Un homme de 23 ans devra s’expliquer en mai prochain devant la justice. Il s’est vu remettre une ordonnance pénale. Il a été interpellé quai Viel Picard, à Besançon, après s’être tristement illustré. Lors d’un contrôle, alors qu’il présentait les signes manifestes de l’ivresse, il a été découvert, sur lui, une matraque télescopique, un gramme de cocaïne et un demi-gramme de résine de cannabis. Il a reconnu les faits qui lui étaient reprochés et admis sa consommation de cannabis et occasionnellement de cocaïne.
Le tennisman jurassien Arthur Bouquier, 225e au classement mondial, a été la cible de menaces de la part d’un parieur, avant sa rencontre, s’inscrivant dans le cadre du challenge de Thionville. Ce mardi, il a décidé de rendre public la missive parvenue, sur les réseaux sociaux. L’individu avait misé 2.000 euros sur la victoire de l’athlète. Dans son message, il l’avertit de graves conséquences s’il venait à ne pas remporter le match qui l’opposait à un adversaire allemand. Au final, le Franc-Comtois s’est imposé en deux sets, sur le score de 6/3, 6/4.
Dans un communiqué de presse, la préfecture de Haute-Saône indique que « le ministère de l’Intérieur a décidé de changer le lieu d’assignation à résidence de l’homme fiché « S », qui vivait à Lure. Ce changement est immédiat. Il est précisé que « le choix des lieux d’assignation appartient au seul ministère de l’Intérieur. Et d’expliquer que « le choix se fait d’abord en fonction d’impératifs de sécurité pour garantir une surveillance étroite et permanente ».
Un homme de 22 ans a été placé à la maison d’arrêt de Besançon. Le 24 février, rue de Franche-Comté, à Besançon, le jeune homme vendait des produits stupéfiants. Lors de son interpellation, il a spontanément remis des bonbonnes de cocaïne de 13 grammes et de la résine de cannabis, conditionnée à la revente, pour 24 grammes. Il a été placé en garde à vue différée, dans l’attente d’un interprète pour notification des droits. 170 euros ont été découverts lors de la fouille de sécurité. Par ailleurs, il a été mis en évidence la situation administrative irrégulière de l’intéressé sur le territoire national.
Un homme de 64 ans a été placé en détention provisoire, en attendant son jugement qui aura lieu le 28 février prochain. Le 24 février, il a été interpellé à Besançon, place Jean Moulin, après le déclenchement d’un téléphone grave danger. Il se trouvait à proximité du domicile de son ex-conjointe. Lors de sa garde à vue, il a réfuté les faits qui lui étaient reprochés. Pourtant, plutôt dans la journée, il avait suivi cette personne et la semaine précédente s’était exhibé et masturbé devant elle, alors qu’elle se trouvait à la piscine de Valdahon. En parallèle, d’autres investigations et une perquisition à son domicile ont permis de corroborer les faits, qu’il a continué de nier.
La décision est tombée ce mercredi après-midi. Contre toute attente, la cour de cassation a annulé la condamnation à 28 ans de réclusion du Chilien Nicolas Zepeda. Un troisième procès devra donc se tenir pour l’assassinat de l’étudiante japonaise Narumi Kurosaki, à Besançon en décembre 2016. Rappelons que Nicolas Zepeda avait été condamné, en appel, en décembre 2023, à une peine de 28 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de la Haute-Saône. Une peine identique avait été prononcée en première instance.
Ce mercredi après-midi, Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, a tenu à faire le point sur un récent palmarès, publié dans la presse, à partir de données du ministère de l’Intérieur. Ce classement positionne Besançon à la troisième place pour le nombre de mises en cause pour trafic de stupéfiants pour 1.000 habitants, avec 2,96 cas. Marseille est 4è. Paris est 10è. Grenoble est 23è. Si M. Manteaux reconnaît « la disponibilité des stupéfiants à Besançon », il tient à souligner que ce classement surprenant de la cité comtoise reflète également « une politique pénale active et un dynamisme des services d’enquête ».
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon
Pour argumenter ces propos, il rappelle que depuis son arrivée, en 2018, un nombre important de points de deal a été démantelé dans le quartier Planoise. Par ailleurs, il pointe les dernières saisies importantes, menées sur le territoire grand bisontin, impliquant les différents services de police, de gendarmerie et les juridictions spécialisées. Sur les quatre procédures menées, la semaine dernière et ce dimanche, par les services de police et de gendarmerie, 550.695 euros de saisies de produits stupéfiants ont été réalisés par les forces de l’ordre bisontines. Ces opérations ont été menées rue des Montboucons et rues de Bregille et de Vesoul. La dernière en date a mobilisé une soixantaine de gendarmes de la section de recherche, avec l’appui du GIGN, sur l’agglomération bisontine. 13.000 euros en espèce, 13 kilos de résine de cannabis, 7,8 kilos d’héroïne et 2,4 kilos de kétamine ont été découverts par les militaires lors de cette dernière action.
L'interview de la rédaction : Colonel Mathieu, commandant en second du groupement de gendarmerie du Doubs
Plusieurs interpellations la semaine dernière
Preuve de la mobilisation pleine et entière des forces de l’ordre dans la lutte contre le narcotrafic, sous l’autorité de la juridiction interrégionale spécialisée de Nancy, plusieurs interpellations ont été effectués, notamment dans la région Provence Alpes Côte d’Azur. Elles font écho aux tirs commis en début d’année sur les territoires bisontin et montbéliardais. On notera également la présentation devant la justice et la condamnation de cinq individus, impliqués dans les coups de feu de la rue de Fribourg, toujours à Besançon, le 22 janvier 2023. Des coups de feu ont été tirées en direction d’un immeuble, faisant aucun blessé. 22 munitions ont été retrouvés.
Deux hommes ont été placés en détention provisoire, en Saône-et-Loire et Besançon, en attendant leur présentation devant le tribunal judiciaire de Besançon, qui aura lieu en mars prochain. Le 20 février, ils ont refusé de se soumettre à un contrôle routier, à hauteur du faubourg Tarragnoz à Besançon. Ils ont pris tous les dangers pour échapper aux policiers.
Leur véhicule s’est arrêté après avoir percuté un véhicule à l’arrêt au rond-point des Mercureaux. Les deux hommes ont fini par être interpellés. L’un d’eux était en possession d’environ 3 grammes de produits stupéfiants. Il était également en défaut de permis de conduire. Le conducteur du véhicule percuté a porté plainte. Il n’était pas blessé. Le véhicule des mis en cause a été mis en fourrière.
Un homme de 39 ans devra s’expliquer, en mai prochain, devant le délégué du procureur dans le cadre d’une ordonnance pénale. Le 17 février, à Besançon, lors d’une opération de sécurisation des transports urbains de voyageurs, il été retrouvé en possession de plus de 3 grammes d’ecstasy, plus de 0,5 gramme de MDMA et 640 euros en numéraire. Au cours de son audition, il a reconnu les faits, tout en précisant qu’il n’était que consommateur.
Un automobiliste a été condamné à 10 mois d’emprisonnement, dont cinq mois avec sursis probatoire de deux ans. Il a été laissé libre à l’issue de l’audience. Le 17 février, à Besançon, une patrouille de police a remarqué le mis en cause au volant, alors qu’il avait déjà fait l’objet d’une procédure, pour un défaut de permis de conduire, le 28 décembre dernier. Interpellé, il a été placé en garde à vue. Lors de son audition, il a reconnu les faits.