Un homme de 26 ans a été interpellé mercredi 10 juin, vers 18h15, sur l'esplanade de la gare Viotte à Besançon. Repéré par la police municipale alors qu'il circulait en voiture sans permis sur une zone interdite à la circulation, il a été soumis à un contrôle d'alcoolémie. Les vérifications ont révélé un taux de 3 grammes d’alcool par litre de sang. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. À l'issue de l'enquête, une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité lui a été notifiée pour le 14 janvier 2027.
Un homme de 34 ans a été interpellé mercredi 10 juin vers 14h45, Grande Rue à Besançon, après le vol de parfums aux Galeries Lafayette. Repéré par un agent de sécurité qui tentait de l'intercepter, il s'est retrouvé impliqué dans une altercation avec ce dernier. Placé en garde à vue, le suspect a reconnu le vol mais a affirmé avoir agi en état de légitime défense. Le vigile s'est vu prescrire une incapacité totale de travail de moins de 24 heures. Le mis en cause a été remis en liberté et convoqué dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité le 14 janvier 2027.
Le 9 juin vers 18 h, rue de Vittel à Besançon, des policiers en surveillance ont surpris une transaction de stupéfiants à l'intérieur d'une Peugeot 107. Trois personnes ont été interpellées. La fouille du véhicule a permis la découverte de 115 g d'herbe de cannabis, 237 g de résine de cannabis, 30 g de kétamine, 20 g de MDMA et 1,5 g de cocaïne. Une jeune femme de 21 ans a reconnu assurer des livraisons de drogue pour le compte d'un tiers contre rémunération. Elle sera convoquée le 7 janvier 2027 dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. L'acheteur présumé, âgé de 34 ans, a reconnu avoir acquis des stupéfiants via l'application Signal et fera l'objet d'une ordonnance pénale le 11 septembre 2026. La seconde passagère, âgée de 20 ans, n'a pas été poursuivie.
Ce lundi 8 juin, vers 18h15, rue Berthelot à Besançon, les policiers de la BAC ont interpellé deux hommes près d’un véhicule signalé volé depuis avril dans le Doubs. Les agents ont constaté que la plaque d’immatriculation avait été grossièrement modifiée avec du scotch. L’un des suspects, âgé de 41 ans, a été surpris en train de démarrer la voiture et de regonfler un pneu. Il a reconnu conduire malgré une suspension de permis mais a nié savoir que le véhicule était volé. À l’issue de sa garde à vue, il a été présenté au parquet. Son cousin, âgé de 43 ans, a été remis en liberté sans poursuites.
Un jeune homme de 19 ans a été interpellé samedi soir boulevard Léon-Blum à Besançon après un refus d'obtempérer. Repéré par la BAC alors qu'il circulait sur une moto cross non immatriculée avec deux autres conducteurs dans le quartier de Palente, il a pris la fuite avant d'abandonner son engin à la suite d'une panne et de tenter de s'échapper à pied. Contrôlé positif au THC et porteur de 0,77 gramme de résine de cannabis, il a été placé en garde à vue. Les policiers ont également constaté que la moto n'était pas assurée. L'enquête se poursuit dans l'attente des résultats des analyses toxicologiques.
L'émotion était vive ce lundi soir devant le tribunal judiciaire de Besançon. À l'appel de l'intersyndicale féministe du Doubs, plusieurs centaines de personnes se sont réunies pour rendre hommage à Lyhanna, la fillette de 11 ans retrouvée morte dans le Gers, et pour dénoncer les défaillances dans la protection des victimes de violences sexuelles. Des rassemblements similaires se sont également tenus à Pontarlier et à Lons-le-Saunier dans le cadre d'une mobilisation nationale organisée dans plus de 200 villes.
Un hommage à Lyhanna et à toutes les victimes
A Besançon, à l’appel de l’intersyndicale féministe du Doubs à Besançon ou de l’association « Nous Toutes » à Pontarlier, des centaines de personnes ont fait le déplacement. Tous ont exprimé leur soutien à la famille de Lyhanna et rappelé que ce drame dépasse un cas individuel. « Aucune famille ne devrait avoir à traverser une telle épreuve », a notamment déclaré une représentante de La France insoumise, estimant que cette affaire soulève de nombreuses questions sur les moyens consacrés à la protection de l'enfance.
La dénonciation de défaillances structurelles
Les intervenants ont insisté sur le fait que l'auteur présumé des faits faisait déjà l'objet de plusieurs signalements pour des violences sexuelles sur mineurs. Pour Solidarité Femmes Besançon, il ne s'agit pas d'une simple erreur ou d'un dysfonctionnement isolé. L'association dénonce « des défaillances structurelles » au sein des dispositifs de prévention, de protection et de traitement judiciaire des violences sexuelles. « Combien de victimes ont été agressées, violées ou tuées alors que leur agresseur avait déjà été signalé ? », ont interrogé les militantes, appelant à une réforme en profondeur du système. Les associations ont également dénoncé le manque de moyens accordés à la justice et à la protection de l'enfance. Plusieurs chiffres ont été rappelés au cours du rassemblement : la France compterait deux fois moins de juges et quatre fois moins de procureurs par habitant que la moyenne européenne.

Une loi-cadre réclamée en urgence
Au cœur des revendications figure la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, portée par plus de 130 associations, syndicats et collectifs. Les organisateurs demandent notamment le renforcement des moyens humains et financiers consacrés à la justice, à la police, à la prévention et à l'accompagnement des victimes. Ils réclament également la formation obligatoire des professionnels amenés à recueillir la parole des victimes, en particulier celle des enfants. Cette loi prévoit notamment un socle minimal d'enquêtes en cas de plainte, des mesures de protection immédiate pour les enfants en danger, des juridictions spécialisées ainsi qu'un investissement annuel estimé à 2,6 milliards d'euros.
« Quand les enfants parlent, ils doivent être entendus »
Au fil des prises de parole, plusieurs intervenants ont souligné la difficulté persistante à faire reconnaître la parole des enfants victimes de violences. « Lorsqu'ils parlent, ils ne sont pas toujours écoutés ni crus », a rappelé Solidarité Femmes Besançon, dénonçant une culture de l'inceste et du silence encore trop présente dans la société. Pour les participants, la protection des enfants ne peut reposer uniquement sur la réponse pénale. Elle suppose également un travail de prévention, d'éducation et une transformation des mentalités afin que les violences sexuelles soient davantage identifiées, signalées et prises en charge.
Des slogans pour réclamer des moyens
Le rassemblement s'est achevé par plusieurs slogans scandés devant le tribunal : « Lyhanna, plus jamais ça » ou encore « Des moyens humains pour la justice ». Au-delà de l'émotion suscitée par ce drame, les organisateurs espèrent que cette mobilisation nationale permettra d'accélérer l'examen de la proposition de loi et de renforcer durablement la protection des enfants victimes de violences sexuelles.
Un homme de 19 ans a été interpellé dans la nuit du 1er au 2 juin, rue Galilée à Besançon, lors d'un contrôle mené par la brigade anticriminalité. Les policiers ont découvert sur lui 11 grammes de résine de cannabis et 11 grammes de cocaïne conditionnés en dix bonbonnes.
Avant son interpellation, le jeune homme avait tenté de se débarrasser de son téléphone portable en le jetant dans un buisson. Placé en garde à vue, il a d'abord affirmé que les produits étaient destinés à sa consommation personnelle avant de reconnaître finalement se livrer à une activité de trafic de stupéfiants. Il devra répondre de ses actes devant la justice en 2027.
Trois jeunes hommes âgés de 17 à 19 ans ont été interpellés le 1er juin vers 18 h 45 avenue du Maréchal-Foch à Besançon. Lors du contrôle d’un véhicule circulant sans rétroviseur, les policiers ont constaté que le conducteur, âgé de 18 ans, conduisait sans permis. Une forte odeur de cannabis émanait également de l’habitacle. Les fonctionnaires ont découvert près de 20 grammes de cannabis ainsi que 665 euros en espèces.
Placés en garde à vue, les trois occupants ont contesté, en tout ou partie, leur implication dans le trafic. Le conducteur a toutefois reconnu avoir pris le volant sans permis et indiqué que les stupéfiants devaient être livrés. À l’issue des gardes à vue, les trois mis en cause ont été convoqués devant la justice à des dates ultérieures.
Le tribunal administratif de Besançon a suspendu ce jeudi 4 juin l’arrêté du préfet du Doubs interdisant la conférence-débat de Salah Hamouri, prévue dans le cadre du Besac Antifa Fest. Saisi en référé par l’intéressé et plusieurs associations, le juge a estimé que les éléments avancés par la préfecture ne permettaient pas de démontrer un risque suffisamment caractérisé de trouble à l’ordre public. Il a notamment relevé l’absence de preuves de propos antisémites imputables à Salah Hamouri et considéré que les incidents survenus lors de précédentes conférences étaient le fait d’opposants à ses idées. La conférence prévue ce jeudi à Besançon peut donc se tenir.
Une femme de 28 ans a été interpellée dans la nuit du 28 au 29 mai à Besançon après une livraison de colis par drone à la maison d’arrêt. Alertés, les policiers ont observé l’aéronef déposer un paquet à l’intérieur de l’établissement pénitentiaire avant de remonter jusqu’à un véhicule stationné rue Octave-David.
À bord, les enquêteurs ont découvert le drone, sa télécommande ainsi que du matériel destiné à préparer d’autres colis. La suspecte affirme avoir servi de chauffeur pour un homme qui a pris la fuite. Déférée à l’issue de sa garde à vue, elle a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de paraître à Besançon pendant deux ans, dans l’attente de sa comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.