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Une femme de 28 ans, défavorablement connue de la justice, a été condamnée à une peine de 8 mois d’emprisonnement, dont 5 mois avec sursis probatoire. Le 25 janvier dernier à Besançon, avenue de Chardonnet, lors d’un concert, elle a agressé deux agents de sécurité, qui lui demandaient de quitter les lieux.

Interpellée et conduite au commissariat, il est apparu qu’elle présentait un taux de 1,8 gramme d’alcool dans le sang. Elle était également en possession d’un morceau de résine de cannabis de 2 grammes. Lors de son audition, elle a reconnu ne pas avoir respecté le règlement intérieur de l’établissement, mais elle ne se souvient pas de ses violences à l’égard des deux agents.

Ce dimanche, un commerce a été la cible de tirs dans le quartier de Planoise, avenue de Bourgogne, à Besançon. Il s’agit du magasin Norma, implanté aux Epoisses. Un homme aurait été touché. Une enquête a été ouverte.

La police scientifique s’est rendue sur place. Selon des informations diffusées par l’Est Républicain, « une vingtaine de balles » ont été tirées. Rappelons, que le 11 et le 18 janvier, six autres commerces ont connu des faits similaires à Besançon et Audincourt, dans le Pays de Montbéliard.  

Un homme de 26 ans est toujours en garde à vue, ce vendredi matin, au commissariat de la Gare d'eau à Besançon. Jeudi, en fin d’après-midi, vers 17h30, lors d’un contrôle routier, mené boulevard John Fitzgerald Kennedy, il est apparu que l’individu était au volant, malgré une suspension de son permis de conduire.

Deux mineurs, âgés de 15 ans, ont été placés sous contrôle judiciaire. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans un braquage, survenu le 21 janvier, vers 16h30, rue des Cras, à Besançon, au préjudice du supermarché Vival. Cagoulés et armés d’une arme de poing et d’une bombe lacrymogène, ils se sont emparés de 140 euros en numéraire, avant de prendre la fuite.

Ils ont été interpellés, plus loin, rue Berlioz. Lors de la palpation de sécurité, il a été retrouvé une arme de poing, sans cartouche, sur l’un des individus, et une bombe lacrymogène sur l’autre. La somme dérobée se trouvait dans une sacoche. Les deux jeunes malfrats présumés ont été placés en garde à vue.  

A Vesoul, l’homme de 63 ans, soupçonné d’être impliqué dans une affaire de violences sexuelles sur des enfants de 8 et 9 ans, a été placé en détention provisoire. Il a été mis en examen pour viol et tentative de viol sur mineurs de moins de 15 ans. Une enquête est en cours pour déterminer s’il y a d’autres victimes potentielles.

Les faits remontent au 18 janvier. Le sexagénaire a abordé les deux enfants et les a invités à le suivre dans son appartement, leur promettant de l'argent. Avec autorité, il a demandé à ses deux petites victimes de se déshabiller. Les deux enfants sont parvenus à prendre la fuite. Cependant, Ils n’ont pas réussi à reprendre leurs vêtements. L’un d’eux était torse-nu, l’autre complètement nu. Ils ont confié aux enquêteurs avoir été victimes de violences sexuelles. Le mineur de 8 ans a ajouté qu’il avait subi des caresses et un début de fellation.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux;, Procureur de la République de Besançon

Un homme défavorablement connu de la justice

L’auteur présumé des faits a été interpellé, le même jour, en fin d’après-midi. Il vivait dans un appartement insalubre. Spontanément, il a expliqué aux policiers qu’il ne s’agissait pas d’un viol, mais d’une agression sexuelle. Il a évoqué « un acte de vengeance envers la société ». Cet individu n’est pas un inconnu de la justice. Il a été condamné, en 2008, pour viol et agression sexuelle sur mineur.

Ce mercredi matin, Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, a fait le point sur les six affaires de tirs, à l’arme de guerre, survenus depuis le 11 janvier à Besançon et Audincourt. La même arme a été utilisée. Rappelons que les tirs ont touché plusieurs commerces. Certaines enseignes sont détenues par des personnes déjà condamnées pour trafic de stupéfiants. D’autres sont en relation d’affaires avec des personnes ayant été condamnées pour ces mêmes faits.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la Réoublique de Besançon

Plusieurs hypothèses possibles

Comme l’a rappelé Etienne Manteaux, les services d’enquête sont pleinement mobilisés. Il est possible que cette violence ait un lien avec l’interpellation de Sahbi El Asraoui au Maroc. Mais d’autres affaires criminelles pourraient également les expliquer. L’enquête judiciaire en cours apportera toutes les informations nécessaires. Pour l’heure aucune interpellation n’a été effectuée.

Six séries de tirs

Les premiers tirs ont eu lieu, le 11 janvier, en direction d’un bar à chicha à Avanne, dans lequel se trouvaient des clients, qui ont dû se coucher pour se protéger. L’envie de tuer semble clairement avoir été exprimée. Le 15 janvier, un barbier a été ciblé rue Rivotte à Besançon. Puis le 18 janvier, toujours dans la cité comtoise, avenue Léo Lagrange et quartier des Montboucons,  un restaurant et le garage Auto-Moto 25 ont été visés. Le même jour, quelques heures plus tard, des faits identiques ont été enregistrés en direction de deux autres commerces à Audincourt : un bar à chicha et une enseigne de restauration rapide.  Pour l’heure, aucun lien ne peut être fait avec les précédentes affaires, mais, le 21 janvier, dans la cave d’un immeuble, rue du Piémont, de la poudre explosive a été découverte à Planoise.

Un ressortissant étranger, ne s’exprimant pas en français, a été placé sous le régime de la garde à vue au CHU Jean Minjoz à Besançon. Lundi soir, vers 20h30, il est entré par effraction dans les locaux de Grand Besançon Habitat, avenue île de France, à Besançon.

Alertée,  une patrouille de police s’est rendue sur place et a surpris le jeune homme de 24 ans. Ce dernier s’est saisi d’un cutter, mimant vouloir se suicider. Déterminé et ne comprenant pas les messages des forces de l’ordre, il a été maîtrisé, par ces dernières, avec un taser. Il est apparu qu’il présentait des entailles au cou et aux avant-bras.

Un homme de 26 ans était toujours en garde à vue ce mardi matin au commissariat de police bisontin.   Le mis en cause est impliqué dans un vol à l’étalage, commis au préjudice du magasin Séphora, installé dans la zone commerciale de Chateaufarine. Le montant du préjudice s’élève à 406 euros. Lors de la sa garde à vue, le malfrat présumé a reconnu les faits. Il a expliqué aux policiers qu’il avait agi ainsi car il n’avait pas d’argent.

Un mineur de 17 ans devra s’expliquer le 26 février prochain devant le délégué du procureur après son interpellation du 19 janvier, dans le hall d’un immeuble, avenue Île de France, dans le quartier Planoise à Besançon. Il était en possession de huit morceaux de résine de cannabis, pour un poids de 21 grammes, et d’un couteau à cran d’arrêt. Selon lui, les produits stupéfiants provenaient de sa consommation personnelle. Quant à son acolyte, âgé de 16 ans, il a reconnu sa consommation régulière de produits stupéfiants et justifia la somme de 120 euros,  qu’il possédait, comme étant son argent de poche. Il a n’a pas été davantage inquiété et l’argent lui a été remis.  

Le 17 janvier dernier, une jeune femme de 16 ans a été trouvée en possession d’un morceau de résine de cannabis lors d’un contrôle dans le hall de la gare SNCF Viotte à Besançon. Elle a été placée en garde à vue. Lors de la notification des droits inhérents à cette mesure, l’adolescente s’est montrée peu coopérative et refusa de communiquer son adresse. Elle devra s’expliquer en mars prochain devant le délégué du procureur.

 

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