Un homme de 22 ans a été interpellé le 28 mai vers 19h50, rue de Belfort à Besançon, lors d'une opération de lutte contre les rodéos urbains. Repéré par des policiers à moto après plusieurs roues arrière et le franchissement d'un feu rouge, il circulait au guidon d'un scooter de grosse cylindrée sans être titulaire du permis requis. Le véhicule était également en défaut de contrôle technique. Placé en garde à vue, le jeune homme a reconnu les faits tout en expliquant avoir cru être en règle. Le scooter a été saisi et placé en fourrière. Il devra répondre de ses actes devant la justice le 9 juillet prochain.
Samedi soir, vers 22h30, à Baume-les-Dames, un homme alcoolisé a été interpellé après avoir proféré des menaces dans la rue en brandissant un fusil. Très en colère en raison du bruit provenant d’un restaurant voisin, il aurait crié et menacé des personnes à proximité. Deux patrouilles du PSIG de Besançon ainsi que les gendarmes de la brigade de Baume-les-Dames sont intervenus avec un dispositif adapté. L’individu a été maîtrisé et placé sous contrôle sans difficulté. L’arme a été saisie et une enquête est en cours.
Une importante opération de gendarmerie a été menée ce vendredi 29 mai dans le secteur de Saint-Vit. Cinq hommes sont soupçonnés d'avoir préparé l'enlèvement ou la séquestration d'une salariée travaillant pour une entreprise spécialisée dans les métaux précieux. L'affaire débute lorsque la victime remarque un véhicule suspect stationné à proximité de son domicile. Elle contacte immédiatement la gendarmerie.
Une course-poursuite après l'arrivée des militaires
À l'arrivée des gendarmes, le véhicule prend la fuite. Les enquêteurs découvrent rapidement qu'il s'agit d'une voiture volée équipée de fausses plaques d'immatriculation. Une course-poursuite s'engage alors en direction d'un secteur boisé près de Saint-Vit. Coincés, les occupants tentent de percuter le véhicule des forces de l'ordre avant de s'enfuir à pied. Deux suspects sont immédiatement interpellés tandis que trois autres disparaissent dans la nature.
Un important dispositif de recherche déployé
Face à la gravité des faits, la gendarmerie mobilise des moyens exceptionnels. Une cinquantaine de militaires sont engagés dans les recherches avec l'appui de l'antenne du GIGN de Dijon, d'un hélicoptère venu de Colmar, d'un drone, d'équipes cynophiles et de motards. Des barrages sont installés.
Retrouvés cachés dans un étang
Grâce aux témoignages recueillis sur le terrain et au travail d'un chien pisteur, les trois fugitifs sont finalement localisés à proximité d'un étang. Selon la gendarmerie, l'un des suspects tentait de se dissimuler la tête sous l'eau tandis que les deux autres étaient cachés dans l'étang et ses abords. Les trois hommes sont interpellés sans incident.
Des armes et du matériel saisis
Les investigations permettent la découverte de deux armes de poing, de gants et de plusieurs équipements laissant penser que les suspects étaient sur le point de passer à l'action. Pour les enquêteurs, les éléments retrouvés confortent l'hypothèse d'un projet criminel visant directement la salariée de l'entreprise de métaux précieux.
Une enquête pour enlèvement et vol en bande organisée
Les cinq hommes, âgés d'une vingtaine d'années, ont été placés en garde à vue. Une enquête a été ouverte pour tentative d'enlèvement ou de séquestration en bande organisée ainsi que pour tentative de vol en bande organisée. Les investigations ont été confiées à la Section de recherches de Besançon.
Un important trafic de drogue a été démantelé cette semaine dans le quartier de Planoise, à Besançon. À l’issue de plusieurs jours de surveillance, les policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) ont interpellé deux hommes de 21 et 27 ans soupçonnés d’alimenter un point de deal de la rue de Franche-Comté.
Les perquisitions ont permis la saisie de près de 18 kilos de résine de cannabis, plus de 3 kilos d’herbe de cannabis, 730 grammes de cocaïne et 870 grammes de kétamine, soit plus de 20 kilos de stupéfiants au total. Les enquêteurs ont également découvert plus de 2 800 euros en espèces, du matériel lié au trafic, plusieurs téléphones et deux armes.
Placés en garde à vue, les deux suspects ont gardé le silence avant d’être présentés à la justice jeudi après-midi. Cette opération s’inscrit dans le cadre du Plan d’action départemental de restauration de la sécurité du quotidien et de la lutte contre les trafics de stupéfiants.
Un homme de 61 ans a été interpellé et placé en garde à vue ce jeudi à Houtaud dans le cadre d'une affaire de violences avec arme par destination. Selon les premiers éléments, les faits se sont produits sur fond de conflit de voisinage ancien.
Le sexagénaire aurait utilisé une bombe lacrymogène contre un homme de 57 ans alors que celui-ci se trouvait à l'intérieur de son véhicule. L'auteur présumé a été interpellé sur son lieu de travail avant d'être placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances précises de l'incident.
Un homme de 37 ans a été interpellé mardi 26 mai vers 20h45 au 8 rue des Pervenches à Besançon par un équipage de la BAC dans le cadre de l’exécution d’un jugement. L’individu faisait l’objet d’une condamnation à 12 mois de prison. Placé en rétention judiciaire, il a expliqué aux policiers avoir été jugé le 2 mai 2025 sans s’être présenté à l’audience, précisant avoir fait appel. Présenté mercredi 27 mai devant la procureure, la peine d’un an de prison avec incarcération immédiate a été confirmée. L’homme a ensuite été conduit à la maison d’arrêt de Besançon.
Plusieurs organisations politiques, syndicales et associatives se sont réunies ce mercredi 27 mai devant le tribunal judiciaire de Besançon pour soutenir la maire écologiste Anne Vignot, à l’occasion du procès pour diffamation visant une militante locale du collectif identitaire Némésis. Le rassemblement, organisé à 12h45, intervient après une plainte déposée par l’élue à la suite d’une action menée lors des vœux aux agents municipaux en 2025. Les organisateurs, dont l’élu écologiste bisontin Anthony Poulin, ont expliqué que des militantes du collectif ont interrompu la cérémonie en diffusant une banderole et un tract associant une photographie de la maire à la mention : « Soutien au violeur étranger Anne Vignot ». Le message avait ensuite été largement relayé sur les réseaux sociaux.
L'interview de la rédaction : Amélie Lapprand de l’intersyndicale féministe du Doubs
Une mobilisation contre « les discours de haine »
Au micro, Anthony Poulin, le porte-parole d’une partie des collectifs mobilisés, ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une stratégie de « stigmatisation » et de « banalisation du racisme » portée par l’extrême droite. Les soutiens de la maire estiment que cette affaire dépasse le seul cadre judiciaire et pose la question des limites de la liberté d’expression dans le débat public. « On ne peut pas considérer cela comme un simple débat d’idées », ont affirmé les intervenants, dénonçant « une entreprise de terreur symbolique contre une femme élue » ainsi qu’une volonté « d’attiser les peurs » en désignant les étrangers comme boucs émissaires. Les organisateurs ont également insisté sur la nécessité de préserver « une libre discussion des affaires publiques dans le respect d’autrui et sur une base factuelle partagée ».
L'interview de la rédaction : Amélie Lapprand de l’intersyndicale féministe du Doubs
De nombreuses organisations signataires
L’appel au rassemblement a été cosigné par plusieurs structures locales et nationales, parmi lesquelles : les Écologistes du Grand Besançon, le Parti socialiste du Doubs, La France insoumise, le Parti communiste, le Parti de Gauche, le comité de vigilance antifasciste de Besançon, Ligue des droits de l'Homme, SOS Racisme, Solidarité Femmes Besançon ou encore l’Union syndicale Solidaires. Dans leur déclaration commune, les participants ont affirmé vouloir « condamner la haine, la diffamation et le harcèlement » et rappeler que « la liberté d’expression ne justifie jamais les appels à la haine raciste ».
L'interview de la rédaction : Anthony Poulin, élu bisontin écologiste, porte parole des nombreuses associations et mouvements politiques mobilisés*
Un procès très suivi à Besançon
Le procès de la militante poursuivie pour diffamation s’est tenu ce mercredi au tribunal judiciaire de Besançon. Cette affaire intervient dans un contexte de fortes tensions locales autour des actions menées par le collectif identitaire dans l’agglomération bisontine ces dernières années. À travers ce rassemblement, les organisateurs disent vouloir envoyer « un message fort » face aux discours identitaires et défendre « les valeurs républicaines et les lois antiracistes ».
Un homme de 29 ans a été interpellé samedi soir rue Ullmann à Besançon après des violences contre des policiers. Alertés pour un individu escaladant un balcon afin de rejoindre son ex-compagne, les agents sont intervenus vers 22h20. Lors du contrôle, le suspect a porté un coup de poing au visage d’un policier, provoquant 24 heures d’ITT, avant de menacer les fonctionnaires et de se rebeller pendant son interpellation. Placé en garde à vue différée en raison de son alcoolisation, il devra répondre des faits devant la justice en décembre prochain.
Le Paléo Festival a annoncé qu’il ne collaborerait plus avec Patrick Bruel après des faits dénoncés en 2019 par une bénévole du festival. Une procédure judiciaire avait été ouverte avant de se terminer en 2022 par un accord confidentiel entre les deux parties. Selon l’émission Sept à Huit, plusieurs milliers d’euros auraient été versés à une association venant en aide aux femmes immigrées. Le festival affirme soutenir son ancienne collaboratrice et indique n’avoir reçu aucun autre signalement similaire concernant le chanteur.
Une tentative de vol de carburant a mobilisé les gendarmes ce dimanche vers 4h20 à Chemaudin-et-Vaux, près de Besançon. Deux individus se sont introduits sur le site d’une société afin de dérober du carburant. Alertée, une patrouille de gendarmerie est intervenue rapidement et a procédé à l’interpellation de l’un des suspects. L’intervention était toujours en cours au petit matin.