Un jeune homme de 18 ans a été interpellé le 7 juillet à Besançon, dans le quartier de Fontaine-Écu, après avoir été surpris en train de vendre 50 grammes de résine de cannabis. La perquisition menée dans l'appartement où il résidait provisoirement a permis la saisie de 786 g de résine de cannabis, 340 g d'héroïne, 50 g de cocaïne et 1 070 euros en espèces. Le suspect a expliqué avoir été recruté sur Internet pour revendre des stupéfiants afin de rembourser des dettes. La locataire du logement, âgée de 20 ans, a également été interpellée. Jugés en comparution immédiate, les deux prévenus ont été condamnés à des peines de prison avec sursis probatoire assorties d'une amende de 500 euros et ont été laissés libres à l'issue de l'audience.
La cour d'appel de Besançon a condamné, ce jeudi 9 juillet, l'ancien maire de Besançon Jean-Louis Fousseret à une amende de 10 000 euros avec sursis et à deux ans d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts dans l'affaire du licenciement de son ancienne directrice de cabinet, Alexandra Cordier.
En revanche, il a été relaxé du chef de détournement de fonds publics. Alexandra Cordier a, quant à elle, été totalement relaxée. L'affaire concernait son licenciement en 2019, qui lui avait permis de percevoir plus de 90 000 euros d'indemnités et que l'accusation considérait comme un licenciement de complaisance.
Les gens du voyage installés illégalement sur le complexe sportif de Morteau sont en train de quitter les lieux ce mercredi 9 juillet. Leur départ s'effectue sous la surveillance des gendarmes, mobilisés pour assurer la bonne exécution de la décision de justice.
À la suite de cette installation sans autorisation et des nombreuses incivilités constatées, la Ville avait saisi le tribunal administratif afin d'obtenir l'évacuation du site. La juridiction lui a donné raison en accordant aux occupants un délai de 48 heures pour quitter les lieux. Il revenait ensuite à l'État de veiller à l'application de cette décision. La municipalité a salué la mobilisation des équipes municipales, des élus et des forces de l'ordre pour faire respecter la loi et préserver la tranquillité des habitants.
Le tribunal judiciaire de Besançon lance un travail d'intérêt général (TIG) environnemental destiné aux auteurs d'atteintes de faible gravité à l'environnement, comme les dépôts sauvages de déchets. Les personnes condamnées effectueront 35 heures d'actions concrètes de protection de la nature : ramassage de déchets, plantation de haies, entretien d'espaces naturels ou sensibilisation à la biodiversité.
Ce dispositif, mené avec le Service pénitentiaire d'insertion et de probation, la Fédération départementale des chasseurs du Doubs, Zéro Déchet et le Conservatoire d'espaces naturels de Franche-Comté, vise à renforcer la responsabilisation des auteurs tout en apportant un bénéfice au territoire. La première session est prévue du 12 au 18 octobre 2026.
Un homme de 30 ans a été interpellé dans la nuit du 6 au 7 juillet, rue de Belfort à Besançon, lors d'un contrôle effectué après une rixe survenue place Flore. Les policiers ont constaté que le conducteur circulait sans permis de conduire et faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Placé en garde à vue, il a reconnu les faits et s'est vu rappeler ses obligations liées à son OQTF. Il a été remis en liberté avec une convocation devant le tribunal le 19 mars 2027. Un passager, en état d'ivresse, a également été pris en charge par les policiers.
Deux hommes de 21 ans ont été interpellés le 4 juillet à Besançon, rue du Bouquet-de-Soleil, après avoir été surpris en train d'échanger malgré une interdiction judiciaire de se rencontrer. Les intéressés ont affirmé qu'ils ne faisaient que se croiser par hasard. Mais l'exploitation du téléphone de l'un d'eux a mis en évidence des échanges réguliers avec la famille de l'autre. À l'issue de leur garde à vue, les deux suspects ont été déférés au parquet puis présentés au juge des libertés et de la détention.
Deux hommes de 21 ans ont été interpellés le 4 juillet à Besançon, rue du Bouquet-de-Soleil, après avoir été surpris en train d'échanger malgré une interdiction judiciaire de se rencontrer. Les intéressés ont affirmé qu'ils ne faisaient que se croiser par hasard. Mais l'exploitation du téléphone de l'un d'eux a mis en évidence des échanges réguliers avec la famille de l'autre. À l'issue de leur garde à vue, les deux suspects ont été déférés au parquet puis présentés au juge des libertés et de la détention.
La cour d'appel de Paris a confirmé la culpabilité de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires de l'ancien Front national au Parlement européen. Elle a été reconnue coupable de détournement de fonds publics pour des faits commis entre 2009 et 2016.
L'ancienne présidente du Rassemblement national a été condamnée à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et un an sous bracelet électronique, ainsi qu'à 15 mois d'inéligibilité ferme. Cette décision lui permet, en l'état, de pouvoir être candidate à l'élection présidentielle de 2027. Marine Le Pen avait toutefois déjà indiqué qu'elle ne mènerait pas de campagne sous bracelet électronique. Elle doit s'exprimer ce soir au journal de 20 heures de TF1.
Un homme de 29 ans a été interpellé vendredi 4 juillet, vers 20h, boulevard Léon-Blum à Besançon, après un contrôle de la BAC. Les policiers ont découvert sur lui plusieurs sachets de cannabis et 7.380 euros en espèces. La perquisition menée à son domicile a permis la saisie de 3,49 kg de résine de cannabis, près de 200 g d'herbe de cannabis, 172,7 g de cocaïne, 6.650 euros supplémentaires, ainsi que onze cartouches de cigarettes. Le suspect a reconnu se livrer au trafic de stupéfiants. Présenté au parquet, il a été jugé dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Le conducteur du véhicule, âgé de 22 ans, a été remis en liberté, faute d'éléments permettant de l'impliquer.
Les services de la préfecture du Jura ont mené, jeudi 2 juillet, un contrôle de sécurité sur le site de Jura Splash, au lac de Desnes. Trois structures gonflables ont été jugées non conformes et font l'objet d'une suspension d'utilisation pour une durée de trois mois, le temps de réaliser les travaux de mise en conformité. En revanche, aucune anomalie majeure n'a été constatée concernant la surveillance de la baignade. Ce contrôle intervient un an après le grave accident survenu sur le site en 2025 et s'inscrit dans un renforcement de la vigilance en matière de sécurité.