’agence postale d’Ecole Valentin. Mais d’autres méfaits pourraient également leur être imputés.

Concernant le cambriolage de Planoise, le butin, dont le montant s’élève à près de 50.000 euros, n’a pas été retrouvé. Deux d’entre eux ont reconnu les faits lors de leur audition. A Ecole Valentin, le préjudice est estimé à 20.000 euros. Précisions également que la situation de ces individus sur le sol français reste à éclaircir.

 L'interview de la rédaction

Deux adolescents, âgés de 17 ans, ont été incarcérés mardi après-midi à Besançon. Le 9 mai dernier, lors d’un contrôle, il est apparu qu’ils étaient en possession de produits stupéfiants à l’intérieur de sacoches qu’ils portaient. Ils ont été placés en garde à vue. L’un d’eux était en possession de près de 5 grammes de résine de cannabis. Sur le second, plus de 60 grammes de résine cannabis et cent euros en numéraire ont été découverts. Chez ce même individu, une perquisition a permis de trouver 187 grammes d’herbe de cannabis.

C’est la maxime qu’a décidé de reprendre à son compte le service départemental et d’incendie du Doubs. Rappelons que le 1er mai dernier, un pompier avait agressé, à Paris, par une manifestante, en marge du rassemblement du 1er mai. Qu’en est-il dans le département du Doubs ? Quel est le quotidien des soldats du feu ? Sont-ils la cible de violences régulières lors de leurs interventions ? Nous avons posé la question au Commandant Charles Claudet, chef du cabinet du chef de corps des sapeurs-pompiers du Doubs.

Dans le département, les agressions de sapeur-pompier sont, heureusement, rares. Sur les 40.000 opérations que les secouristes mènent chaque année, une trentaine est répertoriée. Trente de trop, qui émanent le plus souvent de la victime elle-même ou de ses proches, à l’initiative de l’alerte. Par ailleurs, qu’on ne s’y méprenne pas, elles ne se produisent pas que dans les quartiers des grandes villes du département, mais dans tous les territoires, le milieu rural n’y échappant pas également.

Différents types d’infractions

Le SDIS du Doubs a répertorié plusieurs types d’infractions. Comme l’explique le Commandant Claudet, il y a des actes d’incivilité, d’intimidation et avec intention de blesser. « Aucun acte avec l’intention de tuer n’a pour l’heure a été recensé dans le département du Doubs ». Rappelons que la plupart de ces violences émanent de la victime elle-même ou de ses proches. « Cela est d’autant plus incompréhensible pour les sapeurs-pompiers, qu’ils répondent à une demande exprimée par ces personnes » ajoute le Commandant Claudet. Et de poursuivre : « Il faut comprendre que les sapeurs-pompiers sont là pour porter secours et apporter une aide dans des situations qui sont parfois difficiles. Etre confrontés à cette violence, n’est pas toujours facile à admettre pour eux ».

« On ne laisse rien passer »

Face à ces situations, les sapeurs-pompiers ne laissent rien passer. « La plupart des agressions et incivilités font l’objet de plaintes ». En 2021, sur 37 agressions, 22 ont fait l’objet d’un dépôt de plainte. Et de conclure : « le service soutient nos sapeurs-pompiers. Nous les invitons à faire la démarche. Un acte d’incivilité envers un sapeur-pompier, c’est déjà de trop ».

L'interview de la rédaction / Le Commandant Charles Claudet

 

Ce lundi 9 mai, deux jeunes gens, âgés de 18 et 25 ans, ont été interpellés après avoir tenté de jeter des colis contenant des denrées périssables par-dessus  l’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. L’un d’eux a tenté de prendre la fuite, mais il a été rattrapé par les forces de l’ordre.

Un homme de 19 ans sera déféré ce vendredi matin devant la justice en vue d’une comparution immédiate. Mercredi matin, il a été contrôlé dans les communs d’un immeuble, situé 6 rue Van Gogh, en possession de stupéfiants et d’argent. Il avait sur lui 370 grammes de résine de cannabis, 22 grammes d’herbe, 26 grammes de cocaïne et 610 euros d’argent. Lors de son audition, il a invoqué le droit au silence. La perquisition menée à son domicile s’est révélée négative. Seul un téléphone portable a été saisi.

Un jeune homme, âgé de 17 ans, devra s’expliquer prochainement devant la justice. Il est soupçonné d’avoir dérobé une voiture à Besançon. Son propriétaire a pu identifier l’auteur et le véhicule en consultant le réseau social « Snapchat ». Ce dernier a convenu un rendez-vous avec le malfrat présumé dans la nuit de lundi à mardi.

Les policiers se sont également rendus sur place et ont appréhendé l’adolescent, qui a été conduit au commissariat. La palpation de sécurité a permis de constater qu’il était également en possession d’un opinel. En attendant de s’expliquer devant un juge, il a été remis à ses parents.

Un homme de 44 ans devra s’expliquer en novembre prochain devant la justice. Il est soupçonné d’avoir menacé de viol deux jeunes filles,  lundi soir, vers 22h15, quai Veil Picard à Besançon. Le quadragénaire, alcoolisé, aurait tenté de mettre des coups à l’une de ses victimes, qui s’est défendue.

Lors de la palpation de sécurité, un couteau de type Opinel a été trouvé sur lui. Au commissariat, son alcoolémie s’établissait à 1,66 gramme dans le sang. Il a nié les menaces de viol, mais a reconnu la possession de l’opinel, « sans aucune raison légitime », selon lui.

A Pontarlier, le commandant Trousseau appelle la population à la prudence et à la vigilance. Avec notamment le retour des beaux jours, les vols à la roulotte sont une réalité. Pour s’en protéger, il convient d’adopter les bons comportements. Cacher ses documents, papiers et sacs à mains dans son véhicule n’est sans doute pas la meilleure des solutions. Pensez également à faire des photocopies de vos documents les plus précieux.

Il en est de même si vous organisez un pique-nique ou laisser vos affaires quelques instants sans surveillance pour aller piquer une tête dans les beaux lacs naturels de la région ou les piscines franc-comtoises. « Des personnes mal intentionnées peuvent facilement repérer vos biens et s’emparer d’une partie de vos affaires » explique le policier.

En appliquant ces règles de bons sens, beaucoup de problèmes pourraient être éviter. En tout cas, n’hésitez pas à contacter les forces de l’ordre, si vous avez été victime de tels agissements. Le 17 ou le 03.81.38.51.10 ( pour le secteur de Pontarlier) sont à composer urgemment,  en évitant bien évidemment de toucher l’endroit violé.

L'interview de la rédaction