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A Morez (39), le collectif « mieux vivre à Morez » dénonce « une insécurité grandissante » au sein de la cité jurassienne. Mercredi dernier, le 25 mai, six mineurs, âgés d’une quinzaine d’années, ont agressé verbalement un jeune et trois adultes à hauteur de la rue de la République.

Des faits qui se sont reproduits le lendemain également. Pour l’association, la coupe est pleine. D’autant plus qu’il a été constaté que les caméras de vidéosurveillance étaient en panne et n’assuraient plus la protection souhaitée. Selon ces habitants, à ces agressions s’ajoutent des courses de quad et des tirs de mortier. Une plainte a été déposée. Elle a été enregistrée par le procureur de la république. Une enquête est en cours.

L’auteur présumé de violences volontaires sur un agent de la gare Viotte à Besançon, dimanche, en fin d’après-midi,  devrait être présenté ce mardi 31 mai à la justice. L’individu est soupçonné de s’en être pris verbalement et physiquement à sa victime, qui contrôlait un usager, en lui portant des coups au visage et au torse. Le trentenaire a été placé en garde à vue. Non blessé, l’agent a déposé plainte. Entendu, le mis en cause nie les faits. Sa garde à vue a été prolongée lundi soir, en attendant sa présentation à la justice.

Dans la lutte contre les rodéos urbains, un individu de 17 ans doit être présenté ce mardi matin devant la justice. Dimanche, à Besançon, le jeune homme a été repéré en train de pratiquer  cette discipline dangereuse et bruyante au niveau du boulevard, dans le secteur de Montrapon. Il serait  le conducteur d’un scooter.

En compagnie d’un autre individu, en motocross, il est parvenu à prendre la fuite. Cependant, les policiers sont parvenus à l’identifier. Il a été interpellé plus tard, rue de la Grange du collège, alors qu’il se trouvait dans un véhicule, comme passager. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a nié les faits, malgré son identification formelle suite à l’exploitation vidéo par les enquêteurs.

Une serveuse de 47 ans a été agressée par un individu ce vendredi matin, vers 6h, dans le magasin « carrefour express », situé à l’intérieur de la gare Viotte à Besançon. L’homme voulait échanger un café contre un ticket de jeux à gratter. N’ayant pas obtenu gain de cause, il menace la quadragénaire et déclare :  « je vais lui mettre un coup de couteau ».

Lors de son contrôle, un couteau de cuisine est retrouvé sur lui. Il est également apparu qu’il lui était interdit de paraître dans le département du Doubs pour une durée de cinq ans. Il a été placé en garde à vue. Aucune plainte n’a été déposée par la victime. En attendant, son procès, qui se tiendra le 30 mai prochain, l’homme a été placé en détention provisoire.

Ce vendredi matin, avec leur avocat, des ex-salariés de MBF à Saint-Claude (39) ont déposé 201 dossiers devant le conseil des prudhommes pour demander réparation des préjudices subis. Ils pointent clairement la responsabilité de leur ancien patron dans la liquidation judiciaire du site jurassien. Rappelons qu’une enquête pour « abus de bien social et détournement des actifs » est en cours ». Elle a été confiée à la brigade de Nancy.

Concernant l’affaire de cette enseignante, menacée par deux mineurs possédant une arme factice à l’intérieur du collège  Clairs Soleils à Besançon, le 17 mai dernier, on a appris que le duo  impliqué, âgé de 13 ans, a été déféré devant le juge des enfants et le juge des libertés et de la détention. Le Parquet a demandé leur placement sous contrôle judiciaire. L’un d’eux avait été exclu de cet établissement en octobre dernier après avoir brandi une bombe de gaz lacrymogène, en direction d’un autre collégien. Il a également été aperçu sur des points de deal.

Menace de mort

Le 17 mai dernier, après avoir échoué une premier fois, les deux individus sont parvenus à entrer dans l’établissement scolaire, en possession d’une arme factice, un pistolet à billes d’une valeur de deux euros. Le possesseur de l’arme aurait brandi cette dernière   en direction d’une enseignante, en proférant des menaces de mort. Apeurée, l’adulte s’est réfugiée dans sa classe et a confiné ses élèves.

Interpellés rue de Vesoul

Les adolescents, qui auraient tenté de voler un scooter et un vélo après avoir quitté le collège, ont été interpellés rue de Vesoul. L’arme a été retrouvée sur eux. Les deux individus, qui ne reconnaissaient pas les faits dans un premier temps, ont été placés en garde à vue. Ils ont fini par admettre l’entrée au collège et l’achat de l’arme en plastique, mais ils réfutent la menace de mort envers l’enseignante, qui s’est vu prescrire 7 jours d’ITT en raison de sa souffrance psychologique.

L'interview de la rédaction / Etienne Manteau, procureur de la république de Besançon

Un homme de 32 ans, domicilié dans le secteur de Morteau, aux Fontenelles plus précisément, a été interpellé le 16 mai dernier pour travail dissimulé et blanchiment de travail dissimulé dans le domaine de l’immobilier. Le trentenaire aurait tenté de cacher une très grosse partie de ses revenus liés à cette activité, via deux sociétés écran. L’enquête menée entre 2020 et 2022 a permis d’établir que de nombreuses acquisitions et reventes avaient été effectuées, avec des plus-values conséquentes, sans que cela n’apparaisse dans les documents comptables de l’intéressé. Il a notamment été saisi deux véhicules de prestige, pour un montant total de plus de 300.000 euros et des bijoux de luxe d’une valeur totale comprise entre 30.000 et 50.000 euros. Précisons que cet individu percevait le RSA.

voiture fontenelles

Ce dernier n’est pas un inconnu des services de gendarmerie et de la justice. Il a été condamné à sept reprises pour différentes affaires liées à des trafics de stupéfiants et de produits anabolisants. Il a été placé en détention provisoire pour une non-exécution de peine de trois mois d’emprisonnement.

montres fontenelles 2

L’enquête se poursuit pour approfondir le chiffre d’affaires réalisé, qui pourrait s’élever à plusieurs millions d’euros.

L'interview de la rédaction / Etienne Manteaux

Mercredi, une rixe a éclaté sur la terrasse d’un café dans le quartier Battant à Besançon. Le ton est monté lorsqu’un homme, « dans un état second », est venu perturber la sérénité des clients. L’un d’eux, dans un mouvement de réaction, a frappé le perturbateur  avec un verre, le blessant grièvement. Le pronostic vital de la personne blessée est engagé. L’agresseur présulé a été interpellé ce matin.

Deux adolescents âgés de 13 ans sont entrés dans le collège des Clairs-Soleils à Besançon avec une arme mardi après-midi. Ils ont menacé une enseignante avec un pistolet avant de prendre la fuite. Arrêtés par les policiers, ils ont été placés en garde à vue. L’arme était en fait un pistolet à bille très ressemblant acheté dans une enseigne du centre-ville de Besançon.

Les deux jeunes sont en cours de défèrement devant le juge des libertés. Le parquet de Besançon a fait la demande d’un placement sous contrôle judiciaire. L’un des jeunes avait été exclu de l’établissement en octobre dernier suite à une rixe.

L’enseignante a été entendue et vue par un médecin légiste. Sept jours d’ITT ont été prononcés. En parallèle, l'Éducation nationale a annoncé le recrutement d’un assistant de prévention et de sécurité supplémentaire.  

Concernant l’agression d’une enseignante mardi au collège des Clairs Soleils à Besançon, le Procureur de la République donnera une conférence de presse ce jeudi après-midi. Rappelons que deux mineurs, à peine âgés de 13 ans sont entrés à l’intérieur de l’établissement et ont menacé l’adulte avec une arme. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue.