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Dans le cadre de l’intégration nationale des comptes des fédérations du Parti socialiste, ce dernier a sollicité pour les comptes 2024 la production de justificatifs de dépenses très importantes au sein de la fédération du Doubs. « Malgré de nombreuses relances auprès de l’ancienne Première secrétaire fédérale, Myriam El Yassa, les demandes sont restées sans

réponse des semaines durant Â». Au regard des montants concernés dans le cadre de transactions au profit de Myriam El Yassa (« plusieurs dizaines de milliers d’euros Â»), le Parti socialiste entend signaler des faits de potentielle malversation de l’ancienne Première secrétaire fédérale auprès du procureur de la république de Besançon.

Vendredi soir vers 21h30, rue Mouras à Besançon, une patrouille de police  a surpris une transaction entre deux automobilistes. La conductrice, âgée de 38 ans, détenait héroïne et cocaïne et a reconnu les faits. D’autres stupéfiants ont été saisis dans son véhicule. Placée en garde à vue, elle sera convoquée en justice en décembre. L’acheteur, lui, a reconnu son acquisition et a été entendu librement.

Le 20 février dernier, vers 23 heures, rue Chopin à Besançon, la police est intervenue pour un homme alcoolisé au domicile de sa mère. Âgé de 47 ans, il faisait pourtant l’objet d’une interdiction judiciaire de paraître à cette adresse. Interpellé, il a été placé en rétention puis écroué à la maison d’arrêt de Besançon sous mandat de dépôt.

Une femme de 77 ans a été mise en examen hier dans le Doubs, pour le meurtre présumé de son époux, âgé de 87 ans. Le corps de l’octogénaire a été découvert vendredi matin au domicile du couple à Grandfontaine, près de Besançon, après un signalement effectué par des voisins.

Déférée devant un juge d’instruction au cours du week-end, la suspecte a été mise en examen et placée en détention provisoire. Elle a demandé un délai afin de préparer sa défense devant le juge des libertés et de la détention. La décision concernant son maintien en détention doit intervenir prochainement. Affaire à suivre.

À la suite d’un contrôle conjoint de la Douane et de la Police nationale, un commerce de restauration rapide situé à Pontarlier a fait l’objet d’une fermeture administrative pour une durée de 180 jours (6 mois). La mesure a été signée et notifiée le 30 janvier par le Préfet du Doubs.

Cette décision intervient après plusieurs constatations opérées par les services des Douanes concernant la revente illégale de tabac. En mai 2025, plus de 3 kg de tabac à chicha avaient été découverts dans l’établissement. Lors d’un nouveau contrôle en novembre 2025, plus de 3 kg de tabac ont de nouveau été saisis. Par ailleurs, une visite domiciliaire autorisée préalablement par le Procureur de la République a permis la découverte de 53 cartouches de cigarettes destinées à la revente.

Pour mémoire, la revente de tabac en dehors du réseau des buralistes est strictement encadrée par la loi et réservée notamment aux bars titulaires d’une licence III ou IV, aux restaurants disposant d’une licence restaurant ainsi qu’aux stations-service d’autoroute.

Des infractions liées au travail dissimulé ont également été relevées par l’URSSAF et la Police nationale. En outre, la découverte d’une somme de 15 000 euros a conduit à la qualification d’une infraction de blanchiment douanier en lien avec la revente de produits issus d’un délit douanier.

Dimanche 15 février, vers 16h30, un équipage de police est intervenu sur le terrain de football de la rue de Bruxelles, à Besançon,  après le signalement d’un vol de trottinette. La victime, venue déposer plainte, a fourni le descriptif de l’auteur présumé. Un jeune homme de 18 ans, correspondant au signalement et en possession d’une trottinette, a été interpellé puis placé en garde à vue. La victime l’a formellement reconnu.

Malgré les images de vidéosurveillance le montrant circulant sur la trottinette dérobée, le mis en cause a contesté les faits. L’engin de la victime n’a pas pu être retrouvé à ce stade. Présenté à un magistrat le 17 février dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité avec contrôle judiciaire, il a été laissé libre et convoqué devant la justice pour le 15 juin prochain.

Le 16 février, vers 19h15, une patrouille de police est intervenue dans le quartier Planoise, au 27 rue Berlioz, à Besançon, sur un point de deal identifié. Trois individus ont été interpellés et placés en garde à vue.

La perquisition, menée au sein d’un appartement, visé a permis la saisie de plus de 700 grammes de stupéfiants (cannabis, héroïne, cocaïne, kétamine) et de plus de 1.000  euros en numéraire (915 euros dans l’appartement, 155 euros sur un mis en cause). Deux hommes, âgés de 19 et 23 ans, ont été condamnés à des peines de prison assorties de sursis probatoire et d’interdictions de séjour.

Un refus d’obtempérer a été constaté, hier après-midi,  Ã  Avanne-Aveney. À la vue d’un poste de contrôle, le conducteur d’une voiture a fait demi-tour au niveau d’un rond-point,  avant de repartir en direction de Besançon par la départementale 106.

Le véhicule a rapidement été identifié. Des vérifications ont été engagées dans la commune où est implantée la société propriétaire de la voiture. Plusieurs moyens ont été mobilisés. Le conducteur a finalement été retrouvé et placé en garde à vue.

Un cambriolage par effraction a été constaté hier, mercredi, dans la journée,  dans une maison individuelle située à Oye-et-Pallet, près de Pontarlier. Le ou les auteurs ont pénétré dans l’habitation en brisant une fenêtre du salon à l’aide d’un outil. Après avoir fouillé les lieux, ils ont quitté le domicile par la porte d’entrée, dont les clés se trouvaient sur la serrure. Le préjudice porte sur le vol d’un ordinateur portable ainsi que d’une somme de 20 euros en numéraire.

Un nouveau volet du dossier des violences présumées dans des établissements catholiques privés ressurgit dans le Doubs. Selon plusieurs médias nationaux, la justice a été saisie pour des faits qui remonteraient à la fin des années 1970 au collège de Levier, établissement relevant du réseau lassallien. D’après les informations publiées par France 3 Franche-Comté et confirmées par Ici Besançon, deux hommes ont été accusés de viols et d’agressions sexuelles présumés sur un élève alors âgé de 11 ans. Les faits dénoncés se seraient déroulés au sein de l’établissement à la fin des années 1970.

Le parquet compétent a indiqué que la procédure avait été classée sans suite il y a deux ans en raison de la prescription des faits. En droit français, les infractions sexuelles sur mineur commises avant certaines réformes législatives restent soumises aux règles de prescription applicables à l’époque des faits, sauf exceptions prévues par les textes plus récents.

Un collectif d’anciens élèves mobilisé

Dans le sillage d’affaires révélées dans d’autres établissements catholiques en France, un collectif d’anciens élèves s’est constitué afin de recueillir des témoignages et de dénoncer des faits similaires à l’échelle nationale. Toujours selon Mediapart, ce collectif entend faire reconnaître l’ampleur des violences alléguées au sein de certains établissements dits « lassalliens », en référence au réseau éducatif fondé par Jean-Baptiste de La Salle.

Les représentants du réseau éducatif concerné ont, de leur côté, rappelé leur volonté de coopérer avec la justice et d’encourager toute personne s’estimant victime à se rapprocher des autorités compétentes. Ils mettent également en avant les dispositifs de prévention et de signalement désormais en place dans les établissements.

Un contexte national sensible

Ces révélations s’inscrivent dans un contexte plus large de mise au jour de violences sexuelles et physiques dans plusieurs institutions scolaires confessionnelles en France. Ces dernières années, différentes enquêtes journalistiques et procédures judiciaires ont conduit à une libération progressive de la parole d’anciens élèves.

Si, dans le cas du collège de Levier, la procédure judiciaire est aujourd’hui close en raison de la prescription, les membres du collectif affirment poursuivre leur travail de mémoire et de sensibilisation, estimant que « la reconnaissance des faits » dépasse le seul cadre pénal.

Les investigations journalistiques se poursuivent afin d’établir l’ampleur exacte des accusations et d’identifier d’éventuelles autres victimes.