Dans le Jura, après le décès d’un homme de 74 ans à l’hôpital de Besançon, après avoir été pris en charge au centre hospitalier Louis-Pasteur à Dole pour un problème cardiaque, une enquête pour « homicide involontaire » a été ouverte. Hier, il était expliqué qu’une « erreur d’administration de médicament » serait à l’origine de ce drame.
Un individu de 21 ans et son père ont montré une réelle agressivité le 10 mars dans une auto-école, boulevard Allende, à Besançon. Ils étaient également menaçants. Le fils refusait de s’acquitter de frais de conduite. Il a insulté un employé et dégradé un écran d’ordinateur. Le jeune homme agressif et instable a donné du fil à retordre aux forces de l’ordre, qui ont dû faire usage d’une bombe lacrymogène pour éloigner le père, également très véhément.
L’aîné a également jeté des pierres en direction des fonctionnaires de police. Les deux hommes ont été placés en garde à vue. Ils ont reconnu les faits. Déféré le 12 mars, le fils, qui s’est également débarrassé d’un pochon de cannabis, a été condamné à six mois de prison, qu’il devra effectuer sous bracelet électronique. Il devra également indemniser les policiers qu’il a malmenés. Le père, âgé de 42 ans, s’expliquera en septembre prochain devant la justice.
A Besançon, les services de police sont pleinement mobilisés dans la lutte contre le trafic de stupéfiants et l’interpellation des individus les plus capés. Le 6 mars dernier, à 8 heures du matin, les forces de l’ordre, suite à des informations connues et transmises, ont mené une fouille complète d’un immeuble, rue Durer, dans le quartier Planoise. Dans un cagibi, il a été découvert deux armes létales, de catégorie B : une carabine semi-automatique, avec un chargeur garni de munitions, et un pistolet d’alarme modifié, afin qu’il puisse tirer des balles également. Plus de 1 kilo d’héroïne ont, aussi, été retrouvés sur place. A la date de ce mercredi matin, aucun individu n’a encore été interpellé, mais nul doute que les armes découvertes contiennent des informations qui devraient intéresser les enquêteurs.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Arrestation de Reda Hakkar
Le 6 mars dernier, à Besançon, les policiers ont également interpellé Reda Hakkar, un Bisontin de 35 ans, qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt. Il a été placé en détention. Il avait été condamné à sept ans d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de Besançon, en février 2024, pour trafic de stupéfiants. Une peine qui avait été confirmée par la chambre des appels correctionnels le 7 novembre 2024. Hakkar n’avait pas répondu présent le jour de l’audience. Cette condamnation fait référence à des affaires de trafic de stupéfiants, survenues en 2015 et 2016. Des quantités significatives de drogue, des voitures volées et une arme de poing avaient été retrouvés, en février 2023, à son domicile et chez sa compagne. Précisons que son frère, Walid Hakkar, est toujours activement recherché.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Ce mercredi matin, Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, est revenu sur les tirs qui se sont produits ce dimanche 9 mars, chemin de Palente, à Besançon. Il a tenu à souligner la rapidité avec laquelle les services de police ont mené les investigations et interpellé l’auteur présumé des coups de feu. M. manteaux a affirmé que la piste du trafic de drogue et du narcotrafic était écartée. Une information judiciaire a, néanmoins, été ouverte. Le tireur, un homme de 24 ans, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, a reconnu avoir tiré à trois reprises sur sa victime, lui reprochant une relation adultère avec sa mère. Ce qui sera confirmé également par la victime, un homme de 42 ans.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Les faits ont été commis, vers 18h, devant le domicile du tireur. A 20h, le jeune homme était interpellé et placé en garde à vue. Grièvement blessé, le quadragénaire, inconnu de la police et de la justice, est parvenu à alerter les forces de l’ordre. Ayant formellement identifié l’auteur des coups de feu, il a également pu livrer son nom. L’arme n’a pas pu être retrouvée. Sa provenance n’a également pas pu être établie pour l’heure. Présenté à la justice, le suspect a été mis en examen pour « tentative d’assassinat ». Il a été placé en détention provisoire.
Les investigations se poursuivent à Besançon, après l’interpellation d’un homme de 24 ans dans la nuit de samedi à dimanche, vers 4h40, chemin de Mazagran, à la sortie d’une discothèque. Les investigations policières ont permis d’établir qu’il était au volant malgré une suspension de son permis de conduire.
Il conduisait également sous l’effet de l’alcool. Au cours de son audition, il a nié la conduite sous stupéfiants, expliquant qu’il ne consommait que du CBD. Il a été laissé libre en attendant la suite des évènements.
Un homme de 17 ans devra s’expliquer devant la justice. En fin de semaine dernière, lors d’un contrôle, mené rue Dürer, à Besançon, il est apparu qu’il était en possession de 28 grammes de cocaïne, 280 grammes de cocaïne et 30 grammes d’herbe de cannabis et 220 euros. Lors de son audition, il n’a pas reconnu les faits qui lui étaient reprochés.
Un individu fait l’objet d’une peine de quatre mois de prison aménageable. Le 7 mars dernier, ce jeune homme de 22 ans était présent sur le quartier de Planoise, alors qu’il savait qu’il faisait l’objet d’une interdiction judiciaire d’y paraître.
Des nouveaux coups de feu ont retenti ce dimanche après-midi à Besançon, dans le quartier de Palente. Un automobiliste a été visé par des tirs. Blessé, il est parvenu à prévenir les forces de l’ordre. Selon l’Est Républicain, un individu a été interpellé. La victime a été transportée à l’hôpital. Une enquête est en cours.
Ces évènements ne doivent pas faire l’objet d’une quelconque récupération politique. Sur ses réseaux sociaux, Ludovic Fagaut, le chef de fil de l'une des oppositions politiques de droite au conseil municipal, a vivement réagi et pointe « le laxisme » d’Anne Vignot et sa majorité. Malheureusement, Besançon est loin d’être la seule ville de France concernée par cette violence. Les investigations en cours devraient nous aider à mieux comprendre les faits et le contexte.
Un corps flottant en état de décomposition avancé a été sorti du Doubs par un sapeur-pompier en formation hier après-midi, vers 16h15, à Besançon, à hauteur du Minotaure, quai de Strasbourg. Il s’agirait du corps d’une femme de 84 ans, habitant le quartier des Chaprais à Besançon, qui n’avait plus donné signe de vie depuis le 19 février dernier. Une autopsie va être menée pour comprendre les causes précises de ce drame.
Un jeune homme de 18 ans a été interpellé le 3 mars dernier à Besançon, rue de Dole, à l’issue d’un contrôle. Il est apparu qu’il se trouvait en défaut de permis de conduire et qu’il transportait une arme de catégorie D, en l’occurrence un couteau, qui se trouvait dans la portière de son véhicule. Lors de son audition, il n’a pas reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Il a été laissé libre, dans l’attente des résultats d’analyses toxicologiques.