Un trafic de stupéfiants actif depuis début 2025 a été démantelé à Morteau, dans le Haut-Doubs, à l’issue d’une enquête menée en seulement trois semaines. Alertés par un renseignement de la brigade numérique, les gendarmes de la brigade de recherches de Pontarlier, appuyés par la compagnie locale, ont mis fin à un réseau générant jusqu’à 20 000 euros mensuels.
L’opération a conduit à plusieurs interpellations et à la saisie de plusieurs kilos de drogues (kétamine, cocaïne, résine de cannabis), d’un fusil à canon scié ainsi que de biens acquis grâce au trafic, pour une valeur estimée à 29 000 euros.
Le principal mis en cause a été jugé et condamné à 30 mois de prison, dont 15 mois fermes, et incarcéré à Besançon. Une opération saluée par les autorités judiciaires, illustrant la mobilisation contre les trafics dans le territoire.
À Planoise, un conducteur de 21 ans a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi après un contrôle rue Auguste‑Rodin. Les policiers ont constaté que son permis était suspendu alors qu’il circulait à vive allure. Placé en garde à vue, il a nié être au volant, affirmant qu’il n’était que passager. Son permis a été retenu et il sera convoqué en justice en juillet.
À Chalèze, près de Besançon, un conducteur de 40 ans a refusé d’obtempérer mardi soir lors d’un contrôle de la BAC. Après une fuite à vive allure jusque sur les voies du tram à Besançon, il a perdu le contrôle de son véhicule près de l’aérodrome de Thise. Malgré un pneu crevé par un dispositif DIVA, il a tenté de repartir avant d’être interpellé. Le véhicule n’était pas assuré. L’homme a été placé en garde à vue et a reconnu les faits. Il s’expliquera en novembre prochain devant la justice.
À Besançon, dans le quartier de Planoise, un homme de 38 ans a été interpellé samedi place Cassin pour vente à la sauvette de cigarettes. Déjà connu des services de police, il détenait 16 paquets, des médicaments et 130 euros. Sous OQTF avec interdiction de retour, il a été placé en garde à vue. Il sera convoqué devant la justice en août et fait l’objet d’une assignation à résidence.
Mardi, vers12h15, les militaires du peloton motorisé de Villars-sous-Écot sont intervenus au péage de Saint-Maurice, sur l’A36, après qu’un poids lourd immatriculé en Roumanie a forcé la barrière. Intercepté peu après, le chauffeur a dû s’acquitter d’une importante dette auprès de la société APRR, liée à plusieurs passages frauduleux, ainsi que du montant des dégradations causées à l’équipement.
Le 11 avril, vers 16h, rue de la Butte, à Besançon, les policiers de la BAC ont contrôlé un véhicule quittant un point de deal connu. Le conducteur, âgé de 45 ans, circulait malgré une suspension de permis et s’est révélé positif aux stupéfiants. Lors du contrôle, il était en possession de 15 grammes de cocaïne et 1 gramme d’héroïne. La perquisition menée à son domicile, et dans lequel se trouvaient trois autres personnes, a permis la découverte de nouveaux produits stupéfiants ainsi que d’argent en numéraire. Au total, quatre personnes ont été interpellées. Le principal mis en cause a reconnu se livrer à un trafic de stupéfiants depuis plusieurs jours. Tous s’expliqueront prochainement devant la justice.
À Besançon, un contrôle de la BAC a conduit à une saisie de stupéfiants le 11 avril au soir, rue des Brosses. Un conducteur de 19 ans, sans permis, a été interpellé en possession de plusieurs drogues et de plus de 1 000 euros. Les deux occupants, recherchés, ont été arrêtés. Le jeune homme a été placé en détention provisoire, en attendant son passage devant la justice mercredi. Sa comparse, laissée libre, s’expliquera, elle aussi, ce jour-là.
À Besançon, un appartement servant de “nourrice” pour un trafic de stupéfiants a été démantelé rue Dürer. Plus de 13 kilos de drogue, dont cocaïne et cannabis, ainsi que plusieurs armes, dont des fusils d’assaut, avec leurs chargeurs, un pistolet automatique et 85 cartouches de différents calibres ont été saisis. La locataire, placée en garde à vue, a reconnu les faits. L’enquête se poursuit désormais sous l’autorité du parquet de Besançon.
On l’apprend par la Ville de Besançon. Une plainte pour provocation à la haine a été déposée ce matin après la présence d’une banderole et de deux pancartes du collectif Némésis lors du Carnaval de Besançon ce dimanche après-midi. Les écrits associaient migrants et violeurs. La municipalité, par la voix du maire et de son équipe, condamne fermement ces faits et réaffirme son attachement aux valeurs de respect et de vivre‑ensemble.
À Besançon, un incident a perturbé le Carnaval ce week‑end. Une banderole à caractère politique a été déployée depuis le balcon d’un appartement situé sur le parcours du défilé. Le collectif Némésis, qui s’est déjà illustré en 2024, serait à l’origine de cet incident. La Ville dénonce fermement cet affichage, rappelant que « le Carnaval est un événement populaire et familial, sans vocation militante ».
Le maire Ludovic Fagaut a demandé l’intervention immédiate de la sécurité et de la Police municipale. Les fauteurs de troubles ont été évacués, mais la banderole n’a pas pu être retirée avant la fin du cortège.
Le Procureur de la République, la Préfecture et la Police nationale ont été informés. Des suites juridiques sont envisagées. La Ville appelle à préserver l’esprit festif du Carnaval de Besançon.