Une tentative de vol par effraction s’est produite le 26 février, en fin d’après-midi, à Besançon. Les faits se sont déroulés vers 16h40, au 48 rue de Belfort.
Un intrus surpris dans un garage
Alertés pour un vol en cours, les policiers se sont rendus sur place où le propriétaire des lieux maintenait déjà un individu dans son garage. La victime venait de découvrir un homme à l’intérieur de son garage, pourtant fermé à clé. Surpris en train de fouiller dans des cartons, le suspect a été retenu jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. L’homme, âgé de 55 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.
Déjà recherché par la justice
Les vérifications ont révélé que le mis en cause faisait l’objet d’une fiche de recherche pour l’exécution d’une peine de trois mois de prison. Entendu par les enquêteurs, il a nié toute intention de vol. Il a affirmé avoir constaté que le garage était ouvert et y être entré « par curiosité », contestant toute dégradation ou soustraction d’objets.
Convoqué devant la justice
À l’issue de l’enquête, le quinquagénaire a été remis en liberté. Il devra comparaître devant le délégué du procureur de la République le 20 mai prochain, notamment pour une mesure de contribution citoyenne assortie d’une amende de 200 euros. Par ailleurs, il est convoqué devant le juge de l’application des peines le 20 avril afin d’examiner l’aménagement de la peine de trois mois de prison à laquelle il a été condamné précédemment.
Un important trafic de produits stupéfiants a été démantelé fin février dans le quartier de Planoise, à Besançon. L’affaire, qui a débuté par un simple contrôle de police, a conduit à plusieurs interpellations, d’importantes saisies et à des condamnations prononcées par le tribunal.
Un contrôle qui tourne court
Le 23 février, vers 23h50, au 3 boulevard Ouest, une patrouille de la brigade anticriminalité remarque deux individus installés dans un véhicule en stationnement, tentant de se dissimuler à la vue des policiers. Lors du contrôle, le passager est découvert porteur de 1 210 euros en numéraire ainsi que de produits stupéfiants conditionnés pour la revente : résine de cannabis, héroïne et cocaïne. L’homme tente alors de prendre la fuite. Interpellé, il s’oppose violemment à son arrestation en tordant les doigts d’un policier, blessé lors de l’intervention. Les deux occupants du véhicule sont placés en garde à vue.
Une « nourrice » et d’importantes quantités saisies
L’enquête permet rapidement d’identifier un troisième individu, soupçonné d’assurer un rôle de « nourrice », chargé de stocker la marchandise. Lui et sa compagne sont interpellés. Lors de la perquisition à leur domicile, les forces de l’ordre découvrent une presse, du matériel servant à la confection des doses, ainsi que d’importantes quantités de stupéfiants : plus d’1 kilo d’héroïne, 67 grammes de cocaïne, près de 2 kilos de résine de cannabis et de 1,5 kilo de produit de coupe destiné à l’héroïne. Un revendeur est également interpellé à Miserey-Salines, où 200 euros sont saisis lors d’une perquisition.
Un trafic estimé à 144 000 euros
Le 26 février, quatre clients présumés du réseau sont à leur tour interpellés. Sur une période d’un an, ils déclarent avoir acheté au total 3,5 kilos d’héroïne et 2,4 kilos de cocaïne pour un montant estimé à 144 000 euros. Au terme de l’enquête, quatre personnes sont déférées et jugées le 27 février 2026.
Des peines de prison prononcées
Un jeune homme de 18 ans écope de six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Un homme de 22 ans est condamné à trois ans de prison, dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans, 5 000 euros d’amende et une interdiction de paraître dans le Doubs pendant trois ans. Il est incarcéré à l’issue de l’audience. La « nourrice », âgée de 37 ans, est condamnée à 16 mois de prison et également incarcérée. Sa compagne, 36 ans, reçoit un an de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Enfin, un homme de 44 ans est condamné à 14 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis de 140 heures de travail d’intérêt général. Les quatre clients ont été remis en liberté et seront jugés ultérieurement dans le cadre d’une ordonnance pénale.
Lundi soir, vers 21h45, à Besançon, place de l’Europe ? à Planoise, une patrouille de police a interpellé un jeune homme de 20 ans surpris dans des garages avec des stupéfiants. Les policiers ont saisi 5 grammes de cocaïne et 11 grammes de résine de cannabis. Placé en garde à vue, il a reconnu consommer des produits. Il fera l’objet d’une ordonnance pénale en mai prochain pour usage de stupéfiants.
Le 22 février, vers 19h30, rue de Dole, à Besançon, une patrouille de police est intervenue après des signalements de riverains concernant un point de deal. Dans un véhicule, les policiers ont découvert plus de 2 kilos de résine de cannabis. La perquisition d’un appartement a permis la saisie de près de 10 kilos de stupéfiants, de cocaïne et de munitions. Deux hommes de 20 et 25 ans ont été condamnés à 12 mois de prison, aménageables sous bracelet.
Les faits ont été constatés à Charquemont. Ce jeudi matin, un témoin a signalé la présence d’un véhicule incendié en forêt. Après vérifications, le véhicule avait été dérobé au cours de la nuit sur la commune de Damprichard. Le propriétaire s’est présenté ce matin à l’unité pour signaler le vol. Une enquête est en cours.
La liste « Besançon vivante, juste et humaine » conduite par Anne Vignot annonce avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. En cause : la diffusion du magazine Le Journal du Marais n°35, édité par le syndicat mixte de protection du Marais de Saône et contenant un éditorial de Ludovic Fagaut, également candidat aux municipales. Le tirage aurait été multiplié par trois et élargi à Besançon en période électorale. La liste évoque un possible « don prohibé » au regard du code électoral.
Cette nuit, sur l’aire du Boulet, sur l’A36, à hauteur de Villars-sous-Écot, un chauffeur poids lourd a été victime d’un vol de carburant. Entre 23h50 et 4h, 350 litres de gasoil ont été dérobés. Aucune dégradation n’a été constatée sur le réservoir ni sur le véhicule.
A Dannemarie-sur-Crète, un cambriolage a visé une société. Les auteurs ont sectionné une partie du bardage métallique à l’arrière du bâtiment avant d’arracher les câbles d’alimentation de l’alarme et du système de vidéosurveillance. À l’intérieur, de l’électroportatif et de l’outillage ont été dérobés. Le coffre-fort a également été fracturé et vidé de son contenu. Deux patrouilles ainsi qu’un technicien en identification criminelle (OPTS) ont été engagés sur les lieux. L’enquête est en cours.
Un grave accident, impliquant un tracteur, s’est produit cet après-midi à Epenouse. Le bilan définitif fait état d’un blessé grave, un homme de 31 ans, dont le pronostic vital est engagé. Il a été transporté médicalisé, par hélicoptère, à l’hôpital Jean Minjoz à Besançon.
Le 21 février dernier, rue des Flandres Dunkerque, dans le quartier Planoise, à Besançon, un jeune homme est décédé à la suite de coups de couteau portés lors d’une altercation dont les circonstances exactes restent encore à éclaircir. Une plaie profonde au niveau du dos, commise par une arme blanche, serait à l’origine du décès du jeune homme, qui succomba à ses blessures lors de son transfert à l’hôpital. Deux suspects ont été mis en examen, tandis qu’une troisième personne demeure activement recherchée. L’un d’eux est en détention provisoire. Le second a été placé sous contrôle judiciaire.
Une altercation aux circonstances confuses
Les événements se sont déroulés dans un contexte de différend entre plusieurs personnes qui se connaissaient « manifestement », selon les premières déclarations. L’altercation aurait dégénéré, chacun des protagonistes affirmant avoir été victime de l’autre. D’après les éléments communiqués par le parquet, l’arme utilisée serait « compatible avec un couteau », au regard des constatations du médecin légiste. Plusieurs coups auraient été portés, mais un seul serait directement à l’origine du décès. Les déclarations des mis en cause sont décrites comme « évolutives », avec des versions divergentes des faits, rendant l’établissement précis des responsabilités encore incertain à ce stade de l’enquête.
L'interview de la rédaction : Christine De Curraize, procureure de la république de Besançon
Deux hommes poursuivis, un troisième en garde à vue
Deux hommes ont été présentés à un juge d’instruction. Le principal suspect, né en octobre 1998, a été mis en examen pour des faits de nature criminelle, notamment meurtre. Il serait celui qui a eu l’altercation initiale avec la victime. Un second individu, né le 22 juillet 1996, a été mis en examen pour des faits de nature délictuelle. Il ferait partie de la famille du premier mis en cause. Une troisième personne, interpellée en fin d’après-midi la veille des déclarations, était toujours en garde à vue au moment du point presse de ce mardi matin. Par ailleurs, une personne reste en fuite.
L'interview de la rédaction : Christine De Curraize, procureure de la république de Besançon
Une victime connue des services de police
La victime, née le 26 novembre 2001, était connue des services de police sous une autre identité. Elle était défavorablement connue pour des infractions à la législation sur les stupéfiants. Au total, cinq gardes à vue ont été ordonnées dans ce dossier, y compris à l’encontre de proches des suspects, afin de déterminer les circonstances exactes du drame et les responsabilités de chacun. L’information judiciaire se poursuit. Les enquêteurs devront notamment clarifier le rôle précis de chaque protagoniste, dans une affaire où les versions restent contradictoires et où un suspect demeure activement recherché.